Dimanche 3 février 2019 à 17h au Patronage Laïque de Pont L’Abbé Conférence-débat sur la menace contre les retraites avec le projet Macron de retraite à points.

Conférence-débat proposée par un collectif de 8 organisations.

Le tract invitation en pdf, à diffuser à vos contacts.
Si vous acceptez d’en distribuer merci de vous signaler sur le formulaire de contact, ou à frontdegauche.pb@gmail.com

Retraites : réforme Macron Medef

Un résumé :

Alerte ! La plus grande attaque jamais vue contre notre système de retraite

Le gouvernement a annoncé une réforme de notre système de retraite pour 2019.

De l’avis des experts, il n’y a pourtant pas, aujourd’hui, nécessité d’une réforme pour raisons financières.

Les raisons en sont toute autres !

Origine de notre système :

Il date de la création de la Sécurité sociale à la Libération.

Fondée en 1945, sur les bases du programme du Conseil National de la Résistance, la Sécurité Sociale s’est substituée aux premières formes très incomplètes de protection sociale arrachées au patronat par les luttes ouvrières du début du XXe siècle. Elle est un droit fondamental pour tous les citoyens, conçue à l’origine pour demeurer sous leur contrôle. Elle a été créée par le ministre du Travail Ambroise Croizat (ouvrier métallurgiste à 13 ans, puis député communiste). Elle est alors financée par des cotisations sociales (salaire socialisé) indépendantes du budget de l’État.

Elle a pour but de protéger tous les individus contre les aléas de la vie réunis dans un seul ensemble cohérent : Maladie – Famille – Vieillesse (donc Retraite).

Cette création est basée sur le principe de solidarité.
Certains régimes spéciaux vont encore plus loin (1)  .Ce n’est pas un problème, le piège serait de les opposer.(2)

Par répartition

Le système édifié par Croizat fut celui de la cotisation et non de l’impôt. Une cotisation du salarié et une cotisation de l’entreprise prise sur la valeur ajoutée. Un financement solidaire (les actifs cotisent pour payer les retraites de leurs prédécesseurs et ainsi de suite.

Nombreuses attaques successives

Les ordonnances de 1967, la CSG de Rocard en 1990, la loi Balladur de 1993, le plan Fillon de 2003, le plan Juppé, etc.. En fait, à chaque quinquennat !

Macron se situe dans le prolongement de ces régressions, mais avec, en plus, un tournant fondamental

Vers un système à points

On sait ce qu’on cotise mais on ne sait pas ce que l’on touchera !

C’est un changement complet de principe, une contre révolution, une rupture historique majeure, la fin du principe de solidarité.

Cette réforme induirait un mécanisme individuel lié au parcours des cotisants.

De leur entrée au travail jusqu’au moment où ils prennent leur retraite, les attributaires disposeraient ainsi d’une sorte de tirelire pour puiser au moment de leur départ la pension qui “serait” en valeur égale à ce qu’ils auraient pu verser  Rien ne parait figurer dans cette perspective, pour la prise en compte des aléas de la vie : précarité au travail, maladie, chômage, périodes consacrées à l’éducation des enfants, etc.

Tout le contraire d’une retraite solidaire telle que celle instituée de 1945 à 1947, et les femmes en seraient les premières victimes.

Une régression sociale : baisse importante des retraites, augmentation de la pauvreté.

Invitation à compenser par recours à la capitalisation avec tous les risques que cela comporte (ex : fonds de pension)

En Suède où le système par points a été adopté il en a résulté une diminution des pensions de l’ordre de 30%.

C’est en lien avec la politique d’ensemble de ce pouvoir, avec sa soumission aux marchés financiers.

Dans la même logique que les attaques contre les Services Publics, le Code du Travail, la SNCF, la santé, etc.…

Il s’agit de faire baisser la part des salaires dans la répartition de la richesse ce qui implique la précarité, et les salaires bas

C’est un choix stratégique fondamental, un choix idéologique, un choix de classe, car en fait il n’y a pas de menace actuellement dans les budgets correspondants.

Il faudrait, au contraire, aller vers un progrès. Des propositions existent

Essentiellement une retraite à 60 ans au taux de remplacement de 75%

Pour cela bien sûr il faut prendre pour les retraites une part plus grande dans la répartition des richesses.

Si on veut une part de gâteau suffisante pour les retraites, la sécurité sociale, les salaires, les services publics il faut aussi un gâteau plus gros.

Le problème c’est qu’aujourd’hui, celui qui décide du gâteau, de sa recette, de sa taille, de la part à distribuer, c’est le capital !

Nous avons besoin d’une part de gâteau plus grande dans un gâteau plus grand. Or c’est le capital qui décide, c’est donc l’ennemi

De nombreuses études montrent l’importante incroyable du coût du capital (3)   C’est le capital qui ruine notre pays.

Son mode de fonctionnement est néfaste, inefficace, et dangereux (voir les crises successives).

Remettons en cause de cette façon de gérer l’économie

Oui c’est possible. En changeant complètement d’orientation.

Éradiquer le chômage, sécuriser l’emploi : il en résulterait un gain de productivité à utiliser pour une diminution du temps de travail, une formation professionnelle pour tous.

10% de chômeurs c’est une création de richesse perdue, c’est 10% de personnes qui ne peuvent pas contribuer, participer, qui ne cotisent pas.

Il faut une revalorisation du Smic avec répercussion sur tous les salaires et sur les pensions Le coût en serait compensé par la création de ressources : emploi, offre, création de richesse.

Des milliards en plus de création de richesses. Et si masse salariale augmente les cotisations augmentent.

Les cotisations sociales des entreprises doivent être modulées en fonction de leur politique sociale (emploi, salaires, formation, investissements..).

Les revenus financiers des entreprises doivent être prélevés comme les autres.

Conquérir de nouveaux pouvoirs des salariés pour imposer d’arrêter de financer la spéculation mais au contraire de favoriser l’investissement.

L’Union Européenne actuelle a été créée pour empêcher tout pays membre de choisir une autre voie que celle qu’elle impose.

Remettre en cause la BCE qui prête aux banques à 0% ou même à des taux négatifs sans aucune conséquence positive. Cet argent sert à la spéculation. Il faut changer les critères et réorienter les crédits vers les services publics, l’emploi, les collectivités locales.

Condamner oui, mais s’engager vers une alternative.

Le système de 1945 n’a jamais été digéré par les puissants. Un grand patron a même dit : “c’est du communisme”.  Oui ! Et c’est ce qui explique leur hargne.

Les arguments de Macron

L’idée retenue étant la simplification et l’égalité des droits entre citoyens concernant leur retraite avec une seule façon de la calculer, quelle que soit la situation des intéressés. Pour le financement, le candidat président avançait dans son programme électoral l’objectif : “Pour un euro cotisé, un euro versé.”

Le projet présidentiel vise à une refonte et à une simplification du système au prétexte d’égalité dans les droits. Cela peut paraître de bon sens, mais ne nous y trompons pas ; d’une part on ne peut rayer d’un trait de plume des droits que les salariés se sont acquis par les luttes ; d’autre part, l’objectif final est d’aller vers l’individualisation et la capitalisation pour la satisfaction du monde de la finance. Par ce biais, le patronat verrait ses charges s’alléger, la CSG, dont les salariés sont les tributaires essentiels, devenant la source principale du nouveau système.

Plus d’égalité !!!

Ce choix incite à la compétitivité et augmente des inégalités, c’est absolument pervers, idéologique.

Il ramène à des situations individuelles opposé de la solidarité.

L’objectif présidentiel est avant tout de saper la solidarité qui est à la base des différents régimes, de fusionner le régime général de la Sécurité Sociale, les retraites complémentaires Agirc-Arrco, celui de la Fonction Publique, les régimes spéciaux, sans oublier les non-salariés, en un seul régime de retraite dit universel.

1€ cotisé=1€ restitué !

Également fallacieux et pervers. La valeur du point lors du départ à la retraite serait fonction de la valeur du PIB, de l’espérance de vie, de l’humeur du capitaine du moment. Aucune garantie…

Les années de précarité ne sont pas actuellement prises en compte, elles le seront dans ce cas intégrées dans le calcul fait sur toute la carrière. Rien que cela implique une chute des pensions de 20 à 25%

Simplification

Un seul régime de retraite pour tous ?
C’est mettre fin aux régimes spéciaux et procéder à un alignement par le bas.

Aujourd’hui, par exemple, supprimer l’accès au statut pour les nouveaux embauchés à la SNCF c’est inéluctablement condamner les salariés actuels à ne plus avoir, d’ici vingt-cinq ans, les droits pour lesquels ils cotisent aujourd’hui. Leur régime de retraite sera financièrement exsangue faute d’alimentation. C’est un alignement par le bas, et une rupture de contrat.

Ainsi le tour serait joué : ce ne serait pas le régime général de la Sécurité Sociale qui rejoindrait les régimes spéciaux et celui de la Fonction publique, mais, au contraire, ces derniers qui seraient contraints de s’aligner sur le moins-disant.

Convaincre car cela nous concerne tous.

Les retraités actuels seront aussi touchés.

Les jeunes qui souvent partent battus “je n’aurai pas de retraite”. On constate là le ravage déjà accompli par l’idéologie dominante.
Une partie de la population a intégré la précarité (classique d’attendre 10 ans pour intégrer le monde du travail)

Mais il y a en fait un potentiel de résistance et de lutte contre cette désespérance politique.

Le dispositif avancé vise à aboutir à des pensions de retraite personnalisées : “le chacun pour soi”; et à des inégalités criantes au bout entre ceux qui auront eu des carrières complètes, des revenus élevés, et les autres, victimes de la précarisation de l’emploi ou de la discriminations et d’inégalités salariales importantes, notamment concernant les femmes. Lorsque l’on parle de réformes en matière de retraite, il convient d’avoir à l’esprit que toutes celles qui se sont succédé depuis plus d’un quart de siècle ont conduit à des restrictions de droits en la matière. La perte conséquente du pouvoir d’achat des pensions constitue le dénominateur commun appliqué à tous les régimes de salariés.

Où est l’idée de solidarité qu’invoque Macron dans ce jeu de dupes ? En définitive, Macron avec son “euro cotisé pour un euro versé” amènerait tous les salariés à ne dépendre que de leurs versements sur des salaires amoindris par les conditions d’exploitation et de précarité. On appelle cela réduire le prix de la force de travail. Ce qui est proposé relève de “l’entourloupe”. La meilleure façon d’empêcher ce saccage de nos droits, c’est de consolider le régime général et de lui permettre d’amener tous les salariés au niveau que Croizat visait, c’est-à-dire celui des régimes les plus élevés.

La vigilance et l’engagement des salariés actifs et retraités sont indispensables pour la défense et l’accès au droit à une retraite digne de notre temps.

(1)   : Des régimes de retraite différents existent depuis longtemps (42 systèmes). Certains proviennent d’acquis des salariés. D’autres couvrent certaines professions libérales et artisanales, qui, par refus de la solidarité, ont décliné leur entrée dans le régime général de la Sécurité Sociale, comme le proposait Ambroise Croizat en 1946. Les régimes spéciaux ont été créés, pour certains, dès le XIXe siècle. Ils sont le fruit des luttes menées par les salariés pour faire prendre en compte les particularités de certaines professions, en compenser les servitudes. Ils appartiennent aux salariés qui les alimentent financièrement et sont partie prenante de l’identité sociale des professions qu’ils recouvrent. (Économie et politique de mai-juin 2018)

(2)    Les niveaux des retraites dans le système général et dans celui de la Fonction publique sont pratiquement équivalents (avec un léger avantage pour le privé).
S’opposer sur les différences serait tomber dans un piège utile au pouvoir “diviser pour régner”.

(3)   Le coût du capital https://www.gastonballiot.fr/le-cout-du-capital-2/


Pour voir un dossier plus complet sur ce sujet, cliquer ici : https://www.gastonballiot.fr/retraites-reforme-macron-medef/

 

Le Front de Gauche du Pays Bigouden soutient les revendications pour une justice fiscale et sociale

Le Front de Gauche du Pays Bigouden appelle à manifester samedi 1er décembre.

Nous soutenons ceux des gilets jaunes qui, comme nous, revendiquent une justice sociale et fiscale.

Ce sont les prélèvements injustes qui financent les cadeaux aux ultra-riches, au lieu d’une fiscalité progressive et une taxation du capital.

Il faut inverser cette politique !

Nous demandons :

– augmentation des salaires, retraites, indemnités de chômage, minimas sociaux.

– lutte contre l’évasion fiscale et “l’optimisation” fiscale.

– retour de l’ISF, impôt sur la fortune.

– taxation des compagnies pétrolières (dont Total) et des grandes entreprises polluantes.

– taxation du transport aérien et du transport maritime actuellement exonérés.

– renationalisation des autoroutes financées par nos impôts.

– baisse de la TVA pour les produits de première nécessité et développement des services publics.

– une transition écologique sur des bases de justice sociale

Nous appelons à venir porter ces revendications samedi à 14 h à Quimper, place St Corentin.


pour info : l’appel de la CGT

“Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses journées d’action et de grèves. 

Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme : 

– l’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux ;

– la prise en charge des transports par les employeurs ;

– une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et l’électricité ;

– une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le rétablissement de l’impôt sur la fortune.

 – créer un revenu de remplacement décent pour les privés d’emplois

 – le droit à un emploi stable, choisi, qualifiant pour tous 

Ces revendications sont urgentes et légitimes. 

Le 1er décembre, la CGT appelle tous les citoyens, les privés d’emploi, les salariés actifs et retraités à se joindre au Rassemblement à Quimper à 14h00, Place Saint Corentin (mairie)  pour exiger des réponses immédiates et précises de la part du gouvernement et du patronat.”

 

Prix des carburants, pouvoir d’achat : propositions

Déclaration commune du 15 novembre 2018 : Ensemble !, Gauche Démocratique et Sociale, Génération.s, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouvelle Donne, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, République et Socialisme.

 

Prix des carburants – vraies solutions pour vraie colère – tract CGT

Un autre tract sur le même sujet :

Déclaration d’Ensemble Finistère !  

Trop, c’est trop !

C’est encore nous, les millions de citoyens, de familles, qui trinquons avec la hausse du prix des carburants, de l’électricité, du gaz et du fioul.

Macron cogne sur notre pouvoir d’achat.

Le patronat, la droite et l’extrême droite  ne défendent que leurs intérêts politiques et financiers.

Les profits augmentent. Il n’y a jamais eu autant dans les poches des riches.

C’est toujours  la population qui est touchée :  pas les profits du grand patronat et des actionnaires, des rois de la fraude fiscale.

Le pouvoir d’achat des gens d’en bas est violemment attaqué par le blocage voire la baisse des salaires et des pensions, des minimas sociaux, l’augmentation des prix, de la CSG, des taxes sur les produits de première nécessité, de l’électricité, de  l’eau, du gaz, des loyers ou des emprunts bancaires élevés, des budgets sociaux et des services publics, de ceux des collectivités locales asphyxiés par le gouvernement Macron …

Dans le même temps, Macron  baisse les impôts pour les riches et multiplie les cadeaux aux privilégiés.

Si la hausse du coût du pétrole, matière première, est faible, l’essentiel de la flambée des prix réside dans les taxes gouvernementales et le profit des grands distributeurs de carburants.

A peine 19% de ces taxes sont promis à la transition écologique, les plus grands pollueurs comme Total pourront continuer à distribuer leurs dividendes tout en s’exonérant de leurs dettes fiscales.

Alors, stop aux hausses du prix de l’essence,

Stop aux baisses des allocations et aides sociales !

Oui à la hausse des salaires et des pensions, des minimas sociaux !

Oui à une vraie politique écologique, sociale et solidaire !

Oui aux transports collectif publics gratuits !

Non au tout routier !  Oui à la reprise du fret ferroviaire !

À nous de nous unir, toute la population ensemble, mais pas avec le patronat, les riches, la droite libérale ou la droite dure, l’extrême droite.

Nous sommes le nombre et la force ! Nous pouvons faire reculer Macron et son gouvernement.

Nous pouvons construire une vraie politique alternative de gauche, sociale, écologique et solidaire !

C’est possible !!! C’est urgent !

Un tract de la CGT Finistère

Jeudi 18 octobre Manifestation pour nos pensions et retraites ! A Pont L’Abbé 10h30

L’appel intersyndical pour un rassemblement à Pont L’Abbé, Parking Toussaint Louverture à 10h30

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Ouest France du 14 octobre

 

Le télégramme

 

Environ 350 personnes se sont rassemblées et ont défilé dans les rues de Pont L’Abbé avant de remettre à la députée un cahier de revendications.

Retraités et actifs Mardi 9 Octobre : 1000 personnes à Quimper, 2000 à Brest, d’autres à Morlaix, Carhaix, Rosporden… On recommence le 18 !

Le compte-rendu de Ouest France

Le compte-rendu du Télégramme

Grève interprofessionnelle initiée par CGT, FO, Solidaires, UNEF, FIDL, UNL pour une augmentation des salaires, des pensions et minimas sociaux, une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, le droit à la retraite à taux plein dès l’âge de 60 ans et en deçà pour les travaux pénibles, un service public de proximité et de qualité accessible à tous.

Ci-joint l’appel  des retraités CGT pour le 9 octobre

et le tract de Solidaires

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Retraites : les pétitions ont été remises vendredi 29 juin à la députée

La délégation, soutenue par plusieurs dizaines de personnes, était composée de Guy Barré (FSU),  Alain Corfmat (CGT), Joël Jaffrès (LSR), Christian Seznec (CGT), Annick Danielou (FGRFP).

photo Ouest France

“Blocage et diminution des pensions, hausse de la CSG, projets de modification des pensions de réversion, future et énième réforme des retraites, les sujets de mécontentement sont nombreux, nous souhaitons que la députée relaie auprès des plus hautes instances de l’État le traumatisme de ces décisions qui impactent lourdement la vie des gens qui ont travaillé toute leur vie en espérant pouvoir vivre de façon digne ce temps de retraite”, ont expliqué les délégués qui ont remis une pétition de soutien au mouvement de protestation de plus de 620 signatures.

photo Le Télégramme

La députée semble insensible à tous ces arguments, qu’importe que les retraités soient malmenés et que les futures générations voient leur retraite amputée, son argument principal est : “Emmanuel Macron a été élu, donc il agit comme il l’entend, que ça vous plaise ou non !”.

Les élus sont des “représentants”, la question est : la députée est la représentante de qui ? De la population de sa circonscription, ou du président ?

 

Les ADMR du Pays Bigouden s’adressent au Président de la République

Monsieur Le Président de La République,

Nous personnels du maintien à domicile des personnes dépendantes,
Vous sollicitons pour vous faire part les difficultés que subit la branche « aide à domicile ».
L’Etat ne cesse de vanter le maintien à domicile des personnes en situation de dépendance mais ne prend pas les mesures  pour fournir  les moyens de le faire correctement.

Ces femmes et hommes qui travaillent au quotidien auprès de nos séniors sont un maillon essentiel et indispensable au maintien à domicile.

Vous ne nous entendez pas, nous ne faisons pas la une des journaux télévisés …. Car, souvent isolé, en petite structure, pas syndiqué et discret, le travailleur à domicile ne se plaint pas, il subit en silence… et souvent le travailleur à domicile est une femme, qui subit le temps partiel (qui doit être disponible du lundi au dimanche de 8h à 20h) … mais qui n’a pas de qualification et n’est « qu’une femme de ménage » dans la pensée collective.

Il faut beaucoup de qualités pour exercer ces métiers, la relation humaine est une compétence essentielle, mais elle n’est pas reconnue. Nous  passons  dans les maisons nous faisons le nécessaire, le ménage, la préparation des repas, les courses, l’aide administrative et tant encore … mais le reste ? le réconfort, l’accompagnement dans la maladie, accompagner la perte des repères? Nous n’avons pas les moyens de le faire.

Pour toutes ces raisons nous vous interpellons :

·         Nos salaires sont gelés nous vous demandons une révision des grilles de salaires et une augmentation de la valeur du point

·         Nos frais kilométriques s’envolent, le remboursement est le même depuis 2008, soit 0.35 € par km nous demandons une revalorisation des indemnités kilométriques et une prise en charge de tous les frais kilométriques engagés par le salarié. Aujourd’hui seule une partie est prise en compte alors que le métier exige ces déplacements professionnels

·         Nous souhaitons une Amélioration des carrières et des conditions de travail des personnels
> Une reconnaissance et une valorisation des métiers par un accès facilité à la Formation professionnelle

·         La mise en place de financements pérennes et cohérents du maintien à domicile via les plans d’aide APA. La personne âgée dépendante ou handicapée n’est pas et ne doit pas être catégorisée dans des cases…Chaque personne a des besoins différents, chaque plan d’aide proposé doit être pensé individuellement.

Nous demandons des propositions concrètes concernant les conditions d’interventions et la prise en compte des besoins des personnes accompagnées dans leur globalité (arriver chez une personne préparer un repas et, faire manger une personne âgée en 30 mn nous appelons cela : maltraitance!)

Monsieur Le Président, dans votre emploi du temps chargé, pourriez-vous consacrer ne serait-ce qu’une demie journée ou un entretien à ces personnes, qu’elles / ils vous expliquent leur quotidien… Partout en France vous en trouverez, partout les mêmes constats, partout les mêmes difficultés, entendez nous.

La mission des structures d’aide à domicile est « d’accompagner et de soutenir les plus fragiles dans leur quotidien, notamment en assurant la continuité de service. »
> Donnez-nous les moyens nécessaires pour remplir pleinement ce rôle d’utilité sociale dans les meilleures conditions possibles

 

Monsieur Le Président, nous comptons sur vous.

Nous  vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.

 

Les salariés de l’association ADMR Guilvinec –TREFFIAGAT

25 Rue de La Gare 29730 LE GUILVINEC

guilvinec@admr29.bzh

Le gouvernement et sa majorité présidentielle n’ont rien compris à la colère des retraité-e-s. Pétition et action le jeudi 14 juin

Ci-joint le texte national et la pétition locale lancée par CGT pays bigouden, FSU, LSR, FGR-FP

ainsi que le 4 pages de la FSU

Retraites pour un scénario durable et solidaire

Pour le Pays Bigouden le rassemblement est prévu Jeudi 14 Juin à 10h30 à Pont L’Abbé, sur le parking Toussaint Louverture

2 pétitions lancées localement : ADMR et CETA

M. Le Président de la République : Des moyens pour le maintien à domicile !

Nous personnels du maintien à domicile des personnes dépendantes ,
Vous sollicitons pour transmettre à la Présidence de la République et vos collègues parlementaires les difficultés que subit la branche « aide à domicile ».
L’Etat ne cesse de vanter le maintien à domicile des personnes en situation de dépendance mais ne débloque pas les moyens de le faire correctement !
Nous regrettons que le président de la République ne se soit toujours pas exprimé sur la situation de l’aide aux personnes âgées ou handicapées.
Nous demandons :
La mise en place de financements pérennes et cohérents du maintien à domicile
Une Revalorisation des salaires par une augmentation de la valeur du point
Une revalorisation des indemnités kilométriques
Une Amélioration des carrières et les conditions de travail des personnels
Une reconnaissance et une valorisation des métiers par un accès facilité à la VAE
Nous demandons des propositions concrètes concernant les conditions d’interventions et la prise en compte des besoins des personnes accompagnées dans leur globalité
La mission des structures d’aide à domicile est « d’accompagner et de soutenir les plus fragiles dans leur quotidien, notamment en assurant la continuité de service.
Donnez‐nous les moyens nécessaires pour remplir pleinement ce rôle d’utilité sociale dans les meilleures conditions possibles !

https://secure.avaaz.org/fr/petition/M_Le_President_de_la_Republique_Des_moyens_pour_le_maintien_a_domicile/?cHWRRmb

Pétition pour un référendum sur le CETA proposée par
les collectifs Stop TAFTA-CETA du Pays Bigouden et du Cap Sizun

Le 17 février dernier nous avons demandé un rendez-vous à Liliane Tanguy, députée, et à Michel Canevet, sénateur, afin de leur remettre une pétition à ce sujet signée par plus de 200 personnes localement. A ce jour 3 avril nous n’avons reçu aucune réponse.

Nous allons donc constituer une délégation pour aller le samedi 28 avril leur remettre cette demande qui sera d’ici là signée par encore plus de gens, et nous en avertirons la presse.

La pétition : Exigeons un référendum Destinataires Me Tanguy députée, M Canevet sénateur

 

 

Les retraités manifestent leur mécontentement Vendredi 9 février à Quimper devant la préfecture

Pour les organisations,

CGT-USR 29, FGR-FP 29, FSU-SFR 29, LSR 29, Solidaires- UNIRS 29

Communiqué de Presse

Après les fortes mobilisations du 28 septembre, les retraité-e-s continuent.

Le jeudi 28 septembre, dans une mobilisation sans précédent, des dizaines de milliers de retraités ont répondu à l’appel des organisations regroupant syndicats et associations par de multiples initiatives : manifestations, rassemblements, meetings…

Ils ont exprimé leur volonté de voir leur pouvoir d’achat augmenter. La ponction de 1,7 point supplémentaire de la CSG qui a toucher 60 % des retraités sur les pensions de Janvier, l’annonce d’un nouveau gel des pensions pour 2018, la baisse de l’APL qui s’ajoutent aux ponctions fiscales (CASA, demi-part veuf/veuve, fiscalisation de la majoration familiale pour trois enfants…) ont pour conséquence une baisse continue du pouvoir d’achat des retraités.

Nous réaffirmons notre opposition ferme à l’augmentation de 1,7 point de la CSG et au gel des pensions pour 2018.

Les organisations syndicales et associations retraités du département du Finistère déposeront le Vendredi 9 Février à 11H15, en Préfecture un lot de cartes de vœux pétitions adressées au Président MACRON, posant les questions concernant la place du retraité dans la société, la sauvegarde et la progression de son pouvoir d’achat.

Dans ce cadre, nous invitons les retraités, à soutenir massivement la délégation qui déposera les cartes pétitions à Monsieur le Préfet du Finistère.

EPHAD manifestation à Quimper le 30 Janvier à 15h pour les personnels et pour les familles.

30 janvier, journée de mobilisation des familles, usagers et des salariés des maisons de retraite, pour dénoncer les mauvaises conditions de travail et de prise en charge des résidents (tract ci-joint). Une manifestation intersyndicale est prévue le 30 janvier à Quimper à 15h00. Un covoiturage est organisé au départ de l’UL CGT de Pont L’Abbé à 14h15.

Personnels en EPHAD-USLD, assez d’être méprisés !

La situation dans les EHPAD (Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) est indigne d’un pays civilisé.
Les tarifs des EHPAD sont prohibitifs pour les familles et pourtant le budget pour la restauration n’est que de 5 euros par jour.

Le communiqué de la Coordination de Défense des Hôpitaux

Le communiqué national intersyndical

Le tract de la CGT (Union Locale Pont L’Abbé)