Loctudy, attention au démarchage. Les élus de la majorité se lancent dans le démantèlement d’EDF

La municipalité de Loctudy (Finistère) se lance dans les affaires. La maire et des élus de sa majorité font du démarchage pour une société privée qui “vend de l’électricité”. Un article dans la presse locale annonce : “La commune organise un achat groupé d’électricité”.

Leur publicité commence par :”Une électricité moins chère et 100% verte..
Ils font donc croire que les personnes qui signeront recevront une “électricité 100% verte”. Comme si celle qu’ils recevront serait différente de celle de leur voisin tout en arrivant par les mêmes câbles !

C’est ce qui s’appelle une publicité mensongère. Une phrase choc, irréaliste, pour allécher le client.

De plus, est-ce le rôle d’une municipalité de se transformer en agent commercial d’une entreprise privée ?
d’où viennent les tracts sur papier glacé et les affiches diffusés sur la commune ?

Et tout cela, comme par hasard, au moment ou le gouvernement ultralibéral de Macron présente son projet “Hercule” de démantèlement du service public de l’électricité.

L’intérêt général, la notion de bien commun qu’est l’énergie, sont mis à mal par toutes ces manœuvres. la production et la distribution de l’électricité  sur tout le territoire sont des choses trop sérieuses pour être mises dans les mains de multiples marchands privés dont le seul objectif est le profit à court terme. Il faut au contraire un grand service public qui maitrise la production et la distribution dans leur ensemble afin d’en gérer la cohérence et les investissement nécessaires. Tout cela dans une planification à long terme.

Quant à l’argument fallacieux que la concurrence ferait baisser les prix, c’est tout le contraire, cele augment le coût à cause des doubles emplois et des incohérences. Le prix global de l’électricité a nettement augmenté depuis le début de la mise en concurrence.

1 – L’ouverture à la concurrence est un gâchis, de plus dangereux pour la cohérence nécessaire à un tel ensemble crucial

Extrait de l’article du Diplo de février 2021
“Devant l’impossibilité de l’introduire dans les réseaux et dans la production, les partisans de la concurrence se sont rabattus sur la commercialisation, qui représente aujourd’hui à peine 4 % du coût total du système électrique (7). La « fourniture » consiste essentiellement à prospecter de nouveaux clients, élaborer des offres complexes et variées, en faire la promotion. Aujourd’hui, près d’une cinquantaine d’électriciens étrangers, pétroliers, gaziers, jeunes pousses, enseignes de la grande distribution disputent à EDF son ancien monopole. Résultat : l’entreprise publique perd plus de cent mille clients par mois (8). En deux ans, le français Total Direct Énergie et l’italien ENI ont vu leur nombre de clients en électricité grimper respectivement de 51 % et 156 % (9)…

Le consommateur peut-il en attendre un gain quelconque ? Certainement pas une baisse des prix, puisque la commercialisation engendre des surcoûts, répercutés sur la facture : nouvelles équipes commerciales pour chaque fournisseur, courtiers, gestionnaires des bourses d’électricité ; duplication des systèmes d’information, des fonctions support (ingénierie et administration) ; publicité, démarchage ; multiplication des interfaces entre acteurs, contractualisation des échanges ; risques juridiques, etc. Interrogée sur la manière dont la concurrence pourrait réduire les coûts, la Commission européenne nous répond : « Pas de commentaire sur vos questions spécifiques. »

N’ayant prise ni sur l’essentiel des coûts ni sur la qualité de l’électricité délivrée, les fournisseurs peinent à se démarquer. Leurs offres sont de fait « très similaires et sans innovation », souligne la CLCV, qui décèle même un « lien de cause à effet (…) avec le recours massif aux pratiques trompeuses et agressives ». Le nombre de litiges mettant en cause un démarchage commercial abusif bat des records : près de deux mille en 2019, en hausse de 65 % en trois ans, selon le médiateur national de l’énergie, M. Olivier Challan Belval, qui instruit les plaintes. « Certains démarcheurs se font passer pour des agents Enedis [groupe EDF], d’autres prétextent venir contrôler la facture d’énergie ou profitent de la fragilité de personnes âgées », détaille-t-il. Il préconise l’interdiction du démarchage commercial ou, à défaut, son encadrement strict. Il dénonce également la tendance des fournisseurs à résilier les contrats à la moindre difficulté de paiement, faisant s’envoler le nombre de coupures. Près de 672 400 interventions pour impayés ont été effectuées en 2019, soit 100 000 de plus que l’année précédente.

Menace sur les tarifs réglementés
Au début de la déréglementation, les fournisseurs devaient s’approvisionner sur un marché de gros aux prix très volatils. Ils se trouvaient face à un opérateur historique produisant une électricité à coût bas et stable, proposant aux consommateurs des tarifs réglementés de vente (TRV) encadrés par l’État et généralement avantageux. Difficile, pour les acteurs privés, de se faire une place. La Commission européenne a choisi de les aider en réclamant la fin des TRV, dans une décision rendue le 12 juin 2012 : « Les concurrents d’EDF seraient ainsi en mesure de faire des offres à des prix comparables à ceux que peut proposer EDF, ce qui devrait permettre une concurrence effective. » Les fournisseurs obtenaient ainsi la suppression des TRV pour les moyennes et grandes entreprises à la fin 2015, et pour les plus petites en 2019. L’Union des industries utilisatrices d’énergie (Uniden) avait pourtant plaidé auprès de la Commission européenne pour leur maintien : « Le fonctionnement imparfait du marché rend nécessaires les tarifs réglementés (…). La structure des tarifs répond à celle des coûts réels par catégorie de clients. (…) Les consommateurs valoriseraient également la stabilité et la visibilité du prix qu’ils paient pour leur approvisionnement en électricité (10). »

Pour les particuliers, une modification du mode de calcul des TRV, sous la pression des fournisseurs alternatifs, les vide de leur substance (11). Construits à l’origine pour refléter les coûts du système électrique français, ces tarifs doivent désormais exprimer le coût d’approvisionnement moyen d’un fournisseur alternatif. Les TRV sont ainsi devenus dépendants du cours mondial du charbon et du gaz, incontrôlable par la puissance publique. D’après la Commission de régulation de l’énergie, il s’agit d’assigner aux tarifs un objectif de « contestabilité », défini comme la « faculté pour un opérateur concurrent d’EDF présent ou entrant sur le marché de la fourniture d’électricité de proposer, sur ce marché, des offres à prix égaux ou inférieurs aux tarifs réglementés » (12). Ces tarifs deviennent, par construction, plus élevés que les offres des fournisseurs. L’Autorité de la concurrence s’était pourtant opposée à ce mode de calcul, jugé « défavorable pour vingt-huit millions de clients aux tarifs réglementés ». Dans un avis uniquement consultatif et sans suite, elle s’étonne : « L’application de cette méthode traduirait un changement de nature des TRV de l’électricité en France, qui consisterait à les transformer en un “prix plafond” du marché de détail, c’est-à-dire un prix représentatif des coûts des fournisseurs les moins efficaces (13). »

Les fournisseurs alternatifs et leurs promoteurs ont alors beau jeu de mettre en avant une étude récente de l’Observatoire mondial des marchés de l’énergie. Celle-ci souligne qu’un changement de fournisseur d’électricité générerait une économie modique de 44 euros par an en moyenne pour un particulier, soit 5 % de la facture (14)… C’est le résultat direct de l’augmentation des TRV pour satisfaire les opérateurs privés ! À première vue, le baromètre 2020 du médiateur de l’énergie semble accréditer une adhésion majoritaire au principe de la mise en concurrence des énergéticiens : 73 % des personnes interrogées estiment que l’ouverture du marché est « une bonne chose (15) ». Toutefois, seulement 14 % des sondés estiment que le processus de privatisation a entraîné une amélioration du service, et 31 % une baisse des tarifs.

« Le prix n’est pas le seul facteur pris en compte par le client, attaché à une qualité de service globale », assure M. Boudier. Les clients industriels manifestent, eux, un enthousiasme mesuré à l’heure du bilan. Pour M. Nicolas de Warren, président de l’Uniden, « l’ouverture à la concurrence a généré un fort développement de comportements et de phénomènes économiques et financiers “court-termistes”. Ceux-ci vont à l’encontre de la stabilité et de la visibilité indispensables aux producteurs ou aux consommateurs industriels, compte tenu de la lourdeur et de la longueur de leurs cycles d’investissement ».

Stabilité et niveau des prix sont des facteurs essentiels, mis en avant par les industriels comme par les particuliers. Bien que fortement dégradés, les tarifs réglementés à destination des particuliers représentent encore une valeur refuge pour 70 % de clients. Surveillés par l’État, ils protègent partiellement de la volatilité des prix de marché. Leur disparition abandonnerait les clients dans le maquis des offres opaques et du démarchage. Elle entérinerait la fin de l’égalité de traitement entre usagers.

Autre risque du démantèlement : la stabilité du système électrique. Le gestionnaire de réseau doit garantir à chaque instant l’équilibre parfait entre consommation et production, sous peine de coupures, voire de panne générale (comme la succession de coupures durant trente-huit jours en tout en 2000 et 2001 en Californie, une conséquence de la libéralisation du secteur). Pratiquement sans possibilité de stocker l’électricité et soumis à de nombreux aléas, en particulier météorologiques, l’exercice est très complexe. La multiplication des acteurs — producteurs et fournisseurs — qui doivent se coordonner au travers du marché n’induit pas seulement de nouveaux surcoûts : elle fragilise aussi l’équilibre de l’exploitation du parc de production. Dans un rapport de novembre 2019 (16), l’association européenne des gestionnaires de réseaux (Entso-e) pointe clairement la responsabilité du marché dans l’augmentation des instabilités, qui ont déjà conduit à deux épisodes de coupures en janvier et septembre 2019 en France.”

2 – Autre risque du démantèlement : la stabilité électrique. On ne peut pas confier à des marchands préoccupés du profit à court terme la gestion d’un système cohérent de production et de distribution d’un bien public !

Extrait de l’article du Diplo de février 2021

“Autre risque du démantèlement : la stabilité du système électrique. Le gestionnaire de réseau doit garantir à chaque instant l’équilibre parfait entre consommation et production, sous peine de coupures, voire de panne générale (comme la succession de coupures durant trente-huit jours en tout en 2000 et 2001 en Californie, une conséquence de la libéralisation du secteur). Pratiquement sans possibilité de stocker l’électricité et soumis à de nombreux aléas, en particulier météorologiques, l’exercice est très complexe. La multiplication des acteurs — producteurs et fournisseurs — qui doivent se coordonner au travers du marché n’induit pas seulement de nouveaux surcoûts : elle fragilise aussi l’équilibre de l’exploitation du parc de production. Dans un rapport de novembre 2019 (16), l’association européenne des gestionnaires de réseaux (Entso-e) pointe clairement la responsabilité du marché dans l’augmentation des instabilités, qui ont déjà conduit à deux épisodes de coupures en janvier et septembre 2019 en France.

Les élus locaux s’inquiètent également des effets d’une privatisation d’EDF sur la péréquation tarifaire. Aujourd’hui filiale à 100 % d’EDF, le très rentable réseau de distribution Enedis assure une desserte de tout le territoire au même prix. Demain, l’ex-ERDF ferait partie d’EDF Vert, promis à une entrée en Bourse. Des actionnaires privés accepteront-ils d’investir à perte dans les zones rurales, moins rentables que les grandes agglomérations ? Sans se prononcer sur Hercule, le directeur général de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), M. Pascal Sokoloff, émet un jugement mitigé sur le processus. « Dans les années qui ont précédé la création d’ERDF, en 2008, EDF avait diminué sensiblement ses investissements de maintien du réseau. Avec pour conséquences une augmentation du nombre de coupures d’électricité, doublée d’une aggravation de la fracture territoriale », rappelle-t-il.

Avec le projet Hercule, la création d’une branche d’EDF destinée à être privatisée s’inscrit dans le désengagement de l’État vis-à-vis du solaire et de l’éolien, qui demanderaient pourtant des investissements publics importants. D’autant que la collectivité subventionne ces productions à travers des tarifs d’achat garantis : les investisseurs, privés pour l’essentiel, construisent des centrales en échange d’une rémunération garantie sur la durée de vie estimée des installations. Ce mécanisme de délégation de service public s’apparente au modèle des autoroutes. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les rémunérations exigées par les investisseurs privés font grimper la facture. Car les investissements étant de très long terme, les coûts de financement représentent un paramètre essentiel. À ce jeu, les structures publiques en situation de monopole bénéficieraient pourtant de conditions imbattables, comme le rapportent les experts François Dauphin et Basile Bouquet à propos de la construction de la centrale nucléaire britannique de Hinkley Point : « Dans une étude de 2017, la Cour des comptes anglaise a estimé le coût complet à (…) 100 euros par mégawattheure pour une rémunération de 9 % (taux minimum pour une entreprise introduite en Bourse) (…) et à seulement 30 euros par mégawattheure en cas de retour attendu de 2 % (le taux où l’État français pourrait emprunter actuellement sur les marchés pour un investissement à cinquante ans) (17). »

3 – Nécessité d’une gestion centralisée pour adapter en permanence la production et gérer la distribution sur tout le territoire. Seul un grand service public peut accomplir cette tâche

On a vu les dégâts en Californie et en Grande Bretagne lorsque c’est confié au privé !

4 – Pour une transition énergétique qui assure la continuité du service public il faut une part suffisante d’énergie pilotable et modulable.

L’hydroélectrique et le nucléaire sont pilotables. La première étant la meilleure source car propre, mais dépendante de la géographie de notre pays, on ne peut pas construire des barrage partout !, et surtout ne pas les confier au privé alors que ce sont des biens communs. Le nucléaire est également modulable et il n’est pas sérieux de vouloir s’en passer dans l’état actuel des recherches. Éolien et solaire dépendent de la météo en permanence…


Tribune libre
Lutte pour le climat et l’énergie. Il faut refuser les impasses dans la production électrique !
Mardi 2 Février 2021 dans l’Humanité
Jean-Christophe le Duigou et Jean-Pierre Sotura, syndicalistes, anciens membres de la Commission de régulation de l’énergie (CRE)

Le débat sur les conditions de couverture à long terme de nos besoins d’électricité est important. Il n’est pas sûr que les études du type de celle réalisée par Réseau de transport d’électricité (RTE) et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à l’initiative du ministère de la Transition écologique, misant sur « le tout-renouvelable », soient très éclairantes. Elles installent l’idée que la solution aux enjeux climatiques se résumerait à la substitution d’énergies renouvelables aux capacités de production d’électricité nucléaire. Cette idée est erronée tant sur le plan technique que du point de vue économique, sociétal et politique. Elle conduit à une impasse.

Le changement climatique est causé par les émissions de CO2. L’objectif est donc de développer l’utilisation de sources d’énergie non émettrices de ce gaz, non de réduire celles qui répondent dès aujourd’hui à ce besoin, au premier rang desquelles figure le nucléaire. Les rapports du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) s’inscrivent en faux face au raccourci « non émetteur de CO2 = renouvelable » qui domine le débat énergétique en Europe.

Sur le plan technique la montée en puissance des énergies renouvelables se heurte à de sérieuses difficultés, compte tenu de leur caractère intermittent et non pilotable.

Pour pallier cette intermittence, l’étude RTE-AIE énumère les conditions techniques indispensables : équiper le pays d’installations de stockage de l’électricité à « grande échelle », dont le coût et la faisabilité ne sont pas acquis ; multiplier les lignes à haute tension pour profiter des décalages géographiques de production éolienne et solaire ; investir dans des équipements stabilisant de la fréquence du courant. S’y ajoutent des contraintes sociétales aujourd’hui inconnues : la demande des usagers deviendrait directement pilotée par le gestionnaire du réseau électrique. En cas de vent faible et de soleil couché ou voilé, les usagers verraient automatiquement leur chauffage baisser, leur chauffe-eau coupé, la recharge de leur véhicule électrique différée, voire leur plein déchargé pour produire l’électricité que les éoliennes et les panneaux solaires ne produisent pas…

La plupart des études sont muettes sur la dimension financière et les surcoûts générés par la sortie du nucléaire. Au mieux elles sous-estiment les coûts de renforcement du réseau électrique et de stockage du renouvelable. Elles ne prennent pas en compte la charge que représentent les tarifs préférentiels de rachat étalés sur quinze ou vingt ans et l’avantage lié à une priorité d’injection quasi inconditionnelle. Les scénarios associés au « tout-renouvelable » s’appuient sur des hypothèses de réduction drastique de la consommation électrique qui mettent en cause la plupart des activités industrielles et l’accès à l’énergie pour tous. Cette approche s’inspire des thèses malthusiennes de négaWatt.

De plus, les experts s’accordent à dire que l’éolien et le solaire sont beaucoup plus consommateurs de matières premières, et notamment de terres ou métaux rares. L’étude RTE-AIE le mentionne, sans toutefois en souligner l’importance écologique.

Enfin le choix de chercher à se passer coûte que coûte du nucléaire comporte un risque politique majeur en termes de souveraineté. Comme en matière alimentaire et sanitaire, la souveraineté énergétique est fondamentale. Après le passage d’Alstom sous pavillon américain, le non-renouvellement du parc nucléaire que visent à justifier les scénarios 100 % renouvelables conduirait à la liquidation des atouts de la France dans le nucléaire civil. La France serait alors complètement dépendante pour son approvisionnement électrique comme elle l’est déjà pour le solaire vis-à-vis des productions chinoises et pour l’éolien avec les producteurs danois ou allemands. De fait, elle serait demain fortement dépendante des productions thermiques, charbon et gaz, de ses voisins européens pour assurer l’équilibre production-consommation. Si chaque pays européen procédait de la sorte, c’est toute l’Europe qui risquerait le black-out. Sombre perspective dont on peut conjurer la réalisation.

 

Quelques liens :

La France a besoin d’électricité pilotable selon Laurent Heredia de la Fnme-CGT

Les dangers du projet Hercule, article précédent dans ce blog

Lettre au premier ministre adressée le 1er février 2021 par des parlementaires et des organisations syndicales

Qui veut la mort d’EDF ? Un article du Monde Diplomatique de Février 2021

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Sur energie-publique.fr un dossier bien documenté et une pétition en ligne

www.energie-publique.fr

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Hercule, pour casser EDF – Un projet dangereux qui en plus nous couterait cher.

Le processus est bien connu. Au début de la “libéralisation” donc privatisation, beaucoup d’entreprises, y compris des petites, se lancent dans une concurrence provisoire. Certaines proposent des prix très intéressants afin de prendre des parts de marché. Nous avons tous reçu des coups de fil intempestifs de “partenaires d’EDF”, parce que ça rassure, mais en réalité dépeceurs d’EDF.
Puis les petites sont avalées-achetées par les plus grosses. Au bout d’un moment il en reste peu, elles s’entendent, il se créé des monopoles qui alors font lea loi pour le seul bien des actionnaires. Ici il s’agit de l’Espagne. mais souvenons-nous de la douloureuse expérience de la Californie où la société privée a organisé une grande panne-pénurie-chantage afin d’obtenir satisfaction (cf le documentaire de Gilles Balbastre “EDF, les apprentis sorciers”).

 

Nous avons plus que jamais besoin d’un grand service public de l’énergie.

https://cgt-edf-recherche.fr/service-public-de-lelectricite-en-danger/

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Sur energie-publique.fr un dossier bien documenté et une pétition en ligne

www.energie-publique.fr

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Le lien : https://www.convergence-sp.fr/pour-un-veritable-service-public-de-lenergie/


Un article à ce sujet dans Basta! : Consensus politique et syndical pour que EDF soit un service 100% public

https://www.bastamag.net/Consensus-politique-et-syndical-pour-que-EDF-soit-un-service-100-public

Et un article  dans Ouest France du 28 janvier 2021, par Tristan Foveau dans la rubrique Réflexion

L’article en PDF


Et sur le site d’ATTAC France, en date du 28 janvier 2021

https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/note-pour-un-service-public-de-l-energie-au-service-des-usager-es-et-des

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Sur energie-publique.fr un dossier bien documenté et une pétition en ligne

www.energie-publique.fr

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Liliana Tanguy tueuse d’abeilles..

Néonicotinoïdes : la députée de notre circonscription Liliana Tanguy a voté le 6 octobre dernier pour  l’autorisation des pesticides néonicotinoïdes. 
Où est la pseudo sensibilité environnementale de cette personne en favorisant la mise sur le marché d’insecticides tueurs d’abeilles ?

Venue du parti socialiste et passée chez Macron en 2017, la députée dans tous ses votes s’est trouvée du mauvais coté (retraite, code du travail, etc.). Aura -t-elle le courage un jour de nous faire un compte*rendu public de son mandat ?

Il faut également que toutes les personnes ayant voté pour elle en 2017 se posent des questions, et en tirent des leçons..

L’ensemble des votes à l’Assemblée Nationale du 6 octobre 2020 :

En Marche (271) 175 pour, 32 contre, 36 abstentions
Républicains (104) 67 pour, 21 contre, 9 abst
Modem (56) 38 pour, 9 contre, 4 abst
Socialistes (30) 2 pour, 28 contre
Agir (19) 13 pour, 4 contre, 1 abst
UDI (17) 7 pour, 5 contre, 3 abst
Eco (15) 15 contre
FI (17) 17 contre
PCF-GDR (16) 16 contre
Marine Le Pen a voté pour, et De Rugy s’est éclipsé avant le vote !

Voici le lien donnant l’ensemble des votes à l’Assemblée Nationale du 6 octobre 2020.

Ensemble pour le Fret Ferroviaire !

Ferroviaire. « Ensemble pour le fret », le contre-plan de relance de la CGT

(voir en fin d’article la vidéo du débat sur ce sujet à la fête de l’Humanité)

l’Humanité Lundi 21 Septembre 2020, Marion d’Allard

Le syndicat a travaillé 13 propositions pour relancer le transport ferroviaire de marchandises.
Il préconise des investissements massifs sur le réseau et la sortie des logiques libérales.

Mille Perpignan-Rungis en 2050 ! Derrière la phrase choc, « c’est l’urgence de définir des objectifs que nous avons voulu marquer », explique Laurent Brun. En se saisissant du symbole de l’abandon du dernier train de produits frais – à l’arrêt depuis 2019 –, la CGT cheminots, qui présente ce lundi son plan de relance du fret ferroviaire, entend répondre aux postures volontaristes du gouvernement et de la direction de la SNCF. Le premier syndicat de la SNCF fixe donc un cap ambitieux : atteindre, d’ici à 2050, 25 % de parts modales pour le transport ferré de marchandises, contre 9,5 % aujourd’hui. Un horizon « et une méthode de suivi très précise », ajoute son secrétaire général qui rappelle que « des objectifs, l’État en a fixé des dizaines, comme en 2007, lors du Grenelle de l’environnement. Aucun ne s’est réalisé ».

Lire la suite…

L’économie et l’écologie des mers et des océans, un dossier de la revue Progressistes

La revue “Progressistes” n°28 livre un dossier spécial tout à fait d’actualité  sur l’économie et l’écologie des mers et des océans.

https://revue-progressistes.org/wp-content/uploads/2020/07/PROGRESSISTES-N28-basDEF.pdf

Le site de la revue (Sciences, Travail, Environnement) :

https://revue-progressistes.org/category/numeros/a-telecharger/

Loctudy : Massacre à la tronçonneuse à Pen Ar Veur

Article du journal Le Télégramme publié le 08 mai 2020

https://www.letelegramme.fr/finistere/loctudy/massacre-a-la-tronconneuse-a-pen-ar-veur-08-05-2020-12549535.php

Massacre à la tronçonneuse  à Pen Ar Veur

La liste « Citoyenneté, solidarité, environnement », créditée de 22,5 % des voix au premier tour des municipales, vient d’envoyer une lettre au maire, Christine Zamuner, pour dénoncer les travaux de déboisement et d’entretien réalisés sur le site de Pen Ar Veur par l’Institut de France.

De plus en plus de Loctudistes sont stupéfaits de constater l’ampleur des dégâts liés aux travaux réalisés par l’Institut de France, sur le site de Pen Ar Veur, une des zones naturelles les mieux préservées de la commune. En écho à ce mécontentement, Christine Corfmat, tête de la liste « Citoyenneté, solidarité, environnement », et André Flamand ont envoyé une lettre au maire, Christine Zamuner, pour s’en plaindre. Ils estiment, en effet, ces travaux « illicites » car réalisés « sur un terrain classé en espace boisé à conserver… sans avoir préalablement obtenu une autorisation ».

Le maire stoppe les travaux

Alertée lundi, Christine Zamuner s’est rendue sur place avec Loïc Fortun, directeur des services techniques. Elle a alors constaté l’infraction et a fait stopper ces travaux commencés par l’entreprise Daniel paysage de Plomeur.

« L’Institut de France est passé en octobre, à Loctudy. Je n’étais pas présente.Les responsables de l’Institut ont présenté leur projet global aux services de la mairie, sans renter dans les détails. Les travaux de restauration du penty de Pen Ar Veur ont été abordés, mais il n’a jamais été question de déboisement. Dans tous les cas, je n’étais pas au courant des travaux commencés la semaine dernière pour la bonne raison qu’aucune déclaration préalable n’est arrivée en mairie et que je n’ai donc jamais rien validé en ce sens », souligne le maire.

« Si une demande venait à être déposée par l’Institut de France, celle-ci devrait, à notre sens, être refusée »

Douze arbres déjà abattus

« Douze arbres ont déjà été abattus, le projet total entraînerait l’abattage de six arbres supplémentaires », signale Loïc Fortun, directeur des services techniques, qui précise que « ces travaux sont réalisés pour des raisons de sécurité ». « On constate sur les troncs abattus qu’effectivement certain sont creux ou décomposés dans leur cœur. La déclaration préalable devra démontrer cet état pour recevoir un avis favorable », poursuit-il.

Vers le dépôt d’une plainte ?

Une simple observation permet cependant de constater que de nombreux arbres abattus semblaient parfaitement sains, comme l’ont souligné les rédacteurs de la lettre adressée au maire, selon lesquels « si une demande venait à être déposée par l’Institut de France, celle-ci devrait, à notre sens, être refusée sauf à prouver que tous les arbres sont malades. Or ce n’est pas le cas », poursuivent-ils, précisant par ailleurs ne pas exclure de déposer une plainte.

Plus surprenant, un arbre totalement mort, situé en bordure du champ de coupe, a été épargné, ce qui laisse planer quelques doutes sur ce projet d’abattage visant la mise en sécurité des espaces boisés de l’Institut de France.

Les arbres situés à gauche du chemin d’accès au penty ont été épargnés grâce à l’intervention du maire.

Le penty « Chez Marie » destiné à devenir un gîte

« Permettez de vous faire part de notre étonnement quant aux moyens utilisés pour une simple rénovation intérieure d’un penty », insistent-ils dans leur lettre. Le penty en question, connu sous le nom de « Chez Marie » par les habitants du quartier du Suler, est admirablement situé dans un cadre préservé, les pieds dans l’eau de l’anse de Pen Ar Veur. Il a vocation à être transformé en gîte après avoir été intérieurement rénové. Son chemin d’accès est aujourd’hui suffisamment large pour permettre le passage de tout véhicule de taille moyenne, y compris un véhicule professionnel.


Remarque : L’Institut de France, dirigé par Xavier Darcos (ancien ministre de Sarkozy) est venu en Octobre à la mairie de Loctudy présenter un projet concernant tout le domaine de Kerazan.

Il serait intéressant d’avoir le détail de cette “entrevue” et de la position qui a été prise par l’équipe municipale. Peut-être que quelqu’un nous dira la vérité…

Et dans un autre article du Télégramme l’Institut de France affirme que :

D’autres travaux sont programmés d’ici la fin de l’année comme la rénovation du Penty de Pen Ar Veur, la restauration et la transformation en habitation d’une ancienne bergerie située près du Grand Kerazan, la création d’un accès pour véhicules lourds à l’arrière de la salle de réception.
Une nouvelle vague de travaux est également prévue l’année prochaine avec la transformation en gîtes des locaux situés dans la tour, la transformation de l’ancienne salle d’exposition en logements destinés aux stagiaires en période estivale, etc.
Tous ces projets ont recueilli l’approbation de l’architecte des Bâtiments de France et ont été présentés à Christine Zamuner, maire, et à ses responsables techniques.

              Alors, dans le cadre de la transparence prônée par l’équipe municipale en place, ne pourrions-nous pas consulter les documents dont parle l’Institut De France ?

Visite de Macron dans le Finistère : communiqué de la CGT

Communiqué de la CGT :

En avril dans un monde normal il n’y a pas de tomates, par contre Macron devrait prendre des mesures d’urgence !

Alors que le confinement est le moyen le plus efficace de se préserver du Covid 19, le président Macron se déplace dans le Finistère. Pourquoi prend t’il pour lui et pour les nombreuses personnes qui l’accompagnent un tel risque?

En réalité, il vient soutenir le modèle de l’agri-business français qui produit des tomates en plein mois d’avril (alors qu’une tomate est mûre au mieux à la mi-juillet) en abîmant la nature et en payant peu les salarié.e.s (dont on se souvient encore dans le département comment en parlait celui qui était ministre de l’économie).

Lire la suite…

Sauver le genre humain, pas seulement la planète !

Sauver le genre humain, pas seulement la planète !

par le philosophe marxiste Lucien Sève, qui vient de décéder du coronavirus

Le lien vers l’article du Monde Diplomatique :

https://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/SEVE/46912

 

Et si vous avez envie d’en savoir plus sur Lucien Sève : des articles dans le journal l’Humanité du 24 mars :

https://www.humanite.fr/search/Lucien%20S%C3%A8ve

https://www.humanite.fr/disparition-lucien-seve-marx-et-les-communistes-686800

Ceci téléchargeable en PDF

Vidéo : Lucien Sève “tout va très mal, soyez optimiste”

 

La députée Liliana Tanguy a voté pour le CETA, dangereux traité transatlantique entre l’UE et le Canada !

Le Collectif bigouden Stop TAFTA-CETA a envoyé une lettre ouverte à la députée pour protester contre ce vote lamentable.
Elle se moque de l’environnement, de l’agriculture, de la santé, du social, et se range comme 266 godillots macroniens du coté des lobbies.

Lettre à Madame Tanguy Députée de la 7ème circonscription du Finistère

L’article de Ouest France :

Transport de marchandises : changeons d’ère !

Certains d’entre vous ont vu le très bon documentaire “Putains de camions” sur Arte le 7 mai.(visible en replay encore quelques jours). Pour une fois on pouvait dire “Vive la Suisse !”.

Sur ce sujet, et la casse voulue du fret par les gouvernements européens (voir “les cars Macron”), voici un film de Gilles Balbastre.

Gilles Balbastre a aussi réalisé en 2018 le documentaire “Main basse sur l’énergie” à propos du bradage des biens publics de l’énergie par Macron et son équipe.

Transport de marchandises : changeons d’ère !

 

Le Front de Gauche du Pays Bigouden soutient les revendications pour une justice fiscale et sociale

Le Front de Gauche du Pays Bigouden appelle à manifester samedi 1er décembre.

Nous soutenons ceux des gilets jaunes qui, comme nous, revendiquent une justice sociale et fiscale.

Ce sont les prélèvements injustes qui financent les cadeaux aux ultra-riches, au lieu d’une fiscalité progressive et une taxation du capital.

Il faut inverser cette politique !

Nous demandons :

– augmentation des salaires, retraites, indemnités de chômage, minimas sociaux.

– lutte contre l’évasion fiscale et “l’optimisation” fiscale.

– retour de l’ISF, impôt sur la fortune.

– taxation des compagnies pétrolières (dont Total) et des grandes entreprises polluantes.

– taxation du transport aérien et du transport maritime actuellement exonérés.

– renationalisation des autoroutes financées par nos impôts.

– baisse de la TVA pour les produits de première nécessité et développement des services publics.

– une transition écologique sur des bases de justice sociale

Nous appelons à venir porter ces revendications samedi à 14 h à Quimper, place St Corentin.


pour info : l’appel de la CGT

“Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses journées d’action et de grèves. 

Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme : 

– l’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux ;

– la prise en charge des transports par les employeurs ;

– une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et l’électricité ;

– une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le rétablissement de l’impôt sur la fortune.

 – créer un revenu de remplacement décent pour les privés d’emplois

 – le droit à un emploi stable, choisi, qualifiant pour tous 

Ces revendications sont urgentes et légitimes. 

Le 1er décembre, la CGT appelle tous les citoyens, les privés d’emploi, les salariés actifs et retraités à se joindre au Rassemblement à Quimper à 14h00, Place Saint Corentin (mairie)  pour exiger des réponses immédiates et précises de la part du gouvernement et du patronat.”

 

Climat -> 8 septembre dans nos rues partout en France. Quimper 11h place Terre au Duc

Le 8 septembre, nous organisons des milliers de rassemblements dans les villes et les villages du monde entier,> pour exiger de nos dirigeant.e.s locaux.ales qu’ils.elles s’engagent à construire un monde Zéro Fossile, accessible à tou.te.s.
> Rejoignez-nous dans ce moment crucial où nous demandons des comptes à nos dirigeant.e.s locaux.ales et exigeons d’eux.elles qu’ils.elles passent de la parole aux actes.
A l’appel de plusieurs organisations en Cornouaille.

 

L’energie c’est notre bien commun : Refusons les privatisations. Pétition

Tous en lutte pour la défense d'un Service Public de l'énergie !!!

[vidéo] L'énergie, c'est notre bien commun, c'est notre capital ! Retrouvez l'interview de Sébastien Ménesplier, Secrétaire général de la Fédération Mines-Énergie CGT.Tous en lutte pour la défense du Service Public de l'énergie !!!Rappel : signez la pétition en ligne "OUI au Service Public du gaz et de l'électricité" en cliquant sur le lien suivant : http://www.oui-au-servicepublic-gazelectricite.fr/

Publiée par FNME-CGT sur Dimanche 17 juin 2018

 

CETA : enfin une réponse de la députée Tanguy et du sénateur Canevet ! Commentaires

Le Collectif Stop Tafta-Ceta du Pays bigouden a demandé le 17 février un rendez-vous à la députée et au sénateur pour leur remettre 300 signatures de citoyens demandant un référendum au sujet de la ratification du CETA, traité de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada, véritable cheval de Troie pour contourner le TAFTA.
N’ayant reçu aucune réponse, ce collectif leur a adressé le 3 mai une lettre ouverte qui est parue dans la presse. C’était effectivement le seul moyen de les faire réagir, leur mépris du débat étant évident.
Le 5 mai ces deux parlementaires ont répondu au Collectif par une lettre commune. Le fait que ces membres de deux formations de droite ayant des noms différents répondent ensemble ne nous étonnera pas, cela ne fait que confirmer leur identité de vue, ce que nous savions.

Voir sur le blog du Collectif Stop Tafta Ceta Bigouden leur lettre commune ainsi que les premiers commentaires à leur courrier “langue de bois”

CETA : la députée Tanguy ne veut pas nous en parler, démocratie macronienne oblige

Un compte-rendu de notre “rencontre” avec une élue macrone qui préfère les ordres venus d’en haut aux avis venus d’en bas. Décidément nous ne sommes rien.

Le lien vers le site du collectif StopTafta-Ceta du pays bigouden www.taftaquoi.wordpress.com

Il va être temps de faire un premier bilan de la 1ere année de cette élue.. pas brillant, c’est le moins qu’on puisse dire.

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CETA : Exigeons un référendum ! Samedi 28 avril à 11h soyons devant la permanence de la députée à Pont L’Abbé.

Le 17 février dernier le collectif Stop TAFTA-CETA du pays bigouden a demandé un rendez-vous à Liliane Tanguy, députée, et à Michel Canevet, sénateur, afin de leur remettre une pétition en faveur d’un referendum sur la ratification du CETA, traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. A ce jour 22 avril le collectif n’a reçu aucune réponse.

La pétition à ce sujet a été signée par plus de 250 personnes localement. Voir le dossier sur le site du collectif bigouden.

Nous allons donc constituer une délégation pour aller remettre cette demande le samedi 28 avril à 11h devant la permanence  de la députée, 12 rue du Prat à Pont L’Abbé
(rue de l’EHPAD derrière l’hôpital, près du parking Toussaint Louverture)

Le Front de Gauche soutient cette initiative et vous appelle à vous joindre à cette délégation.

2 pétitions lancées localement : ADMR et CETA

M. Le Président de la République : Des moyens pour le maintien à domicile !

Nous personnels du maintien à domicile des personnes dépendantes ,
Vous sollicitons pour transmettre à la Présidence de la République et vos collègues parlementaires les difficultés que subit la branche « aide à domicile ».
L’Etat ne cesse de vanter le maintien à domicile des personnes en situation de dépendance mais ne débloque pas les moyens de le faire correctement !
Nous regrettons que le président de la République ne se soit toujours pas exprimé sur la situation de l’aide aux personnes âgées ou handicapées.
Nous demandons :
La mise en place de financements pérennes et cohérents du maintien à domicile
Une Revalorisation des salaires par une augmentation de la valeur du point
Une revalorisation des indemnités kilométriques
Une Amélioration des carrières et les conditions de travail des personnels
Une reconnaissance et une valorisation des métiers par un accès facilité à la VAE
Nous demandons des propositions concrètes concernant les conditions d’interventions et la prise en compte des besoins des personnes accompagnées dans leur globalité
La mission des structures d’aide à domicile est « d’accompagner et de soutenir les plus fragiles dans leur quotidien, notamment en assurant la continuité de service.
Donnez‐nous les moyens nécessaires pour remplir pleinement ce rôle d’utilité sociale dans les meilleures conditions possibles !

https://secure.avaaz.org/fr/petition/M_Le_President_de_la_Republique_Des_moyens_pour_le_maintien_a_domicile/?cHWRRmb

Pétition pour un référendum sur le CETA proposée par
les collectifs Stop TAFTA-CETA du Pays Bigouden et du Cap Sizun

Le 17 février dernier nous avons demandé un rendez-vous à Liliane Tanguy, députée, et à Michel Canevet, sénateur, afin de leur remettre une pétition à ce sujet signée par plus de 200 personnes localement. A ce jour 3 avril nous n’avons reçu aucune réponse.

Nous allons donc constituer une délégation pour aller le samedi 28 avril leur remettre cette demande qui sera d’ici là signée par encore plus de gens, et nous en avertirons la presse.

La pétition : Exigeons un référendum Destinataires Me Tanguy députée, M Canevet sénateur

 

 

Annick Le Loch une fois de plus du mauvais côté ? …

aniaDans l’émission d’Elise Lucet Cash Investigation “Business contre santé” du 13 septembre 2016 il est question des 25% d’élus (sénateurs et députés) qui se font les relais du lobby de l’industrie agroalimentaire ANIA (association nationale des industries alimentaire). La députée socialiste Annick Le Loch fait hélas partie de ceux qui sont pointés du doigt. Voir à la minute 105 (1h45) de l’émission.

Cette “complicité” d’élus avec le lobby de l’industrie agroalimentaire est avouée par le sénateur Michel Raison qui, interrogé par une journaliste, et oubliant qu’il porte un micro cravate vend la mèche en disant pratiquement à son attachée “demande à l’ANIA quoi répondre”. Voir dans l’extrait ci-dessous

https://www.facebook.com/francetvzoom/videos/656861037806019/ 

si vous ne réussissez pas à lire cette petite vidéo de Facebook, voici l’équivalent sous Youtube

Phare d’Eckmülh dimanche 12 Juin – Beau rassemblement pour la PAIX

Malgré la pluie le rassemblement contre le lancement du missile M51, au large de Penmarc’h à partir d’un sous-marin nucléaire, a attiré l’attention au pied du phare de Penmarc’h.

L’intervention de Roland Nivet représentant du Mouvement de la Paix

M51
Irresponsabilité et gabegie financière

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Electricité – Energie – un documentaire édifiant sur ARTE

Un Européen sur dix est en situation de précarité énergétique. La raison en est simple : le prix moyen de l’énergie a augmenté de 42 % en huit ans. L’Europe cherche en vain à s’accorder sur une politique énergétique commune. Retour sur l’échec de la promesse libérale des Vingt-Huit.

mercredi 11 mai à 10h45 (80 min)04

Voir en replay sur http://www.arte.tv/guide/fr/052400-000-A/electricite-le-montant-de-la-facture

Traités de libre-échange : un référendum sinon rien ! Communiqué des députés du Front de Gauche

MARDI, 26 AVRIL, 2016

Communiqué des députés Front de gauche

Depuis octobre dernier, les négociations sur le partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (TAFTA) se sont accélérées entre la Commission européenne et les Etats-Unis, avec pour objectif de conclure un accord avant la fin de l’année 2016 et le terme du mandat de Barack Obama.

Alors que le 13ème cycle de négociation vient de débuter, le débat public est toujours inexistant. Les enjeux sont pourtant fondamentaux. Nous avions d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme dès le début des négociations et malheureusement, nos craintes se sont avérées justifiées. Après avoir défendu une proposition de résolution en mai 2014, rejetée par la majorité, les députés du Front de gauche ont demandé que les traités de libre-échange soient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ce mercredi 27 avril.

Le cadre foncièrement anti-démocratique des négociations, le manque de transparence de la Commission européenne et du Gouvernement français qui tiennent à l’écart les citoyens sont intolérables. Pour leur part, les lobbies des multinationales sont invités à la table des négociations…

La société civile rejette massivement ce traité du moins disant social, sanitaire et environnemental. En témoigne le nombre de signataires d’une pétition, qui a réuni plus de 3,4 millions de citoyens européens.

Face à la contestation grandissante, le gouvernement s’est déclaré hostile aux points les plus contestés du traité. Pourtant, il a signé le CETA (partenariat commercial UE-Canada), qui contient les dispositions les plus contestées du TAFTA. Nous ne sommes pas dupes de la manoeuvre.

La lutte anti-TAFTA – CETA doit continuer ! Nous réclamons l’organisation d’un référendum sur la participation de notre pays aux traités transatlantiques, pour que la démocratie ne soit pas bafouée et que le peuple puisse décider de son avenir.


Pour tous renseignements sur ces traités du GMT (Grand Marché Transatlantique) consulter le site Internet du Collectif StopTafta du Pays Bigouden
www.taftaquoi.wordpress.com