La violence des riches, entretien vidéo

La violence des riches (entretien vidéo avec les Pinçon-Charlot)

Entretien avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, autour de leur livre «La violence des riches – Chronique d'une immense casse sociale» (Editions Zones – La Découverte 2013).
Réalisation : Yannick Bovy — Janvier 2014 – 26 mn.
Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG


 

Retraités mécontents, manif le 6 février

Retraités CGT : Campagne contre la politique du gouvernement (le Télégramme, 31/01/14)

Marie-Andrée Bernard et Claude Barré, debout, Michelle Jézéquel, Alain Corfmat et Hervé Steren, assis.. 

« Ce que l'on voit aujourd'hui à l'Ehpad de Plogonnec est un scandale, assène Claude Barré, retraité CGT.
C'est la conséquence de la politique gouvernementale où l'on voit se profiler le démantèlement de la
protection sociale. On peut aussi illustrer la situation avec les salariés sous-payés de l'aide à domicile.
À chaque fois, ce sont les économies qui se font sur le dos des personnes âgées ».
Très remontés les retraités de l'Union locale CGT de Quimper, ont repris leur combat,
« car la politique du gouvernement Hollande est la continuité de celle de Sarkozy ».
« Les retraités sont attaqués de toutes parts sur le pouvoir d'achat, résume Alain Corfmat.
Le report de la prochaine revalorisation des pensions au 1er octobre représente une perte de 140 €
pour une pension mensuelle de 1.200 €. Parallèlement le gouvernement donne des milliards au patronat ».
« Du coup, la consommation est tirée vers le bas et cela augmente le chômage », ajoute Marie-Andrée Bernard.
« Les retraités sont une variable d'ajustement et ce sont surtout les femmes qui en souffrent »,
ajoute Michelle Jézéquel.
Les retraités CGT vont donc diffuser une carte pétition à l'adresse du président de la République
pour dénoncer cette politique. Ils participeront aussi à
 une manifestation interprofessionnelle le jeudi 6 février,
à 11 h, devant la préfecture de Quimper.

En 2010 le PS manifestait contre l’allongement de la durée de cotisation

Retraites…..      L'image est cruelle pour le PS !

Mais le culot  autorise tout… La belle brochette a la mémoire courte !

C'était en 2010  lors des manifestations contre la réforme des  retraites de Sarkozy qui prévoyait l'allongement  de la durée de cotisation et report de l'âge légal  de départ à la retraite de 60 ans à 62  ans.


Hollande et son Pacte conférence de presse 14 janvier, réactions

Conférence de presse de Hollande le 14 janvier 2014, réactions :

Pierre Laurent, PCF: « Un pacte d'irresponsabilité sociale »

C’est un véritable « pacte d’irresponsabilité sociale» qu’a présenté François Hollande au cours de sa conférence de presse. Ses annonces sont une attaque profonde, un dynamitage en règle du modèle social et républicain français. En proposant la fin des cotisations familiales patronales, le Président de la République a répondu à une vieille exigence de classe du MEDEF et fait un nouveau cadeau de 30 milliards au patronat après les 20 milliards du CICE. Les contre-parties exigées, elles, sont du vent, pire elles ne révèleraient que de négociations de branche que le Parlement a déjà appelé à entériner. Autrement dit, c’est la fin de toute législation sociale nationale !

La méthode proposée est, elle aussi, inacceptable. Le Président se donne 6 mois pour mettre en œuvre son pacte. Le Parlement et les organisations de salariés sont sommées de se soumettre aux exigences du patronat. La réforme institutionnelle dessinée par le Président est un profond coup porté à la démocratie.

Les communistes avec le Front de gauche seront mobilisés pour faire échouer le plan présidentiel. Je réitère ma proposition de pacte de solidarité à l’ensemble des militants de gauche pour créer les conditions de mise en œuvre d’une politique de gauche que le Président a décidé d’abandonner.


Martine Billard, Co-Présidente du Parti de Gauche

C’est à un vrai coup de force auquel François Hollande s’est livré contre l’état social et contre la République. Il supprime toute unité territoriale en introduisant la structuration à la carte pouvant aller jusqu’à la disparition de départements et en transférant des pouvoirs réglementaires au niveau local. Cette orientation libérale ne conçoit l’aménagement du territoire qu’en terme de concurrence.

Tout son discours n’avait qu’un objectif, s’attirer les bonnes grâces des grands patrons. Pas un mot pour les salariés, pour tous les privés d’emploi et précaires de notre pays. Avec les 50 milliards de réduction de dépenses publiques et l’exigence de réduction des dépenses des collectivités, François Hollande vient de déclarer l’état d’austérité générale. Outre les 30 milliards d’euros de cotisations familiales qui vont être transférés des entreprises vers les ménages, le Medef peut se féliciter des autres annonces. Le Medef qui aime tant les chartes, les pactes et les Hauts comités de régulation va adorer le pacte de responsabilité, il n’y aura pas de contreparties obligatoires, tout juste un observatoire de plus.

Silence dans les rangs, telle est la devise du président de la République qui annonce l’engagement de la responsabilité du gouvernement. Ceux qui croyaient qu’ils pourraient discuter du contenu du pacte de responsabilité ont la réponse : c’est à prendre ou à laisser. Da’illeurs un Conseil stratégique de la dépense usurpera le rôle attribué par la Constitution aux commissions des finances et à la Cour des Comptes.

François Hollande se soumet une fois de plus à la vision de Monsieur Barroso et de Madame Merkel d’un fédéralisme européen qui nie la souveraineté populaire. La convergence européenne est pour lui est un nivellement vers le bas de la fiscalité des entreprises au niveau allemand.

Face à ce social-libéralisme assumé, nous appelons tous ceux qui refusent cette politique jusque dans les rangs du PS et EELV à construire avec nous l’opposition de gauche aujourd’hui indispensable.
 Le temps est à la résistance, au parlement , dans les urnes et dans la rue.


Déclaration nationale d'Ensemble

Tapis rouge pour le patronat.

 Le pacte de responsabilité a représenté l'élément central de la conférence de presse de F. Hollande ce 14 janvier.
En dépit de l'habillage rhétorique, c'est la confirmation de son adhésion aux poncifs de la pensée néo-libérale. Il se dit social-démocrate mais le pacte de responsabilité est la copie conforme du pacte de confiance de P. Gattaz avec la reprise en compte des cinq exigences formulées par le patron du Medef.

Le « président des entreprises », Après les 20 milliards au titre du CICE, le « président des entreprises » accepte le transfert des 35 milliards d'euros des cotisations familiales payées par les patrons.  C'est une vieille revendication patronale qui est exaucée.

Comment sera alors financée cette branche de la sécurité sociale ?

Nouvelle augmentation de la TVA, comme le suggère P. Gattaz ? Alourdissement de la CSG, ? Il y a danger d'une ponction financière supplémentaire pour les salariéEs, la population.

Autre sujet de satisfaction pour le Medef, l'annonce de la réduction des dépenses publiques de 50 milliards entre 2015 et 2017.

Cet engagement aura des incidences fortes sur les dépenses de l'Etat,  le nombre des fonctionnaires, et sur sur les moyens financiers des collectivités territoriales. C'est clairement dit : parmi elles seront privilégiés, par des incitations financières, les métropoles, qui absorberont les départements dans leur aire géographique, et les régions invitées à se regrouper.

 Pour la protection sociale, si les objectifs sont renvoyés à la compétence d'un Haut Conseil du financement de la protection sociale, c'est la réduction des actes médicaux et des prescriptions de médicaments, entre autres, qui sont visées. Déjà, un citoyen sur cinq renonce à se soigner pour des raisons financières.

 Où va le droit à la santé pour tous ?

Cette politique d'austérité massive aura pour conséquence d'engager le pays dans une spirale dépressive.
Toutes ces annonces balisent la voie suivie par F. Hollande : discours matiné de social-démocratie lors de la campagne présidentielle, social-libéralisme pendant les premiers mois et maintenant reprise sans vergogne de l'idéologie patronale.

Qui peut croire que la baisse des charges incitera les patrons à embaucher alors que dans les grandes sociétés 60% des bénéfices vont à la rémunération des actionnaires ?

Face aux assises de la fiscalité des entreprises qui sont prévues fin janvier, construisons une large mobilisation le 8 février contre l'augmentation de la TVA et pour une fiscalité juste et montrons à F. Hollande qu'il y a une politique alternative à la sienne.


Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008,
éditorialiste star du New York Times et une des voix keynésiennes les plus influentes du monde, s'est fendu non pas d'un mais de deux articles pour critiquer l'influence de Jean-Baptiste Say —dont il a récemment comparé les idées à des«cafards» (on peut les chasser, elles reviennent quand-même) sur le discours d'Hollande. Il y crie littéralement au «scandale» :

«Ce qui est choquant, c'est qu'il ait épousé des doctrines de droite discréditées. […] M. Hollande, en annonçant son intention de réduire les charges des entreprises tout en diminuant les dépenses (sans plus de détails) pour en supporter le coût, a déclaré "C'est sur l'offre qu'il faut agir" et a affirmé que "l'offre crée même la demande". […] Ce n'est simplement pas vrai […]. Tout montre que la France a plein de ressources productives, tant en travail qu'en capital, qui sont à l'arrêt parce que la demande est inadéquate.»


Article paru dans la revue du SNES, syndicat des enseignants des Lycées et Collèges


NON à la hausse de la TVA

Un collectif unitaire s'est constitué pour mener une campagne contre la hausse de la TVA

à l'initiative de Solidaires, ATTAC, Fondation Copernic, UFAL, Economistes atterrés, Femmes Egalité, Les éffronté-e-s, Mncp, Mpep, Front de Gauche (PG, PCF, Ensemble, PCOF, GU, R&S), Résistance sociale, DAL, APEIS. Une pétition est en ligne sur www.stop-tva.fr  –      Ici  Le tract commun

Quand Sarkozy était au pouvoir le Parti Socialiste se prononçait contre une hausse de la TVA (voir l'affiche ci-dessous) Comment croire aux promesses du PS ?

hou les menteurs !


Pétition pour la défense des Prud’hommes

Les conseillers prud’hommes sont des juges élus tous les 5 ans. Ils sont 14000 répartis en 209 conseils de Prud’hommes sur tout le territoire national.

Ils sont une force inestimable pour les salariés qui veulent obtenir réparation d’un préjudice qu’ils ont subi de la part de leur employeur. C’est pour cette raison qu’ils font l’objet d’attaques incessantes visant à rendre la juridiction prud’homale de plus en plus difficile d’accès aux salariés et la moins contraignante possible pour les employeurs.

C’est dans cette logique que le Gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, vient de décider de supprimer les élections des conseillers prud’hommes prévues d’ici fin 2015. C’est inadmissible !

Signons la pétition lancée par la CGT (cliquer sur l'image ci-dessus)


 

Succès de la marche du 1er décembre 2013 à Paris

Grand succès de la marche du 1er décembre 100 000 personnes à Paris !
 Télécharger l'appel national 

Le Front de Gauche se réjouit du succès de la marche du 1er décembre. Cette marche constitue la plus importante mobilisation politique de la gauche politico-sociale depuis des mois. Dans un moment où la désorientation est grande et où les syndicats patronaux, la droite et l’extrême droite tentent de dévoyer la légitime colère populaire suscitée par la politique d’austérité du gouvernement, il s’agit d’une très bonne nouvelle. Le Front de Gauche confirme ainsi sa capacité d’initiative de masse et d’élargissement comme en témoigne la présence d’autres organisations politiques, de plusieurs structures syndicales et de nombreuses personnalités.

Le Front de Gauche entend continuer à œuvrer sur les mots d’ordre de sa marche "pour la Révolution fiscale, la taxation du capital, l’annulation de la hausse de la TVA".

Le plus urgent est de mobiliser encore plus massivement contre la hausse de la TVA prévue le 1er janvier. Il faut la mettre en échec. Cette hausse, matériellement insupportable pour un grand nombre de nos concitoyens, symbolise en outre une fiscalité injuste visant à faire payer aux ménages les cadeaux au patronat. C’est pourquoi le Front de Gauche est favorable à la tenue rapide d’une réunion unitaire de l’ensemble des organisations de gauche, des syndicats, des associations concernées par la question pour examiner le cadre et les formes de mobilisation contre cette hausse.

Dans le même temps, Jean-Marc Ayrault a annoncé une remise à plat de la fiscalité. Chiche… Nous avons déjà, dans l’Humain d’abord, des propositions qui placent la justice fiscale, la redistribution des richesses et la taxation du capital au coeur de notre projet. Mais nous voulons aller plus loin en travaillant à des Etats Généraux. Leur but sera d’élaborer et de porter de la façon la plus massive possible une réforme fiscale opposée aux canons du libéralisme, auxquels obéit le gouvernement, qui privilégient la "compétitivité et la baisse des dépenses publiques" au détriment de l’intérêt général et de l’égalité.

Communiqué du Front de Gauche


Retraites : Pétition aux députés

Urgent : pétition à l'adresse de notre députée  La réforme des retraites avait été adoptée à une courte majorité lors de son premier passage à l’Assemblée nationale. Le 5 novembre, le Sénat l’a rejetée à l’unanimité. Elle reviendra donc à l’Assemblée les 19 et 20 novembre.  Le rejet de la réforme est possible : il suffirait que ceux qui se sont abstenus en première lecture votent contre cette loi pour qu’elle soit rejetée faute de majorité. Bien sûr le gouvernement pourrait utiliser le 49-3 mais le caractère illégitime de cette contre-réforme en serait renforcé. Ce serait un encouragement à continuer pour le droit à la retraite et la défense de tous les droits sociaux.  Assurons-nous que les députés votent contre cette réforme inique ! Vous pouvez interpeller les députés de votre circonscription grâce à cet outil.  Pour plus d'information, vous pouvez vous rendre à l'adresse suivante : http://www.france.attac.org/articles/interpellons-les-depute-e-s-pour-quils-votent-non-cette-reforme-des-retraites 

GAD : l’immense gâchis !

Gad: l'immense gâchis humain ! Communiqué du Front de Gauche du Pays de Morlaix (cliquer sur ce titre pour lire)

Dimanche 13 octobre 2013

" L'Europe n'a pas le temps soi-disant de s'occuper de l'agro-alimentaire. L'Allemagne emploie des ouvriers à un euro de l'heure dans ses abattoirs et usines de transformation.
Toutes les usines feront comme GAD et l'usine de saumon à Poullaouen. Usines performantes mais pas assez compétitives parce que leurs salariés ont droit à un salaire minimum et une protection sociale.
Voilà l'Europe d'aujourd'hui … et ils n'ont pas peur de détruire  toute une vie car ils ont d'autres intérêts. Crions haut et fort pour une autre politique sociale européenne.  Bientôt les élections… Dénonçons le laxisme de la politique socialiste et du gouvernement qui nous  mène droit à la fin de l'agro-alimentaire en France. Le pouvoir actuel ne veut pas entendre parler des cooperatives ou la reprise par des salariés par crainte de Bruxelles: il préfère la France en guerre que de se battre pour les Français qui défendent leurs outils de travail" .
Michel Maho – ancien salarié de GAD et délégué syndical
PCF/ Front de Gauche – Pleyber-Christ


 

 


Non à la scandaleuse réforme des retraites, l’intervention de Jacqueline Fraysse à l’Assemblée

Jacqueline Fraysse décrypte le projet retraites du gouvernement à l'Assemblée Nationale: un argumentaire implacable contre cette réforme scandaleuse!

Geneviève Fraysse (députée du groupe communistes et républicain, Front de Gauche) est intervenue le 2 octobre 2013 devant une salle presque vide (ses collègues avaient tellement de choses plus intéressantes à faire que d'écouter la vérité sur les difficultés des français et la réforme des retraites…).

Son discours vaut la peine d'être entendu pour mesurer le scandale du choix que sont en train de faire les socialistes.            http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6TCF8uoYFGM


Retraites, l’alternative cachée, Attac Fondation Copernic

Retraites : l’alternative cachée, Editions Syllepse, sortie en librairie : septembre 2013, 82 pages Prix public 5 €. 

Faut-il allonger la durée de cotisation nécessaire pour garantir le financement des retraites ?

Cette mesure serait-elle « la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie », comme l’a affirmé François Hollande ? En aucun cas ! Les réformes précédentes ont déjà fortement réduit les droits à pensions et aggravé les inégalités entre les pensions des femmes et celles des hommes.

À l’horizon 2060, la baisse des pensions par rapport aux salaires serait, en fonction des scénarios économiques, de 15 à 25 % supplémentaires. La réforme annoncée est, comme les précédentes, justifiée par un argument apparemment de bon sens : « On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps ». Idées reçues, contrevérités, manipulations, voilà ce que démonte ce livre en avançant des propositions.

S’appuyant sur le contenu des rapports officiels, les auteurs montrent qu’une nouvelle régression sociale, qui obligerait à travailler toujours plus longtemps et à voir quand même la retraite baisser, n’est pas inéluctable. Une alternative existe, s’appuyant sur une mise à contribution des revenus du capital et sur le développement de l’activité utile. Plus qu’une question d’équilibre financier, les retraites posent celle de la société dans laquelle nous souhaitons vivre.


La violence des riches, à lire

Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d’un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d’intensification multiforme de la violence sociale. 
Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d’une grande agression sociale, d’un véritable pilonnage des classes populaires : un monde social fracassé, au bord de l’implosion. 
Loin d’être l’oeuvre d’un « adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d’un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp. 
À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du « bourgeoisisme ».  Feuilleter les premières pages

  On y trouve même un chapitre sur la famille Doux à Chateaulin.

17€, 250 pages,   En vente à la librairie La Joie de Lire à St Guénolé Penmarc’h


Retraites, arguments….

Retraites   —-         Des arguments ?      Nous n'en manquons pas !

Un diaporama clair sur le problème des retraites attendre le téléchargement avant de le lancer (retraites.pps).

Notre dossier de 2010 sur le problème des retraites reste complétement d'actualité

Ces dernières décennies nombreuses ont été les attaques contre notre système de retraite..

Le scénario catastrophe qui est orchestré pour justifier les mesures ne tient pas debout. Il y a évidemment des arrières pensées.

Le but inavouable est de diminuer le niveau des retraites et d'augmenter les profits capitalistes en orientant la population vers les fonds de pension.

Or la société est capable d'affronter le problème du coût des retraites. C'est ce que permet le système actuel de répartition assurant une solidarité intergénérationnelle.

Au lieu de le mettre en cause il faut au contraire l'améliorer.

A nous tous, collectivement, de décider quelle part du revenu national ira aux retraités. La charge financière des retraites et pensions est supportable par les produits de l'économie, aujourd'hui et plus tard. Il s'agit d'en faire le choix.

Ce que personne ne dit, c'est que le rapport coût_retraites / PIB diminue régulièrement !

Avril 2010 –   Ouverture d’un large front citoyen pour les retraites.

A l’initiative d’Attac et de la fondation Copernic, de nombreuses personnalités, dirigeants des partis de gauche, intellectuels, économistes, syndicalistes, lancent un appel à la mobilisation.

« La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux…) pour stopper cet engrenage. »

Un site Internet a été créé pour l’occasion, site sur lequel on peut se documenter et signer la pétition nationale.

Mai 2010 – création à Pont L'Abbé d’un « COLLECTIF CITOYEN DE DEFENSE DES RETRAITES PAR REPARTITION »

formé sur la base de la pétition proposée par ATTAC et la Fondation Copernic
Ce collectif de citoyens est soutenu par la FSU, la CGT, Solidaires, le PCF, le NPA, le PG, la FASE, et des militants du PS.


DOSSIER RETRAITES

– Un petit calcul niveau 6e lire—-> 

– Un diaporama explicatif voir—-> 

– Les femmes seraient particulièrement touchées par cette réforme. Les reports d'âge les pénalisent encore plus :

Désinformation et mensonges d'Etat sur les retraites des femmes par Christiane Marty du Conseil Scientifique d'ATTAC —->

– Vidéo du cours-formation de Bernard Friot en Juin 2010 : "Les retraites, à question salariale, réponse salariale !" —>

– Si on travaille plus longtemps on vivra moins longtemps !. 60-65 ans les meilleurs années de la retraite, par Gérard Filoche, inspecteur du travail –> lire

 

 

Un livre qui vient juste de sortir,"Retraites L'heure de vérité" en vente 7 € aux éditions Syllepse, ouvrage collectif sous la coordination d'ATTAC et de la Fondation Copernic
ainsi que 
Le livre de Bernard Friot, "L'enjeu des retraites",
 Edition La Dispute, mars 2010, 12€

 

 

 

 

 

 

 

Un témoignage : les retraites en Argentine :

En relation avec les retraites, je voudrais apporter mon témoignage. Je suis d’origine argentine et malgré le nombre d’années passées en Bretagne, je me tiens au fait de tous ce qui arrive là-bas.

En 1991, le président Carlos Saul MENEM, applique le libre commerce et la libéralisation de l’économie. Il faut savoir que l’Argentine avait un régime social assez semblable à celui des français dont la retraite par répartition. Ce président  l’a fait remplacer par la retraite par capitalisation, et l’allongement de l’âge de celle ci, les préretraités qui devaient avoir leurs  droits à 60 ans ont dû attendre jusqu’a 63 ans, avec toute la précarité que cette mesure a imposée.

La politique d’ultra libéralisation est arrivée au résultat que l’on connait en 2001, la mise en faillite du pays,  toutes les personnes qui avaient cotisé dans leur fond de retraite privé ont tout perdu.

Mais l’exemple argentin n’est jamais cité, pourquoi ?

Aujourd’hui grâce à la politique de  Nestor Kirchner et de Cristina Fernandez, la retraite par répartition  a été rétablie.

Silvia Le Böennec, Penmarc’h, 27 avril 2010

– Le gouvernement d’Evo Morales décide de baisser l’âge de départ à la retraite de 65 à 58 ans /(J.A.Pinatercera Information)/

Quand le gouvernement français décide d’élever à 62 et 67 ans l’âge de la retraite, le gouvernement bolivien décide en mai 2010 de le baisser de 65 à 58. Il introduit également unmécanisme de prise en compte de la pénibilité pour les mineurs qui pourront s’arrêter à 56 ans, les mineurs de fond le pourront à 51, leurs années de travail coûtant doublE ; Cette avancée s’inscrit dans le rétablissement et l’amélioration des droits sociaux mis à mal par trois décennies d’ultra libéralisme. L’action du président Evo Morales et de la majorité socialiste au parlement (pas au sens français du PS !) est déterminante. Cependant, rien se serait possible sans l’action des travailleurs et de leur syndicat, la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB). L’accord sur la réforme des pensions est dû à un puissant mouvement revendicatif sur les salaires, dans la situation générale bolivienne il marque la poursuite des actions de déstabilisations des possédants. Nationalisations, conquêtes sociales historiques : l’expérience bolivienne, comme celle d’autres pays d’Amérique Latine, est davantage qu’un symbole.
Elle démontre combien la défense des intérêts immédiats des travailleurs, les luttes et la perspective socialiste sont d’actualité. Comme pour la France !

Un diaporama retraites  —> 

 

Vidéo de l'intervention de Bernard Friot en Juin 2010 : "Les retraites, à question salariale, réponse salariale !" —>

La CGT : Il est possible de financer les retraites (15 avril 2010) —>

Pierre Khalfa, Union syndicale Solidaires : Il faut faire cotiser les profits —> 

Chavigné-Filoche : Une vraie retraite à 60 ans c'est possible —> 

Attac et Fondation Copernic : Dix contrevérités sur les retraites —> 

M'PEP : Les véritables enjeux de la bataille des retraites —> 

Politis 4 février 2010 : Dossier économie / retraites : on peut faire autrement  —>

Un appel d'organisations de jeunesse "la retraite, une affaire de jeunes" —> 

Le rapport officiel du COR 2010 (Conseil d'Orientation des retraites) —> 

Un nouveau site de la CGT, sur les retraites —> http://www.retraites-cgt.fr/

Les retraites : un enjeu de civilisation par Catherine Mills, économiste (avril 2010)—> 

Historique et analyses sur les retraites —> 

Un diaporama du PCF sur les retraites —-> http://www.pcf-capital-travail.fr/sites/all/files/document/actualite/2010-05/versionndeg1pcf6mai2010versioncourte.ppt

Financer les retraites, c'est possible !   le point de vue du NPA —-> 

Un tract des Alternatifs à propos des retraites —-> 

 

Une étude claire et documentée de Pierre Khalfa,

membre du groupe Retraites de la Fondation Copernic et du Conseil scientifique d'ATTAC. (Cette étude date de 2000 et quelques chiffres sont peut être à réactualiser,mais la démonstration reste pertinente et d'actualité.) —> 

L'enjeu de l'égalité entre les hommes et les femmes pour financer les retraites –—> 

Lire aussi à ce sujet :
Un article du Monde d'aout 2008 intitulé "Le système de retraites, un choix de société". Lire en PDF

Le livre de l'économiste Frédéric Lordon "Fonds de pension, piège à cons", éditions Raisons d'agir.

Les retraites ne sont pas une marchandise par Jean-Marie Harribey, économiste et co-président d’ATTAC —> 


 

 

Retraites, l’arnaque

Travailler toujours plus longtemps ?

RERAITES, L’ARNAQUE           par Laurent Noël, courrier des lecteurs, l’Humanité du 18/06/13.

Comme nous vivons plus longtemps, nous devons travailler plus longtemps. Voilà un raccourci de type philosophique stupéfiant et loin d’être évident. Mais il a au moins le mérite de nous démontrer de façon fracassante que le travail est une nécessité dans notre monde et non pas une valeur, si, stupidement, nous ne le savions pas encore. Point de salut ou de vie digne sans travail.

Pourtant, une autre proposition peut aussi être avancée : les moyens de production ne cessant de progresser, le progrès accomplissant son oeuvre, nos besoins personnels étant naturellement limités, et l’espérance de vie s’allongeant, nous voici enfin en état de profiter de la vie en la cadrant et en la définissant ailleurs que dans et pour uniquement le travail. (…) Le problème de l'emploi est la clé, et non pas celui de la retraite par répartition. Transférer un déficit d’une branche de l’Etat sur une autre de ses branches est inutile.

 Dans le système actuel, il est impossible de résoudre le problème que pose le vieillissement de la population sans passer d’abord par la suppression de l’existence même du chômage.

 Vouloir absolument maintenir les seniors sur un marché de l'emploi totalement exsangue est d’une absurdité sans bornes. Diminuer leur rémunération, directement ou indirectement, c’est les condamner à la misère.

 La solution viendra probablement d’un changement de paradigme : tout n’est pas qu’économie dans la vie, vie qui elle-même peut être autre chose qu’emplie de labeur et d’obligations.

 Si ce paradigme ne change pas, il sera nécessaire de trouver d’autres sources de financement que I'emploi, bien seul comme source de recettes de l’Etat. (…)


ANI, tentative de faire approuver cet accord par l’Assemblée Nationale, des protestations à gauche

Vives oppositions à gauche contre la tentative du gouvernement de faire valider l’ANI (Accord National Interprofessionnel) du MEDEF par le parlement

— Plus de 1600 signatures de la pétition lancée à l’initiative d’élus et de responsables socialistes pour dire NON au MEDEF et à l’ANI : http://nonsocialisteaumedef.tumblr.com

— Gérard Filoche, inspecteur du travail, membre du PS, nous parle de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier signé par le MEDEF et la CFDT, que le gouvernement veut faire voter tel quel. ECOUTEZ AU MOINS LES 10 PREMIERES MINUTES, pour comprendre l’enjeu de cette loi : La mise à sac des droits des travailleurs (comme si ils en avaient trop !)

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=rQe1qjqDX8Y#!

— André Chassaigne, président du groupe Front de Gauche à l’Assemblée nationale, lance un appel à la mobilisation pour défaire l’ANI

http://andrechassaigne.over-blog.com/article-appel-a-la-mobilisation-pour-defaire-l-ani-116536383.html

— Une vidéo explicative sur l’ANI :

http://www.humanite.fr/assemblee-nationale/lani-vu-par-le-syndicat-solidaires-519578


Notre députée avec le MEDEF pour la transcription de l’ANI

Notre députée Annick Le Loch avec le MEDEF pour la transcription de l’ANI !!!

L’accord sur l’emploi concocté par le Medef avec la complicité de la Cfdt a été massivement rejetté dans la rue le 5 mars 2013 dans toute la France. Cet “accord national interprofessionnel” (ANI) est un coup porté aux protections collectives conquises durant des décennies. C’est un recul sur cent ans de luttes ouvrières.

Sa transcription dans la loi est contestée par de nombreux élus, y compris au PS. Malgré cela un groupe de 100 parlementaires socialistes appellent à l’adopter tel quel comme le demande le Medef.

Laurence Parisot, présidente du MEDEF le 10 mars 2013 : “Nous demandons que cet accord soit transcrit dans la loi tel quel”. 

On ne peut que déplorer que notre députée Annick Le Loch se place dans les plus droitiers du PS.

—-> leur texte en pièce jointe et les signataires.