Agenda pour la fin Mai

  • samedi 19 mai à 14h30 Manifestation de l’Indignation pour GAZA, place de la Résistance à Quimper, à l’initiative de l’Association France Palestine Solidarité et du Mouvement de la Paix
  • mardi 22 mai 11h place de la Résistance à Quimper – journée d’action  pour la défense des Services Publics
  • vendredi 25 mai à 20h30 aux Halles St François à Quimper Rencontre/Débat avec Dominique Vidal (réponse à E.Macron sur antisionisme = antisémitisme) organisé par l’Association France Palestine Solidarité
  • samedi 26 mai tous ensemble contre les “réformes” rétrogrades du gouvernement Macron. Marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité, à l’appel de très nombreuses organisations syndicales et politiques.
  • En guerre, le film de Stéphane Brizé, avec Vincent Lindon, un film coup de poing salutaire, bientôt sur nos écrans

Samedi 19 Mai

Mardi 22 Mai

Grève le mardi 22 mai à l’appel des 9 organisations syndicales représentatives dans la fonction publique

• Contre les projets gouvernementaux d’atteinte au service public et de destruction du statut (comme aujourd’hui à la SNCF) !

• Pour le maintien et l’amélioration du Statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers,

• Pour l’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan de départs « volontaires » destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions,

• Pour un plan de titularisation des contractuels pour combattre la précarité et non un accroissement des non-titulaires comme le préconise le gouvernement,

• Pour la suppression du jour de carence,

• Pour la défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et du Code des pensions civiles et militaires et de la CNRACL,

• Pour l’augmentation des salaires (hausse de 16% de la valeur du point d’indice, retrait de PPCR, abandon du jour de carence)…

L’appel unitaire de l’ensemble des organisations syndicales pour le 22 mai


Vendredi 25 Mai


Samedi 26 Mai

Télécharger le document (tract unitaire) en PDF 26mai

Le site Internet avec les lieux de rassemblement


Bientôt sur nos écrans

Au cinéma de Kerity-Penmarc’h les 8, 10 et 12 juin

L’édifiante interview de Vincent Lindon dans l’Humanité du 16 mai : “J’ai enfin pu m’énerver pour une cause qui en valait la peine” “J’ai découvert plein de choses”

 

CETA : enfin une réponse de la députée Tanguy et du sénateur Canevet ! Commentaires

Le Collectif Stop Tafta-Ceta du Pays bigouden a demandé le 17 février un rendez-vous à la députée et au sénateur pour leur remettre 300 signatures de citoyens demandant un référendum au sujet de la ratification du CETA, traité de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada, véritable cheval de Troie pour contourner le TAFTA.
N’ayant reçu aucune réponse, ce collectif leur a adressé le 3 mai une lettre ouverte qui est parue dans la presse. C’était effectivement le seul moyen de les faire réagir, leur mépris du débat étant évident.
Le 5 mai ces deux parlementaires ont répondu au Collectif par une lettre commune. Le fait que ces membres de deux formations de droite ayant des noms différents répondent ensemble ne nous étonnera pas, cela ne fait que confirmer leur identité de vue, ce que nous savions.

Voir sur le blog du Collectif Stop Tafta Ceta Bigouden leur lettre commune ainsi que les premiers commentaires à leur courrier “langue de bois”

CETA : la députée Tanguy ne veut pas nous en parler, démocratie macronienne oblige

Un compte-rendu de notre “rencontre” avec une élue macrone qui préfère les ordres venus d’en haut aux avis venus d’en bas. Décidément nous ne sommes rien.

Le lien vers le site du collectif StopTafta-Ceta du pays bigouden www.taftaquoi.wordpress.com

Il va être temps de faire un premier bilan de la 1ere année de cette élue.. pas brillant, c’est le moins qu’on puisse dire.

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CETA : Exigeons un référendum ! Samedi 28 avril à 11h soyons devant la permanence de la députée à Pont L’Abbé.

Le 17 février dernier le collectif Stop TAFTA-CETA du pays bigouden a demandé un rendez-vous à Liliane Tanguy, députée, et à Michel Canevet, sénateur, afin de leur remettre une pétition en faveur d’un referendum sur la ratification du CETA, traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. A ce jour 22 avril le collectif n’a reçu aucune réponse.

La pétition à ce sujet a été signée par plus de 250 personnes localement. Voir le dossier sur le site du collectif bigouden.

Nous allons donc constituer une délégation pour aller remettre cette demande le samedi 28 avril à 11h devant la permanence  de la députée, 12 rue du Prat à Pont L’Abbé
(rue de l’EHPAD derrière l’hôpital, près du parking Toussaint Louverture)

Le Front de Gauche soutient cette initiative et vous appelle à vous joindre à cette délégation.

2 pétitions lancées localement : ADMR et CETA

M. Le Président de la République : Des moyens pour le maintien à domicile !

Nous personnels du maintien à domicile des personnes dépendantes ,
Vous sollicitons pour transmettre à la Présidence de la République et vos collègues parlementaires les difficultés que subit la branche « aide à domicile ».
L’Etat ne cesse de vanter le maintien à domicile des personnes en situation de dépendance mais ne débloque pas les moyens de le faire correctement !
Nous regrettons que le président de la République ne se soit toujours pas exprimé sur la situation de l’aide aux personnes âgées ou handicapées.
Nous demandons :
La mise en place de financements pérennes et cohérents du maintien à domicile
Une Revalorisation des salaires par une augmentation de la valeur du point
Une revalorisation des indemnités kilométriques
Une Amélioration des carrières et les conditions de travail des personnels
Une reconnaissance et une valorisation des métiers par un accès facilité à la VAE
Nous demandons des propositions concrètes concernant les conditions d’interventions et la prise en compte des besoins des personnes accompagnées dans leur globalité
La mission des structures d’aide à domicile est « d’accompagner et de soutenir les plus fragiles dans leur quotidien, notamment en assurant la continuité de service.
Donnez‐nous les moyens nécessaires pour remplir pleinement ce rôle d’utilité sociale dans les meilleures conditions possibles !

https://secure.avaaz.org/fr/petition/M_Le_President_de_la_Republique_Des_moyens_pour_le_maintien_a_domicile/?cHWRRmb

Pétition pour un référendum sur le CETA proposée par
les collectifs Stop TAFTA-CETA du Pays Bigouden et du Cap Sizun

Le 17 février dernier nous avons demandé un rendez-vous à Liliane Tanguy, députée, et à Michel Canevet, sénateur, afin de leur remettre une pétition à ce sujet signée par plus de 200 personnes localement. A ce jour 3 avril nous n’avons reçu aucune réponse.

Nous allons donc constituer une délégation pour aller le samedi 28 avril leur remettre cette demande qui sera d’ici là signée par encore plus de gens, et nous en avertirons la presse.

La pétition : Exigeons un référendum Destinataires Me Tanguy députée, M Canevet sénateur

 

 

Les traités de Libre Echange contre le monde agricole

Le Mercosur s’invite au Salon de l’agriculture. Les paysans ont des exigences !

Publié le 24 février 2018 par Front de Gauche de Pierre Bénite

Alors que le salon annuel de l’agriculture s’ouvre, personne ne peut faire abstraction des puissantes mobilisations ayant eu lieu mercredi dans toute la France. Les agriculteurs très remontés ont défilé au volant de leurs tracteurs pour protester contre les accords de libre échange notamment avec le Mercosur et le CETA approuvés par Macron et son gouvernement qui vont permettre des importations massive en l’Europe de produits agricoles et autres provenant d’Amérique Latine et du Canada.

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Morlaix : non à l’interdiction de la manifestation de soutien aux Kurdes d’Afrin bombardés par le dictateur Erdogan

protestations du Parti communiste et d’Ensemble!

PCF Finistère :

Morlaix: le préfet interdit une manifestation dénonçant l’attaque d’Erdogan contre les kurdes d’Afrin

On a rarement vu cela, voire jamais en dehors du contexte de la guerre d’Algérie ou des interdictions de manifs pro-palestiniennes à Paris.  
La préfecture du Finistère qui interdit pour le week-end mais sur des arguments qui n’auraient pas qu’une portée circonstancielle et limitée une manifestation de solidarité internationale avec les Kurdes d’Afrin et de Turquie ciblés par le pouvoir islamo-fasciste d’Erdogan.
Alors, il suffit que des nervis viennent tabasser des manifestants venus dénoncer les bombardements et agressions sur la population kurde du nord syrien, c’était samedi dernier à Brest, pour que, sous prétexte de ne pas vouloir encourager des tensions communautaires sur le sol français, toute manifestation avec le peuple kurde soit interdite? C’est aberrant. La France n’est-elle plus un pays de liberté où on peut dénoncer l’agression de l’armée d’une dictature contre un autre peuple dans un Etat voisin? Est-ce la loi d’Erdogan qui va s’appliquer chez nous?  
Le communiqué de la préfecture est aussi très menaçant vis-à-vis des organisateurs et participants éventuels de cette manifestation de solidarité, qui aurait été la deuxième à Morlaix en 15 jours. Non à la censure du droit de manifester, solidarité avec les habitants du canton d’Afrin et les Kurdes de Turquie à qui ont imposent une vraie loi d’occupation liberticide et criminelle, solidarité avec nos amis turcs qui sont très nombreux, intellectuels, journalistes, enseignants, fonctionnaires, de différentes opinions n’étant pas dans la ligne du pouvoir d’Erdogan qui fait la synthèse entre les islamistes et les nationalistes d’extrême-droite, à être victimes de cette dictature réveillant l’ultra-nationalisme: stop Erdogan!


 Ensemble Finistère !

La Liberté de manifester ne se marchande pas !

Ensemble! Finistère, mouvement pour une alternative de gauche écologique et solidaire, dénonce la décision du Préfet du Finistère d’interdire le rassemblement prévu à Morlaix le samedi 17 Février pour soutenir la population du canton d’Afrin face à la violente offensive militaire menée contre cette région de Syrie par l’armée turque.
Non content d’interdire le rassemblement de Morlaix au motif fallacieux que la déclaration n’aurait pas été faite dans les règles ou qu’il troublerait l’ordre public, c’est toute manifestation de soutien au peuple kurde qui se voit aujourd’hui prohibée dans notre département.  
C’est une atteinte grave à la liberté de manifester qui n’a pas connu de précédent dans le Finistère depuis des décennies et qui en dit long sur la dérive autoritaire de l’État et de nos gouvernants.  
Faut il rappeler au Préfet et à ceux qui lui donnent ses ordres que les Forces Démocratiques Syriennes, qui ne comprennent pas que des kurdes mais aussi des arabes, des yézidis et des membres d’autres communautés syriennes, ont été le fer de lance de la libération du nord de la Syrie face à Daech ?
Faut il leur rappeler que l’armée turque mène une guerre d’agression en dehors de ses frontières en violation du droit international ? 
Notre solidarité active va aux populations de Syrie en lutte contre la tyrannie et l’agression comme elle va aux démocrates de Turquie victimes de la dictature d’Erdogan.
 
Ensemble! apporte son soutien au nouveau rassemblement prévu à Morlaix le mardi 20 Février à 18 h

Les retraités manifestent leur mécontentement Vendredi 9 février à Quimper devant la préfecture

Pour les organisations,

CGT-USR 29, FGR-FP 29, FSU-SFR 29, LSR 29, Solidaires- UNIRS 29

Communiqué de Presse

Après les fortes mobilisations du 28 septembre, les retraité-e-s continuent.

Le jeudi 28 septembre, dans une mobilisation sans précédent, des dizaines de milliers de retraités ont répondu à l’appel des organisations regroupant syndicats et associations par de multiples initiatives : manifestations, rassemblements, meetings…

Ils ont exprimé leur volonté de voir leur pouvoir d’achat augmenter. La ponction de 1,7 point supplémentaire de la CSG qui a toucher 60 % des retraités sur les pensions de Janvier, l’annonce d’un nouveau gel des pensions pour 2018, la baisse de l’APL qui s’ajoutent aux ponctions fiscales (CASA, demi-part veuf/veuve, fiscalisation de la majoration familiale pour trois enfants…) ont pour conséquence une baisse continue du pouvoir d’achat des retraités.

Nous réaffirmons notre opposition ferme à l’augmentation de 1,7 point de la CSG et au gel des pensions pour 2018.

Les organisations syndicales et associations retraités du département du Finistère déposeront le Vendredi 9 Février à 11H15, en Préfecture un lot de cartes de vœux pétitions adressées au Président MACRON, posant les questions concernant la place du retraité dans la société, la sauvegarde et la progression de son pouvoir d’achat.

Dans ce cadre, nous invitons les retraités, à soutenir massivement la délégation qui déposera les cartes pétitions à Monsieur le Préfet du Finistère.

EPHAD manifestation à Quimper le 30 Janvier à 15h pour les personnels et pour les familles.

30 janvier, journée de mobilisation des familles, usagers et des salariés des maisons de retraite, pour dénoncer les mauvaises conditions de travail et de prise en charge des résidents (tract ci-joint). Une manifestation intersyndicale est prévue le 30 janvier à Quimper à 15h00. Un covoiturage est organisé au départ de l’UL CGT de Pont L’Abbé à 14h15.

Personnels en EPHAD-USLD, assez d’être méprisés !

La situation dans les EHPAD (Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) est indigne d’un pays civilisé.
Les tarifs des EHPAD sont prohibitifs pour les familles et pourtant le budget pour la restauration n’est que de 5 euros par jour.

Le communiqué de la Coordination de Défense des Hôpitaux

Le communiqué national intersyndical

Le tract de la CGT (Union Locale Pont L’Abbé)

Comment se peut-il que beaucoup ignorent encore comment, quand et par qui, s’est créée la Sécurité Sociale ??? Mais…. Qu’est-elle devenue ?

Interview à lire jusqu’au bout sur le site histoire et société :
https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/01/04/la-secu-a-ete-entierement-batie-dans-un-pays-ruine-grace-a-la-seule-volonte-militante/#comment-28118


Augmentation de la CSG: le mauvais tour de passe-passe (Pierric Marrisal, L’Humanité) :

Non seulement les Français subiront les hausses d’impôts, notamment de la CSG, de plein fouet, mais cette réforme fiscale fragilise le financement de la protection sociale.

La contribution sociale généralisée (CSG) a augmenté de 1,7 point, à 9,2 %, le 1er janvier. Presque tout le monde est touché, puisque l’assiette de cet impôt s’applique à tous les types de revenus : salaires du privé, du public, retraites, épargne et dans une moindre mesure, aux revenus du capital et des jeux… Le taux de la CSG appliqué aux allocations chômage et aux indemnités journalières reste, lui, fixé à 6,2 %. Cette hausse, qui doit rapporter 22,5 milliards d’euros à l’État cette année – selon l’étude d’impact réalisée par l’Assemblée nationale –, doit compenser, si l’on en croit la communication gouvernementale, la baisse progressive des cotisations chômage et maladie pour les salariés du privé. Mais on est loin d’être dans un jeu à somme nulle. La baisse est en effet estimée à 14,2 milliards d’euros, dont 4,8 milliards pour la suppression de la cotisation salariale maladie et 9,4 milliards pour la fin de la contribution salariale d’assurance-chômage. Rappelons que seuls les salariés du privé verront les effets de cette baisse sur leur fiche de paye, alors que tout le monde va subir la hausse. Les retraités subiront la hausse de la CSG sans aucune compensation, tandis que les fonctionnaires toucheront une prime différenciée et bénéficieront de la suppression de la cotisation exceptionnelle de solidarité.

1 POINT D’AUGMENTATION DE LA CSG POUR LES REVENUS DU CAPITAL ET DES JEUX, ALORS QUE LA HAUSSE EST DE 1,7 POINT POUR LES SALAIRES ET LES RETRAITES.

Intox sur le pouvoir d’achat. Ainsi, le gain net pour le budget de l’État devrait s’élever à 5,3 milliards d’euros, dont le gros sera ponctionné directement sur le pouvoir d’achat des Français. Un tour de passe-passe qui repose essentiellement sur le fait que la hausse de la CSG se ressentira sur les fiches de paye dès ce mois de janvier, alors que la totalité des baisses de cotisations promises ne sera effective qu’en octobre prochain. Ce gouvernement semble particulièrement affectionner les manipulations du calendrier fiscal. Comme l’a montré l’Insee dans ses prévisions pour la France en 2018, les mesures défavorables au pouvoir d’achat (hausse de la CSG, de la fiscalité sur le tabac et les produits pétroliers) seront en effet concentrées sur le début d’année, tandis que les mesures dites « favorables », comme la réduction de la taxe d’habitation, interviendront en fin d’année. Au total, « la combinaison de ces hausses et de ces baisses augmenterait les prélèvements obligatoires de 4,5 milliards d’euros » pour les familles cette année, avance l’Insee. À noter que l’institut a inclus dans les baisses la suppression de l’ISF : le poids à payer pour les classes moyennes et modestes avoisine donc plutôt les 9 milliards d’euros…

Outre cette intox sur le pouvoir d’achat savamment entretenue par la communication gouvernementale, cette hausse de la CSG pour « compenser » des baisses de cotisations fait peser une menace de fond sur le financement de la protection sociale. Il y a une différence de logique entre la cotisation, forme de salaire différé et socialisé, et l’impôt payé par tous et qui pis est, non progressif. « Avec cette réforme du financement, la porte serait ouverte pour que les assurances sociales deviennent des prestations universelles d’un montant uniforme et relativement faible », estime l’Économiste atterré Henri Sterdyniak dans le rapport « 2018: un budget de classe » qu’il a co-rédigé. Ce pourquoi les trois groupes de gauche (PCF, FI et Nouvelle Gauche) à l’Assemblée nationale ont saisi, en décembre, le Conseil constitutionnel, au motif notamment que la hausse de la CSG contrevient « au principe d’égalité devant les charges publiques », ajoutant que « la complexité de cet article contrevient par ailleurs au principe de clarté et à l’objectif d’intelligibilité des lois ».

PIERRIC MARISSAL (Journal L’Humanité)

Un très bon film-débat le 17 décembre à Pont L’Abbé

A l’appel conjoint de 9 organisations syndicales et politiques le film La Sociale a été projeté à Pont L’Abbé le 17 décembre.

La Sécurité Sociale, un sujet d’actualité, car son rôle initial et son fonctionnement subissent des attaques permanentes.

Les requins de la finance y voient un secteur juteux pour leurs actionnaires, et, avec la complicité active de nos gouvernements successifs, ils la dénaturent pour s’emparer de tout ce qui est “rentable” et remplacer “solidarité” par “marché”. Le film explique très bien tout ce mécanisme, et le débat, animé par Robert Salaun, de l’Institut CGT d’Histoire Sociale, a été très fructueux.

Un film à voir absolument si vous n’avez pas pu vous déplacer…

Les organisations appelantes :

  • Union locale des syndicats CGT du pays bigouden
  • Solidaires 29 Finistère
  • FSU (fédération Syndicale Unitaire)
  • Association Front de Gauche du pays bigouden
  • Section bigoudène du PCF
  • La France Insoumise du pays bigouden
  • Nouvelle Donne du Finistère
  • Collectif Stop TAFTA et CETA du pays bigouden.
  • FGR-FP-29 Fédération Générale des Retraités de la Fonction Publique Finistère
Robert Salaun, Institut d’Histoire Sociale CGT

 

Un article de Michel Etievent (l’historien qui accompagne le film) : “Fin de la cotisation sociale = mort de la Sécurité Sociale”

Un article d’Aurélien Soucheyre : Budget, le gouvernement prépare sans le dire le cercueil de la Sécu

Interview de Gilles Perret, réalisateur du film, par la Ligue de l’Enseignement

Le dossier de presse du film La Sociale

Un dossier pédagogique à partir du film La Sociale


  Une petite histoire de la Sécu et des attaques qu’elle a subies, par GB 

PLFSS – Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2018 (article dans “La CGT Ensemble!” de décembre 2017 ci-dessous : L’hallali)

La dette de la Sécu ne représente qu’un dixième de la dette publique totale. En comptabilité nationale, le compte de l’ensemble des administrations de sécurité sociale est excédentaire de 0,2 point de PIB en 2017.

Évasion Fiscale : Au minimum 20 milliards d’euros par an échapperaient à la solidarité nationale de notre pays, selon les révélations des “Paradise Papers“. Pour la CGT : “Les privilèges distribués aux premiers de cordée, souvent les mêmes qui optimisent le rendement de leurs dividendes dans les paradis fiscaux, ont un coût en augmentation et une efficacité sur la création d’emplois totalement nulle”. Il est temps de demander aux entreprises incriminées de rembourser les aides accordées.

Un collectif de Rennes vient de sortir ce 4 pages, télécharger en pdf

 

Le 10 février 2011 sur France Inter une émission de Là bas si j’y suis sur Ambroise Croizat (écouter, à partir 12’40”)

 

 

 

 

Lycée Jean Moulin Plouhinec – le Conseil Régional décide la fermeture !

Communiqué de Ensemble!

LEP JEAN MOULIN :

LES DEMENAGEURS DU TERRITOIRE ONT FRAPPE !

Ainsi donc, sourde à la mobilisation de la population du Cap Sizun et de l’Ouest Cornouaille, la majorité socialo-macroniste du Conseil Régional vient d’entériner la fermeture du LEP Jean Moulin ; une décision qui s’inscrit dans une logique purement comptable, au mépris de ce que devrait être une politique de développement équilibré des territoires. C’est un nouveau coup porté délibérément au Cap Sizun. Quant aux perspectives d’avenir que le Conseil Régional semble réserver à l’Ouest Cornouaille et à sa jeunesse, c’est encore une fois l’illusion touristique. Pour Ensemble !, face au risque de décrochage de tout l’Ouest Cornouaille, il y a urgence à fédérer nos énergies pour construire un projet de développement qui permette à nos jeunes de pouvoir vivre et travailler dignement au Pays.


Lettre du PCF Finistère au président du Conseil Régional, le 11 décembre 2017 

Objet : avenir du lycée Jean Moulin Plouhinec 

Monsieur le Président de la Région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard 

Le Conseil Régional que vous présidez a fait de la maritimité une des pierres angulaires des politiques publiques.

Certains de vos services y sont dédiés et les vice-présidents en charge de ces questions multiplient les déclarations officielles, les chartes, les colloques, les journées thématiques.

Par ailleurs les milieux économiques autorisés se réjouissent du nouvel essor des industries de plaisance qui, nous dit on, ont un besoin urgent de salariés. Voila encore un beau sujet à vocation régionale.

Il n’est pas question d’ignorer un seul instant la promesse des énergies marines renouvelables, encore balbutiantes, empêtrées dans les logiques du profit immédiat, mais outils indispensables de la transition énergétique, qui elle aussi ouvre la voie à des compétences et des formations nouvelles intéressant le «cœur de métier» et les fonctions support

Enfin la pêche et les cultures marines ; identités fortes de nos territoires, filières de compétences particulières, porteuses d’emplois et de savoirs-faire, retiennent toutes les attentions. Leur maintien, leur renouvellement et leur développement sont intimement liés à la qualité et l’inventivité des filières de formations.

Tout un chacun se doit de soutenir l’économie bleue, secteur d’avenir.

Et vous, de votre côté vous vous apprêtez à fermer le lycée Jean Moulin à Plouhinec dont les sections s’intègrent largement aux besoins actuels de la filière maritime.

Curieuse logique.

Oui curieuse logique au moment même où nous avons besoin d’imaginer les formations de demain, où nous avons besoin de tout le monde, partout ; où l’accès concret, physique aux établissements est un des enjeux majeurs.

Curieuse logique aussi en terme d’aménagement et d’équilibre du territoire, de revitalisation des zones rurales, qui risque d’en dire long sur les préoccupations véritables de la Région et des services de l’Etat. Car…c’est au pied du mur que l’on voit le maçon !

Les personnels du lycée Jean Moulin se battent depuis longtemps pour le développement de leur établissement. Ils ont avancé des propositions depuis de nombreuses années sans qu’elles soient jamais examinées et encore moins prises en compte.

Vous qui faites du respect des acteurs du territoire un axe prioritaire de votre gestion ; vous seriez bien inspiré de les entendre et surtout des les écouter.

Il est donc impératif pour faciliter l’échange de points de vue de retirer de l’ordre du jour de la prochaine session du Conseil Régional la délibération actant la fermeture du lycée Jean Moulin.

Je vous prie de croire Monsieur le Président en mes sentiments les meilleurs.

Ismaël Dupont

Secrétaire départemental du Parti communiste français.


Ouest France du 15 décembre

Le lycée Pierre-Guéguin de Concarneau devrait accueillir les élèves de charpente marine du lycée professionnel de Plouhinec dans le Cap Sizun. Le conseil régional vient de voter sa fermeture. Dans quelles conditions ? Le syndicat FSU pose la question. Tout sera prêt pour septembre assure la Région de son côté.

Le couperet est tombé pour le lycée professionnel de Plouhinec. Les conseillers régionaux viennent de voter la fermeture de l’établissement, faute d’effectifs suffisants, par 57 voix pour, 24 contre et 2 blancs. Malgré la mobilisation de la population locale.

La section charpente marine devrait migrer vers le lycée Pierre-Guéguin de Concarneau. Ce qui suscite l’inquiétude de la FSU. “Le lycée Pierre-Guéguin ne sera pas en mesure d’accueillir la formation en charpente maritime l’année prochaine. Les travaux en atelier dispensés dans cette filière nécessitent la construction d’un tout nouveau bâti qui ne pourra pas être effectuée pour septembre.”

Du côté de la Région, on se veut rassurant. Le président a rencontré syndicats et parents d’élèves ce jeudi matin. “Tout sera fait pour que Concarneau puisse accueillir les lycéens de Plouhinec en septembre. La Région prévoit d’y réaliser des travaux pour pouvoir y installer les machines de la section charpentier de marine. Les délais sont courts mais ce sera fait en temps et en heure.”


LA DÉCISION DU CONSEIL RÉGIONAL DE LIQUIDER LE LYCÉE JEAN MOULIN EST UN VÉRITABLE SCANDALE.

La majorité Macroniste et socialiste du Conseil Régional rejointe dans un vote à bulletin secret par quelques « opposants » de la droite et au mépris de la population locale, des élèves et de leurs parents, de l’ensemble des personnels du lycée professionnel Jean Moulin de Plouhinec vient donc de voter l’arrêt de mort de ce lycée le 14 décembre 2017 !

Cette décision du Conseil Régional, dans la lignée des positions du Rectorat n’ayant jamais eu la volonté de développer cet établissement, est peu soucieuse de l’avenir des jeunes, du nécessaire développement de l’économie « bleue » par la diversification des filières de formation maritime.

Dicté par des arguments financiers à courte vue, ce choix méprisant pour notre territoire annonce d’autres renoncements : ne baissons pas les bras, persévérons dans notre lutte pour garder et développer notre lycée, la vie de notre bout du monde.

PCF CAP SIZUN ET DOUARNENEZ

 

Ne bradez pas ALSTOM !

Veuillez trouver ci joint la lettre du Rapse N° 142 avec à son sommaire :

  • Projet de fusion/absorption Alstom/Siemens
  •  Le texte de la pétition
  • Alstom + Siemens = Siemens, déclaration PCF Doub, territoire de Belfort et CR Franche-Comté
  • Lettre de P. Laurent à E. Philippe 1er Ministre
  •  Communiqué de presse Métallurgie CGT
  •  Communiqué Métallurgie FO

La lettre n°142 du réseau RASPE * Réseau d’Action Promouvoir Sécuriser l’Emploi.

La pétition sur http://chn.ge/2yg9W0A

Fin de la cotisation sociale, mort de la Sécurité sociale… par Michel Etiévent, historien, biographe d’Ambroise Croizat

Les Français sont-ils conscients de ce qu’ils sont en train de perdre avec les attaques contre la Sécurité sociale ? Ce formidable projet de société qui, selon Ambroise Croizat, devait « mettre fin à l’obsession de la misère », est aujourd’hui en passe de s’effondrer sous les coups de boutoir du gouvernement contre ce qui fait son fondement : la cotisation sociale. Dès 1946, un continuum de plans de casse n’a cessé de mettre à mal une institution devenue pierre angulaire de notre identité sociale.

Aux oppositions de la droite, du patronat, des médecins libéraux, un moment tues par le rapport de forces de l’époque, se sont ajoutés une avalanche de réformes, passant par les ordonnances de 1967 qui ont fait basculer sa gestion dans les mains du patronat, les plans Barre, Fabius, l’impôt CSG de Rocard. Viendront ensuite les mesures de Georgina Dufoix imposant des déremboursements successifs, les lois Veil, Balladur allongeant la durée de cotisation, les plans Juppé puis Chirac, Raffarin attentant aux retraites, les lois Jospin de 2001 imposant les normes européennes aux mutuelles.

Sans oublier l’ordonnance Douste-Blazy de 2004 qui videra les conseils d’administration de leurs pouvoirs, l’instauration de la tarification à l’acte, les lois Bachelot confiant le pilotage de la protection sociale aux « préfets sanitaires » des agences régionales de santé. En imposant l’obligation de la mutualité d’entreprise, l’ANI 2013 accélérera la privatisation.

Si la destruction affichée de la cotisation sociale n’est pas récente, elle est aujourd’hui frontale. Le rêve du patronat est devenu une arme de gouvernement. Il importe de rappeler la quadruple peine qu’elle impose aux bénéficiaires.

Elle est tout d’abord une amputation directe du salaire dont la cotisation est partie intégrante. C’est un « salaire socialisé », fondé sur les richesses créées dans l’entreprise. La seule création de richesses qui va directement du cotisant vers le bien-être des gens sans passer par la poche des actionnaires. Si le salaire net c’est pour le quotidien du mois, le salaire brut c’est pour la vie. La deuxième peine réside dans la destination même de cette « économie » patronale. Elle n’ira ni vers l’emploi, ni vers l’investissement, mais servira à augmenter les marges patronales et à nourrir les actionnaires. À cette atteinte aux salaires, s’ajoute la troisième peine : la hausse de la CSG qui alourdit la feuille d’impôt, fiscalise et étatise un peu plus encore la Sécurité sociale.

Depuis 1995, la part de la fiscalisation dans le financement de la Sécu est passée de 4,9 % à 28 %, tandis que celle de la cotisation sociale tombe de 86,8 % à 67,3 %. Imagine-t-on ce que pourrait devenir une Sécurité sociale abandonnée aux mains de l’État ? Une seule ordonnance, à l’image de ce qu’a vécue l’Espagne, pourrait engendrer coupes drastiques ou, pire, privatisation immédiate. La quatrième peine est encore plus lourde. Par la fin du principe de solidarité, la mort de la cotisation sociale n’est rien d’autre que celle de la Sécu. Une coquille vide livrée au privé, aux assurances santé inégalitaires et coûteuses. La fin du droit de vivre dignement.

(tribune libre dans l’Humanité du 14 septembre 2017)

Le jeune Karl Marx, un film de Raoul Peck, actuellement à Quimper

Dans le contexte actuel un film plus qu’utile !

1844. De toute part, dans une Europe en ébullition, les ouvriers, premières victimes de la “Révolution industrielle”, cherchent à s’organiser devant un “capital” effréné qui dévore tout sur son passage.
Karl Marx, journaliste et jeune philosophe de 26 ans, victime de la censure d’une Allemagne répressive, s’exile à Paris avec sa femme Jenny où ils vont faire une rencontre décisive : Friedrich Engels, fils révolté d’un riche industriel Allemand.
Intelligents, audacieux et téméraires, ces trois jeunes gens décident que “les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde, alors que le but est de le changer”. Entre parties d’échecs endiablées, nuits d’ivresse et débats passionnés, ils rédigent fiévreusement ce qui deviendra la “bible” des révoltes ouvrières en Europe : “Le manifeste du Parti Communiste”, publié en 1848, une œuvre révolutionnaire sans précédent.

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