Communiqué du Front de Gauche de l’agriculture

Communiqué du Front de Gauche de l’agriculture

Le Front de Gauche aux côtés des salariés en lutte et pour la construction d’un nouveau modèle agricole et agro-alimentaire en Bretagne.


Doux, Tilly-Sabco, Marine Harvest, GAD… les salariés de l’industrie agro-alimentaire qui, avec l’agriculture, représentent un tiers des emplois en Bretagne, payent un lourd tribut à la concurrence libre et non faussée, dans ce secteur d’activité où la compétitivité est religion. Surexploitation du travail paysan et salarié, destruction de l’environnement, des aides européennes utilisées pour promouvoir le dumping sur les marchés des pays du Sud.

Des milliers de familles dans la détresse, déjà épuisées par des conditions de travail indignes, vont être sacrifiées sur l’autel de seuls signaux du marché et de la rentabilité pour les actionnaires. Des familles dans la misère, des territoires sinistrés, un immense gâchis. Les salariés peuvent imposer au gouvernement d’agir. Il en a les moyens.

Les annonces du Premier Ministre articulées autour du pacte d’avenir pour la Bretagne ne sont pas à la hauteur des mobilisations et exigences salariales quant au maintien de l’emploi et de l’outil de travail.

En urgence, le Front de Gauche de l’agriculture demande au gouvernement :

Un moratoire sur tous les plans de licenciements ;

Une loi accordant un droit de veto sur les licenciements et un droit de regard des salariés sur l’utilisation des fonds publics ; création d’un pôle bancaire public ;

Une large concertation vers un nouveau modèle agricole et alimentaire basé sur des filières relocalisées.

Le Front de Gauche porte l’ambition de politiques agricoles et agro-alimentaires qui en France, comme en Europe, répondent aux besoins de l’humain d’abord, s’engagent en faveur d’une alimentation de qualité, saine et accessible à tous. Pour rompre avec l’austérité, il est urgent de remettre au cœur des politiques publiques la juste rémunération des travailleurs, salariés et paysans.


Désenvasement des ports, pas comme ça !

Communiqué de presse du Front de Gauche Pays Bigouden le 27/05/2013

 Le FDG Pays Bigouden appuie la demande des pêcheurs de stopper le clapage en mer, tel qu’il se déroule actuellement : celui-ci se révèle désastreux, comme l’ont montré ces professionnels.

Le FDG appelle à signer la pétition du Comité Départemental des pêches.

 Le désenvasement des ports (pêche et plaisance) doit être réalisé, mais pas dans ces conditions.

Le Conseil Général doit prendre ses responsabilités et ouvrir immédiatement le dialogue avec les professionnels de la mer.

 Les points de vue divergents devront être confrontés, pour aboutir à des solutions viables

 (inspirées notamment d’expériences menées ailleurs), pour tous les usagers de la mer et pour la préservation de la mer et du littoral, en particulier en zone Natura 2000 et sur les zones de pêche à langoustines..


Pêche artisanale durable FPK

Pour une pêche artisanale durable                     par Françoise Pencalet-Kerivel

1. Remettre les hommes au centre de l’activité

  • assurer la sécurité en mer en ayant un nombre suffisant de marins embarqués.

·        favoriser la formation des marins (en développant des filières complètes jusqu’aux BTS couplés avec des brevets de commandements, capitaine 3000)

·        Créer des formations qualifiantes bien que non brevetées (électronique, réglementation, comptabilité, électricité, hydraulique, cuisine, plongée, etc…)

·        Favoriser, simplifier et étendre les VAE

·        Remettre les formations continues au sein des Lycées Professionnels Maritimes

·        favoriser une attitude proactive des pêcheurs : développer les organisations collectives sur des projets de cogestion sans concurrence entre les différents types de pêche ;

·         développer les associations de producteurs et d’employeurs.

·        cogestion participative : les pêcheurs doivent être associés aux recherches et prises de décisions concernant la ressource avec les scientifiques

·        assurer un salaire décent

·        travailler avec les Comités des Pêches (CDPMEM, CNPMEM).

2. Préserver la ressource

·        favoriser le repos biologique

·        Favoriser des engins de pêches plus sélectifs et moins consommateurs d’énergie

·        lutte contre le gaspillage et les déchets

·        lutte contre la pêche INN : « fausse-pêche », « surpêche », « malpêche »

·        lutte contre la pêche minotière et refus des productions spéculatives

·        refuser le zéro rejet

·        refuser les QIT

·        mettre en place des QIA (non vendables)

·        travailler sur les RMD (rendement maximum durable)

3. Valoriser les marchés

  • valoriser l’image du pêcheur
  • valoriser les produits locaux et nationaux
  • éduquer les consommateurs pour favoriser de nouvelles pratiques culturelles (ex : favoriser la consommation du poisson pêché localement dans les collectivités : école, hôpitaux, maison de retraite…)
  • favoriser les échanges équitables.

PÊCHE, ÉLÉMENTS DE REFLEXION par Fanch Dorval, le 17 Juin 08

 (télécharger en PDF)


Pont Croix 22 mars

Pont-Croix, Jeudi 22 mars 2012, Assemblée du Front de Gauche sur le thème “Agriculture et ruralité”

 

De gauche à droite : Christian Hascoët, Jean-Yves Leven, Xavier Compain, Françoise Pencalet-Kerivel, Camille Larfaoui.


 

ReflexionsFPK

Réflexion sur la pêche bretonne dans le cadre de la PCP
par Françoise Pencalet-Kerivel

La politique commune des pêches (PCP) est née en 1983, c’est l’Europe Bleue.

Les objectifs de la PCP :

–         prévenir la surpêche

–         garantir aux pêcheurs des moyens d’existence pérenne

–         approvisionner les transformateurs et les consommateurs

–         améliorer la préservation et la gestion des ressources

–         assurer le développement équilibré des territoires

Ces objectifs sont louables, mais qu’en est-il des solutions proposées ? Il y a une réforme majeure de la PCP tous les 10 ans :

–         1992 : recherche d’une meilleure adéquation entre la flotte et la gestion des stocks pour cela décision de réduire le nombre de bateaux et d’instaurer des licences de pêche

–         2002, réduire encore la surcapacité de pêche par l’instauration de TAC (taux admissible de captures) par espèce et par zone de pêche, par le renforcement des contrôles, par la restructuration de la flottille en la réduisant (la création d’une nouvelle unité doit être compensée par le retrait, sans aide financière, d’une ancienne unité d’une capacité au moins équivalente). En 2005, la PCP a supprimé les aides publiques à la construction d’unité nouvelle.

–         Projet pour 2012, s’inspirant du modèle ultralibéral de la Nouvelle Zélande et de l’Australie, s’appuyant sur une vision purement environnementaliste (réflexion essentiellement axée sur la notion de la ressource, point de vue univoque imposé par de puissante organisation écologique), la PCP renforce sa politique de restriction de la flottille : pas de renouvellement ni de modernisation de la flottille, interdiction totale de rejet en mer (0% de déchet !), mise en place d’un système de concession de pêche transférable (QIT).

Pourquoi la réforme de 2012 est-elle totalement incompatible avec la mise en place d’une pêche durable ? Car les enjeux environnementaux prédominent sur les enjeux économiques et sociaux des territoires. La notion de surpêche est largement généralisée et dramatisée dans une stratégie de communication exclusivement axée sur l’urgence écologique sans prise en compte de l’urgence sociale. Non seulement les pêcheurs sont les oubliés de la PCP mais les pêcheurs artisans sont amenés à disparaître rapidement : en privatisant la ressource et les espaces marins, la PCP favorise la concentration de l’activité entre les mains de quelques armateurs. La marchandisation du monde halieutique va accroitre les inégalités et la concurrence entre les Etats et entre les pêcheurs. Au rythme des réductions de l’activité, il risque de ne plus avoir de pêcheurs sur les océans avant qu’il n’y ait plus de poissons dans les océans !

Bilan de 30 ans de PCP :

La France a perdu 30% du nombre de ses bateaux en 25 ans (surtout les 12-24 m de la flottille artisanale) et 50% des emplois depuis 1975 par contre, elle a fortement augmenté ses importations !

La Bretagne reste la première région française maritime avec :

–         1359 navires de pêche

–         5244 marins-pêcheurs (27% des pêcheurs français)

–         23 % de la totalité du volume des ventes en criée et 32 % de la totalité en valeur des ventes

La flotte bretonne est en forte diminution depuis 1995. 80 % des bateaux sont des moins de 12 m qui font la petite pêche sur des bateaux polyvalents dont la plupart a plus de 20 ans. Parallèlement au vieillissement de la flottille, on assiste également au vieillissement des marins-pêcheurs.

La mer devient de plus en plus un espace de loisir avec le développement de la plaisance et de ses activités annexes mais quelles solutions avons-nous pour qu’elle reste encore une mer nourricière qui continue à faire vivre une petite partie de la population bretonne ??


 

Xavier Compain

Front de gauche de l’agriculture : Quatre ambitions.

Entretien avec Xavier Compain, responsable du secteur
Agriculture / Pêche, à la direction du PCF

PEUT-ON PARLER D’UNE DYNAMIQUE FRONT DEGAUCHE DANS LES CAMPAGNES ?

XAVIER COMPAIN : Initié par le PCF dès 2010, le Front de gauche de l’agriculture rassemble sur son appel (lancé à la Fête de l’Humanité 2011) un millier de signatures, des paysans certes, mais aussi des chercheurs, des syndicalistes, des militants engagés autour de la question citoyenne qui est celle de nourrir la planète. La dynamique à présent se traduit par un grand nombre de réunions publiques, d’assemblées citoyennes. Hier, l’enjeu agricole était plutôt une question de spécialistes, on peut parler aujourd’hui d’une vraie appropriation populaire. Il y a un socle commun (l’idée de nourrir l’humanité, les notions de rémunérations, le contrôle de la grande distribution, etc.) qui est partagé par nombre de militants, et cela nous permet bien plus facilement d’élever les exigences sur ce sujet. On peut considérer qu’il y a quasiment tous les jours une ou plusieurs initiatives sur ces questions. Il y a donc une dynamique et, ce qui est nouveau, c’est que l’enjeu de l’agriculture est vu d’abord sous l’angle « il faut nourrir les êtres humains », un enjeu sociétal, donc.

LE PROGRAMME DU FRONT DE GAUCHE (DE L’AGRICULTURE) SUSCITE DE L’ÉCHO ; TES COMMENTAIRES :

X. C. : Ce qui fait la force des propositions du Front de gauche, c’est l’audace de la construction politique que nous portons depuis quelque temps, à savoir l’idée de Front de gauche, de front de rassemblement, de front des luttes. Son programme est traversé, partagé, étayé par les formations politiques qui le composent, mais également par un grand nombre de formations syndicales, d’amis, d’associations du milieu agricole. Aujourd’hui, des gens que nous ne fréquentions pas ou qui regardaient ailleurs, tout un panel de cette gauche diverse allant jusqu’à l’altermondialisme, jusque là très éclatée, tout ce panel, donc, à présent regarde le Front de gauche et cause avec lui. Exemple : dans le cadre de cette campagne, j’ai été sollicité et j’ai participé à plus d’une vingtaine d’auditions, depuis les chambres d’agriculture en passant par la Confédération paysanne, le Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, les Jeunes agriculteurs, les apiculteurs, la CGT INRA, bref tout un ensemble d’organisations syndicales qui nous aident à coélaborer en permanence ce programme et qui nous disent, de la façon la plus transparente, rejoindre les priorités programmatiques du Front de gauche.

QUELLES SONT ELLES, CES PRIORITÉS ?

X. C. : Il y a quatre ambitions. La première vise à recréer de l’emploi dans l’agriculture, un objectif de 300 000 emplois, ce qui suppose de garantir une rémunération du travail paysan. En fait, on va au delà des paysans, il faut rémunérer tout le travail des gens de l’agriculture, je pense aux salariés de l’agro alimentaire, souvent les grands oubliés de l’affaire et qui sont tous au Smic (et aux horaires dérégulés). Deuxième grand engagement : c’est une exigence citoyenne, populaire que d’avoir une alimentation saine et accessible ; il y a ici un enjeu de santé publique. On a besoin d’une agriculture plus accessible (en termes de moyens) et plus saine (en termes de qualité). Il y a un socle minimal, ce qui veut dire une agriculture sans aliment médicamenteux (farines animales…) ; ce qui veut dire aussi : même avec très peu de revenu, je veux pouvoir manger correctement. Il faut à la fois encadrer les marges de la grande distribution et permettre un accès plus facile aux consommateurs.

LE TROISIÈME GRAND ENJEU ?

X. C. : Parce qu’on aura rémunéré correctement les paysans, parce qu’on aura un maillage sur tout le territoire, parce qu’on aura produit autrement et imposé un autre modèle, c’est dans ces conditions qu’on répondra aux grands enjeux écologiques. Ce troisième axe, qui pourrait s’appeler initier une transition écologique de l’agriculture, sera une résultante. Les trois fondamentaux du développement durable sont le social, l’économique, l’écologique, ça marche ensemble. Certains, on l’a bien vu sur le Salon, ne font que de l’économique (prix mondiaux) ou que de l’écologique. Au Front de gauche, on est une gauche de transformation sociale et écologiste qui n’a pas peur de se colleter ces dossiers de l’agriculture et de l’alimentation. Enfin, le quatrième engagement : il faut promouvoir un aménagement équilibré du territoire. Pour faire vraiment du développement rural, d’abord on répond à l’ambition alimentaire, d’abord on a des paysans. Le pilier de la ruralité, c’est l’agriculture. Une fois qu’on a ce socle d’exploitations réparties sur le territoire, il faut développer ou reconquérir les services publics et les politiques publiques sur le territoire ; il y a là la conjonction de deux ambitions, agriculture/alimentation et services publics/politique du territoire, qui donnent de la consistance à la ruralité.

 Propos recueillis par Gérard Streiff


 

Exploitations agricoles dans le Cap

Exploitations agricoles dans le Cap Sizun

EN 2000 existaient encore 262 exploitations agricoles dans le CAP (dont 74%  exploitations professionnelles).
Comparé à 1978, le nombre d'exploitations étaient en diminution de 69,6 % …!
L'obligation faite par l'Europe aux agriculteurs de s'équiper de se moderniser -afin de toucher les subventions pouvant leur être attribuées – a plongé nombre d'entre eux dans une situation d'endettement INSURMONTABLE = faillites, suicides, impossibilité de vendre où de transmettre l'exploitation.
Lorsque à la DASS nous étudions les suicides en Bretagne, c'est le secteur agricole qui tristement était en tête – et particulièrement le Finistère…
Le dernier recensement date de 2010 :
On compte à cette date seulement 180 exploitations… soit 291 emplois directes au total sur les exploitations…


 

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Le Front de Gauche organisait le samedi 3 mars 2012 au Guilvinec une réunion-débat avec Françoise Pencalet-Kerivel et Jean-Yves Leven, nos candidats à l’élection législative,
et les intervenants Camille Gouzien et Jean-Michel Le Lay, anciens patrons pêcheurs.
Voici le compte-rendu donné par Ouest France le 5 mars :

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Ci-dessous, de gauche à droite : Jean-Yves Leven, Françoise Pencalet, Robert Le Cloarec, Camille Gouzien et Jean-Michel Le Layfrontdegauche2red

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L’avis de Pierre Lemée (Front de Gauche Penmarc’h) :
Une très bonne réunion pêche ce samedi 3 mars au Guilvinec : le très bon article de OF en faisant un compte-rendu en est l’illustration.
De même, les participants ont été très intéressés, même passionnés par les intervenants.
Françoise a fait une synthèse historique très pointue et très appréciée par  Camille Gouzien le très actif  retraité marin pêcheur. Camille a donné de très sérieuses pistes de renouvellement pour la pêche artisanale. Loin des discours défaitistes, il a montré que la pêche artisanale a des atouts non négligeables, que le secteur maritime a très bonnes opportunités de développement avec des emplois à la clé.
A tous les acteurs, élus, simples citoyens de se concerter pour  les mettre en place.
Faire venir des intervenants qualifiés (pas forcément FDG) est une initiative très valorisante.IMG_1919red

La pêche bretonne en quelques dates…

par Françoise Pencalet-Kerivel

1. du milieu du XIXe au début du XXe siècle, domination du système sardinier
Voir les travaux de Xavier Dubois,  La révolution sardinière : pêcheurs et conserveurs en Bretagne Sud au XIXe siècle, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2004

2. 1ère moitié du XXe siècle, diversification des pêcheries (maquereau, germon, langouste…) temps des pêches saisonnières, progressive spécialisation des ports, Lorient innove avec le chalutage. Cette diversification nécessite une adaptation des flottilles, des modes de financement (micro capitalisme familiale et local) et de nouvelles infrastructures portuaires.

3. 2ème moitié du XXe siècle, construction d’un système chalutier par des voies coopératives ou capitalistes (création des armements de quirataires avec une extension de la zone de recrutement par rapport à la période antérieur). Après une période de croissance relativement modérée, relance de la construction des navires des années 1960 au début des années 1980 favorisée par des subventions. Avec le chalutage hauturier, les innovations se multiplient, c’est une véritable course à l’équipement pour accroitre la productivité et conserver la pêche (congélation…) : on pêche plus, plus profond, plus longtemps, plus loin, avec une technologie de plus en plus impressionnante. Les outils de production de plus en plus chers et de plus en plus performants provoquent une surpêche économique. La pêche est devenue productiviste. Progressivement, les apports diminuent mais la hausse croissante des cours du poisson durant les années 1980 camouflent les difficultés qui s’annoncent.

4. A partir de 1990, le temps des ruptures
Lors du krach de 1993-94, les cours s’effondrent brutalement. Les recettes des navires se dégradent, certains armateurs artisans ne peuvent plus rembourser leurs dettes. Le potentiel productif diminue : recul de la flottille, pêcheurs moins nombreux. Cette situation de crise débouche sur la révolte des marins-pêcheurs soutenus dans leur lutte par leur femme, ensemble, ils créent un « comité de survie ».
Cette crise s’est déroulée dans un contexte nouveau :
–         Traité de Maastricht, Union Européenne de plus en plus libérale
–         Libéralisation des marchés dans le cadre de l’OMC (qui remplace le GATT en 1995)
La conséquence :
–         Développement d’attitudes hostiles aux échanges internationaux et critiques vives de l’Union Européenne
–         Nécessaire réorganisation du modèle halieutique breton : réduction des coûts de production, amélioration de la qualité des apports en vue de satisfaire les marchés, adaptation à la loi du marché, adaptation au choix politique qui impose des plans de sortie de flotte
–         Restructuration du mareyage et modernisation des criées.

Quelques références bibliographiques pour approfondir le sujet :
COULIOU Jean-René, La pêche bretonne, les ports de Bretagne-Sud face à leur avenir, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 1998
DUBOIS Xavier, La révolution sardinière : pêcheurs et conserveurs en Bretagne Sud au XIXe siècle, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2004
Pencalet-Kerivel Françoise, Histoire de la pêche langoustière : Les « Mauritaniens » dans la tourmente du second XXe siècle, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2008


JM_LE_LAY_CAMILLE_GOUZIENred Robert Le Cloarec, Camille Gouzien et Jean-Michel Le Lay