La grande misère des hôpitaux. Ce n’était pas une fatalité. Il y a des responsables.

Manque de lits et de personnel dans les hôpitaux. Surmenage des personnels.
On les connait les coupables : ils se nomment Sarkozy, Hollande, Macron.
Pour que leurs amis de la finance se goinfrent ils ont sacrifié Santé, Éducation, et tous les  Services publics.
A quand un tribunal populaire pour les juger ?
Oui si nous sommes dans cette situation face à  cette crise, c’est parce que depuis des années les hôpitaux ne sont plus gérés comme des services publics dans l’intérêt général mais comme des entreprises qui ne doivent pas couter un sou à  la collectivité publique
Pire on laisse tomber ce qui est “rentable” sans gros investissement autrement dit rentable à  court terme.
C’est la logique libérale qui démantèle les services publics et abandonne des plans entiers de la population, là où ils s sont le plus nécessaires : les quartiers les plus pauvres et les territoires
ruraux 
Quand va-t-on être capable de faire un large rassemblement pour dénoncer tout cela afin de nous éviter de nous retrouver obliger de choisir entre la peste et le choléra.”

(Marie-Christine Vergiat, ex députée européenne du Front de Gauche,  sur Facebook à propos de l’image ci-dessus)

Et ce que Macron n’a bien sûr pas dit dans son discours du 28 octobre :

Le gouvernement continue de supprimer des lits !

Voir la carte des suppressions (article de Bastamag du 29 octobre)
 
Un exemple parmi d’autres, en Essonne :
 

Pétition : Des milliards pour les hôpitaux, pas pour le capital !

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-des-milliards-pour-l-h%C3%B4pital-pas-pour-le-capital-covid-19-france-et-hopitalpascapital

Déjà plus de 100 000 signataires

Premiers signataires :
  Basset  Jean-Pierre, Militant associatif, secteur santé
  Bellal Amar, Rédacteur en chef de Progressistes
  Boccara Frédéric, Economiste, membre du CESE, responsable politique
  Bodin Thierry, Syndicaliste, Sanofi
  Bonnery Stéphane, Professeur des universités, sciences de l’éducation
  Cailletaud Marie-Claire, Syndicaliste, membre du CESE
  Cohen Laurence, Sénatrice, Groupe citoyens, républicains et communistes
  Durand Denis, Economiste, directeur de la revue Economie & Politique
  Durand Jean-Marc, Fiscaliste, élu communal
  Gonçalves Anthony, Professeur de médecine, cancérologue
  Gravouil Denis, Syndicaliste
  Joly Pascal, Syndicaliste
  Lefèbvre Fabienne, Elue municipale, ingénieure en sciences sociales
  Leflon Michèle, Médecin
  Limousin Michel, Médecin
  Montangon Maryse, Soignante, militante politique
  Prudhomme Christophe, praticien hospitalier, porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France, Hôpital Avicenne Bobigny
  Rouchy Fabienne, Syndicaliste, Banque de France
  Stivala Mireille, Aide-soignante, Syndicaliste
  Talbot Baptiste, Syndicaliste services publics
  Téjas Patricia, Syndicaliste, finances
  Ternant Evelyne, Economiste, responsable politique

Parmi les signataires, nous relevons les noms suivants (nos excuses aux autres) :
– André Chassaigne, député communiste, président du groupe DGR à l’Assemblée nationale
– Henri Sterdyniak, Economiste, membre des économistes atterrés
– Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, ancien député communiste européen, groupe GUE
– Pierre Barbancey, journaliste international
– Olivier Coux, chercheur en biologie cellulaire, CNRS
– Monica Passos, Chanteuse
– Jean-Luc Gibelin, directeur d’hôpital honoraire
– Evelyne Zarka, élue 3è arrondissement, Paris
– Romain Marchand, élu communiste, Ivry
– Claude Aufort, Ingénieur CEA retraité
– Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel Péri
– Raphaëlle Primet, élue communiste conseil de Paris
– Gilles Alfonsi, Saint-Denis
– Fabienne Haloui, Avignon
– Rabah Balloul, Radio Arts-Mada
– Nicolas Bonnet, Président groupe communiste conseil de Paris
– Jean Fabbri, Syndicaliste enseignement supérieur
– Philippe Sultan, Haut fonctionnaire, membre CA fondation Copernic
– Céline Brulin, Sénatrice communiste de Seine-Maritime
– Sébastien Jumel, Député communiste de Seine-Maritime
– Jean-Paul Lecoq, Député communiste Seine-Maritime
– Hubert Wulfranc, Député communiste Seine-Maritime

Sauver le genre humain, pas seulement la planète !

Sauver le genre humain, pas seulement la planète !

par le philosophe marxiste Lucien Sève, qui vient de décéder du coronavirus

Le lien vers l’article du Monde Diplomatique :

https://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/SEVE/46912

 

Et si vous avez envie d’en savoir plus sur Lucien Sève : des articles dans le journal l’Humanité du 24 mars :

https://www.humanite.fr/search/Lucien%20S%C3%A8ve

https://www.humanite.fr/disparition-lucien-seve-marx-et-les-communistes-686800

Ceci téléchargeable en PDF

Vidéo : Lucien Sève “tout va très mal, soyez optimiste”

 

Retraites : la justice, c’est de retirer le projet. Pourquoi pas un référendum sur un sujet aussi important, un choix de société.

Depuis des mois notre pays vit au rythme des mobilisations populaires contestant le projet de “réforme” des retraites du gouvernement.

Le rejet est massif et en face le gouvernement est à court d’arguments. Il s’agit en fait de faire baisser fortement le niveau des pensions, de faire travailler plus longtemps, et d’offrir une opportunité de profits aux assurances privées et aux banques. Les dirigeants ne s’en cachent même plus : le patron de BlackRock est décoré de la légion d’honneur et Jacques Maire, fils de l’ancien dirigeant de la CFDT Edmond Maire, gros actionnaire d’AXA, ancien cadre d’AXA, est chargé de mener à bien cette “réforme”.

Lire la suite…

Financer les retraites ? De l’argent il y en a ! C’est simplement un choix de société.

Les quarante plus grandes entreprises françaises ont versé plus de 60 milliards à leurs actionnaires en 2019, dévoile la Lettre Vernimmen. Un record qui dépasse celui de 2007… juste avant la crise financière.

Le Conseil d’orientation des retraites (COR) estime qu’il faut entre 7 et 17 milliards d’euros pour combler le déficit du régime des retraites d’ici à 2025. Le chiffre peut donner le vertige. Il apparaît faible quand on le compare à un autre  : les entreprises du CAC 40, l’indice phare de la Bourse de Paris, ont versé 60,2 milliards d’euros à leurs actionnaires en 2019. Un chiffre record dévoilé jeudi par le quotidien économique les Échos, qui s’appuie sur une étude publiée sur la Lettre Vernimmen.

Ce chiffre se divise entre les dividendes versés aux actionnaires, soit 49,2 milliards d’euros, et les rachats d’actions par les entreprises, 11 milliards d’euros. Champion hors catégorie, le groupe pétrolier Total a versé 8,6 milliards d’euros à ses propriétaires l’an passé. Jamais autant de dividendes n’avaient été versés dans l’histoire du CAC 40, qui a passé la barre des 6 000 points en décembre dernier pour la première fois depuis 2007. Ils bondissent de 15 % par rapport à 2018. Ces versements dépassent le record établi à la veille de la crise financière, en 2008, quand les actionnaires n’avaient reçu « que » 43 milliards d’euros de dividendes.

Une manne qui ne sert pas à l’investissement productif
Côté rachat d’actions par l’entreprise, une pratique qui vise à doper le cours de l’action, les chiffres donnent également le vertige : seules les années 2007 (19,2 milliards d’euros) et 2008 (11,2 milliards) ont été meilleures. Cette manne ne sert pas à l’investissement productif et manque au financement d’activités ou revenus nécessaires à la société. « Nous proposons d’imposer fortement les revenus des ménages provenant des dividendes, et les dividendes que se versent entre elles les entreprises », explique ainsi Frédéric Boccara, économiste et dirigeant du PCF. Ces 60 milliards d’euros, pour les seules entreprises du CAC 40, les quarante entreprises les plus riches cotées en Bourse en France, sont l’arbre qui cache la forêt. Au total, les revenus financiers des entreprises sont de 300 milliards d’euros. Les taxer permettrait de financer les retraites ou les services publics, et surtout d’affaiblir la domination du capital financier.

Gaël De Santis, dans l’Humanité du 10 janvier 2020

Bourse. L’année 2019, le meilleur cru des actionnaires du CAC 40

Une manne qui ne sert ni à l’investissement productif ni au financement du social.

Ce qu’il faut c’est un autre partage des richesses.

Les revenus financiers ne participent pas au financement de la protection sociale. Ce sont eux qui bénéficient d’un “régime spécial”.
L’INSEE évalue à près de 299 milliards le niveau des revenus financiers des entreprises et des banques exonérés de prélèvement social. Cette somme est très supérieure au paiement de la totalité des retraites sur une année. Si ces revenus contribuaient au même taux que les salariés au financement des caisses de retraite, 31 milliards pourraient être dégagés, soit le double du déficit maximal avancé par le Conseil d’orientation de retraites.
Cette contribution ne serait que justice. Surtout, elle constituerait un levier pour réorienter les choix économiques vers le travail et sa meilleure rémunération.

En 30 ans, alors que la masse salariale a été multipliée par 3,6 les dividendes aux actionnaires l’ont été par 30 ! (source INSEE)


Ma chronique de l’extrême centre par Pierre Serna, dans l’Humanité du 10/01/20
La vie rognée

Avec un peu de recul, peut-être vivons nous aujourd’hui en France davantage la conclusion des années Reagan-Thatcher que le remake nauséabond des années 1930. À notre tour de vivre notre expérience de déconstruction ultralibérale, jour après jour, inexorablement, si nous ne sommes pas vigilants.

L’extrême centre fait feu de tout bois dans une offensive épuisante pour celles et ceux qui veulent résister car on ne sait plus où donner de la tête. Par petits coups de canif au contrat social, par grands coups de serpe dans les budgets des services publics, par décret passé incognito dans le Journal officiel (lisez-le, c’est consternant), c’est tout un équilibre, résultat de luttes, de conquêtes, qui se fissure. Comme le système devient moins performant du fait de ces attaques, il est moins efficace, et donc doit être remplacé par les officines privées. CQFD Et l’État se défausse en permanence sur la charité. N’êtes-vous pas effarés par ces spots publicitaires pour appeler à financer telle ou telle association caritative, claire transcription de son désengagement et retour à la « mendicité organisée ».

Quand il n’y aura plus d’écoles, d’hôpitaux, de postes, d’universités, de police digne de ce nom, de politique écologique et sociale courageuse, d’institutions républicaines et démocratiques, nous continuerons à survivre et résister, mais nous vivrons moins bien. Comme aux États-Unis, comme en Angleterre et là ce sera la victoire des populismes. À force de mordre, de couper, de déchirer et de rogner, ce sont nos vies qu’ils abîment, pire, nos intelligences et nos libertés. Le nombre d’enfants sous le seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter depuis 2017, en même temps que les dividendes du CAC 40. Alors que la réforme nécessaire de la retraite pour tenir compte de l’effort équitablement partagé par toutes et tous aurait pu entraîner une forme de réconciliation autour d’un projet qui concerne l’ensemble de la nation, elle a été bâclée par les services du premier ministre, ne tenant pas compte de la voix des syndicats, ne préparant même pas les logiciels de calcul par projection. Pendant ce temps, le patron français de BlackRock, un fonds d’investissement pour pensions, est fait officier du ruban rouge. Écœurant d’insolence ou d’inconscience ? Même cela, ils veulent nous le rogner, nos plus belles couleurs, le rouge de la révolte et le noir de Soulages…

 

Pont L’Abbé : les enseignants maintiennent la pression. On ne lâche rien !

article du journal Ouest France :

article du journal Le Télégramme :

« Le combat pour les retraites ne prend pas de vacances »

Vacances scolaires ou pas, le Collectif des enseignants du Pays bigouden et du Cap continue ses actions contre la réforme des retraites. Ses membres sont, ce jeudi, au marché de Pont-l’Abbé.

Dix heures, ce jeudi, sur la place de la République. « Il faut se dépêcher, la classe va reprendre ! », lance, hilare, l’une des membres du collectif des enseignants du Pays bigouden et du Cap. Les autres s’installent, dans le vent et le froid, sur les chaises en bois, disposées en rangs, pour un « simulacre de classe ».

Au programme, des devinettes – « des blagues chopées dans les Carambar » – les réponses des bons élèves, celles des mauvais. « La femelle du saumon ? ». « La salmonelle ! », rétorque un enseignant. Sa réponse déclenche des rires et quelques ardoises « Macron = 0/20 » et « Macron = point d’avenir » se lèvent.

 

« Pour nous, cette réforme ne fera que des perdants »

À côté, Igor, enseignant à Quimper, distribue des tracts aux chalands du marché et aux rares automobilistes qui passent. « Ce sont les vacances scolaires mais le combat pour les retraites ne prend pas de vacances », sourit-il, appuyant sur « une action gentille, on ne bloque personne ». Le Collectif des enseignants du Pays bigouden et du Cap, mobilisé depuis le 5 décembre, est présent « pour sensibiliser, relève Jean-Marc. La réforme s’adresse à tout le monde car tout le monde va en pâtir, même ceux qui sont déjà à la retraite. Pour nous, cette réforme ne fera que des perdants ».

La raison ? « La réforme veut se baser sur la vie professionnelle des gens mais ces vies professionnelles ne sont plus linéaires, détaille l’enseignant. Ces vies sont heurtées, cabossées, avec des périodes de chômage plus ou moins longues. Nous ne sommes plus au temps du plein-emploi ! Le but du jeu du gouvernement, c’est que toutes les pensions diminuent… D’accord mais on vit comment ? ».

Grands gagnants ou grands perdants ?

Le Collectif des enseignants du Pays bigouden et du Cap le dit clairement : « Nous sommes les grands gagnants pour certains, les grands perdants pour d’autres. Jean-Michel Blanquer a parlé des 10 milliards d’euros qui vont être débloqués mais pendant combien de temps ? Cela équivaut à 70 € par enseignant. Nous, on estime que l’on va perdre entre 400 et 700 € par mois sur nos retraites », déclare Jean-Marc. Il dit « attendre que le simulateur du ministère de l’Éducation démontre le contraire mais comme il présente des cas types avec des situations très favorables, on ne sait pas comment cela va se passer ».

Alors le Collectif continue ses actions, pendant les vacances scolaires. Ce jeudi, à Pont-l’Abbé, n’est pas la première. Lundi 23 décembre, les membres ont bloqué, avec d’autres corps de métier, le dépôt de la Qub à Quimper. « Nous allons refaire des actions la semaine prochaine pour se faire voir, pour montrer que l’on n’est pas en vacances pour les retraites », appuie Igor.


Un dossier sur le projet de réforme des retraites (cliquer ici)


dans l’Humanité du 17 janvier 2020

 

Pour gagner, soutenons les grévistes ! Une quarantaine d’écrivains, comédiens, universitaires, appellent à «soutenir financièrement» les cheminots en grève

Appel à soutenir financièrement ceux qui luttent pour nous tous.
Une quarantaine d’écrivains, comédiens, d’universitaires, tels Annie Ernaux, Edouard Louis, Éric Vuillard, Corinne Masiero ou Jean-Marie Bigard, appellent à «soutenir financièrement» les cheminots en grève
Pour que le mouvement social «dure et s’amplifie», un large collectif d’artistes et intellectuels appelle à soutenir financièrement les grévistes en contribuant aux cagnottes de grève.
Car chaque journée de grève coûte, et les grévistes «défendent un de nos biens communs, un système de retraites qui, loin d’avoir été octroyé par les patrons, est le fruit des luttes de nos aînés»

Lire la suite…

Amis français, n’hésitez pas à regarder en Belgique : il y a deux ans, gouvernement et patronat ont tenté d’imposer une « pension » à points. Les travailleurs ont réussi à les faire reculer. Retour sur une victoire – et non pas une histoire – belge.

Alors que le gouvernement fédéral affichait sa détermination d’aller jusqu’au bout de sa réforme – imposer ce qu’on appelle ici la pension à points, « le point d’orgue de toute réforme des pensions du gouvernement » selon le ministre libéral des Pensions Daniel Bacquelaine – il a reculé à mesure que les travailleurs marchaient dans les rues du pays…

par Jonathan Lefèvre, le 11 décembre 2019, dans Solidaire, la revue du PTB, Parti des Travailleurs Belges

Le lien vers l’article

L’article en PDF

Entretien avec Raoul Hedebouw, porte-parole du Parti des travailleurs belges (PTB)

En complément utile : BLACKROCK, le fonds multimilliardaire grand inspirateur des réformes, ci-joint

(si vous avez vu l’émission d’Elise Lucet sur ce monstre, vous comprendrez qu’il y a de quoi avoir peur !)
https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/blackrock-l-institution-financiere-185781

Retraites : on ne lâche rien, on continue ! Le gouvernement doit retirer son projet.

Le gouvernement reste droit dans ses bottes. C’est le pire du pire : recul de l’âge de la retraite de 62 à 64 ans ! Alors que des centaines de milliers de jeunes sont privés d’emploi…

Notre contestation est arrivée à un stade capital (retraites et autres, c’est un tout)

C’est le moment ou jamais d’agir, ou au minimum, d’exprimer un soutien, si vous ne pouvez pas faire grève

Lire la suite…

Le 5 décembre plus d’un million de personnes dans la rue ! Tous ensemble continuons !

quelques documents PDF à télécharger :

Le projet Macron-Delevoye décrypté point par point

Un dossier de la FSU “Réforme des retraites : quels enjeux”

Propositions du PCF pour une réforme des retraites digne du 21e siècle

Un document d’Ensemble! sur la réforme des retraites

Retraites : un projet défavorable encore plus aux femmes, par la FSU

La réforme des retraites pénalisera encore plus les femmes, par un collectif

Lien vers un dossier sur les dangers de la réforme des retraites de Macron Delevoye

ADMR en colère ! Guilvinec, Tréffiagat, Loctudy

L’article du journal Le Télégramme :

Personnels de l’ADMR du Guilvinec -Treffiagat – Léchiagat en grève, mardi après-midi.
Les salariés de l’ADMR du Guilvinec, Treffiagat et Léchiagat étaient en grève devant les locaux de l’ADMR du Guilvinec, soit environ une quarantaine de personnes du secteur du maintien à domicile des personnes dépendantes qui ont cessé le travail durant trois heures, mardi après-midi. Quelques élus de Tréffiagat sont venus les soutenir. Côté revendications, la grève est motivée par les difficultés qui sous-tendent à la branche aide à domicile, au premier rang desquelles le manque de moyens au plan national. Un salaire brut moyen de 972 € après quinze années d’ancienneté, des temps partiels subis, un taux d’accidents de travail dépassant celui du BTP… Les demandes consistent dans la mise en place de financements pérennes et adaptés, une revalorisation des salaires via la hausse de la valeur du point, une amélioration des carrières, notamment avec la validation des acquis de l’expérience. Un courrier en ce sens a été remis à la permanence de la députée Liliana Tanguy, à Pont-l’Abbé, sollicitant une rencontre afin de mieux décrire les temps partiels, les plannings morcelés, l’usure des véhicules personnels…
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/le-guilvinec/admr-personnels-en-greve-mardi-09-10-2019-12404118.php#ZGUkfC16wPckq4tl.99
 
L’article du journal Ouest-France

Une aide à domicile de Haute Corse a écrit au Président de la République (article de presse, cliquer sur ce lien)

Si vous n’avez pas eu accès à l’article avec le lien précédent, le voici en PDF

Voici sa lettre (cliquer sur cette autre lien)

Mardi 8 Octobre Rassemblement pour les retraites à Pont L’Abbé et Action des personnels ADMR

Rassemblement organisé par la coordination CGT-FSU-LSR-FGRFP
mardi 8 octobre à 10h30 Pont L’Abbé place de la République devant la Poste.

Manifestations dans tous les départements.

* Le tract intersyndical

* Un dossier sur la réforme retraite à points de Macron

Le 8 octobre également les personnels ADMR de Tréffiagat, Guilvinec, Loctudy seront en grève

À l’appel du mouvement national des Professionnels des établissements pour personnes âgées et des services d’aide, de soins et d’accompagnement à domicile, les salariés de l’ADMR du Guilvinec et Loctudy ont décidé de se rassembler devant les locaux de l’ADMR du Guilvinec le mardi 8 octobre de 14 h à 17 h pour alerter la population sur leurs conditions de travail dans un secteur oublié des pouvoirs publics et ils invitent la population, les élus, les personnes aidées et leurs familles à venir les soutenir.