Chômage, précarité : cassons les idées reçues

Chômage. Un livre pour en finir avec les bobards

La culpabilisation des chômeurs, c’est presque devenu un sport national : à droite, comme dans une partie de la gauche, on accable les demandeurs d’emploi ­ et les précaires en général ­ à grand renfort de caricatures. Un petit livre, préfacé par le réalisateur Ken Loach, entend démonter les clichés un à un (1). Florilège.
« LES CHÔMEURS NE FONT RIEN POUR TROUVER DU BOULOT… »

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La Sociale, le film complétement d’actualité. Indispensable.

Jeudi 26 janvier à 20h30 au ciné Eckmühl de Kerity-Penmarc’h, suivi d’un débat, à l’initiative de L.S.R.
Et pour ceux qui ne peuvent venir le 26 une séance supplémentaire est prévue samedi 28 janvier à 18h.

A voir absolument à l’heure où un certain Fillon, associé à De Castries, ex pdg des assurances privées AXA, veut livrer notre Secu aux actionnaires. 

kenloach_lasociale

  • Gilles Perret a réalisé 12 documentaires. Ses films ont pour lien ce pays qui est le sien, les Alpes. A s’attarder chez ses voisins de vallée, il aborde la réalité du monde politique, économique et social. Partir du local pour raconter le global. C’est ce regard singulier qui a fait le succès de ses derniers films sortis en salle comme « Ma Mondialisation », « Walter, retour en résistance », « De mémoires d’ouvriers » ou dernièrement en 2014, « Les jours Heureux ». Aujourd’hui, il nous raconte l’histoire de la Sécurité Sociale, d’où elle vient, ce qu’elle est devenue et ce qu’elle pourrait devenir. Une Histoire peu ou pas racontée jusqu’à ce jour même si elle nous concerne tous.  L’histoire d’une lutte qui n’est jamais finie.

Le site Internet :     http://www.lasociale.fr/

Pétition pour la Sécurité Sociale

Les signataires (voir la liste des premiers sur le site de la pétition) tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.

Pétition pour la Sécurité Sociale

https://www.change.org/p/pour-la-securite-sociale (déjà plus de 200 000 signatures)

Les signataires (voir la liste des premiers sur le site de la pétition) tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.

Et n’oubliez pas de voir le film “La Sociale” quand il passe près de chez vous.

Un gouvernement de droite autoritaire et dangereux.

Démocratie bafouée.
Loi Travail imposée malgré le refus d’une grande majorité de Français.
49.3 à répétition.
Répression des manifestations syndicales.
Etat d’exception permanent. (le communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme)
Manipulation.
Exploitation malsaine des attentats.
Double langage au sujet des accords commerciaux TAFTA et CETA. <– collectif bigouden StopTaftaCeta
Record de vente d’armes, y compris à des pays peu recommandables.
Interventions militaires hasardeuses et sans l’ONU à l’étranger.
Soutien au régime d’apartheid israélien.
Complaisance avec le dictateur Erdogan en Turquie.
Etc..

La liste est longue de la dérive droitière et autoritaire du gouvernement socialiste.
Hollande-Valls-Cazeneuve-Le Drian-Urvoas ça suffit !

Valls passe en force, niant toute démocratie

Une fois de plus Hollande et Valls ont peur du vote des députés et utilisent le scandaleux article 49.3 qui leur interdit de voter sur la loi travail.

La droite officielle se régale et ne fait même plus semblant de s’opposer. Le seul moyen qui restait pour les opposants à la loi El Khomri était de déposer une motion de censure. Pour cela il fallait 58 signatures. Ils n’en n’ont obtenu que 56 !

Quant à la députée locale Annick Le Loch, inutile de la chercher dans la liste des 56, comme d’habitude elle fait ce que son employeur le PS lui dit de faire. Non seulement elle ne s’oppose pas à la casse du code du travail, mais elle accepte ce 49.3, donc elle accepte que ses chefs lui interdisent de voter. A quoi sert un député qui préfère ne plus voter ?

56députéspourlacensure6juillet16Les 56 députés ayant signé pour une motion de censure le 6 juillet. Merci à eux.
4 députés socialistes ayant signé en mai lors du précédent 49.3 : Laurent Kalinowsk, Isabelle Bruneau, Alexis Bachelay et Yann Galut ne l’ont pas fait cette fois-ci, ayant disent-ils, subi des pressions énormes de la part du PS, et ayant préféré choisir de garantir leur future investiture !    56+4 aurait fait 60 et la motion aurait été recevable.

La lutte n’est pas terminée ! On lâche rien.

Dans un communiqué, « les députés du Front de gauche regrettent que les députés socialistes qui disaient s’opposer au texte ou même à la brutalité gouvernementale n’aient pas saisi ce seul levier institutionnel pour mettre un terme au mépris affiché, par le Gouvernement, envers le peuple et ses représentants. De fait, sans motion de censure, le texte est aujourd’hui adopté avec la complicité de la droite qui en approuve la philosophie. »

493_Hollande2006

Déclaration commune CGT – FO – FSU – Union syndicale Solidaires – UNEF – UNL – FIDL le 8 juillet 2016

Lettre ouverte à la députée socialiste Annick Le Loch

Madame la députée,

Depuis plus de quatre mois les Françaises et les Français refusent majoritairement la loi travail El Khomri qui serait un grand recul dans l’histoire sociale de notre pays.

Nous vous demandons de vous opposer par votre vote à ce projet scélérat.

Et si, de peur d’être désavoué, le gouvernement vous interdisait de voter en appliquant la mesure autoritaire du 49.3 nous vous demandons de refuser cette atteinte à la démocratie en soutenant la motion de censure qui en résulterait.

Défendez votre droit à être consultée en tant qu’élue, et défendez l’intérêt de la population.

Le 4 juillet 2016

Front de Gauche du Pays Bigouden                 


27 raisons d’exiger le retrait de la loi Valls-El Khomri

Quelques documents récents

Le compte-rendu d’Ensemble! sur sa rencontre du 30 juin avec JL Mélenchon

La lettre du Front de Gauche Centre Finistère au député Ferrand, le 30juin

La lettre du Front de Gauche Morlaix à la députée socialiste Lebranchu

La motion des organisations syndicales en lutte pour le retrait de la loi travail à Mme Le Roy députée socialiste de Quimper, le 4 juillet

La remise d’une lettre à la députée Le Loch au sujet des traités transatlantiques par le Collectif Stop TAFTA-CETA du Pays Bigouden

La lettre ouverte du Front de Gauche du Pays Bigouden à la députée Annick Le Loch au sujet de la loi travail, le 4 juillet

La propagande du gouvernement et de ses médias, trop c’est trop !

Autoritarisme, aveuglement, manipulation… Jusqu’où va aller ce gouvernement ? Les réactions sont nombreuses (voir ci-dessous). Trop, c’est trop !

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La manifestation du mardi 14 juin vécue par Sabine, partie du pays bigouden en car pour Paris.

D’autres témoignages sur le blog personnel de GB : “la guerre idéologique bat son plein” 


Déclaration de l’ARAC: Association Républicaine des Anciens Combattants et Victimes de Guerre – le 16 juin 2016

Le gouvernement perd son sang froid: La République en danger

La manifestation nationale du 14 juin 2016 organisée par 7 organisations de salariés, de jeunes étudiants et lycéens contre le projet de loi travail a mobilisé 1.300.000 manifestants avec l’appui de millions de travailleuses et de travailleurs dans l’impossibilité de manifester eux-mêmes, isolés qu’ils sont dans des entreprises souvent sans organisations syndicales.
L’ARAC appuie cette action et proteste contre l’amalgame du gouvernement et du Président de la République qui prétendent à l’existence de liens entre ce mouvement social, le terrorisme et les hooligans.
En marge de cette manifestation des casseurs organisés se sont livrés à des exactions sans interventions des forces de police celle-ci les laissant intervenir comme on sait, alors qu’il incombe aux pouvoirs publics d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Pire les forces de police ont permis l’intégration des casseurs organisés dans le cortège et ces mêmes forces de police sont intervenues contre le service d’ordre des organisations syndicales.
L’obstination du gouvernement à refuser de prendre en considération l’exigence d’une majorité de salariés qui réclame le retrait de la loi travail, les exactions de ces bandes organisées dont on se demande si les ordres ont bien été donné ou non pour les mettre hors d’état de nuire et l’agression des salariés manifestants par les forces de police créent une situation déstabilisante et inquiétante qui rappelle des jours dramatiques passés où Jules Moch était ministre de l’intérieur et a utilisé les compagnies républicaines de sécurité, créées aux lendemains de la libération et l’armée contre les travailleurs en lutte. Le gouvernement français a-t-il peur de la protestation populaire ?
L’ARAC exprime sa très vive inquiétude devant cette situation qui met la République en danger et appelle ses adhérents à participer à toutes les journées d’action lancées par le collectif des syndicats à l’initiative des actions menées depuis 4 mois. Il y va de l’avenir de la conception républicaine de la Nation.
La liberté, l’égalité, la fraternité, la devise de 1789 est plus actuelle que jamais nous nous devons de la protéger et de la défendre.

Villejuif, le 16 juin 2016


 Depuis des semaines le gouvernement tente de discréditer la mobilisation sociale contre la loi El Khomri en fustigeant tout particulièrement la CGT et son leader Philippe Martinez, alors que sept syndicats soutiennent le mouvement. Les grèves sont assimilées à des « prises d’otage » et tout est bon pour appeler à leur fin : les inondations, l’Euro, les menaces contre les personnes et les biens, etc.

Depuis mardi, Bernard Cazeneuve puis Manuel Valls ont franchi un nouveau cap. Sur France 2, le Ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à instrumentaliser le crime terroriste contre les deux policiers des Yvelines pour faire l’amalgame avec les violences constatées en marge des manifestations. Manuel Valls, sur France Inter, est allé jusqu’à dénoncer la complicité des syndicats avec une partie des manifestants venus dans l’objectif de « tuer » (sic) des policiers. Dans la foulée, le préfet de police de Paris dénonce aujourd’hui une forme de solidarité entre « casseurs » et syndicalistes !

La boucle est ainsi bouclée : les manifestant-es sont assimilé-es aux « casseurs » et les « casseurs » aux terroristes : appliquer l’état d’urgence à tou-te-s devient la conséquence logique. Manuel Valls et son gouvernement reprennent en définitive à leur compte la logique du Medef qui avait accusé les syndicats de terrorisme et usent de ce prétexte pour annoncer la possible interdiction des manifestations contre la loi travail, approuvé en cela par la direction du PS à travers son premier secrétaire.

Nous condamnons les violences qui entravent la vie des citoyen-ne-s et attaquent le service hospitalier public, et qui sont d’ailleurs préjudiciables au mouvement social. Mais imputer cette violence aux organisateurs et organisatrices de la mobilisation est un mensonge : le maintien de l’ordre en marge des manifestations est de la responsabilité du gouvernement.

Pour la première fois depuis des décennies, un gouvernement propose d’interdire une manifestation syndicale. Cette annonce est d’une extrême gravité pour les libertés publiques.

Sans légitimité populaire ni parlementaire pour imposer sa loi, le gouvernement aura donc tout tenté : l’état d’urgence maintenu et utilisé contre les mobilisations (écologistes, sociales…), le passage en force via l’article 49-3 et l’utilisation de la division comme de la répression pour tenter de juguler le mouvement. Il en vient maintenant à cette menace inacceptable pour la démocratie.

Les organisations politiques signataires demandent à François Hollande de cesser d’attaquer le mouvement syndical et le monde du travail.

Elles défendent une tout autre politique, respectueuse des salarié-es et non guidée par les intérêts des grandes entreprises.

Elles rappellent que la Loi Travail est rejetée par trois confédérations syndicales sur cinq et que les manifestations sont organisées par sept syndicats de salarié-es et de jeunes.

Elles dénoncent les attaques intolérables contre les syndicats, et tout particulièrement contre la CGT.

Elles appellent à refuser toute remise en question du droit de manifester, et à se mobiliser plus fortement encore aux côtés des syndicalistes lors des prochaines manifestations.

Elles exigent enfin le retrait de la Loi Travail, seule décision raisonnable à même de calmer les tensions sociales dont le gouvernement est le principal responsable.

Organisations politiques signataires : Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français, le Parti Communiste des Ouvriers de France, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, République et Socialisme.


Une soixantaine d’intellectuels, de militants et de syndicalistes appellent à résister au gouvernement et poursuivre les grèves, blocages et occupations.

http://www.liberation.fr/debats/2016/06/17/ce-gouvernement-a-peur_1460153

 Ce gouvernement a peur

Les voilà, leurs grandes peurs et leurs grands moyens pour essayer de la masquer en jouant les fiers-à-bras qui ne cèdent pas. On s’y attendait depuis des mois, et la voici brandie, la menace d’interdiction des manifestations. Un sommet dans l’inacceptable ? Il peut toujours y avoir pire avec ce gouvernement. Celui-là même qui commémore cyniquement les grèves du Front populaire. Qu’il défende ses intérêts, ceux des puissants, ceux des profits et de l’argent ; c’est de bonne guerre, c’est sa guerre ; mais qu’il ravale ses célébrations et récupérations d’un passé qu’il ne cesse de fouler au pied.

Ce gouvernement a peur : rien d’étonnant. Car il y a de quoi, devant nos solidarités face au pouvoir et son bras armé. Combien de témoignages sur ces manifestant·e·s qui, sans avoir besoin de rien se dire, prennent soin des blessé·e·s, malgré les gaz, les coups de matraque et les grenades de désencerclement ? Combien d’images de blessé·e·s que des policiers continuent de frapper à terre, tandis que spontanément se forment des chaînes pour les entourer et les protéger ? Combien d’initiatives, de textes, de rassemblements, de soutiens résolus contre les gardes à vue, les mises en examen, les condamnations iniques ? Pour les manifestant·e·s blessé·.e·s, mutilé·e·s, éborgné·e·s, dans le coma, combien de policiers seront inculpés ?

Hollande, Valls et leurs alliés voudraient briser cette vague énorme, celle qu’on a vu manifester par centaines de milliers. Ils mènent leur guerre sur tous les fronts : par une violence physique déchaînée ; par une violence judiciaire de magistrats aux ordres qui emprisonnent et brisent des vies ; par une violence médiatique faite de désinformation et de discrédit ; par une violence antidémocratique à coups de 49-3, d’interdictions de manifester et d’assignations à résidence au nom de l’état d’urgence ; par la violence sociale infligée à des millions d’hommes et de femmes précarisé·e·s ou licencié·e·s. Ce pouvoir voudrait à toute force empêcher ce qui lui apparaît dangereux et qui est immense par ses convergences : des quartiers populaires où l’on bataille depuis des années contre les violences policières, des luttes des migrant·e·s et des sans-papiers, des syndicalistes mobilisé·e·s, des étudiant·e·s et des lycéen·ne·s qui ne lâchent rien. La détermination est puissante, tout comme le sentiment que des personnes, des collectifs, des organisations qui jusque-là ne se parlaient pas ou peu se sont trouvés ou retrouvés. Ce pas franchi est si important qu’il le restera, et pour longtemps.

Mépris

Nous ne convaincrons pas les tenants de ce monde – et nous ne cherchons pas à le faire. Mais contre le discours dominant et tout-puissant, nous pouvons convaincre celles et ceux qui connaissent bien la violence au quotidien. La violence du mépris social et des abîmes qui nous séparent des possédants. La violence du chantage à l’emploi qui conduit à tout accepter, fait voler en éclats les solidarités et jusqu’à la dignité parfois. La violence de la souffrance, au chômage, au travail, de la mise en concurrence, du management par l’obéissance. La violence des contrôles au faciès et des discriminations. Forces de l’ordre ; mais de quel ordre ? L’ordre social des évadés fiscaux, du CAC 40 et des marchés financiers.

Quelques devantures de banques, d’assurances ou de supermarchés cassées ne sont rien comparées à cette violence. Quoi qu’on pense de leur pertinence, ces actions sont au fond surtout des questions : qu’est-ce qu’une banque et ce qu’il y a derrière, la tragi-comédie financière ? Brecht l’avait résumé d’un trait : «Il y a pire que braquer une banque, c’est d’en fonder une ». Comment pourrait-on nous faire croire que la violence de ce monde serait dans ces vitrines brisées ? Les médias sont doués pour ça, avec leurs scoops et leurs images en boucle, leurs sélections éhontées. Mais vient un temps où ça ne marche plus : il semble que ce temps soit venu.

Les patrons peuvent s’arrêter de patronner ; nous n’avons pas besoin d’eux. Mais quand les éboueurs, les dockers, les électricien·ne·s, les cheminot·e·s, les raffineur·se·s, les personnels hospitaliers, les personnels de l’éducation, les postier·e·s, les intermittent·e·s s’arrêtent, tout ce qu’elles et ils nous apportent devient soudain plus visible, plus évident. Quoi qu’il advienne de ce gouvernement, nous continuerons de manifester – et comment ! Mais pas seulement. Nous poursuivrons grèves, blocages et occupations. Ce sont les armes de celles et ceux qui en ont peu. Mais elles peuvent frapper bien plus fort que leurs matraques et leurs tonfas.

Signataires
Pierre Alferi (écrivain), Jean-Claude Amara (porte-parole de Droits devant !!), Nathalie Astolfi (enseignante), Ana Azaria (présidente de Femmes Egalité), Igor Babou (universitaire), Etienne Balibar(philosophe), Ludivine Bantigny (historienne), Amal Bentounsi(Urgence Notre Police Assassine), Eric Beynel (porte-parole de Solidaires), Daniel Blondet (militant anti-impérialiste), Antoine Boulangé (enseignant), Claude Calame (historien), Laurent Cauwet (éditeur), Manuel Cervera-Marzal (sociologue), Déborah Cohen (historienne), Christine Delphy (sociologue), Alain Dervin(enseignant), Paul Dirkx (sociologue), Joss Dray (photographe),Julien Dufour (doctorant en sociologie), Jules Falquet (sociologue),Eric Fassin (sociologue), Samantha Faubert (hispaniste), Sophie Fesdjian (anthropologue, enseignante), Alain Frappier (illustrateur),Désirée Frappier (scénariste), Bernard Friot (sociologue), Luc Gaffet (militant CGT), Fanny Gallot (historienne), Franck Gaudichaud (politiste), Valérie Gérard (philosophe), Céline Gondard-Lalanne (porte-parole Solidaires), Nahema Hanafi(historienne), Samuel Hayat (politiste), Eric Hazan (auteur et éditeur), Catherine Jardin (éditrice), François Jarrige (historien),Fanny Jedlicki (sociologue), Claude Kaiser (militant anti-nucléaire),Leslie Kaplan (écrivaine), Patrice Lardeux (militant CGT),Mathilde Larrère (historienne), Olivier Le Cour Grandmaison(universitaire), Pascal Maillard (universitaire et syndicaliste),Philippe Marlière (politiste), Bénédicte Monville-De Cecco(conseillère régionale IDF (EELV)), Olivier Neveux (historien d’art),Ugo Palheta (sociologue), Willy Pelletier (sociologue), Irène Pereira (sociologue), Roland Pfefferkorn (sociologue), Christian Pierrel (PCOF); Christine Poupin (NPA), Théo Roumier (appel des syndicalistes «On bloque tout ! »), Omar Slaouti (enseignant),Federico Tarragoni (sociologue), Jacques Testart (biologiste),Julien Théry-Astruc (historien), Michel Tort (psychanalyste),François Tronche (directeur de recherches au CNRS), Marlène Tuininga (4ACG), Béatrice Turpin (réalisatrice militante), Sophie Wauquier (linguiste)


 

On lâche rien – mardi 14 juin tous à Paris – Place d’Italie à 13h

Plusieurs cars partiront du Finistère. Inscrivons nous auprès des militants syndicaux CGT, Solidaires, FO, FSU.
Pour le départ de Quimper (covoiturage à partir de Pont L’Abbé) s’inscrire auprès de l’union Locale CGT de Pont L’abbé 10 rue de la Madeleine, permanences mercredi 16h30 à 18h30, vendredi 14h à 16h, tel 02.98.87.07.47 courriel : ulcgt.pontlabbe@gmail.com ou De Solidaires 29 courriel : contact@solidaires29.infini.fr (ou éventuellement en utilisant le formulaire de contact de ce site).

Pour ceux qui ne peuvent pas aller à Paris : un rassemblement est organisé à Quimper à 11h (covoiturage à 10h30 à Pt L’Abbé parking MPT La Madeleine)

Loi travail – 49.3 – ça suffit !

Les opposants à la loi Travail n’entendent pas baisser pavillon. Ils appellent à deux nouvelles journées d’action, les 26 mai et le 14 juin.

Les syndicats opposés à la loi travail ont appelé à deux nouvelles journées d’action les 26 mai et 14 juin, selon le communiqué publié à l’issue d’une intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL réunie le 19 mai.

Le 26 mai, il s’agira d’une « une journée nationale de grève, manifestations et actions » dans toute la France. Les sept syndicats veulent ensuite « renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat ».

le communiqué intersyndical national du 19 mai

Les 56 députés qui défendent le Code du Travail

ABEILLE Laurence, ALLAIN Brigitte, AMIRSHAHI Pouria, ASENSI François, ATTARD Isabelle, AUROI Danielle, BACHELAY Alexis, BAUMEL Laurent, BELLO Huguette,  BLAZY Jean-Pierre,  BOCQUET Alain, BONNETON Michèle, BRUNEAU Isabelle, BUFFET Marie-George, CANDELIER Jean-Jacques, CARREY-CONTE Fanelie, CARVALHO Patrice, CHARROUX Gaby, CHASSAIGNE André, CHAUVEL Dominique, CHERKI Pascal, CORONADO Sergio, DOLEZ Marc, DUFLOT Cécile, FILIPPETTI Aurélie, FRAYSSE Jacqueline, GAILLARD Genevière, GALUT Yann, GUEUGNEAU Edith, HAMON Benoît, HANOTIN Mathieu, HUTIN Christian, JANQUIN Serge, JUANICO Régis, KALINOWSKI Laurent, LAMBERT Jérôme, LASSALLE Jean, LAURENT Jean, LAURENT Jean-Luc, LEONARD Christophe, MAMERE Noël, MARIE-JEANNE Alfred, NILOR Jean-Philippe, NOGUES Philippe, PAUL Christian, POUZOL Michel, PRAT Patrice, ROMAGNAN Barbara, ROUMEGAS Jean-Louis, SANSU Nicolas, SAS Eva, SEBAOUN Gérard, TALLARD Suzanne, THEVENOUD Thomas, ZANETTI Paola.

ce sont « les 56 » qui défendent le code du travail, dont ceux du groupe Front de Gauche, ils ont tenté de déposer une motion de censure du gouvernement mais il leur a manqué 2 élus…

MAIS

le 12 Mai seuls 15 de ces 56 se sont prononcés pour la motion de censure (41 ont disparu)
ce sont
AMIRSHAHI Pouria, ASENSI François, ATTARD Isabelle, BOCQUET Alain, BUFFET Marie-George, CANDELIER Jean-Jacques, CARVALHO Patrice, CHARROUX Gaby, CHASSAIGNE André, CORONADO Sergio, DOLEZ Marc, FRAYSSE Jacqueline, NILOR Jean-Philippe, NOGUES Philippe, SANSU Nicolas.

Pour que le gouvernement Valls tombe il a manqué 42 voix à la motion de censure. Personne n’aurait pleuré pour Valls, et la loi El Khomri aurait été enterrée, ainsi que la méthode utilisée pour l’imposer. Dommage.

Quant à notre députée locale Annick Le Loc’h, comme d’habitude, elle est du coté de ceux qui approuvent le gouvernement, donc la casse du code du travail, ainsi que le scandaleux 49.3 !

Cependant la lutte n’est pas terminée, ce n’était que la 1ere lecture à l’Assemblée, et l’action continue les 17 et 19 mai avec deux appels à l’action lancés par 7 syndicats.
LaForceDuPeupleTous dans la rue les 17 et 19 !

Mardi 17 mai le rassemblement à Quimper est à 11h place de la Résistance. Un covoiturage est prévu à partir de Pt L’Abbé. RDV à 10h15 place de la Madeleine (parking MPT)

49.3 Ils ont osé !

493_Hollande2006

Nous sommes face à un gouvernement autoritaire qui veut imposer une réforme de Casse du Code du Travail contre les députés, les syndicats majoritaires, les milliers de manifestants, l’opinion publique. Après la brutalité dans la rue organisée par sa police, c’est maintenant la brutalité au Parlement.

Honte à Hollande et à son gouvernement. Honte au Parti Socialiste qui se rend complice de tels agissements.

Certains élu-e-s seront bien contents de ne pas avoir à voter cette loi. Les godillots (on en connait) auraient obéi quand même mais auraient eu du mal à se justifier auprès de leurs électeurs.
Qu’ils se rassurent : s’ils votent la confiance à ce gouvernement cela revient au même… Cela veut dire qu’ils font passer la loi El Khomri et qu’en plus ils sont d’accord pour que l’on interdise de la voter démocratiquement. Nous ne l’oublierons pas.493_democratie

Parlementaires vous avez été élus pour voter les lois, mais si vous ne votez pas comme je veux alors vous n’aurez pas le droit de voter. C’est le 49.3
Une raison supplémentaire de changer cette constitution périmée et dangereuse.

Qui a utilisé le scandaleux article 49.3 ?493_utilisation

Ce sont les socialistes qui s’en sont servi le plus ! Et en 2006 quand Hollande trouvait ce 49.3 “brutal” et “déni de démocratie” c’était parce que  la droite officielle était au pouvoir, pas son camp…

PÉTITION du 10 mai 2016 ADRESSÉE AUX ÉLUS SOCIALISTES

Lancée le mardi 10 mai 2016 vers 15h00, 186.000 signatures le mercredi 11 mai à 9h00…

 

Loi Travail demandez à votre député-e de ne pas la voter (lien ci-joint)

Loi travail : non, merci !

Les député-e-s ont été élu-e-s en 2012 pour mettre en oeuvre un programme politique dans lequel il n’y avait aucune trace d’un allongement du temps de travail ou d’une facilitation des licenciements. Nous leur demandons de respecter notre vote en votant contre la Loi travail.
Cliquez ici et interpellez votre député-e.


L’association Front de Gauche du Pays Bigouden a écrit à la députée Annick Le Loch pour lui demander de refuser cette loi.
Compte-rendu sur BigoudenTV