Phare d’Eckmülh dimanche 12 Juin – Beau rassemblement pour la PAIX

Malgré la pluie le rassemblement contre le lancement du missile M51, au large de Penmarc’h à partir d’un sous-marin nucléaire, a attiré l’attention au pied du phare de Penmarc’h.

L’intervention de Roland Nivet représentant du Mouvement de la Paix

M51
Irresponsabilité et gabegie financière

Lire la suite…

1er mai : Appel des 100

Ensemble, favoriser l’irruption citoyenne pour construire l’alternative.
Texte collectif.

Nous vivons une situation inédite : un capitalisme en crise et pourtant présenté dans le discours dominant comme seul système viable ; une Europe basée sur le libéralisme et éloignée des citoyens ; une crise écologique qui ne trouve pas de solutions à la hauteur ; le développement des tensions internationales et de politiques migratoires mortifères ; une crise globale de la vie politique marquée notamment par la forte montée de l’extrême droite… Cette situation appelle des réponses nouvelles, le refus de tout fatalisme. Nous sommes convaincus de la disponibilité de nombreuses forces et énergies citoyennes pour construire d’autres possibles par la mobilisation populaire.

Nous voulons contribuer à la transformation de notre société…. suite –> télécharger le texte et la liste des 1ers signataires

Changer d’Europe !

Cette Europe est un fiasco.

  • autoritarisme – aucune démocratie – des traité absurdes imposés.
  • austérité et injustices pour les peuples.
  • gavage des financiers – évasion fiscale – pillage des biens publics.
  • chômage et récession.
  • la droite officielle et les socialistes qui l’ont construite ainsi s’obstinent à défendre les intérêts des lobbys.
  • ils nous mènent droit dans le mur

Il y a une autre solution, il y a une alternative

  • une Europe démocratique et solidaire
  • une Europe des peuples, pour les peuples (et non pour les banques et les spéculateurs)

Nous avons des propositions

Chantiers d’espoir

Cet appel et le processus qu’il initie sont nés de l’urgence de reconstruire une perspective commune face aux inégalités qui explosent, à la stigmatisation, au déclassement et à l’abandon organisé de franges entières de la population…

Comment un Président élu avec la force de 17 millions de voix a-t-il pu mettre en œuvre une politique qu’il dénonçait hier ? Comment une partie de la gauche, qui affirmait pourtant un idéal de changement, de progrès social et de justice, a-t-elle pu à ce point tourner le dos aux exigences qui l’ont portée au pouvoir ?

Nous voulons dépasser la résignation et proposons d’échanger pour construire ensemble un autre chemin collectif. Un chemin dans lequel le progrès humain sera possible pour nous, pour les générations futures.

PÉTITION :  Liaison ferroviaire QUIMPER–BREST EN DANGER !

Pour répondre aux réels besoins quotidiens des usagers et au développement économique du Finistère avec un service public de qualité.

                                         EXIGEONS ENSEMBLE !

-La pérennisation de l’axe ferroviaire Quimper-Brest,

-La réalisation des travaux de modernisation des infrastructures,

-La ré-humanisation des gares (accueil et points de vente) et des trains,

-Une accessibilité à l’ensemble des trains pour tous les citoyens.


Merci de signer cette pétition en ligne lancée par les cheminots CGT:

 http://www.petitions24.net/liaison_ferroviaire_quimperbrest_en_danger

La pétition version papier pour faire signer

Nationaliser les autoroutes

Le PCF lance une campagne pour la renationalisation des autoroutes

Fabrice Savel, Mardi, 18 Novembre, 2014, dans l’Humanité.
Les communistes ont lancé une campagne pour la renationalisation des autoroutes, lors d’une distribution de tract à une barrière de péage.

Photo Jean-Pierre Clatot / AFP
Le secrétaire national du PCF et sénateur Pierre Laurent, le président des députés du Front de gauche André Chassaigne et la présidente du groupe CRC au Sénat, Éliane Assassi, ainsi que des militants distribueront des tracts mercredi matin à la barrière de péage de Chamant sur l’A1 dans l’Oise, en présence du député FG du département, Patrice Carvalho. Ils lanceront ainsi une campagne pour la renationalisation des autoroutes.
Pour le PCF, “Les autoroutes dont la construction a été financée en grande partie par les contribuables doivent revenir à l’État et donc au peuple. Cela permettrait de faire baisser des péages honteusement élevés”.
“Sur 100 euros de péages versés, entre 20 et 24 euros vont directement dans les poches des actionnaires” dénonce André Chassaigne. Aisni, un rapport de l’Autorité de la concurrence a relevé, il y a deux mois, une rentabilité de 20% ou plus des sociétés concessionnaires, sur fond de prix des péages augmentant plus vite que l’inflation depuis la privatisation de 2006.
En ce sens, les députés du Front de gauche ont déposé une proposition de loi pour “la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes et l’affectation des dividendes à l’agence de financement des infrastructures de transports”. La voie de la nationalisation “semble la plus juste”, face au “véritable racket qu’organisent aujourd’hui les sociétés concessionnaires au détriment des usagers”, selon son exposé des motifs, qui dénonce aussi une diminution des effectifs de ces sociétés. En juin dernier, la proposition de loi identique des sénateurs communistes a été rejetée par le Sénat.
Aux yeux du PCF, “si le gouvernement est capable de donner 50 milliards pour satisfaire aux appétits du Medef, il doit être capable d’investir pour les autoroutes, investissement qui, selon plusieurs études, serait vite rentabilisé”. “L’argent des péages” doit, selon ce parti, “servir à financer la transition écologique pour améliorer les transports pour tous”.


Pour une nouvelle politique industrielle

La France se désindustrialise chaque jour un peu plus : la production industrielle a reculé de 11 points en 25 ans. Ce sont 1 million d’emplois industriels qui ont été détruits depuis l’an 2000. Et 400 000 autres sont aujourd’hui directement menacés.

Loin des fables sur l’ère “post-industrielle” qui verraient les activités à haute valeur ajoutée conservées sur notre sol et les activités moins nobles externalisées vers les pays émergents, ce sont bel et bien toutes les filières qui sont aujourd’hui touchées : automobile, électronique, pharmacie, raffinage, agro-alimentaire…

Contrairement à ce qui est rabâché, ce n’est ni le résultat de la “crise”, ni la conséquence d’un “coût du travail” trop élevé. Ce qui est en train d’asphyxier notre industrie, c’est l’exigence folle de rentabilité à court terme et les logiques financières.

Pour_nouvelle_politique_industrielle (un document du PCF)

Renationaliser les autoroutes

Après l’abandon de l’écotaxe, une question se pose…

La renationalisation des autoroutes

Par Olivier Dartigolles Porte-parole du PCF, conseiller municipal de Pau

 

Ségolène Royal a informé de la suppression pure et simple de l’écotaxe. La ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie enterre l’écotaxe sans la moindre annonce concrète concernant le financement des alternatives au tout-routier. Nous savons bien, en Pyrénées-Atlantiques, combien les alternatives aux murs à camions sont indispensables. Quel avenir pour les projets de fret ferroviaire et fluvial ? Alors que le débat parlementaire a éclairé la faiblesse du « projet de loi de transition énergétique pour la croissance verte » en matière de logement et de transport, sans parler de la privatisation des centrales hydrauliques, cette annonce vient doucher les minces espoirs de celles et ceux qui attendaient un engagement ferme du gouvernement pour la transition écologique des territoires. Il était aussi question de la relocalisation et de la transformation des modes de production et de distribution. Une nouvelle occasion manquée, un nouveau renoncement. La politique d’austérité fait les poches des salariés et des familles, dont le pouvoir d’achat est attaqué comme jamais. Pendant ce temps, les dividendes des actionnaires enregistrent des records historiques. C’est le cas des sociétés d’autoroutes.

En 2005, nos autoroutes, dont la plupart étaient largement amorties, ont été bradées aux multinationales du BTP. À l’époque, la sous-évaluation de la valeur de ces sociétés concessionnaires avait interpellé beaucoup de spécialistes. Dans un tout récent rapport, l’Autorité de la concurrence a estimé la rentabilité après impôts des concessionnaires (Eiffage, Vinci, Sanef) « exceptionnellement élevée ». Cette rente a dégagé des profits indécents de 15 milliards d’euros de dividendes depuis la privatisation. Pour 2032, date de la fin de la concession des autoroutes, on estime que ces sociétés auront engrangé le chiffre pharaonique de 40 milliards d’euros de bénéfices ! Soit quatre fois « le trou de la Sécu » dont on nous rebat les oreilles. Voilà une belle illustration du coût du capital dont il est trop rarement question dans les grands médias qui préfèrent le rouleau compresseur idéologique sur « le coût du travail ». Pour Ségolène Royal, la solution « prioritaire » à l’abandon de l’écotaxe serait de « ponctionner les bénéfices des sociétés d’autoroutes » sans autre précision. Le 19 juin dernier, le Sénat avait l’occasion d’adopter une proposition de loi, déposée par le groupe communiste et républicain, permettant d’engager la renationalisation des concessions d’autoroutes.

Il y avait alors une majorité « de gauche » pour la voter. Cela ne fut pas le cas puisque seuls les communistes et les écologistes ont voté pour. On pourrait ainsi redonner des moyens importants à la puissance publique, bien supérieurs à la simple « ponction » aujourd’hui proposée, pour une politique des transports respectueuse des hommes, des territoires et de l’environnement. Faut-il renationaliser les 9 000 kilomètres d’autoroutes à péages ? Cette question va de nouveau être posée. Une mission d’information parlementaire rendra ses conclusions d’ici à la fin de l’année. Tout cela au fond relève d’un choix de société : l’humain ou le fric, la transition écologique ou le chaos.


Comment mobiliser pour inventer une VIe République

Comment mobiliser pour inventer une VIe République ?

Dans le programme du Front de Gauche “l’humain d’abord” tout un chapitre est consacré à la nécéssité d’une VIe République.

J.L. Mélenchon a lancé  en Aout 14 un mouvement pour un 6e République ( voir www.m6r.fr )

L’Humanité des débats du 19  sept 14 rend compte d’une table ronde intitulée “Comment mobilisiser pour inventer une VIe République” avec
Pierre Dharréville Responsable départemental des Bouchesdu- Rhône du PCF
Raquel Garrido Avocate, porteparole du Parti de gauche (PG)
Maryse Dumas Membre du CESE pour la CGT
Évelyne Sire-Marin Magistrate, ancienne présidente du Syndicat de la magistrature.

télécharger le contenu en PDF


S’attaquer à la finance, pas accuser les demandeurs d’emploi

S’attaquer à la finance, pas culpabiliser les salariés !

Jean-Christophe Le Duigou, économiste et syndicaliste.

On pensait que la culpabilisation des plus modestes était une démarche de droite. Eh bien non ! Voilà l’argument repris par des ministres socialistes. François Rebsamen au lieu de s’attaquer au chômage critique les chômeurs « que l’on va contrôler plus étroitement ». Reprenant un thème cher au patronat, Manuel Valls affirme quant à lui que « la France vit au-dessus de ses moyens ». L’endettement excessif serait celui de Français qui vivraient à crédit ? Que peut comprendre à ce discours le salarié moyen sinon que, avec son modeste pouvoir d’achat, il met la France en danger.

Lire la suite…

Pour une taxe sur les transactions financières

Un appel d'ATTAC pour une Taxe sur les Transactions Finacières

Il y a quelques jours, plusieurs membres du collectif d’audit citoyen ont signé une lettre ouverte à François Hollande pour l’enjoindre à ne pas céder au lobby bancaire et à mettre en place une véritable taxe sur les transactions financières (TTF). 
L’enjeu est important : le 19 février à l’Elysée, François Hollande et Angela Merkel rendront publique leur position commune sur la TTF européenne. Or depuis plusieurs mois Bercy et les banquiers s’efforcent de la vider de son contenu. 
Cette lettre est disponible ici : https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/lettre-ouverte-europeenne-a 
Vous pouvez facilement la signer et l’envoyer à François Hollande par l’intermédiaire du lien suivant : https://france.attac.org/se-mobiliser/taxer-les-transactions-financieres/article/envoyez-la-lettre-ouverte 
Vous trouverez ci-dessous des éléments d’information et de contexte. Mobilisons-nous contre le lobby bancaire et pour une véritable taxe sur les transactions financières ! 

Lire la suite…

Pour un pacte d’avenir progressiste et écologique

Pour un pacte d'avenir progressiste et écologique

Le 19 / 12 / 13       Communiqué de l'association Front de Gauche Pays Bigouden

L'association Front de Gauche Pays Bigouden entend ne pas laisser le monopole de l'opposition au pacte d'avenir gouvernemental au seul mouvement des « bonnets rouges ». D'autant plus que ce dernier repose sur une alliance contre-nature entre un patronat et des agriculteurs productivistes – soucieux de maintenir, voire d'amplifier un système de développement à l'origine de la crise sociale, économique et environnementale actuelle –, et des travailleurs, salariés ou non, pourtant victimes de ces derniers par de nombreux aspects.

Face aux « bonnets rouges » dont certains desseins décentralisateurs confondent «simplification administrative»  avec  «déréglementation  néo-libérale» ; face  au  gouvernement  dont le pacte d'avenir ne remet pas vraiment en cause un modèle productiviste responsable des maux bretons, le FdG  bigouden  ambitionne  d'impulser  en  Bretagne  un  large  mouvement  en  faveur  d'un  pacte véritablement progressiste et écologique. Un pacte alternatif, donc, à travers lequel sera également revendiqué un « droit à l'expérimentation » s'appuyant notamment sur les piliers suivants :

– Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l'installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l'environnement.

– Une vraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.

–  Une  réorganisation  de  la  filière  pêche  au  profit  des  petites  exploitations  respectueuses  de l’environnement, dans un milieu protégé par la rotation des zones de pêche.

– Un contrôle sur l'utilisation des subventions octroyées aux entreprises.

– Une extension des droits des travailleurs dans l'entreprise empêchant les dérives capitalistes.

– La création d'emplois par le soutien au développement des coopératives paysannes, ouvrières et de consommateurs.


Pour un pacte d’avenir pour la Bretagne, réflexions O. Coquelin

Réflexions, par Olivier Coquelin (décembre 2013)     télécharger en pdf

1. Pour un Pacte d’avenir pour la Bretagne, progressiste et écologique

Dans un entretien accordé au magazine Marianne en novembre dernier, le démographe et historien Emmanuel Todd rappelle, en lien avec la « révolte bretonne », l’ambiguïté dans laquelle naissent toujours les révolutions (http://www.marianne.net/Emmanuel-Todd-Les-bonnets-rouges-une-chance-pour-la-France_a233812.html). A commencer par la Révolution française dont les prémisses prirent la forme d’une révolte des parlements au nom d’une idéologie nullement progressiste : celle visant à rétablir les prérogatives traditionnelles d’une noblesse évincée du pouvoir sous Louis XIV. Révolte que certains historiens ont dépeint sous les traits d’une réaction aristocratique, laquelle allait déboucher en 1788 notamment sur une émeute, connue comme la « Journée des Tuiles de Grenoble », déclenchée à la faveur d’une alliance que l’on peut qualifier de contre-nature entre les parlementaires aristocrates et le peuple victime de la crise économique et écrasé par un système fiscal on ne peut plus injuste.

Lire la suite…