Barrages, aéroports, autoroutes, tout cela nous appartient ! Non aux cadeaux aux capitalistes et à leurs actionnaires. Macron brade le patrimoine de notre pays.


Aéroports, Macron veut donner ADP au privé : l’article du journal L’Humanité

 
 

Interview du sénateur Fabien Gay dans La Midinale de Regards, le 13 mars 2019

 

Énergie, électricité

Les barrages hydroélectriques, un fleuron de notre patrimoine que Macron et ses godillots veulent donner aux requins

 

et, en plus, la CRF – Commission de Régulation de l’Energie – cherche à obtenir la désintégration d’EDF !

Voici à ce sujet un article remarquable Mediapart 11 mars 2019, qui éclaire les mécanismes de régulation du marché de l’électricité depuis la loi NOME et l’ouverture à la concurrence, même pour des non initiés !

Il explique, en 15 pages documentées et pédagogiques, comment la CRE cherche à obtenir la désintégration de l’entreprise pour les intérêts de quelques-uns.

  • Tout d’abord la CRE décide d’augmenter le prix de l’électricité de telle façon que le plus mauvais des fournisseurs privés puisse damer le pion à EDF.
  • Puis elle veut imposer un mécanisme de distribution de l’électricité au prorata des besoins des fournisseurs : au nom d’une concurrence « libre », EDF devrait appliquer le même taux d’écrêtement que ses concurrents dans ses offres sur le marché de détail. 25% de l’électricité fournie aux clients d’EDF (ménages ou entreprises) facturée à un prix de marché calculé par la CRE ! Et demain, combien ?
  • Enfin, elle instaure une « clause de rattrapage » qui force la main au gouvernement en alourdissant la facture de plus en plus si ces dispositions étaient différées.
  • Tout ceci revenant à modifier l’organisation du groupe et lui imposer un éclatement par la simple voie réglementaire.

Autoroutes, une rente offerte au capital.

Proposition de loi du Groupe Communiste (CRCE) au Sénat
relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes

En liaison avec des articles précédents : 

Énergie : bien public ou source de profit

Energie : libéralisation = jungle

 

Dimanche 3 février 2019 à 17h au Patronage Laïque de Pont L’Abbé Conférence-débat sur la menace contre les retraites avec le projet Macron de retraite à points.

Conférence-débat proposée par un collectif de 8 organisations.

Le tract invitation en pdf, à diffuser à vos contacts.
Si vous acceptez d’en distribuer merci de vous signaler sur le formulaire de contact, ou à frontdegauche.pb@gmail.com

Retraites : réforme Macron Medef

Un résumé :

Alerte ! La plus grande attaque jamais vue contre notre système de retraite

Le gouvernement a annoncé une réforme de notre système de retraite pour 2019.

De l’avis des experts, il n’y a pourtant pas, aujourd’hui, nécessité d’une réforme pour raisons financières.

Les raisons en sont toute autres !

Origine de notre système :

Il date de la création de la Sécurité sociale à la Libération.

Fondée en 1945, sur les bases du programme du Conseil National de la Résistance, la Sécurité Sociale s’est substituée aux premières formes très incomplètes de protection sociale arrachées au patronat par les luttes ouvrières du début du XXe siècle. Elle est un droit fondamental pour tous les citoyens, conçue à l’origine pour demeurer sous leur contrôle. Elle a été créée par le ministre du Travail Ambroise Croizat (ouvrier métallurgiste à 13 ans, puis député communiste). Elle est alors financée par des cotisations sociales (salaire socialisé) indépendantes du budget de l’État.

Elle a pour but de protéger tous les individus contre les aléas de la vie réunis dans un seul ensemble cohérent : Maladie – Famille – Vieillesse (donc Retraite).

Cette création est basée sur le principe de solidarité.
Certains régimes spéciaux vont encore plus loin (1)  .Ce n’est pas un problème, le piège serait de les opposer.(2)

Par répartition

Le système édifié par Croizat fut celui de la cotisation et non de l’impôt. Une cotisation du salarié et une cotisation de l’entreprise prise sur la valeur ajoutée. Un financement solidaire (les actifs cotisent pour payer les retraites de leurs prédécesseurs et ainsi de suite.

Nombreuses attaques successives

Les ordonnances de 1967, la CSG de Rocard en 1990, la loi Balladur de 1993, le plan Fillon de 2003, le plan Juppé, etc.. En fait, à chaque quinquennat !

Macron se situe dans le prolongement de ces régressions, mais avec, en plus, un tournant fondamental

Vers un système à points

On sait ce qu’on cotise mais on ne sait pas ce que l’on touchera !

C’est un changement complet de principe, une contre révolution, une rupture historique majeure, la fin du principe de solidarité.

Cette réforme induirait un mécanisme individuel lié au parcours des cotisants.

De leur entrée au travail jusqu’au moment où ils prennent leur retraite, les attributaires disposeraient ainsi d’une sorte de tirelire pour puiser au moment de leur départ la pension qui “serait” en valeur égale à ce qu’ils auraient pu verser  Rien ne parait figurer dans cette perspective, pour la prise en compte des aléas de la vie : précarité au travail, maladie, chômage, périodes consacrées à l’éducation des enfants, etc.

Tout le contraire d’une retraite solidaire telle que celle instituée de 1945 à 1947, et les femmes en seraient les premières victimes.

Une régression sociale : baisse importante des retraites, augmentation de la pauvreté.

Invitation à compenser par recours à la capitalisation avec tous les risques que cela comporte (ex : fonds de pension)

En Suède où le système par points a été adopté il en a résulté une diminution des pensions de l’ordre de 30%.

C’est en lien avec la politique d’ensemble de ce pouvoir, avec sa soumission aux marchés financiers.

Dans la même logique que les attaques contre les Services Publics, le Code du Travail, la SNCF, la santé, etc.…

Il s’agit de faire baisser la part des salaires dans la répartition de la richesse ce qui implique la précarité, et les salaires bas

C’est un choix stratégique fondamental, un choix idéologique, un choix de classe, car en fait il n’y a pas de menace actuellement dans les budgets correspondants.

Il faudrait, au contraire, aller vers un progrès. Des propositions existent

Essentiellement une retraite à 60 ans au taux de remplacement de 75%

Pour cela bien sûr il faut prendre pour les retraites une part plus grande dans la répartition des richesses.

Si on veut une part de gâteau suffisante pour les retraites, la sécurité sociale, les salaires, les services publics il faut aussi un gâteau plus gros.

Le problème c’est qu’aujourd’hui, celui qui décide du gâteau, de sa recette, de sa taille, de la part à distribuer, c’est le capital !

Nous avons besoin d’une part de gâteau plus grande dans un gâteau plus grand. Or c’est le capital qui décide, c’est donc l’ennemi

De nombreuses études montrent l’importante incroyable du coût du capital (3)   C’est le capital qui ruine notre pays.

Son mode de fonctionnement est néfaste, inefficace, et dangereux (voir les crises successives).

Remettons en cause de cette façon de gérer l’économie

Oui c’est possible. En changeant complètement d’orientation.

Éradiquer le chômage, sécuriser l’emploi : il en résulterait un gain de productivité à utiliser pour une diminution du temps de travail, une formation professionnelle pour tous.

10% de chômeurs c’est une création de richesse perdue, c’est 10% de personnes qui ne peuvent pas contribuer, participer, qui ne cotisent pas.

Il faut une revalorisation du Smic avec répercussion sur tous les salaires et sur les pensions Le coût en serait compensé par la création de ressources : emploi, offre, création de richesse.

Des milliards en plus de création de richesses. Et si masse salariale augmente les cotisations augmentent.

Les cotisations sociales des entreprises doivent être modulées en fonction de leur politique sociale (emploi, salaires, formation, investissements..).

Les revenus financiers des entreprises doivent être prélevés comme les autres.

Conquérir de nouveaux pouvoirs des salariés pour imposer d’arrêter de financer la spéculation mais au contraire de favoriser l’investissement.

L’Union Européenne actuelle a été créée pour empêcher tout pays membre de choisir une autre voie que celle qu’elle impose.

Remettre en cause la BCE qui prête aux banques à 0% ou même à des taux négatifs sans aucune conséquence positive. Cet argent sert à la spéculation. Il faut changer les critères et réorienter les crédits vers les services publics, l’emploi, les collectivités locales.

Condamner oui, mais s’engager vers une alternative.

Le système de 1945 n’a jamais été digéré par les puissants. Un grand patron a même dit : “c’est du communisme”.  Oui ! Et c’est ce qui explique leur hargne.

Les arguments de Macron

L’idée retenue étant la simplification et l’égalité des droits entre citoyens concernant leur retraite avec une seule façon de la calculer, quelle que soit la situation des intéressés. Pour le financement, le candidat président avançait dans son programme électoral l’objectif : “Pour un euro cotisé, un euro versé.”

Le projet présidentiel vise à une refonte et à une simplification du système au prétexte d’égalité dans les droits. Cela peut paraître de bon sens, mais ne nous y trompons pas ; d’une part on ne peut rayer d’un trait de plume des droits que les salariés se sont acquis par les luttes ; d’autre part, l’objectif final est d’aller vers l’individualisation et la capitalisation pour la satisfaction du monde de la finance. Par ce biais, le patronat verrait ses charges s’alléger, la CSG, dont les salariés sont les tributaires essentiels, devenant la source principale du nouveau système.

Plus d’égalité !!!

Ce choix incite à la compétitivité et augmente des inégalités, c’est absolument pervers, idéologique.

Il ramène à des situations individuelles opposé de la solidarité.

L’objectif présidentiel est avant tout de saper la solidarité qui est à la base des différents régimes, de fusionner le régime général de la Sécurité Sociale, les retraites complémentaires Agirc-Arrco, celui de la Fonction Publique, les régimes spéciaux, sans oublier les non-salariés, en un seul régime de retraite dit universel.

1€ cotisé=1€ restitué !

Également fallacieux et pervers. La valeur du point lors du départ à la retraite serait fonction de la valeur du PIB, de l’espérance de vie, de l’humeur du capitaine du moment. Aucune garantie…

Les années de précarité ne sont pas actuellement prises en compte, elles le seront dans ce cas intégrées dans le calcul fait sur toute la carrière. Rien que cela implique une chute des pensions de 20 à 25%

Simplification

Un seul régime de retraite pour tous ?
C’est mettre fin aux régimes spéciaux et procéder à un alignement par le bas.

Aujourd’hui, par exemple, supprimer l’accès au statut pour les nouveaux embauchés à la SNCF c’est inéluctablement condamner les salariés actuels à ne plus avoir, d’ici vingt-cinq ans, les droits pour lesquels ils cotisent aujourd’hui. Leur régime de retraite sera financièrement exsangue faute d’alimentation. C’est un alignement par le bas, et une rupture de contrat.

Ainsi le tour serait joué : ce ne serait pas le régime général de la Sécurité Sociale qui rejoindrait les régimes spéciaux et celui de la Fonction publique, mais, au contraire, ces derniers qui seraient contraints de s’aligner sur le moins-disant.

Convaincre car cela nous concerne tous.

Les retraités actuels seront aussi touchés.

Les jeunes qui souvent partent battus “je n’aurai pas de retraite”. On constate là le ravage déjà accompli par l’idéologie dominante.
Une partie de la population a intégré la précarité (classique d’attendre 10 ans pour intégrer le monde du travail)

Mais il y a en fait un potentiel de résistance et de lutte contre cette désespérance politique.

Le dispositif avancé vise à aboutir à des pensions de retraite personnalisées : “le chacun pour soi”; et à des inégalités criantes au bout entre ceux qui auront eu des carrières complètes, des revenus élevés, et les autres, victimes de la précarisation de l’emploi ou de la discriminations et d’inégalités salariales importantes, notamment concernant les femmes. Lorsque l’on parle de réformes en matière de retraite, il convient d’avoir à l’esprit que toutes celles qui se sont succédé depuis plus d’un quart de siècle ont conduit à des restrictions de droits en la matière. La perte conséquente du pouvoir d’achat des pensions constitue le dénominateur commun appliqué à tous les régimes de salariés.

Où est l’idée de solidarité qu’invoque Macron dans ce jeu de dupes ? En définitive, Macron avec son “euro cotisé pour un euro versé” amènerait tous les salariés à ne dépendre que de leurs versements sur des salaires amoindris par les conditions d’exploitation et de précarité. On appelle cela réduire le prix de la force de travail. Ce qui est proposé relève de “l’entourloupe”. La meilleure façon d’empêcher ce saccage de nos droits, c’est de consolider le régime général et de lui permettre d’amener tous les salariés au niveau que Croizat visait, c’est-à-dire celui des régimes les plus élevés.

La vigilance et l’engagement des salariés actifs et retraités sont indispensables pour la défense et l’accès au droit à une retraite digne de notre temps.

(1)   : Des régimes de retraite différents existent depuis longtemps (42 systèmes). Certains proviennent d’acquis des salariés. D’autres couvrent certaines professions libérales et artisanales, qui, par refus de la solidarité, ont décliné leur entrée dans le régime général de la Sécurité Sociale, comme le proposait Ambroise Croizat en 1946. Les régimes spéciaux ont été créés, pour certains, dès le XIXe siècle. Ils sont le fruit des luttes menées par les salariés pour faire prendre en compte les particularités de certaines professions, en compenser les servitudes. Ils appartiennent aux salariés qui les alimentent financièrement et sont partie prenante de l’identité sociale des professions qu’ils recouvrent. (Économie et politique de mai-juin 2018)

(2)    Les niveaux des retraites dans le système général et dans celui de la Fonction publique sont pratiquement équivalents (avec un léger avantage pour le privé).
S’opposer sur les différences serait tomber dans un piège utile au pouvoir “diviser pour régner”.

(3)   Le coût du capital https://www.gastonballiot.fr/le-cout-du-capital-2/


Pour voir un dossier plus complet sur ce sujet, cliquer ici : https://www.gastonballiot.fr/retraites-reforme-macron-medef/

 

Le Front de Gauche du Pays Bigouden soutient les revendications pour une justice fiscale et sociale

Le Front de Gauche du Pays Bigouden appelle à manifester samedi 1er décembre.

Nous soutenons ceux des gilets jaunes qui, comme nous, revendiquent une justice sociale et fiscale.

Ce sont les prélèvements injustes qui financent les cadeaux aux ultra-riches, au lieu d’une fiscalité progressive et une taxation du capital.

Il faut inverser cette politique !

Nous demandons :

– augmentation des salaires, retraites, indemnités de chômage, minimas sociaux.

– lutte contre l’évasion fiscale et “l’optimisation” fiscale.

– retour de l’ISF, impôt sur la fortune.

– taxation des compagnies pétrolières (dont Total) et des grandes entreprises polluantes.

– taxation du transport aérien et du transport maritime actuellement exonérés.

– renationalisation des autoroutes financées par nos impôts.

– baisse de la TVA pour les produits de première nécessité et développement des services publics.

– une transition écologique sur des bases de justice sociale

Nous appelons à venir porter ces revendications samedi à 14 h à Quimper, place St Corentin.


pour info : l’appel de la CGT

“Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses journées d’action et de grèves. 

Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme : 

– l’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux ;

– la prise en charge des transports par les employeurs ;

– une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et l’électricité ;

– une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le rétablissement de l’impôt sur la fortune.

 – créer un revenu de remplacement décent pour les privés d’emplois

 – le droit à un emploi stable, choisi, qualifiant pour tous 

Ces revendications sont urgentes et légitimes. 

Le 1er décembre, la CGT appelle tous les citoyens, les privés d’emploi, les salariés actifs et retraités à se joindre au Rassemblement à Quimper à 14h00, Place Saint Corentin (mairie)  pour exiger des réponses immédiates et précises de la part du gouvernement et du patronat.”

 

Prix des carburants, pouvoir d’achat : propositions

Déclaration commune du 15 novembre 2018 : Ensemble !, Gauche Démocratique et Sociale, Génération.s, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouvelle Donne, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, République et Socialisme.

 

Prix des carburants – vraies solutions pour vraie colère – tract CGT

Un autre tract sur le même sujet :

Déclaration d’Ensemble Finistère !  

Trop, c’est trop !

C’est encore nous, les millions de citoyens, de familles, qui trinquons avec la hausse du prix des carburants, de l’électricité, du gaz et du fioul.

Macron cogne sur notre pouvoir d’achat.

Le patronat, la droite et l’extrême droite  ne défendent que leurs intérêts politiques et financiers.

Les profits augmentent. Il n’y a jamais eu autant dans les poches des riches.

C’est toujours  la population qui est touchée :  pas les profits du grand patronat et des actionnaires, des rois de la fraude fiscale.

Le pouvoir d’achat des gens d’en bas est violemment attaqué par le blocage voire la baisse des salaires et des pensions, des minimas sociaux, l’augmentation des prix, de la CSG, des taxes sur les produits de première nécessité, de l’électricité, de  l’eau, du gaz, des loyers ou des emprunts bancaires élevés, des budgets sociaux et des services publics, de ceux des collectivités locales asphyxiés par le gouvernement Macron …

Dans le même temps, Macron  baisse les impôts pour les riches et multiplie les cadeaux aux privilégiés.

Si la hausse du coût du pétrole, matière première, est faible, l’essentiel de la flambée des prix réside dans les taxes gouvernementales et le profit des grands distributeurs de carburants.

A peine 19% de ces taxes sont promis à la transition écologique, les plus grands pollueurs comme Total pourront continuer à distribuer leurs dividendes tout en s’exonérant de leurs dettes fiscales.

Alors, stop aux hausses du prix de l’essence,

Stop aux baisses des allocations et aides sociales !

Oui à la hausse des salaires et des pensions, des minimas sociaux !

Oui à une vraie politique écologique, sociale et solidaire !

Oui aux transports collectif publics gratuits !

Non au tout routier !  Oui à la reprise du fret ferroviaire !

À nous de nous unir, toute la population ensemble, mais pas avec le patronat, les riches, la droite libérale ou la droite dure, l’extrême droite.

Nous sommes le nombre et la force ! Nous pouvons faire reculer Macron et son gouvernement.

Nous pouvons construire une vraie politique alternative de gauche, sociale, écologique et solidaire !

C’est possible !!! C’est urgent !

Un tract de la CGT Finistère

Ventes d’armes – Le gouvernement Macron-Le Drian se mure dans le silence. Des milliers de tués au Yemen et ailleurs…

dans l’Humanité du 25 octobre

L’article complet de Mediapart (25 octobre) en pdf

Les Rafale, vendus par les dirigeants français depuis des années, tuent régulièrement au Yemen. Ils sont efficaces ! Hélas… Et ils sont fiers ! Notre industrie de l’armement est en pointe… Ils ne sont même pas capables d’avoir honte.


Appel collectif, 29 octobre 2018

Yémen : briser le silence et faire cesser les livraisons d’armes

La guerre civile au Yémen est devenue depuis 2015 une guerre internationale, avec notamment l’intervention des forces armées de la coalition menée par l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, dans les airs, sur terre et sur mer.

Plus que les combats, ce sont les attaques aériennes en particulier contre les civils et les infrastructures vitales, les hôpitaux, les marchés, les écoles, qui font des victimes par milliers. La misère gagne, la malnutrition progresse, les secours essentiels destinés à ces populations ne leur parviennent qu’insuffisamment et irrégulièrement, malgré les exhortations des Nations Unies pour des « corridors humanitaires ». Les enfants sont les premières victimes de cette situation.

La France, comme d’autres pays, est un important fournisseur d’armes et de munitions qui sont utilisées dans la région…. suite du texte avec les signatures à télécharger en pdf


Une émission de Mediapart, décembre 2017, ayant gardé toute son actualité hélas.

La guerre au Yémen est aujourd’hui une catastrophe humanitaire (plus de 10 000 morts, des millions de déplacés, une épidémie de choléra, des difficultés considérables pour approvisionner les populations en vivres et denrées essentielles), dont le principal responsable est identifié : l’Arabie saoudite. Par ses bombardements indiscriminés et son blocus maritime, le prince héritier Mohamed ben Salmane, qui a pris la décision de lancer son pays dans cette guerre, plonge le Yémen dans le sang et la souffrance. Mais MBS, comme on le surnomme, n’est pas seul. Il dirige une coalition de pays arabes à laquelle participent indirectement les pays occidentaux. Les États-Unis bien sûr, qui l’encouragent au nom de la lutte contre le terrorisme (Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) est basé au Yémen, et l’État islamique y possède des combattants). Mais aussi la France qui, par ses ventes d’armes, facilite le bellicisme saoudien.

Européennes, Ian BROSSAT écrit aux responsables de Gauche

Européennes, Ian BROSSAT écrit aux responsables de Gauche

Ian Brossat (chef de file des communistes pour les élections européennes) vient d’écrire aux responsables de gauche.

Tête de liste du PCF pour les élections européennes, Ian Brossat, avait déjà lancé un appel à la gauche, hors Parti socialiste, pour se retrouver “autour d’une table” et discuter en vue du scrutin. 

Je lance […] un appel à Besancenot, à Hamon, à Mélenchon, pour qu’on puisse quand même se retrouver autour d’une table, voir comment nous pouvons organiser la riposte à Macron  », a-t-il déclaré sur Public Sénat, sans citer Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste.

« Face à la montée de l’extrême-droite, aux agressions de Macron contre le monde du travail, rencontrons-nous pour riposter et construire des convergences. Nous avons des débats, mais cela ne doit nous empêcher de discuter  », précisait-il sur sa page Facebook.

Ayant déjà dit, mi-septembre, qu’il ne se résolvait pas « à l’état de dispersion de la gauche  », Ian BROSSAT propose donc de travailler à des points d’accord sur des dossiers tels que les délocalisations, le travail détaché, la rémunération du travail, le pouvoir d’achat, les retraites… questions qui « intéressent les Français ».

Le chef de file des communistes pour les élections européennes ne démord pas d’un dialogue entre les forces de gauche

Vous trouverez ci-dessous le courrier qu’Ian BROSSAT, chef de file des communistes pour les élections européennes, a adressé à Benoît HAMON, Olivier BESANCENOT, Jean-Luc MELENCHON, David CORMAND et Emmanuel MAUREL :

« Cher,

Chef de file du Parti communiste français aux élections européennes, je tenais à t’écrire pour renouveler ma proposition de rencontre entre nos deux forces politiques.

Dans notre pays, la défiance à l’égard d’Emmanuel Macron n’a jamais été aussi grande. Le gouvernement choisit de l’ignorer et de poursuivre à marche forcée sa politique de démantèlement de nos services publics et de notre protection sociale.

Privatisations, réformes des retraites, attaque contre la Sécurité sociale : c’est l’identité de notre pays et notre modèle de société qui sont remis en cause.

À l’échelle européenne, le rejet des politiques libérales engendre une montée inquiétante de l’extrême-droite qui instille partout son venin raciste et xénophobe.

Dans ce contexte lourd de menaces, il nous appartient de dépasser l’état de dispersion qui est celui de la gauche aujourd’hui.

Une telle situation me paraît d’autant plus regrettable qu’un nombre croissant de nos concitoyens se mobilisent partout à travers notre pays. Dans les marches pour le climat, les mobilisations en faveur des réfugiés, les mobilisations sociales, ils nous disent leur aspiration grandissante à une issue progressiste.

Nous nous retrouvons d’ailleurs très régulièrement ensemble lors de ces mobilisations.

Des débats nous traversent, c’est vrai. Pour autant, je suis profondément convaincu que nous avons beaucoup à gagner à nous parler pour construire des perspectives communes.

Dans ce but, je souhaite te convier à une rencontre bilatérale qui se tiendrait à une date à fixer ensemble.

Reçois l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Ian BROSSAT »

Jeudi 18 octobre Manifestation pour nos pensions et retraites ! A Pont L’Abbé 10h30

L’appel intersyndical pour un rassemblement à Pont L’Abbé, Parking Toussaint Louverture à 10h30

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Ouest France du 14 octobre

 

Le télégramme

 

Environ 350 personnes se sont rassemblées et ont défilé dans les rues de Pont L’Abbé avant de remettre à la députée un cahier de revendications.

Dimanche 14 Octobre 2018 Rassemblement pour la paix devant l’Ile Longue (Crozon – Le Fret)

Dimanche 14 octobre de 10h à 17h au Fret (Crozon) devant la base des sous marins nucléaires, dans le cadre de la journée de mobilisation nationale pour que la France ratifie le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires.

Le programme détaillé de la journée sur le tract ci-joint

(débats – pique nique – concerts – marche vers l’Ile Longue)

Lien vers le site Internet du Mouvement de la Paix

Dans Ouest France du 10 Octobre un article sur la vie d’un sous-marinier a fait réagir un lecteur. Discutons de ce problème, c’est un sujet trop sérieux pour être évacué.

L’article de Ouest France

La réaction de Marcel.R.

Et le 12 octobre Ouest France remet le paquet : 4 articles de propagande pour la dissuasion nucléaire ! Rien sur le Traité d’interdiction des armes nucléaires que Macron refuse de signer !

Retraités et actifs Mardi 9 Octobre : 1000 personnes à Quimper, 2000 à Brest, d’autres à Morlaix, Carhaix, Rosporden… On recommence le 18 !

Le compte-rendu de Ouest France

Le compte-rendu du Télégramme

Grève interprofessionnelle initiée par CGT, FO, Solidaires, UNEF, FIDL, UNL pour une augmentation des salaires, des pensions et minimas sociaux, une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, le droit à la retraite à taux plein dès l’âge de 60 ans et en deçà pour les travaux pénibles, un service public de proximité et de qualité accessible à tous.

Ci-joint l’appel  des retraités CGT pour le 9 octobre

et le tract de Solidaires

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Climat -> 8 septembre dans nos rues partout en France. Quimper 11h place Terre au Duc

Le 8 septembre, nous organisons des milliers de rassemblements dans les villes et les villages du monde entier,> pour exiger de nos dirigeant.e.s locaux.ales qu’ils.elles s’engagent à construire un monde Zéro Fossile, accessible à tou.te.s.
> Rejoignez-nous dans ce moment crucial où nous demandons des comptes à nos dirigeant.e.s locaux.ales et exigeons d’eux.elles qu’ils.elles passent de la parole aux actes.
A l’appel de plusieurs organisations en Cornouaille.

 

L’energie c’est notre bien commun : Refusons les privatisations. Pétition

Tous en lutte pour la défense d'un Service Public de l'énergie !!!

[vidéo] L'énergie, c'est notre bien commun, c'est notre capital ! Retrouvez l'interview de Sébastien Ménesplier, Secrétaire général de la Fédération Mines-Énergie CGT.Tous en lutte pour la défense du Service Public de l'énergie !!!Rappel : signez la pétition en ligne "OUI au Service Public du gaz et de l'électricité" en cliquant sur le lien suivant : http://www.oui-au-servicepublic-gazelectricite.fr/

Publiée par FNME-CGT sur Dimanche 17 juin 2018

 

Retraites : les pétitions ont été remises vendredi 29 juin à la députée

La délégation, soutenue par plusieurs dizaines de personnes, était composée de Guy Barré (FSU),  Alain Corfmat (CGT), Joël Jaffrès (LSR), Christian Seznec (CGT), Annick Danielou (FGRFP).

photo Ouest France

“Blocage et diminution des pensions, hausse de la CSG, projets de modification des pensions de réversion, future et énième réforme des retraites, les sujets de mécontentement sont nombreux, nous souhaitons que la députée relaie auprès des plus hautes instances de l’État le traumatisme de ces décisions qui impactent lourdement la vie des gens qui ont travaillé toute leur vie en espérant pouvoir vivre de façon digne ce temps de retraite”, ont expliqué les délégués qui ont remis une pétition de soutien au mouvement de protestation de plus de 620 signatures.

photo Le Télégramme

La députée semble insensible à tous ces arguments, qu’importe que les retraités soient malmenés et que les futures générations voient leur retraite amputée, son argument principal est : “Emmanuel Macron a été élu, donc il agit comme il l’entend, que ça vous plaise ou non !”.

Les élus sont des “représentants”, la question est : la députée est la représentante de qui ? De la population de sa circonscription, ou du président ?

 

Les ADMR du Pays Bigouden s’adressent au Président de la République

Monsieur Le Président de La République,

Nous personnels du maintien à domicile des personnes dépendantes,
Vous sollicitons pour vous faire part les difficultés que subit la branche « aide à domicile ».
L’Etat ne cesse de vanter le maintien à domicile des personnes en situation de dépendance mais ne prend pas les mesures  pour fournir  les moyens de le faire correctement.

Ces femmes et hommes qui travaillent au quotidien auprès de nos séniors sont un maillon essentiel et indispensable au maintien à domicile.

Vous ne nous entendez pas, nous ne faisons pas la une des journaux télévisés …. Car, souvent isolé, en petite structure, pas syndiqué et discret, le travailleur à domicile ne se plaint pas, il subit en silence… et souvent le travailleur à domicile est une femme, qui subit le temps partiel (qui doit être disponible du lundi au dimanche de 8h à 20h) … mais qui n’a pas de qualification et n’est « qu’une femme de ménage » dans la pensée collective.

Il faut beaucoup de qualités pour exercer ces métiers, la relation humaine est une compétence essentielle, mais elle n’est pas reconnue. Nous  passons  dans les maisons nous faisons le nécessaire, le ménage, la préparation des repas, les courses, l’aide administrative et tant encore … mais le reste ? le réconfort, l’accompagnement dans la maladie, accompagner la perte des repères? Nous n’avons pas les moyens de le faire.

Pour toutes ces raisons nous vous interpellons :

·         Nos salaires sont gelés nous vous demandons une révision des grilles de salaires et une augmentation de la valeur du point

·         Nos frais kilométriques s’envolent, le remboursement est le même depuis 2008, soit 0.35 € par km nous demandons une revalorisation des indemnités kilométriques et une prise en charge de tous les frais kilométriques engagés par le salarié. Aujourd’hui seule une partie est prise en compte alors que le métier exige ces déplacements professionnels

·         Nous souhaitons une Amélioration des carrières et des conditions de travail des personnels
> Une reconnaissance et une valorisation des métiers par un accès facilité à la Formation professionnelle

·         La mise en place de financements pérennes et cohérents du maintien à domicile via les plans d’aide APA. La personne âgée dépendante ou handicapée n’est pas et ne doit pas être catégorisée dans des cases…Chaque personne a des besoins différents, chaque plan d’aide proposé doit être pensé individuellement.

Nous demandons des propositions concrètes concernant les conditions d’interventions et la prise en compte des besoins des personnes accompagnées dans leur globalité (arriver chez une personne préparer un repas et, faire manger une personne âgée en 30 mn nous appelons cela : maltraitance!)

Monsieur Le Président, dans votre emploi du temps chargé, pourriez-vous consacrer ne serait-ce qu’une demie journée ou un entretien à ces personnes, qu’elles / ils vous expliquent leur quotidien… Partout en France vous en trouverez, partout les mêmes constats, partout les mêmes difficultés, entendez nous.

La mission des structures d’aide à domicile est « d’accompagner et de soutenir les plus fragiles dans leur quotidien, notamment en assurant la continuité de service. »
> Donnez-nous les moyens nécessaires pour remplir pleinement ce rôle d’utilité sociale dans les meilleures conditions possibles

 

Monsieur Le Président, nous comptons sur vous.

Nous  vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.

 

Les salariés de l’association ADMR Guilvinec –TREFFIAGAT

25 Rue de La Gare 29730 LE GUILVINEC

guilvinec@admr29.bzh

Le gouvernement et sa majorité présidentielle n’ont rien compris à la colère des retraité-e-s. Pétition et action le jeudi 14 juin

Ci-joint le texte national et la pétition locale lancée par CGT pays bigouden, FSU, LSR, FGR-FP

ainsi que le 4 pages de la FSU

Retraites pour un scénario durable et solidaire

Pour le Pays Bigouden le rassemblement est prévu Jeudi 14 Juin à 10h30 à Pont L’Abbé, sur le parking Toussaint Louverture

CETA : enfin une réponse de la députée Tanguy et du sénateur Canevet ! Commentaires

Le Collectif Stop Tafta-Ceta du Pays bigouden a demandé le 17 février un rendez-vous à la députée et au sénateur pour leur remettre 300 signatures de citoyens demandant un référendum au sujet de la ratification du CETA, traité de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada, véritable cheval de Troie pour contourner le TAFTA.
N’ayant reçu aucune réponse, ce collectif leur a adressé le 3 mai une lettre ouverte qui est parue dans la presse. C’était effectivement le seul moyen de les faire réagir, leur mépris du débat étant évident.
Le 5 mai ces deux parlementaires ont répondu au Collectif par une lettre commune. Le fait que ces membres de deux formations de droite ayant des noms différents répondent ensemble ne nous étonnera pas, cela ne fait que confirmer leur identité de vue, ce que nous savions.

Voir sur le blog du Collectif Stop Tafta Ceta Bigouden leur lettre commune ainsi que les premiers commentaires à leur courrier “langue de bois”

CETA : la députée Tanguy ne veut pas nous en parler, démocratie macronienne oblige

Un compte-rendu de notre “rencontre” avec une élue macrone qui préfère les ordres venus d’en haut aux avis venus d’en bas. Décidément nous ne sommes rien.

Le lien vers le site du collectif StopTafta-Ceta du pays bigouden www.taftaquoi.wordpress.com

Il va être temps de faire un premier bilan de la 1ere année de cette élue.. pas brillant, c’est le moins qu’on puisse dire.

Lire la suite…