Retraités mécontents, manif le 6 février

Retraités CGT : Campagne contre la politique du gouvernement (le Télégramme, 31/01/14)

Marie-Andrée Bernard et Claude Barré, debout, Michelle Jézéquel, Alain Corfmat et Hervé Steren, assis.. 

« Ce que l'on voit aujourd'hui à l'Ehpad de Plogonnec est un scandale, assène Claude Barré, retraité CGT.
C'est la conséquence de la politique gouvernementale où l'on voit se profiler le démantèlement de la
protection sociale. On peut aussi illustrer la situation avec les salariés sous-payés de l'aide à domicile.
À chaque fois, ce sont les économies qui se font sur le dos des personnes âgées ».
Très remontés les retraités de l'Union locale CGT de Quimper, ont repris leur combat,
« car la politique du gouvernement Hollande est la continuité de celle de Sarkozy ».
« Les retraités sont attaqués de toutes parts sur le pouvoir d'achat, résume Alain Corfmat.
Le report de la prochaine revalorisation des pensions au 1er octobre représente une perte de 140 €
pour une pension mensuelle de 1.200 €. Parallèlement le gouvernement donne des milliards au patronat ».
« Du coup, la consommation est tirée vers le bas et cela augmente le chômage », ajoute Marie-Andrée Bernard.
« Les retraités sont une variable d'ajustement et ce sont surtout les femmes qui en souffrent »,
ajoute Michelle Jézéquel.
Les retraités CGT vont donc diffuser une carte pétition à l'adresse du président de la République
pour dénoncer cette politique. Ils participeront aussi à
 une manifestation interprofessionnelle le jeudi 6 février,
à 11 h, devant la préfecture de Quimper.

En 2010 le PS manifestait contre l’allongement de la durée de cotisation

Retraites…..      L'image est cruelle pour le PS !

Mais le culot  autorise tout… La belle brochette a la mémoire courte !

C'était en 2010  lors des manifestations contre la réforme des  retraites de Sarkozy qui prévoyait l'allongement  de la durée de cotisation et report de l'âge légal  de départ à la retraite de 60 ans à 62  ans.


Retraites : Pétition aux députés

Urgent : pétition à l'adresse de notre députée  La réforme des retraites avait été adoptée à une courte majorité lors de son premier passage à l’Assemblée nationale. Le 5 novembre, le Sénat l’a rejetée à l’unanimité. Elle reviendra donc à l’Assemblée les 19 et 20 novembre.  Le rejet de la réforme est possible : il suffirait que ceux qui se sont abstenus en première lecture votent contre cette loi pour qu’elle soit rejetée faute de majorité. Bien sûr le gouvernement pourrait utiliser le 49-3 mais le caractère illégitime de cette contre-réforme en serait renforcé. Ce serait un encouragement à continuer pour le droit à la retraite et la défense de tous les droits sociaux.  Assurons-nous que les députés votent contre cette réforme inique ! Vous pouvez interpeller les députés de votre circonscription grâce à cet outil.  Pour plus d'information, vous pouvez vous rendre à l'adresse suivante : http://www.france.attac.org/articles/interpellons-les-depute-e-s-pour-quils-votent-non-cette-reforme-des-retraites 

Non à la scandaleuse réforme des retraites, l’intervention de Jacqueline Fraysse à l’Assemblée

Jacqueline Fraysse décrypte le projet retraites du gouvernement à l'Assemblée Nationale: un argumentaire implacable contre cette réforme scandaleuse!

Geneviève Fraysse (députée du groupe communistes et républicain, Front de Gauche) est intervenue le 2 octobre 2013 devant une salle presque vide (ses collègues avaient tellement de choses plus intéressantes à faire que d'écouter la vérité sur les difficultés des français et la réforme des retraites…).

Son discours vaut la peine d'être entendu pour mesurer le scandale du choix que sont en train de faire les socialistes.            http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6TCF8uoYFGM


Retraites, l’alternative cachée, Attac Fondation Copernic

Retraites : l’alternative cachée, Editions Syllepse, sortie en librairie : septembre 2013, 82 pages Prix public 5 €. 

Faut-il allonger la durée de cotisation nécessaire pour garantir le financement des retraites ?

Cette mesure serait-elle « la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie », comme l’a affirmé François Hollande ? En aucun cas ! Les réformes précédentes ont déjà fortement réduit les droits à pensions et aggravé les inégalités entre les pensions des femmes et celles des hommes.

À l’horizon 2060, la baisse des pensions par rapport aux salaires serait, en fonction des scénarios économiques, de 15 à 25 % supplémentaires. La réforme annoncée est, comme les précédentes, justifiée par un argument apparemment de bon sens : « On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps ». Idées reçues, contrevérités, manipulations, voilà ce que démonte ce livre en avançant des propositions.

S’appuyant sur le contenu des rapports officiels, les auteurs montrent qu’une nouvelle régression sociale, qui obligerait à travailler toujours plus longtemps et à voir quand même la retraite baisser, n’est pas inéluctable. Une alternative existe, s’appuyant sur une mise à contribution des revenus du capital et sur le développement de l’activité utile. Plus qu’une question d’équilibre financier, les retraites posent celle de la société dans laquelle nous souhaitons vivre.


Retraites, arguments….

Retraites   —-         Des arguments ?      Nous n'en manquons pas !

Un diaporama clair sur le problème des retraites attendre le téléchargement avant de le lancer (retraites.pps).

Notre dossier de 2010 sur le problème des retraites reste complétement d'actualité

Ces dernières décennies nombreuses ont été les attaques contre notre système de retraite..

Le scénario catastrophe qui est orchestré pour justifier les mesures ne tient pas debout. Il y a évidemment des arrières pensées.

Le but inavouable est de diminuer le niveau des retraites et d'augmenter les profits capitalistes en orientant la population vers les fonds de pension.

Or la société est capable d'affronter le problème du coût des retraites. C'est ce que permet le système actuel de répartition assurant une solidarité intergénérationnelle.

Au lieu de le mettre en cause il faut au contraire l'améliorer.

A nous tous, collectivement, de décider quelle part du revenu national ira aux retraités. La charge financière des retraites et pensions est supportable par les produits de l'économie, aujourd'hui et plus tard. Il s'agit d'en faire le choix.

Ce que personne ne dit, c'est que le rapport coût_retraites / PIB diminue régulièrement !

Avril 2010 –   Ouverture d’un large front citoyen pour les retraites.

A l’initiative d’Attac et de la fondation Copernic, de nombreuses personnalités, dirigeants des partis de gauche, intellectuels, économistes, syndicalistes, lancent un appel à la mobilisation.

« La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux…) pour stopper cet engrenage. »

Un site Internet a été créé pour l’occasion, site sur lequel on peut se documenter et signer la pétition nationale.

Mai 2010 – création à Pont L'Abbé d’un « COLLECTIF CITOYEN DE DEFENSE DES RETRAITES PAR REPARTITION »

formé sur la base de la pétition proposée par ATTAC et la Fondation Copernic
Ce collectif de citoyens est soutenu par la FSU, la CGT, Solidaires, le PCF, le NPA, le PG, la FASE, et des militants du PS.


DOSSIER RETRAITES

– Un petit calcul niveau 6e lire—-> 

– Un diaporama explicatif voir—-> 

– Les femmes seraient particulièrement touchées par cette réforme. Les reports d'âge les pénalisent encore plus :

Désinformation et mensonges d'Etat sur les retraites des femmes par Christiane Marty du Conseil Scientifique d'ATTAC —->

– Vidéo du cours-formation de Bernard Friot en Juin 2010 : "Les retraites, à question salariale, réponse salariale !" —>

– Si on travaille plus longtemps on vivra moins longtemps !. 60-65 ans les meilleurs années de la retraite, par Gérard Filoche, inspecteur du travail –> lire

 

 

Un livre qui vient juste de sortir,"Retraites L'heure de vérité" en vente 7 € aux éditions Syllepse, ouvrage collectif sous la coordination d'ATTAC et de la Fondation Copernic
ainsi que 
Le livre de Bernard Friot, "L'enjeu des retraites",
 Edition La Dispute, mars 2010, 12€

 

 

 

 

 

 

 

Un témoignage : les retraites en Argentine :

En relation avec les retraites, je voudrais apporter mon témoignage. Je suis d’origine argentine et malgré le nombre d’années passées en Bretagne, je me tiens au fait de tous ce qui arrive là-bas.

En 1991, le président Carlos Saul MENEM, applique le libre commerce et la libéralisation de l’économie. Il faut savoir que l’Argentine avait un régime social assez semblable à celui des français dont la retraite par répartition. Ce président  l’a fait remplacer par la retraite par capitalisation, et l’allongement de l’âge de celle ci, les préretraités qui devaient avoir leurs  droits à 60 ans ont dû attendre jusqu’a 63 ans, avec toute la précarité que cette mesure a imposée.

La politique d’ultra libéralisation est arrivée au résultat que l’on connait en 2001, la mise en faillite du pays,  toutes les personnes qui avaient cotisé dans leur fond de retraite privé ont tout perdu.

Mais l’exemple argentin n’est jamais cité, pourquoi ?

Aujourd’hui grâce à la politique de  Nestor Kirchner et de Cristina Fernandez, la retraite par répartition  a été rétablie.

Silvia Le Böennec, Penmarc’h, 27 avril 2010

– Le gouvernement d’Evo Morales décide de baisser l’âge de départ à la retraite de 65 à 58 ans /(J.A.Pinatercera Information)/

Quand le gouvernement français décide d’élever à 62 et 67 ans l’âge de la retraite, le gouvernement bolivien décide en mai 2010 de le baisser de 65 à 58. Il introduit également unmécanisme de prise en compte de la pénibilité pour les mineurs qui pourront s’arrêter à 56 ans, les mineurs de fond le pourront à 51, leurs années de travail coûtant doublE ; Cette avancée s’inscrit dans le rétablissement et l’amélioration des droits sociaux mis à mal par trois décennies d’ultra libéralisme. L’action du président Evo Morales et de la majorité socialiste au parlement (pas au sens français du PS !) est déterminante. Cependant, rien se serait possible sans l’action des travailleurs et de leur syndicat, la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB). L’accord sur la réforme des pensions est dû à un puissant mouvement revendicatif sur les salaires, dans la situation générale bolivienne il marque la poursuite des actions de déstabilisations des possédants. Nationalisations, conquêtes sociales historiques : l’expérience bolivienne, comme celle d’autres pays d’Amérique Latine, est davantage qu’un symbole.
Elle démontre combien la défense des intérêts immédiats des travailleurs, les luttes et la perspective socialiste sont d’actualité. Comme pour la France !

Un diaporama retraites  —> 

 

Vidéo de l'intervention de Bernard Friot en Juin 2010 : "Les retraites, à question salariale, réponse salariale !" —>

La CGT : Il est possible de financer les retraites (15 avril 2010) —>

Pierre Khalfa, Union syndicale Solidaires : Il faut faire cotiser les profits —> 

Chavigné-Filoche : Une vraie retraite à 60 ans c'est possible —> 

Attac et Fondation Copernic : Dix contrevérités sur les retraites —> 

M'PEP : Les véritables enjeux de la bataille des retraites —> 

Politis 4 février 2010 : Dossier économie / retraites : on peut faire autrement  —>

Un appel d'organisations de jeunesse "la retraite, une affaire de jeunes" —> 

Le rapport officiel du COR 2010 (Conseil d'Orientation des retraites) —> 

Un nouveau site de la CGT, sur les retraites —> http://www.retraites-cgt.fr/

Les retraites : un enjeu de civilisation par Catherine Mills, économiste (avril 2010)—> 

Historique et analyses sur les retraites —> 

Un diaporama du PCF sur les retraites —-> http://www.pcf-capital-travail.fr/sites/all/files/document/actualite/2010-05/versionndeg1pcf6mai2010versioncourte.ppt

Financer les retraites, c'est possible !   le point de vue du NPA —-> 

Un tract des Alternatifs à propos des retraites —-> 

 

Une étude claire et documentée de Pierre Khalfa,

membre du groupe Retraites de la Fondation Copernic et du Conseil scientifique d'ATTAC. (Cette étude date de 2000 et quelques chiffres sont peut être à réactualiser,mais la démonstration reste pertinente et d'actualité.) —> 

L'enjeu de l'égalité entre les hommes et les femmes pour financer les retraites –—> 

Lire aussi à ce sujet :
Un article du Monde d'aout 2008 intitulé "Le système de retraites, un choix de société". Lire en PDF

Le livre de l'économiste Frédéric Lordon "Fonds de pension, piège à cons", éditions Raisons d'agir.

Les retraites ne sont pas une marchandise par Jean-Marie Harribey, économiste et co-président d’ATTAC —> 


 

 

Retraites, l’arnaque

Travailler toujours plus longtemps ?

RERAITES, L’ARNAQUE           par Laurent Noël, courrier des lecteurs, l’Humanité du 18/06/13.

Comme nous vivons plus longtemps, nous devons travailler plus longtemps. Voilà un raccourci de type philosophique stupéfiant et loin d’être évident. Mais il a au moins le mérite de nous démontrer de façon fracassante que le travail est une nécessité dans notre monde et non pas une valeur, si, stupidement, nous ne le savions pas encore. Point de salut ou de vie digne sans travail.

Pourtant, une autre proposition peut aussi être avancée : les moyens de production ne cessant de progresser, le progrès accomplissant son oeuvre, nos besoins personnels étant naturellement limités, et l’espérance de vie s’allongeant, nous voici enfin en état de profiter de la vie en la cadrant et en la définissant ailleurs que dans et pour uniquement le travail. (…) Le problème de l'emploi est la clé, et non pas celui de la retraite par répartition. Transférer un déficit d’une branche de l’Etat sur une autre de ses branches est inutile.

 Dans le système actuel, il est impossible de résoudre le problème que pose le vieillissement de la population sans passer d’abord par la suppression de l’existence même du chômage.

 Vouloir absolument maintenir les seniors sur un marché de l'emploi totalement exsangue est d’une absurdité sans bornes. Diminuer leur rémunération, directement ou indirectement, c’est les condamner à la misère.

 La solution viendra probablement d’un changement de paradigme : tout n’est pas qu’économie dans la vie, vie qui elle-même peut être autre chose qu’emplie de labeur et d’obligations.

 Si ce paradigme ne change pas, il sera nécessaire de trouver d’autres sources de financement que I'emploi, bien seul comme source de recettes de l’Etat. (…)