Annick Le Loch une fois de plus du mauvais côté ? …

parlementaires_et-business_2

aniaDans l’émission d’Elise Lucet Cash Investigation « Business contre santé » du 13 septembre 2016 il est question des 25% d’élus (sénateurs et députés) qui se font les relais du lobby de l’industrie agroalimentaire ANIA (association nationale des industries alimentaire). La députée socialiste Annick Le Loch fait hélas partie de ceux qui sont pointés du doigt. Voir à la minute 105 (1h45) de l’émission.

Cette « complicité » d’élus avec le lobby de l’industrie agroalimentaire est avouée par le sénateur Michel Raison qui, interrogé par une journaliste, et oubliant qu’il porte un micro cravate vend la mèche en disant pratiquement à son attachée « demande à l’ANIA quoi répondre ». Voir dans l’extrait ci-dessous

https://www.facebook.com/francetvzoom/videos/656861037806019/ 

si vous ne réussissez pas à lire cette petite vidéo de Facebook, voici l’équivalent sous Youtube

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Le livre choc sur les paradis fiscaux

sansdomicilefisc_bocquetSortie Septembre 2016 Editions Cherche Midi

Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d’euros au budget de la France et plus de 1 000 milliards en Europe. Conséquences de la lutte molle de nos gouvernements, l’école, la culture, l’hôpital, la justice, les équipements publics, les collectivités perdent des moyens pour répondre aux besoins des citoyens. Cette austérité qui mine l’État gangrène la démocratie et ouvre la porte à l’extrémisme.

http://www.weo.fr/videos/sans-domicile-fisc-le-livre-sur-les-paradis-fiscaux/

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/sans-domicile-fisc-livre-choc-paradis-fiscaux-22-1473849

quimangelepain

 

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Jeudi 15 septembre la lutte reprend !

15septembre2016

Communiqué de l’intersyndicale Cgt, Fo, Fsu, Solidaires du Finistère

La manifestation du 15 septembre à Quimper sera festive autour d’un pique-nique.

Un covoiturage sera organisé à 11 h 30 devant l’UL CGT de Pont-L’Abbé.

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TOUS ENSEMBLE LE 15 SEPTEMBRE :
– QUIMPER : PREFECTURE A 12H00
– BREST : SOUS-PREFECTURE A 12H00
– MORLAIX : PLACE DE LA MAIRIE A 11H30
– QUIMPERLE : STADE JEAN CHARTER A 10H30

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TAFTA : du plomb dans l’aile

Le naufrage du Traité Transatlantique se précise, mais restons mobilisés car on essaie de nous imposer le CETA, traité équivalent avec le Canada.

Lire sur le blog du collectif bigouden Stop TAFTA-CETA

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Besnier et le pot au lait

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ÉDITORIAL de PATRICK APEL-MULLER dans l’Humanité du 30 août 2016

Pour vivre heureux, il préférerait rester caché, loin des projecteurs médiatiques. Cette discrétion, il l’applique même aux comptes de son entreprise : top secret ! Même les délégués syndicaux ne sont pas capables de chiffrer ses immenses bénéfices. Tout juste évalue-t-on sa fortune personnelle à 7,6 milliards d’euros, au 13e rang français. Tout cela circule dans l’opacité d’une holding belge. Le système est rodé. Lactalis paie aux producteurs le lait moins cher qu’il ne leur coûte. À eux de gérer leurs pertes ! Et pas de discussion surtout, le capitalisme branché a des allures de féodalité bien comprise et quelques fois prêchée par certains syndicalistes agricoles qui ont eux-mêmes de solides intérêts dans le système. Mais cette addition de la dîme, des corvées et de la taille provoque dans les campagnes une nouvelle jacquerie. Fini, l’accumulation paisible comme l’avait pratiquée les générations précédentes de ce marquis du lait.

Aujourd’hui, Emmanuel Besnier est dans les phares des tracteurs qui bloquent une quinzaine de ses sites.

Soyons honnêtes. Lactalis n’est pas la seule entreprise à faire son beurre sur le dos des éleveurs. C’est même le fond du système qui pressure le travail de paysans souvent aveuglés par l’impression que leur travail est indépendant et qu’ils en sont les maîtres, tandis qu’un nœud coulant les étrangle, les poussant à surinvestir ­ et donc à s’endetter ­ pour produire plus ce qu’ils vendront moins cher. Souvent le souffle manque…

Les suicides, plus ou moins déclarés comme tels, sont légion dans les campagnes. Et combien perdent tout dans ce jeu inégal ! Emmanuel Besnier veut rester inflexible. Il sait qu’il a des amis. Certains lui ont offert le CICE, d’autres ou les mêmes le pacte de responsabilité additionné de la loi El Khomri, et on lui fait même miroiter la fin de l’impôt sur la fortune. La toute petite minorité qui profite du système économique fait bloc pour le protéger. C’est une force. Mais elle reste une toute petite minorité…ob_ead1b7_crise-du-lait

A lire aussi sur ce sujet :

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/09/crise-du-lait-comment-l-empire-lactalis-asservit-les-producteurs-de-lait.html

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Un gouvernement de droite autoritaire et dangereux.

Valls493

Démocratie bafouée.
Loi Travail imposée malgré le refus d’une grande majorité de Français.
49.3 à répétition.
Répression des manifestations syndicales.
Etat d’exception permanent. (le communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme)
Manipulation.
Exploitation malsaine des attentats.
Double langage au sujet des accords commerciaux TAFTA et CETA. <– collectif bigouden StopTaftaCeta
Record de vente d’armes, y compris à des pays peu recommandables.
Interventions militaires hasardeuses et sans l’ONU à l’étranger.
Soutien au régime d’apartheid israélien.
Complaisance avec le dictateur Erdogan en Turquie.
Etc..

La liste est longue de la dérive droitière et autoritaire du gouvernement socialiste.
Hollande-Valls-Cazeneuve-Le Drian-Urvoas ça suffit !

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Valls passe en force, niant toute démocratie

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Une fois de plus Hollande et Valls ont peur du vote des députés et utilisent le scandaleux article 49.3 qui leur interdit de voter sur la loi travail.

La droite officielle se régale et ne fait même plus semblant de s’opposer. Le seul moyen qui restait pour les opposants à la loi El Khomri était de déposer une motion de censure. Pour cela il fallait 58 signatures. Ils n’en n’ont obtenu que 56 !

Quant à la députée locale Annick Le Loch, inutile de la chercher dans la liste des 56, comme d’habitude elle fait ce que son employeur le PS lui dit de faire. Non seulement elle ne s’oppose pas à la casse du code du travail, mais elle accepte ce 49.3, donc elle accepte que ses chefs lui interdisent de voter. A quoi sert un député qui préfère ne plus voter ?

56députéspourlacensure6juillet16Les 56 députés ayant signé pour une motion de censure le 6 juillet. Merci à eux.
4 députés socialistes ayant signé en mai lors du précédent 49.3 : Laurent Kalinowsk, Isabelle Bruneau, Alexis Bachelay et Yann Galut ne l’ont pas fait cette fois-ci, ayant disent-ils, subi des pressions énormes de la part du PS, et ayant préféré choisir de garantir leur future investiture !    56+4 aurait fait 60 et la motion aurait été recevable.

La lutte n’est pas terminée ! On lâche rien.

Dans un communiqué, « les députés du Front de gauche regrettent que les députés socialistes qui disaient s’opposer au texte ou même à la brutalité gouvernementale n’aient pas saisi ce seul levier institutionnel pour mettre un terme au mépris affiché, par le Gouvernement, envers le peuple et ses représentants. De fait, sans motion de censure, le texte est aujourd’hui adopté avec la complicité de la droite qui en approuve la philosophie. »

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Déclaration commune CGT – FO – FSU – Union syndicale Solidaires – UNEF – UNL – FIDL le 8 juillet 2016

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Lettre ouverte à la députée socialiste Annick Le Loch

Madame la députée,

Depuis plus de quatre mois les Françaises et les Français refusent majoritairement la loi travail El Khomri qui serait un grand recul dans l’histoire sociale de notre pays.

Nous vous demandons de vous opposer par votre vote à ce projet scélérat.

Et si, de peur d’être désavoué, le gouvernement vous interdisait de voter en appliquant la mesure autoritaire du 49.3 nous vous demandons de refuser cette atteinte à la démocratie en soutenant la motion de censure qui en résulterait.

Défendez votre droit à être consultée en tant qu’élue, et défendez l’intérêt de la population.

Le 4 juillet 2016

Front de Gauche du Pays Bigouden                 


27 raisons d’exiger le retrait de la loi Valls-El Khomri

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Quelques documents récents

Le compte-rendu d’Ensemble! sur sa rencontre du 30 juin avec JL Mélenchon

La lettre du Front de Gauche Centre Finistère au député Ferrand, le 30juin

La lettre du Front de Gauche Morlaix à la députée socialiste Lebranchu

La motion des organisations syndicales en lutte pour le retrait de la loi travail à Mme Le Roy députée socialiste de Quimper, le 4 juillet

La remise d’une lettre à la députée Le Loch au sujet des traités transatlantiques par le Collectif Stop TAFTA-CETA du Pays Bigouden

La lettre ouverte du Front de Gauche du Pays Bigouden à la députée Annick Le Loch au sujet de la loi travail, le 4 juillet

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Mardi 5 juillet : la lutte continue… Quimper à 11h30

mardi5juillet

A 11h30 place de La Tourbie à Quimper. Covoiturage à 11h à Pt L’Abbé devant l’UL CGT.

Le parcours de la manif

EuropeJunckerValls

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Pétition en ligne : la loi El Khomri mérite un référendum !

LoiTravailReferendum

Loi Travail – La loi El Khomri mérite un référendum !

Signons la pétition en ligne

Ce gouvernement ne doit pas continuer à faire monter les tensions dans le pays.

Lire la suite…

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mardi 28 juin – On continue ! Pour le retrait total de la loi travail.

« ON IRA JUSQU’AU BOUT POUR LE RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL »

mardi 28 juin rassemblement à Quimper à 11h place de la Résistance, à 11h30 remise des votations à la préfecture (avec délégations venant du Finistère)

Participez à la votation citoyenne lancée par l’intersyndicale (et diffusez)

Le texte   —   Le bulletin de vote

Mickael Wamen donne le ton sur la plateau de Canal+ dans le Grand Journal. Pour défendre la démocratie, la liberté de manifester et obtenir le retrait de la loi travail, tous dans les rues en France

 

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Pétition – TAFTA, CETA : demandez à François Hollande de mettre un terme aux accords transatlantiques !

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https://taftaquoi.wordpress.com/2016/06/23/petition-tafta-ceta-demandez-a-francois-hollande-de-mettre-un-terme-aux-accords-transatlantiques/

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Remise d’une lettre à la députée Annick Le Loch samedi 18 juin par les collectifs Stop TAFTA CETA

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Une délégation du collectif Stop Tafta Ceta du Pays bigouden et du collectif Anti Tafta du Cap Sizun a déposé une lettre à la permanence de la députée pour lui demander de s’exprimer publiquement au sujet des Traités Transatlantiques TAFTA et CETA et de s’opposer clairement à ces projets néfastes.

Ci-joint la lettre qui lui a été remise en mains propres

A la question claire et précise posée deux fois à Me Le Loch : « Etes-vous pour ou contre ces traités ? », la députée n’a pas voulu répondre.

Lire le dossier sur les traités transatlantiques TAFTA (UE-USA) et CETA (UE-Canada) sur le site Internet du collectif StopTaftaCeta du Pays Bigouden20160618_P1040962

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C’est au peuple d’enterrer le grand projet inutile d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes! (Ismaël Dupont – PCF 29)

A lire sur le blog du PCF Morlaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/c-est-au-peuple-d-enterrer-le-grand-projet-capitaliste-inutile-de-l-aeroport-de-notre-dame-des-landes.html 

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La propagande du gouvernement et de ses médias, trop c’est trop !

Autoritarisme, aveuglement, manipulation… Jusqu’où va aller ce gouvernement ? Les réactions sont nombreuses (voir ci-dessous). Trop, c’est trop !

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La manifestation du mardi 14 juin vécue par Sabine, partie du pays bigouden en car pour Paris.

D’autres témoignages sur le blog personnel de GB : « la guerre idéologique bat son plein » 


Déclaration de l’ARAC: Association Républicaine des Anciens Combattants et Victimes de Guerre – le 16 juin 2016

Le gouvernement perd son sang froid: La République en danger

La manifestation nationale du 14 juin 2016 organisée par 7 organisations de salariés, de jeunes étudiants et lycéens contre le projet de loi travail a mobilisé 1.300.000 manifestants avec l’appui de millions de travailleuses et de travailleurs dans l’impossibilité de manifester eux-mêmes, isolés qu’ils sont dans des entreprises souvent sans organisations syndicales.
L’ARAC appuie cette action et proteste contre l’amalgame du gouvernement et du Président de la République qui prétendent à l’existence de liens entre ce mouvement social, le terrorisme et les hooligans.
En marge de cette manifestation des casseurs organisés se sont livrés à des exactions sans interventions des forces de police celle-ci les laissant intervenir comme on sait, alors qu’il incombe aux pouvoirs publics d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Pire les forces de police ont permis l’intégration des casseurs organisés dans le cortège et ces mêmes forces de police sont intervenues contre le service d’ordre des organisations syndicales.
L’obstination du gouvernement à refuser de prendre en considération l’exigence d’une majorité de salariés qui réclame le retrait de la loi travail, les exactions de ces bandes organisées dont on se demande si les ordres ont bien été donné ou non pour les mettre hors d’état de nuire et l’agression des salariés manifestants par les forces de police créent une situation déstabilisante et inquiétante qui rappelle des jours dramatiques passés où Jules Moch était ministre de l’intérieur et a utilisé les compagnies républicaines de sécurité, créées aux lendemains de la libération et l’armée contre les travailleurs en lutte. Le gouvernement français a-t-il peur de la protestation populaire ?
L’ARAC exprime sa très vive inquiétude devant cette situation qui met la République en danger et appelle ses adhérents à participer à toutes les journées d’action lancées par le collectif des syndicats à l’initiative des actions menées depuis 4 mois. Il y va de l’avenir de la conception républicaine de la Nation.
La liberté, l’égalité, la fraternité, la devise de 1789 est plus actuelle que jamais nous nous devons de la protéger et de la défendre.

Villejuif, le 16 juin 2016


 Depuis des semaines le gouvernement tente de discréditer la mobilisation sociale contre la loi El Khomri en fustigeant tout particulièrement la CGT et son leader Philippe Martinez, alors que sept syndicats soutiennent le mouvement. Les grèves sont assimilées à des « prises d’otage » et tout est bon pour appeler à leur fin : les inondations, l’Euro, les menaces contre les personnes et les biens, etc.

Depuis mardi, Bernard Cazeneuve puis Manuel Valls ont franchi un nouveau cap. Sur France 2, le Ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à instrumentaliser le crime terroriste contre les deux policiers des Yvelines pour faire l’amalgame avec les violences constatées en marge des manifestations. Manuel Valls, sur France Inter, est allé jusqu’à dénoncer la complicité des syndicats avec une partie des manifestants venus dans l’objectif de « tuer » (sic) des policiers. Dans la foulée, le préfet de police de Paris dénonce aujourd’hui une forme de solidarité entre « casseurs » et syndicalistes !

La boucle est ainsi bouclée : les manifestant-es sont assimilé-es aux « casseurs » et les « casseurs » aux terroristes : appliquer l’état d’urgence à tou-te-s devient la conséquence logique. Manuel Valls et son gouvernement reprennent en définitive à leur compte la logique du Medef qui avait accusé les syndicats de terrorisme et usent de ce prétexte pour annoncer la possible interdiction des manifestations contre la loi travail, approuvé en cela par la direction du PS à travers son premier secrétaire.

Nous condamnons les violences qui entravent la vie des citoyen-ne-s et attaquent le service hospitalier public, et qui sont d’ailleurs préjudiciables au mouvement social. Mais imputer cette violence aux organisateurs et organisatrices de la mobilisation est un mensonge : le maintien de l’ordre en marge des manifestations est de la responsabilité du gouvernement.

Pour la première fois depuis des décennies, un gouvernement propose d’interdire une manifestation syndicale. Cette annonce est d’une extrême gravité pour les libertés publiques.

Sans légitimité populaire ni parlementaire pour imposer sa loi, le gouvernement aura donc tout tenté : l’état d’urgence maintenu et utilisé contre les mobilisations (écologistes, sociales…), le passage en force via l’article 49-3 et l’utilisation de la division comme de la répression pour tenter de juguler le mouvement. Il en vient maintenant à cette menace inacceptable pour la démocratie.

Les organisations politiques signataires demandent à François Hollande de cesser d’attaquer le mouvement syndical et le monde du travail.

Elles défendent une tout autre politique, respectueuse des salarié-es et non guidée par les intérêts des grandes entreprises.

Elles rappellent que la Loi Travail est rejetée par trois confédérations syndicales sur cinq et que les manifestations sont organisées par sept syndicats de salarié-es et de jeunes.

Elles dénoncent les attaques intolérables contre les syndicats, et tout particulièrement contre la CGT.

Elles appellent à refuser toute remise en question du droit de manifester, et à se mobiliser plus fortement encore aux côtés des syndicalistes lors des prochaines manifestations.

Elles exigent enfin le retrait de la Loi Travail, seule décision raisonnable à même de calmer les tensions sociales dont le gouvernement est le principal responsable.

Organisations politiques signataires : Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français, le Parti Communiste des Ouvriers de France, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, République et Socialisme.


Une soixantaine d’intellectuels, de militants et de syndicalistes appellent à résister au gouvernement et poursuivre les grèves, blocages et occupations.

http://www.liberation.fr/debats/2016/06/17/ce-gouvernement-a-peur_1460153

 Ce gouvernement a peur

Les voilà, leurs grandes peurs et leurs grands moyens pour essayer de la masquer en jouant les fiers-à-bras qui ne cèdent pas. On s’y attendait depuis des mois, et la voici brandie, la menace d’interdiction des manifestations. Un sommet dans l’inacceptable ? Il peut toujours y avoir pire avec ce gouvernement. Celui-là même qui commémore cyniquement les grèves du Front populaire. Qu’il défende ses intérêts, ceux des puissants, ceux des profits et de l’argent ; c’est de bonne guerre, c’est sa guerre ; mais qu’il ravale ses célébrations et récupérations d’un passé qu’il ne cesse de fouler au pied.

Ce gouvernement a peur : rien d’étonnant. Car il y a de quoi, devant nos solidarités face au pouvoir et son bras armé. Combien de témoignages sur ces manifestant·e·s qui, sans avoir besoin de rien se dire, prennent soin des blessé·e·s, malgré les gaz, les coups de matraque et les grenades de désencerclement ? Combien d’images de blessé·e·s que des policiers continuent de frapper à terre, tandis que spontanément se forment des chaînes pour les entourer et les protéger ? Combien d’initiatives, de textes, de rassemblements, de soutiens résolus contre les gardes à vue, les mises en examen, les condamnations iniques ? Pour les manifestant·e·s blessé·.e·s, mutilé·e·s, éborgné·e·s, dans le coma, combien de policiers seront inculpés ?

Hollande, Valls et leurs alliés voudraient briser cette vague énorme, celle qu’on a vu manifester par centaines de milliers. Ils mènent leur guerre sur tous les fronts : par une violence physique déchaînée ; par une violence judiciaire de magistrats aux ordres qui emprisonnent et brisent des vies ; par une violence médiatique faite de désinformation et de discrédit ; par une violence antidémocratique à coups de 49-3, d’interdictions de manifester et d’assignations à résidence au nom de l’état d’urgence ; par la violence sociale infligée à des millions d’hommes et de femmes précarisé·e·s ou licencié·e·s. Ce pouvoir voudrait à toute force empêcher ce qui lui apparaît dangereux et qui est immense par ses convergences : des quartiers populaires où l’on bataille depuis des années contre les violences policières, des luttes des migrant·e·s et des sans-papiers, des syndicalistes mobilisé·e·s, des étudiant·e·s et des lycéen·ne·s qui ne lâchent rien. La détermination est puissante, tout comme le sentiment que des personnes, des collectifs, des organisations qui jusque-là ne se parlaient pas ou peu se sont trouvés ou retrouvés. Ce pas franchi est si important qu’il le restera, et pour longtemps.

Mépris

Nous ne convaincrons pas les tenants de ce monde – et nous ne cherchons pas à le faire. Mais contre le discours dominant et tout-puissant, nous pouvons convaincre celles et ceux qui connaissent bien la violence au quotidien. La violence du mépris social et des abîmes qui nous séparent des possédants. La violence du chantage à l’emploi qui conduit à tout accepter, fait voler en éclats les solidarités et jusqu’à la dignité parfois. La violence de la souffrance, au chômage, au travail, de la mise en concurrence, du management par l’obéissance. La violence des contrôles au faciès et des discriminations. Forces de l’ordre ; mais de quel ordre ? L’ordre social des évadés fiscaux, du CAC 40 et des marchés financiers.

Quelques devantures de banques, d’assurances ou de supermarchés cassées ne sont rien comparées à cette violence. Quoi qu’on pense de leur pertinence, ces actions sont au fond surtout des questions : qu’est-ce qu’une banque et ce qu’il y a derrière, la tragi-comédie financière ? Brecht l’avait résumé d’un trait : «Il y a pire que braquer une banque, c’est d’en fonder une ». Comment pourrait-on nous faire croire que la violence de ce monde serait dans ces vitrines brisées ? Les médias sont doués pour ça, avec leurs scoops et leurs images en boucle, leurs sélections éhontées. Mais vient un temps où ça ne marche plus : il semble que ce temps soit venu.

Les patrons peuvent s’arrêter de patronner ; nous n’avons pas besoin d’eux. Mais quand les éboueurs, les dockers, les électricien·ne·s, les cheminot·e·s, les raffineur·se·s, les personnels hospitaliers, les personnels de l’éducation, les postier·e·s, les intermittent·e·s s’arrêtent, tout ce qu’elles et ils nous apportent devient soudain plus visible, plus évident. Quoi qu’il advienne de ce gouvernement, nous continuerons de manifester – et comment ! Mais pas seulement. Nous poursuivrons grèves, blocages et occupations. Ce sont les armes de celles et ceux qui en ont peu. Mais elles peuvent frapper bien plus fort que leurs matraques et leurs tonfas.

Signataires
Pierre Alferi (écrivain), Jean-Claude Amara (porte-parole de Droits devant !!), Nathalie Astolfi (enseignante), Ana Azaria (présidente de Femmes Egalité), Igor Babou (universitaire), Etienne Balibar(philosophe), Ludivine Bantigny (historienne), Amal Bentounsi(Urgence Notre Police Assassine), Eric Beynel (porte-parole de Solidaires), Daniel Blondet (militant anti-impérialiste), Antoine Boulangé (enseignant), Claude Calame (historien), Laurent Cauwet (éditeur), Manuel Cervera-Marzal (sociologue), Déborah Cohen (historienne), Christine Delphy (sociologue), Alain Dervin(enseignant), Paul Dirkx (sociologue), Joss Dray (photographe),Julien Dufour (doctorant en sociologie), Jules Falquet (sociologue),Eric Fassin (sociologue), Samantha Faubert (hispaniste), Sophie Fesdjian (anthropologue, enseignante), Alain Frappier (illustrateur),Désirée Frappier (scénariste), Bernard Friot (sociologue), Luc Gaffet (militant CGT), Fanny Gallot (historienne), Franck Gaudichaud (politiste), Valérie Gérard (philosophe), Céline Gondard-Lalanne (porte-parole Solidaires), Nahema Hanafi(historienne), Samuel Hayat (politiste), Eric Hazan (auteur et éditeur), Catherine Jardin (éditrice), François Jarrige (historien),Fanny Jedlicki (sociologue), Claude Kaiser (militant anti-nucléaire),Leslie Kaplan (écrivaine), Patrice Lardeux (militant CGT),Mathilde Larrère (historienne), Olivier Le Cour Grandmaison(universitaire), Pascal Maillard (universitaire et syndicaliste),Philippe Marlière (politiste), Bénédicte Monville-De Cecco(conseillère régionale IDF (EELV)), Olivier Neveux (historien d’art),Ugo Palheta (sociologue), Willy Pelletier (sociologue), Irène Pereira (sociologue), Roland Pfefferkorn (sociologue), Christian Pierrel (PCOF); Christine Poupin (NPA), Théo Roumier (appel des syndicalistes «On bloque tout ! »), Omar Slaouti (enseignant),Federico Tarragoni (sociologue), Jacques Testart (biologiste),Julien Théry-Astruc (historien), Michel Tort (psychanalyste),François Tronche (directeur de recherches au CNRS), Marlène Tuininga (4ACG), Béatrice Turpin (réalisatrice militante), Sophie Wauquier (linguiste)


 

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Phare d’Eckmülh dimanche 12 Juin – Beau rassemblement pour la PAIX

StopArmesNucléaires

Malgré la pluie le rassemblement contre le lancement du missile M51, au large de Penmarc’h à partir d’un sous-marin nucléaire, a attiré l’attention au pied du phare de Penmarc’h.

L’intervention de Roland Nivet représentant du Mouvement de la Paix

M51
Irresponsabilité et gabegie financière

Lire la suite…

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Les « journalistes domestiques » s’en donnent à cœur-joie

Lien vers un article sur le déchaînement actuel des médias face à ceux qui luttent

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Macron chahuté à Lunel – Intervention claire de la représentante syndicale

Sur le blog du Front de Gauche de Pierre Bénite
http://fdgpierrebe.over-blog.com/2016/05/macron-vire-par-les-prolos-a-lunel.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail 

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On lâche rien – mardi 14 juin tous à Paris – Place d’Italie à 13h

Plusieurs cars partiront du Finistère. Inscrivons nous auprès des militants syndicaux CGT, Solidaires, FO, FSU.
Pour le départ de Quimper (covoiturage à partir de Pont L’Abbé) s’inscrire auprès de l’union Locale CGT de Pont L’abbé 10 rue de la Madeleine, permanences mercredi 16h30 à 18h30, vendredi 14h à 16h, tel 02.98.87.07.47 courriel : ulcgt.pontlabbe@gmail.com ou De Solidaires 29 courriel : contact@solidaires29.infini.fr (ou éventuellement en utilisant le formulaire de contact de ce site).

Pour ceux qui ne peuvent pas aller à Paris : un rassemblement est organisé à Quimper à 11h (covoiturage à 10h30 à Pt L’Abbé parking MPT La Madeleine)

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Raffinerie de Donges : mise au point calme et percutante

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La représentativité des syndicats en France, et ailleurs…

Vous en avez marre d’entendre des économistes ou des journalistes nous bassiner avec la non représentativité des Organisations Syndicales en France.

En 6 minutes Bernard THIBAULT démonte cet argument fallacieux et mensonger !

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25 mai à Quimper film « This is my land »

ThiIsMyLand

Le film « This is my Land » de Tamara Erde, sera projeté au « Quai Dupleix » à Quimper, le mercredi 25 mai prochain, à 20 h 30, en présence de la réalisatrice. La séance sera suivie d’un débat avec France Palestine.

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Loi travail – 49.3 – ça suffit !

Les opposants à la loi Travail n’entendent pas baisser pavillon. Ils appellent à deux nouvelles journées d’action, les 26 mai et le 14 juin.

Les syndicats opposés à la loi travail ont appelé à deux nouvelles journées d’action les 26 mai et 14 juin, selon le communiqué publié à l’issue d’une intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL réunie le 19 mai.

Le 26 mai, il s’agira d’une « une journée nationale de grève, manifestations et actions » dans toute la France. Les sept syndicats veulent ensuite « renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat ».

le communiqué intersyndical national du 19 mai

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