Comment se peut-il que beaucoup ignorent encore comment, quand et par qui, s’est créée la Sécurité Sociale ??? Mais…. Qu’est-elle devenue ?

Interview à lire jusqu’au bout sur le site histoire et société :
https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/01/04/la-secu-a-ete-entierement-batie-dans-un-pays-ruine-grace-a-la-seule-volonte-militante/#comment-28118


Augmentation de la CSG: le mauvais tour de passe-passe (Pierric Marrisal, L’Humanité) :

Non seulement les Français subiront les hausses d’impôts, notamment de la CSG, de plein fouet, mais cette réforme fiscale fragilise le financement de la protection sociale.

La contribution sociale généralisée (CSG) a augmenté de 1,7 point, à 9,2 %, le 1er janvier. Presque tout le monde est touché, puisque l’assiette de cet impôt s’applique à tous les types de revenus : salaires du privé, du public, retraites, épargne et dans une moindre mesure, aux revenus du capital et des jeux… Le taux de la CSG appliqué aux allocations chômage et aux indemnités journalières reste, lui, fixé à 6,2 %. Cette hausse, qui doit rapporter 22,5 milliards d’euros à l’État cette année – selon l’étude d’impact réalisée par l’Assemblée nationale –, doit compenser, si l’on en croit la communication gouvernementale, la baisse progressive des cotisations chômage et maladie pour les salariés du privé. Mais on est loin d’être dans un jeu à somme nulle. La baisse est en effet estimée à 14,2 milliards d’euros, dont 4,8 milliards pour la suppression de la cotisation salariale maladie et 9,4 milliards pour la fin de la contribution salariale d’assurance-chômage. Rappelons que seuls les salariés du privé verront les effets de cette baisse sur leur fiche de paye, alors que tout le monde va subir la hausse. Les retraités subiront la hausse de la CSG sans aucune compensation, tandis que les fonctionnaires toucheront une prime différenciée et bénéficieront de la suppression de la cotisation exceptionnelle de solidarité.

1 POINT D’AUGMENTATION DE LA CSG POUR LES REVENUS DU CAPITAL ET DES JEUX, ALORS QUE LA HAUSSE EST DE 1,7 POINT POUR LES SALAIRES ET LES RETRAITES.

Intox sur le pouvoir d’achat. Ainsi, le gain net pour le budget de l’État devrait s’élever à 5,3 milliards d’euros, dont le gros sera ponctionné directement sur le pouvoir d’achat des Français. Un tour de passe-passe qui repose essentiellement sur le fait que la hausse de la CSG se ressentira sur les fiches de paye dès ce mois de janvier, alors que la totalité des baisses de cotisations promises ne sera effective qu’en octobre prochain. Ce gouvernement semble particulièrement affectionner les manipulations du calendrier fiscal. Comme l’a montré l’Insee dans ses prévisions pour la France en 2018, les mesures défavorables au pouvoir d’achat (hausse de la CSG, de la fiscalité sur le tabac et les produits pétroliers) seront en effet concentrées sur le début d’année, tandis que les mesures dites « favorables », comme la réduction de la taxe d’habitation, interviendront en fin d’année. Au total, « la combinaison de ces hausses et de ces baisses augmenterait les prélèvements obligatoires de 4,5 milliards d’euros » pour les familles cette année, avance l’Insee. À noter que l’institut a inclus dans les baisses la suppression de l’ISF : le poids à payer pour les classes moyennes et modestes avoisine donc plutôt les 9 milliards d’euros…

Outre cette intox sur le pouvoir d’achat savamment entretenue par la communication gouvernementale, cette hausse de la CSG pour « compenser » des baisses de cotisations fait peser une menace de fond sur le financement de la protection sociale. Il y a une différence de logique entre la cotisation, forme de salaire différé et socialisé, et l’impôt payé par tous et qui pis est, non progressif. « Avec cette réforme du financement, la porte serait ouverte pour que les assurances sociales deviennent des prestations universelles d’un montant uniforme et relativement faible », estime l’Économiste atterré Henri Sterdyniak dans le rapport « 2018: un budget de classe » qu’il a co-rédigé. Ce pourquoi les trois groupes de gauche (PCF, FI et Nouvelle Gauche) à l’Assemblée nationale ont saisi, en décembre, le Conseil constitutionnel, au motif notamment que la hausse de la CSG contrevient « au principe d’égalité devant les charges publiques », ajoutant que « la complexité de cet article contrevient par ailleurs au principe de clarté et à l’objectif d’intelligibilité des lois ».

PIERRIC MARISSAL (Journal L’Humanité)

Un très bon film-débat le 17 décembre à Pont L’Abbé

A l’appel conjoint de 9 organisations syndicales et politiques le film La Sociale a été projeté à Pont L’Abbé le 17 décembre.

La Sécurité Sociale, un sujet d’actualité, car son rôle initial et son fonctionnement subissent des attaques permanentes.

Les requins de la finance y voient un secteur juteux pour leurs actionnaires, et, avec la complicité active de nos gouvernements successifs, ils la dénaturent pour s’emparer de tout ce qui est “rentable” et remplacer “solidarité” par “marché”. Le film explique très bien tout ce mécanisme, et le débat, animé par Robert Salaun, de l’Institut CGT d’Histoire Sociale, a été très fructueux.

Un film à voir absolument si vous n’avez pas pu vous déplacer…

Les organisations appelantes :

  • Union locale des syndicats CGT du pays bigouden
  • Solidaires 29 Finistère
  • FSU (fédération Syndicale Unitaire)
  • Association Front de Gauche du pays bigouden
  • Section bigoudène du PCF
  • La France Insoumise du pays bigouden
  • Nouvelle Donne du Finistère
  • Collectif Stop TAFTA et CETA du pays bigouden.
  • FGR-FP-29 Fédération Générale des Retraités de la Fonction Publique Finistère
Robert Salaun, Institut d’Histoire Sociale CGT

 

Un article de Michel Etievent (l’historien qui accompagne le film) : “Fin de la cotisation sociale = mort de la Sécurité Sociale”

Un article d’Aurélien Soucheyre : Budget, le gouvernement prépare sans le dire le cercueil de la Sécu

Interview de Gilles Perret, réalisateur du film, par la Ligue de l’Enseignement

Le dossier de presse du film La Sociale

Un dossier pédagogique à partir du film La Sociale


  Une petite histoire de la Sécu et des attaques qu’elle a subies, par GB 

PLFSS – Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2018 (article dans “La CGT Ensemble!” de décembre 2017 ci-dessous : L’hallali)

La dette de la Sécu ne représente qu’un dixième de la dette publique totale. En comptabilité nationale, le compte de l’ensemble des administrations de sécurité sociale est excédentaire de 0,2 point de PIB en 2017.

Évasion Fiscale : Au minimum 20 milliards d’euros par an échapperaient à la solidarité nationale de notre pays, selon les révélations des “Paradise Papers“. Pour la CGT : “Les privilèges distribués aux premiers de cordée, souvent les mêmes qui optimisent le rendement de leurs dividendes dans les paradis fiscaux, ont un coût en augmentation et une efficacité sur la création d’emplois totalement nulle”. Il est temps de demander aux entreprises incriminées de rembourser les aides accordées.

Un collectif de Rennes vient de sortir ce 4 pages, télécharger en pdf

 

Le 10 février 2011 sur France Inter une émission de Là bas si j’y suis sur Ambroise Croizat (écouter, à partir 12’40”)

 

 

 

 

Ne bradez pas ALSTOM !

Veuillez trouver ci joint la lettre du Rapse N° 142 avec à son sommaire :

  • Projet de fusion/absorption Alstom/Siemens
  •  Le texte de la pétition
  • Alstom + Siemens = Siemens, déclaration PCF Doub, territoire de Belfort et CR Franche-Comté
  • Lettre de P. Laurent à E. Philippe 1er Ministre
  •  Communiqué de presse Métallurgie CGT
  •  Communiqué Métallurgie FO

La lettre n°142 du réseau RASPE * Réseau d’Action Promouvoir Sécuriser l’Emploi.

La pétition sur http://chn.ge/2yg9W0A

Fin de la cotisation sociale, mort de la Sécurité sociale… par Michel Etiévent, historien, biographe d’Ambroise Croizat

Les Français sont-ils conscients de ce qu’ils sont en train de perdre avec les attaques contre la Sécurité sociale ? Ce formidable projet de société qui, selon Ambroise Croizat, devait « mettre fin à l’obsession de la misère », est aujourd’hui en passe de s’effondrer sous les coups de boutoir du gouvernement contre ce qui fait son fondement : la cotisation sociale. Dès 1946, un continuum de plans de casse n’a cessé de mettre à mal une institution devenue pierre angulaire de notre identité sociale.

Aux oppositions de la droite, du patronat, des médecins libéraux, un moment tues par le rapport de forces de l’époque, se sont ajoutés une avalanche de réformes, passant par les ordonnances de 1967 qui ont fait basculer sa gestion dans les mains du patronat, les plans Barre, Fabius, l’impôt CSG de Rocard. Viendront ensuite les mesures de Georgina Dufoix imposant des déremboursements successifs, les lois Veil, Balladur allongeant la durée de cotisation, les plans Juppé puis Chirac, Raffarin attentant aux retraites, les lois Jospin de 2001 imposant les normes européennes aux mutuelles.

Sans oublier l’ordonnance Douste-Blazy de 2004 qui videra les conseils d’administration de leurs pouvoirs, l’instauration de la tarification à l’acte, les lois Bachelot confiant le pilotage de la protection sociale aux « préfets sanitaires » des agences régionales de santé. En imposant l’obligation de la mutualité d’entreprise, l’ANI 2013 accélérera la privatisation.

Si la destruction affichée de la cotisation sociale n’est pas récente, elle est aujourd’hui frontale. Le rêve du patronat est devenu une arme de gouvernement. Il importe de rappeler la quadruple peine qu’elle impose aux bénéficiaires.

Elle est tout d’abord une amputation directe du salaire dont la cotisation est partie intégrante. C’est un « salaire socialisé », fondé sur les richesses créées dans l’entreprise. La seule création de richesses qui va directement du cotisant vers le bien-être des gens sans passer par la poche des actionnaires. Si le salaire net c’est pour le quotidien du mois, le salaire brut c’est pour la vie. La deuxième peine réside dans la destination même de cette « économie » patronale. Elle n’ira ni vers l’emploi, ni vers l’investissement, mais servira à augmenter les marges patronales et à nourrir les actionnaires. À cette atteinte aux salaires, s’ajoute la troisième peine : la hausse de la CSG qui alourdit la feuille d’impôt, fiscalise et étatise un peu plus encore la Sécurité sociale.

Depuis 1995, la part de la fiscalisation dans le financement de la Sécu est passée de 4,9 % à 28 %, tandis que celle de la cotisation sociale tombe de 86,8 % à 67,3 %. Imagine-t-on ce que pourrait devenir une Sécurité sociale abandonnée aux mains de l’État ? Une seule ordonnance, à l’image de ce qu’a vécue l’Espagne, pourrait engendrer coupes drastiques ou, pire, privatisation immédiate. La quatrième peine est encore plus lourde. Par la fin du principe de solidarité, la mort de la cotisation sociale n’est rien d’autre que celle de la Sécu. Une coquille vide livrée au privé, aux assurances santé inégalitaires et coûteuses. La fin du droit de vivre dignement.

(tribune libre dans l’Humanité du 14 septembre 2017)

Le jeune Karl Marx, un film de Raoul Peck, actuellement à Quimper

Dans le contexte actuel un film plus qu’utile !

1844. De toute part, dans une Europe en ébullition, les ouvriers, premières victimes de la “Révolution industrielle”, cherchent à s’organiser devant un “capital” effréné qui dévore tout sur son passage.
Karl Marx, journaliste et jeune philosophe de 26 ans, victime de la censure d’une Allemagne répressive, s’exile à Paris avec sa femme Jenny où ils vont faire une rencontre décisive : Friedrich Engels, fils révolté d’un riche industriel Allemand.
Intelligents, audacieux et téméraires, ces trois jeunes gens décident que “les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde, alors que le but est de le changer”. Entre parties d’échecs endiablées, nuits d’ivresse et débats passionnés, ils rédigent fiévreusement ce qui deviendra la “bible” des révoltes ouvrières en Europe : “Le manifeste du Parti Communiste”, publié en 1848, une œuvre révolutionnaire sans précédent.

Les séances près de chez nous : Quimper au Quai duplex

Après le 12 et le 21 septembre continuons le combat contre les ordonnances loi travail XXL et la politique de Macron

Quelques arguments


Documents édités par la CGT :

  • Une 1ère analyse de la CGT: http://cgt.fr/IMG/pdf/ordonnances_macron.pdf
  • Tous ensemble pour nos droits et garanties collectives: http://cgt.fr/IMG/pdf/tract-12septembre.pdf

    Déclaration de Solidaires

    Loi travail 2… Ordonnances ou pas… ON N’EN VEUT PAS !!!

    Code du travail : mort sur ordonnances. Pas de bonne surprise pour l’Union syndicale Solidaires dans ce que vient de présenter le gouvernement à travers ses ordonnances.

    La facilitation des licenciements collectifs et individuels constitue un gros morceau de la nouvelle loi. La remise en cause de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire de la protection collective de tous-tes les salariées continue. Les salarié-es des petites entreprises ne sont pas épargné-es dans les mesures proposées…

    Ensemble, ne laissons pas l’ultra libéralisme à la Macron et le Medef régir nos vies !

    Les distributions de dividendes, les cadeaux fiscaux et la flexibilisation totale des salarié-es ne sont pas créateurs d’emplois stables et permettant de vivre dignement !

    Luttons pour la réduction du temps de travail, pour la hausse des salaires, pour des services publics au service de tous et toutes ! 


    Appel du SNES-FSU-29

Mardi 12 septembre: le SNES FSU appelle à la grève contre la politique de Macron contre les services publics et les droits sociaux avec dans le Finistère, la CGT, FO, Solidaires
Réuni le 31 août, le Bureau départemental SNES FSU 29 a voté l’appel à la grève le mardi 12 septembre comme l’ont fait la  CGT, FO, Solidaires et la FSU.

Les revendications portent sur la politique menée par le gouvernement qui pénalise les salariés au profit des plus riches, sous des prétextes maintes fois utilisés dans le passé et qui n’ont jamais donné d’amélioration de l’emploi ou des conditions de vie des moins favorisés.

Les ordonnances sont une atteinte au droit du travail, et ne sont qu’un début :

·        non reconduction d’emplois aidés,

·        augmentation de la CSG,

·        diminution des APL,

·        suppression de 120 000 postes de fonctionnaires à la fin du quinquennat,

·        réforme de l’ISF,

·        révision du calcul des retraites…

 

Et la fonction publique est particulièrement visée:

·        Gel du point d’indice jusqu’à nouvel ordre alors que, bloqué depuis 6 ans, il venait juste de connaître une augmentation de 0,6% en février 2017 !

·        Retour du jour de carence pour les arrêts maladie dès janvier…

·        Sans oublier la remise en cause du baccalauréat pour 2018 …

 

La coupe est pleine, la purge trop toxique.

On ne peut pas rester sans rien dire et sans rien faire.

Voilà pourquoi le SNES FSU appelle à faire grève et manifester le mardi 12 septembre.


Décryptages de la loi travail

Entretien avec Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT

Un meurtre sur ordonnances : décryptage avec le concours d’Emmanuel Dockès, professeur de droit

 https://france.attac.org/se-mobiliser/loi-travail-xxl-c-est-toujours-non/article/decouvrez-le-petit-guide-de-resistance-a-la-loi-travail-xxlpetite vidéo : https://france.attac.org/actus-et-medias/les-videos/article/lesexpertsattac-no2-ca-va-mal-on-coupe-tout

Ordonnances : Arguments pour comprendre, expliquer et agir, par Front de Gauche de Pierre Bénite

 

Loi travail : c’est toujours non, merci ! pétition

Le nouveau président de la République a annoncé une « loi travail II », pour aller plus loin que la première. L’objectif ? Renvoyer la définition de l’ensemble de nos droits au travail à des accords d’entreprise. Il veut également nous remettre au programme le plafonnement des sanctions des employeurs en cas de licenciement abusif.

Pour ne pas s’embarrasser des 70 % de françaises et français qui restent opposés à la Loi Travail, Emmanuel Macron a décidé de passer en force cet été, par ordonnances. Vous avez aimé le 49-3 ? Les ordonnances, c’est encore mieux. Pas de risque de motion de censure, le président décide seul de ce qu’il veut changer ou pas dans le code du travail.

Emmanuel Macron, vous prétendez renouveler la politique. Renoncez à cet archaïsme que sont les ordonnances. Renoncez à faire une 2e « loi travail ».

La pétition :  Loi travail c’est toujours non, merci ! Monsieur Emmanuel Macron, quand on veut rénover la vie politique, on ne gouverne pas par ordonnances.

Chômage, précarité : cassons les idées reçues

Chômage. Un livre pour en finir avec les bobards

La culpabilisation des chômeurs, c’est presque devenu un sport national : à droite, comme dans une partie de la gauche, on accable les demandeurs d’emploi ­ et les précaires en général ­ à grand renfort de caricatures. Un petit livre, préfacé par le réalisateur Ken Loach, entend démonter les clichés un à un (1). Florilège.
« LES CHÔMEURS NE FONT RIEN POUR TROUVER DU BOULOT… »

Lire la suite…

La Sociale, le film complétement d’actualité. Indispensable.

Jeudi 26 janvier à 20h30 au ciné Eckmühl de Kerity-Penmarc’h, suivi d’un débat, à l’initiative de L.S.R.
Et pour ceux qui ne peuvent venir le 26 une séance supplémentaire est prévue samedi 28 janvier à 18h.

A voir absolument à l’heure où un certain Fillon, associé à De Castries, ex pdg des assurances privées AXA, veut livrer notre Secu aux actionnaires. 

kenloach_lasociale

  • Gilles Perret a réalisé 12 documentaires. Ses films ont pour lien ce pays qui est le sien, les Alpes. A s’attarder chez ses voisins de vallée, il aborde la réalité du monde politique, économique et social. Partir du local pour raconter le global. C’est ce regard singulier qui a fait le succès de ses derniers films sortis en salle comme « Ma Mondialisation », « Walter, retour en résistance », « De mémoires d’ouvriers » ou dernièrement en 2014, « Les jours Heureux ». Aujourd’hui, il nous raconte l’histoire de la Sécurité Sociale, d’où elle vient, ce qu’elle est devenue et ce qu’elle pourrait devenir. Une Histoire peu ou pas racontée jusqu’à ce jour même si elle nous concerne tous.  L’histoire d’une lutte qui n’est jamais finie.

Le site Internet :     http://www.lasociale.fr/

Pétition pour la Sécurité Sociale

Les signataires (voir la liste des premiers sur le site de la pétition) tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.

Pétition pour la Sécurité Sociale

https://www.change.org/p/pour-la-securite-sociale (déjà plus de 200 000 signatures)

Les signataires (voir la liste des premiers sur le site de la pétition) tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.

Et n’oubliez pas de voir le film “La Sociale” quand il passe près de chez vous.

Un gouvernement de droite autoritaire et dangereux.

Démocratie bafouée.
Loi Travail imposée malgré le refus d’une grande majorité de Français.
49.3 à répétition.
Répression des manifestations syndicales.
Etat d’exception permanent. (le communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme)
Manipulation.
Exploitation malsaine des attentats.
Double langage au sujet des accords commerciaux TAFTA et CETA. <– collectif bigouden StopTaftaCeta
Record de vente d’armes, y compris à des pays peu recommandables.
Interventions militaires hasardeuses et sans l’ONU à l’étranger.
Soutien au régime d’apartheid israélien.
Complaisance avec le dictateur Erdogan en Turquie.
Etc..

La liste est longue de la dérive droitière et autoritaire du gouvernement socialiste.
Hollande-Valls-Cazeneuve-Le Drian-Urvoas ça suffit !

Valls passe en force, niant toute démocratie

Une fois de plus Hollande et Valls ont peur du vote des députés et utilisent le scandaleux article 49.3 qui leur interdit de voter sur la loi travail.

La droite officielle se régale et ne fait même plus semblant de s’opposer. Le seul moyen qui restait pour les opposants à la loi El Khomri était de déposer une motion de censure. Pour cela il fallait 58 signatures. Ils n’en n’ont obtenu que 56 !

Quant à la députée locale Annick Le Loch, inutile de la chercher dans la liste des 56, comme d’habitude elle fait ce que son employeur le PS lui dit de faire. Non seulement elle ne s’oppose pas à la casse du code du travail, mais elle accepte ce 49.3, donc elle accepte que ses chefs lui interdisent de voter. A quoi sert un député qui préfère ne plus voter ?

56députéspourlacensure6juillet16Les 56 députés ayant signé pour une motion de censure le 6 juillet. Merci à eux.
4 députés socialistes ayant signé en mai lors du précédent 49.3 : Laurent Kalinowsk, Isabelle Bruneau, Alexis Bachelay et Yann Galut ne l’ont pas fait cette fois-ci, ayant disent-ils, subi des pressions énormes de la part du PS, et ayant préféré choisir de garantir leur future investiture !    56+4 aurait fait 60 et la motion aurait été recevable.

La lutte n’est pas terminée ! On lâche rien.

Dans un communiqué, « les députés du Front de gauche regrettent que les députés socialistes qui disaient s’opposer au texte ou même à la brutalité gouvernementale n’aient pas saisi ce seul levier institutionnel pour mettre un terme au mépris affiché, par le Gouvernement, envers le peuple et ses représentants. De fait, sans motion de censure, le texte est aujourd’hui adopté avec la complicité de la droite qui en approuve la philosophie. »

493_Hollande2006

Déclaration commune CGT – FO – FSU – Union syndicale Solidaires – UNEF – UNL – FIDL le 8 juillet 2016

Lettre ouverte à la députée socialiste Annick Le Loch

Madame la députée,

Depuis plus de quatre mois les Françaises et les Français refusent majoritairement la loi travail El Khomri qui serait un grand recul dans l’histoire sociale de notre pays.

Nous vous demandons de vous opposer par votre vote à ce projet scélérat.

Et si, de peur d’être désavoué, le gouvernement vous interdisait de voter en appliquant la mesure autoritaire du 49.3 nous vous demandons de refuser cette atteinte à la démocratie en soutenant la motion de censure qui en résulterait.

Défendez votre droit à être consultée en tant qu’élue, et défendez l’intérêt de la population.

Le 4 juillet 2016

Front de Gauche du Pays Bigouden                 


27 raisons d’exiger le retrait de la loi Valls-El Khomri

Quelques documents récents

Le compte-rendu d’Ensemble! sur sa rencontre du 30 juin avec JL Mélenchon

La lettre du Front de Gauche Centre Finistère au député Ferrand, le 30juin

La lettre du Front de Gauche Morlaix à la députée socialiste Lebranchu

La motion des organisations syndicales en lutte pour le retrait de la loi travail à Mme Le Roy députée socialiste de Quimper, le 4 juillet

La remise d’une lettre à la députée Le Loch au sujet des traités transatlantiques par le Collectif Stop TAFTA-CETA du Pays Bigouden

La lettre ouverte du Front de Gauche du Pays Bigouden à la députée Annick Le Loch au sujet de la loi travail, le 4 juillet

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