Dimanche 3 février 2019 à 17h au Patronage Laïque de Pont L’Abbé Conférence-débat sur la menace contre les retraites avec le projet Macron de retraite à points.

Conférence-débat proposée par un collectif de 8 organisations.

Le tract invitation en pdf, à diffuser à vos contacts.
Si vous acceptez d’en distribuer merci de vous signaler sur le formulaire de contact, ou à frontdegauche.pb@gmail.com

Retraites : réforme Macron Medef

Un résumé :

Alerte ! La plus grande attaque jamais vue contre notre système de retraite

Le gouvernement a annoncé une réforme de notre système de retraite pour 2019.

De l’avis des experts, il n’y a pourtant pas, aujourd’hui, nécessité d’une réforme pour raisons financières.

Les raisons en sont toute autres !

Origine de notre système :

Il date de la création de la Sécurité sociale à la Libération.

Fondée en 1945, sur les bases du programme du Conseil National de la Résistance, la Sécurité Sociale s’est substituée aux premières formes très incomplètes de protection sociale arrachées au patronat par les luttes ouvrières du début du XXe siècle. Elle est un droit fondamental pour tous les citoyens, conçue à l’origine pour demeurer sous leur contrôle. Elle a été créée par le ministre du Travail Ambroise Croizat (ouvrier métallurgiste à 13 ans, puis député communiste). Elle est alors financée par des cotisations sociales (salaire socialisé) indépendantes du budget de l’État.

Elle a pour but de protéger tous les individus contre les aléas de la vie réunis dans un seul ensemble cohérent : Maladie – Famille – Vieillesse (donc Retraite).

Cette création est basée sur le principe de solidarité.
Certains régimes spéciaux vont encore plus loin (1)  .Ce n’est pas un problème, le piège serait de les opposer.(2)

Par répartition

Le système édifié par Croizat fut celui de la cotisation et non de l’impôt. Une cotisation du salarié et une cotisation de l’entreprise prise sur la valeur ajoutée. Un financement solidaire (les actifs cotisent pour payer les retraites de leurs prédécesseurs et ainsi de suite.

Nombreuses attaques successives

Les ordonnances de 1967, la CSG de Rocard en 1990, la loi Balladur de 1993, le plan Fillon de 2003, le plan Juppé, etc.. En fait, à chaque quinquennat !

Macron se situe dans le prolongement de ces régressions, mais avec, en plus, un tournant fondamental

Vers un système à points

On sait ce qu’on cotise mais on ne sait pas ce que l’on touchera !

C’est un changement complet de principe, une contre révolution, une rupture historique majeure, la fin du principe de solidarité.

Cette réforme induirait un mécanisme individuel lié au parcours des cotisants.

De leur entrée au travail jusqu’au moment où ils prennent leur retraite, les attributaires disposeraient ainsi d’une sorte de tirelire pour puiser au moment de leur départ la pension qui “serait” en valeur égale à ce qu’ils auraient pu verser  Rien ne parait figurer dans cette perspective, pour la prise en compte des aléas de la vie : précarité au travail, maladie, chômage, périodes consacrées à l’éducation des enfants, etc.

Tout le contraire d’une retraite solidaire telle que celle instituée de 1945 à 1947, et les femmes en seraient les premières victimes.

Une régression sociale : baisse importante des retraites, augmentation de la pauvreté.

Invitation à compenser par recours à la capitalisation avec tous les risques que cela comporte (ex : fonds de pension)

En Suède où le système par points a été adopté il en a résulté une diminution des pensions de l’ordre de 30%.

C’est en lien avec la politique d’ensemble de ce pouvoir, avec sa soumission aux marchés financiers.

Dans la même logique que les attaques contre les Services Publics, le Code du Travail, la SNCF, la santé, etc.…

Il s’agit de faire baisser la part des salaires dans la répartition de la richesse ce qui implique la précarité, et les salaires bas

C’est un choix stratégique fondamental, un choix idéologique, un choix de classe, car en fait il n’y a pas de menace actuellement dans les budgets correspondants.

Il faudrait, au contraire, aller vers un progrès. Des propositions existent

Essentiellement une retraite à 60 ans au taux de remplacement de 75%

Pour cela bien sûr il faut prendre pour les retraites une part plus grande dans la répartition des richesses.

Si on veut une part de gâteau suffisante pour les retraites, la sécurité sociale, les salaires, les services publics il faut aussi un gâteau plus gros.

Le problème c’est qu’aujourd’hui, celui qui décide du gâteau, de sa recette, de sa taille, de la part à distribuer, c’est le capital !

Nous avons besoin d’une part de gâteau plus grande dans un gâteau plus grand. Or c’est le capital qui décide, c’est donc l’ennemi

De nombreuses études montrent l’importante incroyable du coût du capital (3)   C’est le capital qui ruine notre pays.

Son mode de fonctionnement est néfaste, inefficace, et dangereux (voir les crises successives).

Remettons en cause de cette façon de gérer l’économie

Oui c’est possible. En changeant complètement d’orientation.

Éradiquer le chômage, sécuriser l’emploi : il en résulterait un gain de productivité à utiliser pour une diminution du temps de travail, une formation professionnelle pour tous.

10% de chômeurs c’est une création de richesse perdue, c’est 10% de personnes qui ne peuvent pas contribuer, participer, qui ne cotisent pas.

Il faut une revalorisation du Smic avec répercussion sur tous les salaires et sur les pensions Le coût en serait compensé par la création de ressources : emploi, offre, création de richesse.

Des milliards en plus de création de richesses. Et si masse salariale augmente les cotisations augmentent.

Les cotisations sociales des entreprises doivent être modulées en fonction de leur politique sociale (emploi, salaires, formation, investissements..).

Les revenus financiers des entreprises doivent être prélevés comme les autres.

Conquérir de nouveaux pouvoirs des salariés pour imposer d’arrêter de financer la spéculation mais au contraire de favoriser l’investissement.

L’Union Européenne actuelle a été créée pour empêcher tout pays membre de choisir une autre voie que celle qu’elle impose.

Remettre en cause la BCE qui prête aux banques à 0% ou même à des taux négatifs sans aucune conséquence positive. Cet argent sert à la spéculation. Il faut changer les critères et réorienter les crédits vers les services publics, l’emploi, les collectivités locales.

Condamner oui, mais s’engager vers une alternative.

Le système de 1945 n’a jamais été digéré par les puissants. Un grand patron a même dit : “c’est du communisme”.  Oui ! Et c’est ce qui explique leur hargne.

Les arguments de Macron

L’idée retenue étant la simplification et l’égalité des droits entre citoyens concernant leur retraite avec une seule façon de la calculer, quelle que soit la situation des intéressés. Pour le financement, le candidat président avançait dans son programme électoral l’objectif : “Pour un euro cotisé, un euro versé.”

Le projet présidentiel vise à une refonte et à une simplification du système au prétexte d’égalité dans les droits. Cela peut paraître de bon sens, mais ne nous y trompons pas ; d’une part on ne peut rayer d’un trait de plume des droits que les salariés se sont acquis par les luttes ; d’autre part, l’objectif final est d’aller vers l’individualisation et la capitalisation pour la satisfaction du monde de la finance. Par ce biais, le patronat verrait ses charges s’alléger, la CSG, dont les salariés sont les tributaires essentiels, devenant la source principale du nouveau système.

Plus d’égalité !!!

Ce choix incite à la compétitivité et augmente des inégalités, c’est absolument pervers, idéologique.

Il ramène à des situations individuelles opposé de la solidarité.

L’objectif présidentiel est avant tout de saper la solidarité qui est à la base des différents régimes, de fusionner le régime général de la Sécurité Sociale, les retraites complémentaires Agirc-Arrco, celui de la Fonction Publique, les régimes spéciaux, sans oublier les non-salariés, en un seul régime de retraite dit universel.

1€ cotisé=1€ restitué !

Également fallacieux et pervers. La valeur du point lors du départ à la retraite serait fonction de la valeur du PIB, de l’espérance de vie, de l’humeur du capitaine du moment. Aucune garantie…

Les années de précarité ne sont pas actuellement prises en compte, elles le seront dans ce cas intégrées dans le calcul fait sur toute la carrière. Rien que cela implique une chute des pensions de 20 à 25%

Simplification

Un seul régime de retraite pour tous ?
C’est mettre fin aux régimes spéciaux et procéder à un alignement par le bas.

Aujourd’hui, par exemple, supprimer l’accès au statut pour les nouveaux embauchés à la SNCF c’est inéluctablement condamner les salariés actuels à ne plus avoir, d’ici vingt-cinq ans, les droits pour lesquels ils cotisent aujourd’hui. Leur régime de retraite sera financièrement exsangue faute d’alimentation. C’est un alignement par le bas, et une rupture de contrat.

Ainsi le tour serait joué : ce ne serait pas le régime général de la Sécurité Sociale qui rejoindrait les régimes spéciaux et celui de la Fonction publique, mais, au contraire, ces derniers qui seraient contraints de s’aligner sur le moins-disant.

Convaincre car cela nous concerne tous.

Les retraités actuels seront aussi touchés.

Les jeunes qui souvent partent battus “je n’aurai pas de retraite”. On constate là le ravage déjà accompli par l’idéologie dominante.
Une partie de la population a intégré la précarité (classique d’attendre 10 ans pour intégrer le monde du travail)

Mais il y a en fait un potentiel de résistance et de lutte contre cette désespérance politique.

Le dispositif avancé vise à aboutir à des pensions de retraite personnalisées : “le chacun pour soi”; et à des inégalités criantes au bout entre ceux qui auront eu des carrières complètes, des revenus élevés, et les autres, victimes de la précarisation de l’emploi ou de la discriminations et d’inégalités salariales importantes, notamment concernant les femmes. Lorsque l’on parle de réformes en matière de retraite, il convient d’avoir à l’esprit que toutes celles qui se sont succédé depuis plus d’un quart de siècle ont conduit à des restrictions de droits en la matière. La perte conséquente du pouvoir d’achat des pensions constitue le dénominateur commun appliqué à tous les régimes de salariés.

Où est l’idée de solidarité qu’invoque Macron dans ce jeu de dupes ? En définitive, Macron avec son “euro cotisé pour un euro versé” amènerait tous les salariés à ne dépendre que de leurs versements sur des salaires amoindris par les conditions d’exploitation et de précarité. On appelle cela réduire le prix de la force de travail. Ce qui est proposé relève de “l’entourloupe”. La meilleure façon d’empêcher ce saccage de nos droits, c’est de consolider le régime général et de lui permettre d’amener tous les salariés au niveau que Croizat visait, c’est-à-dire celui des régimes les plus élevés.

La vigilance et l’engagement des salariés actifs et retraités sont indispensables pour la défense et l’accès au droit à une retraite digne de notre temps.

(1)   : Des régimes de retraite différents existent depuis longtemps (42 systèmes). Certains proviennent d’acquis des salariés. D’autres couvrent certaines professions libérales et artisanales, qui, par refus de la solidarité, ont décliné leur entrée dans le régime général de la Sécurité Sociale, comme le proposait Ambroise Croizat en 1946. Les régimes spéciaux ont été créés, pour certains, dès le XIXe siècle. Ils sont le fruit des luttes menées par les salariés pour faire prendre en compte les particularités de certaines professions, en compenser les servitudes. Ils appartiennent aux salariés qui les alimentent financièrement et sont partie prenante de l’identité sociale des professions qu’ils recouvrent. (Économie et politique de mai-juin 2018)

(2)    Les niveaux des retraites dans le système général et dans celui de la Fonction publique sont pratiquement équivalents (avec un léger avantage pour le privé).
S’opposer sur les différences serait tomber dans un piège utile au pouvoir “diviser pour régner”.

(3)   Le coût du capital https://www.gastonballiot.fr/le-cout-du-capital-2/


Pour voir un dossier plus complet sur ce sujet, cliquer ici : https://www.gastonballiot.fr/retraites-reforme-macron-medef/

 

Jeudi 18 octobre Manifestation pour nos pensions et retraites ! A Pont L’Abbé 10h30

L’appel intersyndical pour un rassemblement à Pont L’Abbé, Parking Toussaint Louverture à 10h30

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Ouest France du 14 octobre

 

Le télégramme

 

Environ 350 personnes se sont rassemblées et ont défilé dans les rues de Pont L’Abbé avant de remettre à la députée un cahier de revendications.

Retraités et actifs Mardi 9 Octobre : 1000 personnes à Quimper, 2000 à Brest, d’autres à Morlaix, Carhaix, Rosporden… On recommence le 18 !

Le compte-rendu de Ouest France

Le compte-rendu du Télégramme

Grève interprofessionnelle initiée par CGT, FO, Solidaires, UNEF, FIDL, UNL pour une augmentation des salaires, des pensions et minimas sociaux, une réelle égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, le droit à la retraite à taux plein dès l’âge de 60 ans et en deçà pour les travaux pénibles, un service public de proximité et de qualité accessible à tous.

Ci-joint l’appel  des retraités CGT pour le 9 octobre

et le tract de Solidaires

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Retraites : les pétitions ont été remises vendredi 29 juin à la députée

La délégation, soutenue par plusieurs dizaines de personnes, était composée de Guy Barré (FSU),  Alain Corfmat (CGT), Joël Jaffrès (LSR), Christian Seznec (CGT), Annick Danielou (FGRFP).

photo Ouest France

“Blocage et diminution des pensions, hausse de la CSG, projets de modification des pensions de réversion, future et énième réforme des retraites, les sujets de mécontentement sont nombreux, nous souhaitons que la députée relaie auprès des plus hautes instances de l’État le traumatisme de ces décisions qui impactent lourdement la vie des gens qui ont travaillé toute leur vie en espérant pouvoir vivre de façon digne ce temps de retraite”, ont expliqué les délégués qui ont remis une pétition de soutien au mouvement de protestation de plus de 620 signatures.

photo Le Télégramme

La députée semble insensible à tous ces arguments, qu’importe que les retraités soient malmenés et que les futures générations voient leur retraite amputée, son argument principal est : “Emmanuel Macron a été élu, donc il agit comme il l’entend, que ça vous plaise ou non !”.

Les élus sont des “représentants”, la question est : la députée est la représentante de qui ? De la population de sa circonscription, ou du président ?

 

Le gouvernement et sa majorité présidentielle n’ont rien compris à la colère des retraité-e-s. Pétition et action le jeudi 14 juin

Ci-joint le texte national et la pétition locale lancée par CGT pays bigouden, FSU, LSR, FGR-FP

ainsi que le 4 pages de la FSU

Retraites pour un scénario durable et solidaire

Pour le Pays Bigouden le rassemblement est prévu Jeudi 14 Juin à 10h30 à Pont L’Abbé, sur le parking Toussaint Louverture

Les retraités manifestent leur mécontentement Vendredi 9 février à Quimper devant la préfecture

Pour les organisations,

CGT-USR 29, FGR-FP 29, FSU-SFR 29, LSR 29, Solidaires- UNIRS 29

Communiqué de Presse

Après les fortes mobilisations du 28 septembre, les retraité-e-s continuent.

Le jeudi 28 septembre, dans une mobilisation sans précédent, des dizaines de milliers de retraités ont répondu à l’appel des organisations regroupant syndicats et associations par de multiples initiatives : manifestations, rassemblements, meetings…

Ils ont exprimé leur volonté de voir leur pouvoir d’achat augmenter. La ponction de 1,7 point supplémentaire de la CSG qui a toucher 60 % des retraités sur les pensions de Janvier, l’annonce d’un nouveau gel des pensions pour 2018, la baisse de l’APL qui s’ajoutent aux ponctions fiscales (CASA, demi-part veuf/veuve, fiscalisation de la majoration familiale pour trois enfants…) ont pour conséquence une baisse continue du pouvoir d’achat des retraités.

Nous réaffirmons notre opposition ferme à l’augmentation de 1,7 point de la CSG et au gel des pensions pour 2018.

Les organisations syndicales et associations retraités du département du Finistère déposeront le Vendredi 9 Février à 11H15, en Préfecture un lot de cartes de vœux pétitions adressées au Président MACRON, posant les questions concernant la place du retraité dans la société, la sauvegarde et la progression de son pouvoir d’achat.

Dans ce cadre, nous invitons les retraités, à soutenir massivement la délégation qui déposera les cartes pétitions à Monsieur le Préfet du Finistère.

EPHAD manifestation à Quimper le 30 Janvier à 15h pour les personnels et pour les familles.

30 janvier, journée de mobilisation des familles, usagers et des salariés des maisons de retraite, pour dénoncer les mauvaises conditions de travail et de prise en charge des résidents (tract ci-joint). Une manifestation intersyndicale est prévue le 30 janvier à Quimper à 15h00. Un covoiturage est organisé au départ de l’UL CGT de Pont L’Abbé à 14h15.

Personnels en EPHAD-USLD, assez d’être méprisés !

La situation dans les EHPAD (Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) est indigne d’un pays civilisé.
Les tarifs des EHPAD sont prohibitifs pour les familles et pourtant le budget pour la restauration n’est que de 5 euros par jour.

Le communiqué de la Coordination de Défense des Hôpitaux

Le communiqué national intersyndical

Le tract de la CGT (Union Locale Pont L’Abbé)

Retraités mécontents, manif le 6 février

Retraités CGT : Campagne contre la politique du gouvernement (le Télégramme, 31/01/14)

Marie-Andrée Bernard et Claude Barré, debout, Michelle Jézéquel, Alain Corfmat et Hervé Steren, assis.. 

« Ce que l'on voit aujourd'hui à l'Ehpad de Plogonnec est un scandale, assène Claude Barré, retraité CGT.
C'est la conséquence de la politique gouvernementale où l'on voit se profiler le démantèlement de la
protection sociale. On peut aussi illustrer la situation avec les salariés sous-payés de l'aide à domicile.
À chaque fois, ce sont les économies qui se font sur le dos des personnes âgées ».
Très remontés les retraités de l'Union locale CGT de Quimper, ont repris leur combat,
« car la politique du gouvernement Hollande est la continuité de celle de Sarkozy ».
« Les retraités sont attaqués de toutes parts sur le pouvoir d'achat, résume Alain Corfmat.
Le report de la prochaine revalorisation des pensions au 1er octobre représente une perte de 140 €
pour une pension mensuelle de 1.200 €. Parallèlement le gouvernement donne des milliards au patronat ».
« Du coup, la consommation est tirée vers le bas et cela augmente le chômage », ajoute Marie-Andrée Bernard.
« Les retraités sont une variable d'ajustement et ce sont surtout les femmes qui en souffrent »,
ajoute Michelle Jézéquel.
Les retraités CGT vont donc diffuser une carte pétition à l'adresse du président de la République
pour dénoncer cette politique. Ils participeront aussi à
 une manifestation interprofessionnelle le jeudi 6 février,
à 11 h, devant la préfecture de Quimper.

En 2010 le PS manifestait contre l’allongement de la durée de cotisation

Retraites…..      L'image est cruelle pour le PS !

Mais le culot  autorise tout… La belle brochette a la mémoire courte !

C'était en 2010  lors des manifestations contre la réforme des  retraites de Sarkozy qui prévoyait l'allongement  de la durée de cotisation et report de l'âge légal  de départ à la retraite de 60 ans à 62  ans.


Retraites : Pétition aux députés

Urgent : pétition à l'adresse de notre députée  La réforme des retraites avait été adoptée à une courte majorité lors de son premier passage à l’Assemblée nationale. Le 5 novembre, le Sénat l’a rejetée à l’unanimité. Elle reviendra donc à l’Assemblée les 19 et 20 novembre.  Le rejet de la réforme est possible : il suffirait que ceux qui se sont abstenus en première lecture votent contre cette loi pour qu’elle soit rejetée faute de majorité. Bien sûr le gouvernement pourrait utiliser le 49-3 mais le caractère illégitime de cette contre-réforme en serait renforcé. Ce serait un encouragement à continuer pour le droit à la retraite et la défense de tous les droits sociaux.  Assurons-nous que les députés votent contre cette réforme inique ! Vous pouvez interpeller les députés de votre circonscription grâce à cet outil.  Pour plus d'information, vous pouvez vous rendre à l'adresse suivante : http://www.france.attac.org/articles/interpellons-les-depute-e-s-pour-quils-votent-non-cette-reforme-des-retraites 

Non à la scandaleuse réforme des retraites, l’intervention de Jacqueline Fraysse à l’Assemblée

Jacqueline Fraysse décrypte le projet retraites du gouvernement à l'Assemblée Nationale: un argumentaire implacable contre cette réforme scandaleuse!

Geneviève Fraysse (députée du groupe communistes et républicain, Front de Gauche) est intervenue le 2 octobre 2013 devant une salle presque vide (ses collègues avaient tellement de choses plus intéressantes à faire que d'écouter la vérité sur les difficultés des français et la réforme des retraites…).

Son discours vaut la peine d'être entendu pour mesurer le scandale du choix que sont en train de faire les socialistes.            http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6TCF8uoYFGM