Annick Le Loch une fois de plus du mauvais côté ? …

aniaDans l’émission d’Elise Lucet Cash Investigation “Business contre santé” du 13 septembre 2016 il est question des 25% d’élus (sénateurs et députés) qui se font les relais du lobby de l’industrie agroalimentaire ANIA (association nationale des industries alimentaire). La députée socialiste Annick Le Loch fait hélas partie de ceux qui sont pointés du doigt. Voir à la minute 105 (1h45) de l’émission.

Cette “complicité” d’élus avec le lobby de l’industrie agroalimentaire est avouée par le sénateur Michel Raison qui, interrogé par une journaliste, et oubliant qu’il porte un micro cravate vend la mèche en disant pratiquement à son attachée “demande à l’ANIA quoi répondre”. Voir dans l’extrait ci-dessous

https://www.facebook.com/francetvzoom/videos/656861037806019/ 

si vous ne réussissez pas à lire cette petite vidéo de Facebook, voici l’équivalent sous Youtube

Phare d’Eckmülh dimanche 12 Juin – Beau rassemblement pour la PAIX

Malgré la pluie le rassemblement contre le lancement du missile M51, au large de Penmarc’h à partir d’un sous-marin nucléaire, a attiré l’attention au pied du phare de Penmarc’h.

L’intervention de Roland Nivet représentant du Mouvement de la Paix

M51
Irresponsabilité et gabegie financière

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Electricité – Energie – un documentaire édifiant sur ARTE

Un Européen sur dix est en situation de précarité énergétique. La raison en est simple : le prix moyen de l’énergie a augmenté de 42 % en huit ans. L’Europe cherche en vain à s’accorder sur une politique énergétique commune. Retour sur l’échec de la promesse libérale des Vingt-Huit.

mercredi 11 mai à 10h45 (80 min)04

Voir en replay sur http://www.arte.tv/guide/fr/052400-000-A/electricite-le-montant-de-la-facture

Traités de libre-échange : un référendum sinon rien ! Communiqué des députés du Front de Gauche

MARDI, 26 AVRIL, 2016

Communiqué des députés Front de gauche

Depuis octobre dernier, les négociations sur le partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (TAFTA) se sont accélérées entre la Commission européenne et les Etats-Unis, avec pour objectif de conclure un accord avant la fin de l’année 2016 et le terme du mandat de Barack Obama.

Alors que le 13ème cycle de négociation vient de débuter, le débat public est toujours inexistant. Les enjeux sont pourtant fondamentaux. Nous avions d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme dès le début des négociations et malheureusement, nos craintes se sont avérées justifiées. Après avoir défendu une proposition de résolution en mai 2014, rejetée par la majorité, les députés du Front de gauche ont demandé que les traités de libre-échange soient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ce mercredi 27 avril.

Le cadre foncièrement anti-démocratique des négociations, le manque de transparence de la Commission européenne et du Gouvernement français qui tiennent à l’écart les citoyens sont intolérables. Pour leur part, les lobbies des multinationales sont invités à la table des négociations…

La société civile rejette massivement ce traité du moins disant social, sanitaire et environnemental. En témoigne le nombre de signataires d’une pétition, qui a réuni plus de 3,4 millions de citoyens européens.

Face à la contestation grandissante, le gouvernement s’est déclaré hostile aux points les plus contestés du traité. Pourtant, il a signé le CETA (partenariat commercial UE-Canada), qui contient les dispositions les plus contestées du TAFTA. Nous ne sommes pas dupes de la manoeuvre.

La lutte anti-TAFTA – CETA doit continuer ! Nous réclamons l’organisation d’un référendum sur la participation de notre pays aux traités transatlantiques, pour que la démocratie ne soit pas bafouée et que le peuple puisse décider de son avenir.


Pour tous renseignements sur ces traités du GMT (Grand Marché Transatlantique) consulter le site Internet du Collectif StopTafta du Pays Bigouden
www.taftaquoi.wordpress.com 

Réunions d’information sur le GMT – TAFTA – TTIP – CETA – grand marché transatlantique

Pont L’Abbé 21 avril 20h30 salle du Patro Laïque —> l’affichette – le flyer
Plobannalec-Lesconil 22 avril 18h salle des Associations de Plobannalec —> l’affichette  –  le flyer
Plouhinec 22 avril 20h30 salle du conseil municipal de la mairie
Le Guilvinec 29 avril 20h30 manoir Kergoz  —> l’affichettele flyer

Renseignements et documents sur le blog du Collectif StopTafta Pays Bigouden

LeTafta_dans_assiette

www.taftaquoi.wordpress.com/dossier/

Débat sur la Traité transatlantique TAFTA samedi 28 nov à Pouldreuzic (brasserie de Penhors à 18h30)

L’article du Télégramme du 26 novembre : Anti-Tafta. Conférence-débat samedi
patrick-quelaudren-patrick-daniel-gaston-balliot-jean-claude-ebrelPatrick Quélaudren, Patrick Daniel, Gaston Balliot et Jean-Claude Ebrel du collectif anti-Tafta proposent, samedi à 18 h 30 à Pouldreuzic, un grand débat sur ce traité de libre-échange.

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St Jean-Trolimon commune hors TAFTA

Bravo aux élus de St Jean Trolimon. C’est la 11ème commune finistérienne à se prononcer contre le TAFTA. Un exemple à suivre pour les élus attachés à la démocratie et à l’environnement.

Ci joint la délibération “Motion Tafta” adoptée lors du conseil municipal du 8 octobre 2015

L’article de Ouest France

tafta St Jean_OF

L’interview de Mme Katia Gravot, maire de St Jean Trolimon, dans Le Télégramme du 16 octobre 2015

Voir ou revoir notre dossier sur le Traité Transatlantique

Signons la pétition européenne pour l’arrêt immédiat des négociations du TTIP-TAFTA et le rejet du CETA sur https://stop-ttip.org/fr/

https://www.collectifstoptafta.org/

A ce jour, 11 communes du Finistère se sont officiellement déclarées hors TAFTA, et certaines ont englobé le CETA. Il s’agit dans l’ordre chronologique :
Botmeur (19/05) – Tregunc (23/06) – Bannalec (26/06) – Saint Yvi (26/06) – Saint Rivoal (10/07) – Berrien (15/07) – La Feuillée (21/07) – Huelgoat (3/08) – Motreff (25/09) – Douarnenez (1/10) – Saint Jean Trolimon (8/10)

ESCARRES, CO2 ET PETIT MARQUIS

Accidentogène, polluant, lent, inconfortable… l’autocar, un merveilleux moyen de transport pour les « gueux». N’est-ce pas, Monsieur le marquis! 

Il fallait le voir, notre ministre Macron, précieux comme un petit marquis, arpentant le couloir d’un autocar en partance de Paris pour Bordeaux et serrant les mains de celles et ceux qui s’apprêtaient dignement à choper des escarres aux fesses au cours d’un voyage de 7 heures quand un trop cher TGV rallie les deux villes en 3 h 20. Mais, au diable les ankyloses, il en fallait plus pour assombrir cette célébration du « tout-autocar » qui, selon l’impétrant, va révolutionner la vie de nos compatriotes et mettre définitivement notre économie dans le sens de la croissance, sinon du progrès.

Tout enthousiaste, voilà notre édile prophétisant la création de 20 000 emplois grâce à la libéralisation de ce transport privé, omettant de préciser que si les emplois sont hypothétiques (souvenons-nous des fausses promesses liées à la baisse de la TVA dans la restauration), par contre cette concurrence va coûter plus de 200 millions à la SNCF. Un déficit qui sera compensé par … la suppression de 13 000 emplois dans les quatre prochaines années qui s’ajouteront aux 25 000 déjà supprimés depuis 2003 et … un surcoût des billets! Enfin, on aura tous apprécié le tact de notre ministre promoteur d’une France low cost (la sienne est « premium »), passant sous silence, auprès des voyageurs, le fait que le transport en car est deux fois plus accidentogène que le train et que la pollution carbone des bus et des cars est dix fois supérieure à celle du train (130 g CO 2/km contre 13). Ah, ce souci de ne pas gâcher la fête, une élégance aristocratique!

ANDRÉ CICCODICOLA dans l’Humanité Dimanche du 7 août

Procès /1000 vaches : soutien et relaxe pour les 9 d’Amiens

Mercredi 17 juin, se tiendra à Amiens le procès en appel de 9 syndicalistes paysans.

Le PCF apporte son soutien le plus total à la Confédération Paysanne et demande la relaxe des 9 d’Amiens.

Pour avoir démonté quelques pièces de la salle de traite qui n’était que le chantier de l’usine des 1000 vaches, ils ont été condamnés à des peines allant jusqu’à 5 mois de prison avec sursis.

Cette ferme usine, qui vend son lait à prix bradé aux laiteries n’est rentable qu’à la condition de production de méthane subventionnée. L’usine propriété d’un grand patron du nord, 369ème fortune française pourrait préfigurer de l’éclosion des « fermes folles » en France, pilotées par des groupes de la grande distribution ou des fonds spéculatifs…

Le PCF refuse ce capitalisme vert au détriment de l’agriculture paysanne et de la transition écologique. Notre croissance n’est pas celle des salles de marchés et des affameurs, elle est celle d’un développement s’appuyant sur une alimentation de qualité, saine et accessible, assise sur des productions relocalisées. Pour « refroidir » le climat, doivent être soutenus l’agriculture paysanne, des prix justes aux paysans, les circuits courts dans la restauration collective.

Le PCF appelle donc au rassemblement le mercredi 17 juin prochain, à Amiens, dès 8h00 du matin, pour obtenir la relaxe des 9. Dans les luttes, il invite à écrire ensemble un projet d’émancipation humaine, social et écologique.

Pierre Laurent, se rendra au rassemblement et conduira une délégation* du PCF

* La délégation sera composée de :
Xavier Compain, responsable Agriculture du PCF
Thierry Aury, Secrétaire régional du PCF en Picardie
Joël Carlier, Secrétaire départemental du PCF dans la Somme
Benoît Roger, Secrétaire départemental du PCF de l’Aisne

Le scandale des pesticides

Usine Nutréa, filiale du groupe Triskalia

A partir de 2008, dans une des plus grosses coopératives agricoles françaises, près de Guingamp, en Bretagne, à la suite d’une décision de la direction, un insecticide interdit est répandu dans les silos de stockage des céréales. Une chaîne de catastrophes s’enclenche, aussi bien pour les hommes que les animaux à qui sont destinés les céréales. Laurent, Stéphane et Pascal, ex-salariés de la coopérative, témoins et victimes, sont devenus les lanceurs d’alerte de ce scandale. (Un partenariat France Culture – L’Humanité, le 18 dec 14)

Extraction de sable à l’île de Sein

Extraction de sables en Mer d'Iroise

La société Les Sables de l’Odet (SDO) demande aujourd’hui au Préfet du Finistère l’autorisation d’extraire des sables coquilliers au large de l’île de Sein (65 000 m3 par an pendant 10 ans), dans le cadre de la concession accordée en mai 2011.

Dans le Parc marin d’Iroise, dans un site Natura 2000, alors que la disparition du sable s’accélère partout dans le monde, la Préfecture pourrait autoriser cette exploitation qui met en péril les ressources de pêche et détruit des dunes sous-marines au risque de modifier profondément l’environnement de la chaussée de Sein.

Les associations : Asele, Baie de Douarnenez Environnement, Collectif Alerte à l'Ouest, Demel, Eau et rivières de Bretagne, Gama, Ouest Cornouaille Environnement, Sauval