Pour une taxe sur les transactions financières

Un appel d'ATTAC pour une Taxe sur les Transactions Finacières

Il y a quelques jours, plusieurs membres du collectif d’audit citoyen ont signé une lettre ouverte à François Hollande pour l’enjoindre à ne pas céder au lobby bancaire et à mettre en place une véritable taxe sur les transactions financières (TTF). 
L’enjeu est important : le 19 février à l’Elysée, François Hollande et Angela Merkel rendront publique leur position commune sur la TTF européenne. Or depuis plusieurs mois Bercy et les banquiers s’efforcent de la vider de son contenu. 
Cette lettre est disponible ici : https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/lettre-ouverte-europeenne-a 
Vous pouvez facilement la signer et l’envoyer à François Hollande par l’intermédiaire du lien suivant : https://france.attac.org/se-mobiliser/taxer-les-transactions-financieres/article/envoyez-la-lettre-ouverte 
Vous trouverez ci-dessous des éléments d’information et de contexte. Mobilisons-nous contre le lobby bancaire et pour une véritable taxe sur les transactions financières ! 

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La violence des riches, entretien vidéo

La violence des riches (entretien vidéo avec les Pinçon-Charlot)

Entretien avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, autour de leur livre «La violence des riches – Chronique d'une immense casse sociale» (Editions Zones – La Découverte 2013).
Réalisation : Yannick Bovy — Janvier 2014 – 26 mn.
Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG


 

“Social-libéralisme”, cela a-t-il un sens ?

« Social-libéralisme », cela a-t-il un sens ?

Table ronde avec Gilles Finchelstein, directeur de la Fondation Jean-Jaurès. Jacques Fournier, conseil scientifique de la Fondation Res Publica. Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic. Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel-Péri. Thierry Pech, directeur général de la Fondation Terra Nova.        Lire ce débat en PDF


P.Laurent sur France Info : Hollande est minoritaire à gauche

Invité vendredi 24 de France Info, Pierre Laurent, le secrétaire national du parti communiste a réaffirmé qu'il ne voterait pas la confiance au gouvernement sur le pacte de responsabilité. Et il assure que François Hollande est aujourd'hui "minoritaire dans la gauche". Avant de lancer un appel au rassemblement de tous ceux qui pensent comme lui.

http://www.dailymotion.com/video/x1a801j_pcf-hollande-est-minoritaire-a-gauche_news
 

"Moi je crois que François Hollande aujourd'hui est minoritaire dans la gauche. Et minoritaire parmi ceux qui l'ont élu en 2012. Mes alliés, ils sont dans toute la gauche française. J'appelle les socialistes, les écologistes, les syndicalistes qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche, tous les citoyens de gauche à se rassembler…" affirme le patron du PCF.

Et il est catégorique : "Vous verrez, nous ne serons pas seuls à dire ce que nous disons sur le pacte de responsabilité". 

Et Pierre Laurent répète qu'il ne votera pas la confiance au gouvernement quand le pacte de responsabilité arrivera à l'Assemblée nationale. Car ce pacte donne "à nouveau des cadeaux énormes au patronat. Et pour lequel il n'y a pour le moment aucune contrepartie en matière d'emploi", seulement des "mots ronflants"

http://www.dailymotion.com/video/x1a801j_pcf-hollande-est-minoritaire-a-gauche_news


Europe : la confrontation et la rupture

Europe : la confrontation et la rupture

TRIBUNES – l'Humanité le 23 Janvier 2014

Quelle stratégie pour les élections du 25 juin 2014 ?

Par Bastien LACHAUD, secrétaire national 
du Parti de Gauche, et Matthias TAVEL, 
auteur du Cauchemar européen, comment 
s’en sortir ! (éditions Bruno Leprince).

Les élections européennes de 2014 donneront sûrement lieu aux habituels vœux pieux sur «l’Europe sociale». Pourtant, plus personne n’y croit. ­Surtout, l’austérité ravage le continent. 27 millions de chômeurs, plus de 100 millions de pauvres : il y a urgence ! L’Europe, qui devait être la solution, est devenue le problème. Le « rêve européen » a viré au cauchemar. Le Front de gauche s’accorde sur l’ambition de « refonder l’Europe ». « Refonder ». Donc mettre à bas les fondations actuelles et rompre avec les traités européens rejetés en 2005. Au Parti de gauche, notre texte d’orientation, « Sortons de l’Europe austéritaire ! Désobéir pour ne plus subir ! », affirme la volonté de « révolutionner et refonder l’Europe ». Nous faisons nôtre la parole de Marie-George Buffet à Tarbes le 12 novembre dernier aux côtés de Jean-Luc Mélenchon : « Cette Europe, nous n’en voulons plus. Il n’y a rien de bon à garder. On recommence à zéro. » Loin des incantations hypocrites du PS, nous proposons une méthode concrète et radicale : la subversion ! Nous appliquerons la politique pour laquelle le peuple aura voté. Rien ni personne ne nous en empêchera. La France peut désobéir. D’autres le font, comme les Anglais qui n’appliquent pas l’euro. Depuis 1966, le « compromis de Luxembourg » permet à un pays qui juge que des intérêts « très importants » pour lui sont menacés de bloquer des décisions européennes. La France peut initier cette désobéissance européenne : refus d’appliquer les directives de libéralisation pour reconstruire les services publics, dénonciation du traité budgétaire pour refuser l’austérité et engager une relance écosocialiste de l’activité… Contre le libre-échange et le dumping, « l’Humain d’abord » proposait une taxe kilométrique et des visas sociaux et écologiques. Aujourd’hui, assumons le mot protectionnisme ! Notre protectionnisme est solidaire : il vise la relocalisation de l’industrie et de l’agriculture aux plus près des besoins sociaux et la planification écologique. Nous défendons la coopération plutôt que la guerre économique de tous contre tous. Cela commence par mettre en échec le projet de grand marché transatlantique. Pour en finir avec l’austérité et la spéculation contre la dette publique, organisons un audit citoyen et des annulations de dette publique. Surtout la BCE doit prêter directement aux États à taux bas ou nul. L’euromark actuel condamne les peuples à l’austérité. Mais les peuples n’accepteront pas d’être tondus éternellement. L’affrontement peut aller jusqu’à la désobéissance monétaire et une réforme unilatérale des statuts de la Banque de France pour qu’elle prête directement à l’État. Entre la sauvegarde de l’euro et la souveraineté du peuple, notre choix est vite fait ! Assumons cette confrontation. Il n’y a pas d’euro possible sans la France. Notre méthode est simple : proposer nos solutions. Les appliquer avec les autres peuples chaque fois que possible. Les appliquer seuls chaque fois que nécessaire. Nous devons assumer le potentiel révolutionnaire que donne à notre nation sa place de deuxième population et économie d’Europe et son histoire. Nul nationalisme ! Seulement la ferme conviction que changer l’UE à 28 est impossible. Notre stratégie : la subversion. Notre action  : rompre pour ouvrir un chemin et entraîner les autres peuples d’Europe. Là est l’internationalisme. Nous en avons les moyens. Chaque bulletin de vote pour nos listes aura cette ambition. Hollande, Merkel, Barroso, du balai !


Soutien aux droits des femmes en Espagne et ailleurs

Soutien et Mobilisation aux droits des Femmes en Espagne et ailleurs

17 janvier 1975, la loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) marque un grand tournant pour la libération des femmes en France.

Quelques années auparavant 343 salopes signaient un manifeste pour qu’enfin l’hypocrisie qui mettait en danger de mort les femmes puisse prendre fin.

A cette époque, nous avons cru que la page était tournée, que la considération pour le libre choix de nos corps allaient enfin être « normalisée », que nous aurions une reconnaissance égale à celle de l’autre moitié de l’humanité : les hommes.

Au fur et à mesure tous les pays européens, ont reconnu ce droit aux femmes. Il reste quelques pays dont les lois sont très restrictives (Irlande, Pologne, Chypre..) où les femmes sont encore sous l’emprise réactionnaire et religieuse, elles sont amenées à aller avorter à l’étranger pour celles qui en ont les moyens.

Avant 1975, la contraception était extrêmement difficile, en Bretagne notamment, où la vie personnelle était sous contrainte de la morale religieuse. Trouver un médecin qui accepte ou propose de prescrire la pilule contraceptive était un parcours du combattant. La majorité civile était à 21ans et pour les jeunes filles la situation était très délicate.

Quand une grossesse non désirée survenait, quel moyen restait-il aux femmes ? Êtrele rejet de son environnement familial et pour l’enfant souvent beaucoup de souffrance à venir, ou bien le recours aux « faiseuses d’anges ».

Quelques années avant 1975, se sont organisés des mouvements de libération pour les femmes : Planning Familial, Mouvement de Libération Pour l’Avortement et la Contraception (MLAC), MLF. Ces mouvements ont permis de faire pression sur les responsables politiques pour légiférer l’avortement. Ces mouvements organisaient parallèlement des avortements clandestins. Des militantes ont aussi pris en charge ces interruptions, au risque de rendre des comptes à la Justice.

Je voudrais à ce titre rendre hommage à toutes ces femmes dont les actes légitimes mais illégaux ont permis de sauver des vies.

Les états voisins européens plus progressistes (Hollande et Angleterre) étaient pour certaines, une solution pour interrompre leur grossesse. Des cars de femmes partaient vers la Hollande, des bateaux vers l’Angleterre. Encore fallait-il avoir les moyens financiers pour entreprendre ces voyages, d’où l’absence de justice sociale.

Aujourd’hui, si l’Espagne devait revenir sur cet acquis, puisqu’elle s’apprête à légiférer l’avortement en délit, ce serait une régression, qui nous renverrait aux temps obscurs.

En France, la droite n’a jamais été à l’aise avec cette loi, l’extrême droite attend son tour pour revenir sur cette conquête, « bonjour la phalange et ses amis ».

Aujourd’hui en France la loi sur l’IVG est un droit réaffirmé, mais qu’en est-il de la réalité du terrain et les moyens mise en œuvre pour permettre à toutes l’application de la loi : la pression sur les médecins, la disparition des centres d’orthogénie…

Ne laissons pas notre vie en proie à ces réactionnaires.

Restons vigilants car si c’est un acte légalisé, il n’a jamais été légitimé.

Soutenons les espagnols pour leur droit et pour que demain toutes les femmes puissent ne plus avoir à craindre pour leur destin et leur existence.

MOBILISATION pour le droit des femmes en Espagne

Fraternellement,     Mireille Cachereul


Le 1er février, une manifestation est organisée à Paris pour la défense de l’IVG, faisant écho à celle prévue le même jour à Madrid.


Censure sur France 5 ?

 Censure ???     Information par Gilles Balbastre, cinéaste

Figurez-vous que juste après le documentaire « Les nouveaux chiens de garde », j'ai eu l'occasion de réaliser un documentaire pour France 5, intitulé « Salariés sans frontières ».

Figurez-vous que ce documentaire a été livré en septembre 2012 et que depuis, France 5 l'avait « oublié » dans des tiroirs.

Il faut dire que les rapports avec France 5 avaient été très tendus lors du montage au printemps 2012, à l'époque où des dizaines de milliers de spectateurs se précipitaient dans les salles pour voir justement Les Nouveaux chiens de garde. Alors, imaginer qu'il peut y avoir un rapport entre cette censure et le film qui a fait plus de 240 000 entrées au cinéma. Non, quand même pas !! Bon, il est vrai qu'Yves Calvi, un des chouchous de France 5, est plutôt bousculé dans Les Nouveaux chiens de garde… Mais, non il ne faut pas voir le mal partout !!

Officiellement, c'était donc la musique du film et son compositeur, le talentueux et indocile Dick Annegarn, qui ne plaisait pas à la chaîne… Officiellement vous dis-je…

Toujours est-il que je viens par hasard de m'apercevoir cet après-midi en surfant sur le Net que France 5 s'est enfin décidé de diffuser « Salariés sans frontières » jeudi qui arrive, le 16 janvier à… zéro heure dix. Honteusement, en catimini, histoire de préserver l'illusion de démocratie. Le film n'a bien entendu bénéficié d'aucune promotion de presse de la part de France 5. Résultat, aucun article, aucun reportage, aucun son. Un lien avec Les Nouveaux chiens de garde ? Non vous dis-je !!! 

Non seulement France 5 a « oublié » le documentaire dans ses tiroirs durant 18 mois, l'a programmé à une heure impossible – dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 janvier – , mais empêche le film d'être en Replay. Certains ont déjà protesté sur la page de France 5 : http://www.france5.fr/emission/salaries-sans-frontieres
Mais France 5 ne peut pas décider de tout. Depuis quelques jours « Salariés sans frontières » est en accès libre sur Youtube. La meilleure version est à l'adresse suivante : http://www.youtube.com/watch?v=NmDMJTjLWPQ
Alors, n'hésitez pas à aller sur ces sites pour visionner le documentaire ou pour réclamer un Replay. Plus le mouvement sera fort, plus la contestation d'une télévision de service public qui n'a plus rien de public sera visible.
La censure de « Salariés sans frontières » n'est en réalité que le haut de l'iceberg.
Face à cette censure qui frappe tous ceux qui protestent et luttent contre un ordre capitaliste et libéral qui se croit tout puissant, face à l'arrogance des chiens de garde médiatiques, il est plus que jamais indispensable de développer maintes formes de résistance.
Pour que vous puissiez encore disposer de supports d'informations de qualité, pour que nous puissions nous, journalistes, documentaristes ne pas crever de cette censure économique qui ne dit pas son nom, nous avons créé un site d'autoproduction de documentaires, Nada (Nous avons des armes) : http://www.nada-info.fr/.
Pour le moment ce site est en élaboration. Mais vous pouvez déjà y puiser quelques documents (charte, projet de docus, bande annonce). Nous travaillons à sa transformation. Début février, un nouveau Nada sera disponible et tout à fait opérationnel. Nous vous le ferons savoir. 

Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde


Communiqué du Front de Gauche du Pays Bigouden après la conférence de presse de François Hollande

Communiqué du Front de Gauche du Pays Bigouden après la conférence de presse de François Hollande

Après l’attaque contre le régime de retraites et la hausse de la TVA, c’est à un véritable coup de force auquel François Hollande s’est livré, un dynamitage en règle du modèle social et républicain français.

Pas un mot pour les salariés, pour les privés d’emploi et précaires de notre pays, mais par contre la fin des cotisations familiales patronales, un nouveau cadeau de 30 milliards au patronat après les 20 milliards du CICE.

Quant aux 50 milliards de réduction de dépenses publiques et de dépenses des collectivités, c’est une déclaration d’austérité générale qui ne peut qu’aggraver la situation.

En assumant son libéralisme Hollande achève ce que Sarkozy n’a pas eu le temps de mener à terme. Où est le changement promis ?

Le Front de Gauche propose, à l’opposé, une politique de gauche avec une fiscalité juste et solidaire.


NON à la hausse de la TVA

Un collectif unitaire s'est constitué pour mener une campagne contre la hausse de la TVA

à l'initiative de Solidaires, ATTAC, Fondation Copernic, UFAL, Economistes atterrés, Femmes Egalité, Les éffronté-e-s, Mncp, Mpep, Front de Gauche (PG, PCF, Ensemble, PCOF, GU, R&S), Résistance sociale, DAL, APEIS. Une pétition est en ligne sur www.stop-tva.fr  –      Ici  Le tract commun

Quand Sarkozy était au pouvoir le Parti Socialiste se prononçait contre une hausse de la TVA (voir l'affiche ci-dessous) Comment croire aux promesses du PS ?

hou les menteurs !


Pour un pacte d’avenir progressiste et écologique

Pour un pacte d'avenir progressiste et écologique

Le 19 / 12 / 13       Communiqué de l'association Front de Gauche Pays Bigouden

L'association Front de Gauche Pays Bigouden entend ne pas laisser le monopole de l'opposition au pacte d'avenir gouvernemental au seul mouvement des « bonnets rouges ». D'autant plus que ce dernier repose sur une alliance contre-nature entre un patronat et des agriculteurs productivistes – soucieux de maintenir, voire d'amplifier un système de développement à l'origine de la crise sociale, économique et environnementale actuelle –, et des travailleurs, salariés ou non, pourtant victimes de ces derniers par de nombreux aspects.

Face aux « bonnets rouges » dont certains desseins décentralisateurs confondent «simplification administrative»  avec  «déréglementation  néo-libérale» ; face  au  gouvernement  dont le pacte d'avenir ne remet pas vraiment en cause un modèle productiviste responsable des maux bretons, le FdG  bigouden  ambitionne  d'impulser  en  Bretagne  un  large  mouvement  en  faveur  d'un  pacte véritablement progressiste et écologique. Un pacte alternatif, donc, à travers lequel sera également revendiqué un « droit à l'expérimentation » s'appuyant notamment sur les piliers suivants :

– Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l'installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l'environnement.

– Une vraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.

–  Une  réorganisation  de  la  filière  pêche  au  profit  des  petites  exploitations  respectueuses  de l’environnement, dans un milieu protégé par la rotation des zones de pêche.

– Un contrôle sur l'utilisation des subventions octroyées aux entreprises.

– Une extension des droits des travailleurs dans l'entreprise empêchant les dérives capitalistes.

– La création d'emplois par le soutien au développement des coopératives paysannes, ouvrières et de consommateurs.


Pacte Avenir Bretagne, points de vue

Pacte d’avenir pour la Bretagne – des points de vue

PACTE D’AVENIR : LE COMPTE N’Y EST PAS!   

Le 17/12/ 2013 COMMUNIQUE de l’Association FRONT de GAUCHE Briec, Fouesnant, Quimper,

 Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d’éteindre l’incendie qui pourrait s’étendre à tout le pays et c’est dans la précipitation qu’il a concocté un pacte d’avenir qui n’est pas satisfaisant.

Tout en renonçant à s’opposer aux licenciements non motivés dans l’agro-alimentaire, les orientations de ce projet ne remettent pas en cause le système productiviste qui vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques, sociaux et environnementaux (délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,…).

Ce pacte d’avenir est un nouvel emballage de mesures qui étaient déjà actées et qui ne donnent pas suffisamment de moyens pour développer des champs prometteurs de l’économie bretonne (formation, économie de la mer, énergies renouvelables…), celle-ci ne pouvant se résumer à l’industrie agro-alimentaire.

Les dispositions de ce pacte risquent de déséquilibrer un peu plus l’aménagement de la Bretagne au profit des métropoles Rennes, Nantes et Brest et au détriment du centre Bretagne et de la pointe Finistère.   

Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l’Europe et accepté par la droite et le PS.

L’écotaxe qui a cristallisé le mécontentement ces dernières semaines n’est elle-même qu’un palliatif mal pensé à la privatisation des autoroutes qui a retiré des ressources à l’état pour développer les infrastructures de transport, en particulier pour le fret ferroviaire, le transport maritime et fluvial.

Pour nous, un gouvernement de gauche se doit d’agir concrètement pour changer le rapport de force par rapport au monde économique et financier.

Il doit imposer  :

  •  Un contrôle sur l’utilisation des subventions octroyées aux entreprises, avec renforcement des droits des travailleurs au regard de ces fonds publics. 

  •  L’interdiction des licenciements boursiers.

  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros net minimum).

  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.

  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l’installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l’environnement.

  • Une vraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.


COMMUNIQUE du FRONT de GAUCHE du pays de Morlaix, vendredi 13 décembre

PACTE D’AVENIR: LE COMPTE N’Y EST PAS !

Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d’éteindre l’incendie qui pourrait s’étendre à tout le pays.

Et c’est dans la précipitation qu’il concocte un pacte d’avenir qui n’est pas satisfaisant.

Tout en renonçant à s’opposer aux licenciements non motivés dans l’agro-alimentaire, les orientations de ce projet ne remettent pas en cause le système productiviste qui vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques, sociaux et environnementaux ( délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,…).
Ce pacte d’avenir est un nouvel emballage de mesures qui étaient déjà actées et qui ne donnent pas suffisamment de moyens pour développer des champs prometteurs de l’économie bretonne (formation, économie de la mer, énergies renouvelables…), celle-ci ne pouvant se résumer à l’industrie agro-alimentaire.
Les dispositions de ce pacte risquent de déséquilibrer un peu plus l’aménagement de la Bretagne au profit des métropoles Rennes et Nantes et au détriment du centre Bretagne et de la pointe Finistère.
Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l’Europe et accepté par la droite et le PS.
L’écotaxe qui a cristallisé le mécontentement ces dernières semaines n’est elle-même qu’un palliatif mal pensé à la privatisation des autoroutes qui a retiré des ressources à l’état pour développer les infrastructures de transport, en particulier pour le fret ferroviaire, le transport maritime et fluvial.

Pour nous, un gouvernement de gauche se doit d’agir concrètement pour changer le rapport de force par rapport au monde économique et financier. Il doit imposer :

  • Un contrôle sur l’utilisation des subventions octroyées aux entreprises, avec renforcement des droits des travailleurs au regard de ces fonds publics.
  • L’‘interdiction des licenciements boursiers.
  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros net minimum).
  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.
  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l’installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l’environnement.
  • Unevraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.

Communiqué du Front de Gauche du Centre Finistère

PACTE D’AVENIR : Nous ne sommes pas dupes

Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d’éteindre l’incendie qui pourrait s’étendre à tout le pays.

Et c’est dans la précipitation qu’il concocte un pacte d’avenir qui, à y regarder de plus près, ne pourra pas répondre aux aspirations à une société plus juste, plus solidaire et respectueuse de l’Environnement.

En effet, les orientations de ce projet ne remettent nullement en cause le système productiviste qui pourtant vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques , sociaux et environnementaux ( délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,…).

Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l’Europe et accepté par la droite et le PS .

Il se prononce pour :

  • Des mesures immédiates soulageant les souffrances humaines occasionnées par les fermetures d’entreprises agroalimentaires.
  • Une réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.
  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l’installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l’environnement.
  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.
  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros minimum).
  • Une loi interdisant les licenciements boursiers.
  • Un contrôle sur l’utilisation des subventions octroyées aux entreprises.
  • L’extension des droits des travailleurs dans l’entreprise empêchant les dérives capitalistes.

Le collectif Front de Gauche du Centre Finistère estime qu’une véritable concertation doit être élaborée avec l’ensemble des acteurs bretons pour parvenir à des solutions acceptables et acceptées par tous.

La démocratie ne doit pas faire peur mais au contraire être le moteur des changements nécessaires au bien-être de tous.

11 Décembre 2013


Avis complet


La déclaration du Parti de Gauche


L’avis du CESER Bretagne (Conseil Economique et Social)


Le Conseil Régional de Bretagne a adopté ce pacte à une faible majorité (46 contre 36).

Précisons que le Front de Gauche n’a hélas aucun élu au Conseil Régional.


Un tract d’organisations du Front de Gauche “Défendre les travailleurs bretons”


Non à la signature du Pacte Avenir Bretagne par le Parti de Gauche


Il manque un volet social, par syndicats


Mouvement de la Paix Bretagne pour une réorientation des milliards consacrés à l’armement


Le texte du Pacte d’avenir pour la Bretagne


et un lien vers quelques déclarations avisées concernant l’opération “Bonnet rouge”



Annick Le Loch et la Syrie

SYRIE : Stopper l'escalade guerrière !

A propos d'une intervention militaire en Syrie notre députée A Le Loch dit dans Ouest France du 31 Août 

"Je suis pour, si cela peut apporter la paix, la démocratie et la liberté, mais je n'en suis pas sûre. Les souffrances endurées par ce peuple depuis 2 ans ne sont pas tolérables…"

Comme si des bombardements pouvaient apporter la paix ! Avec en prime démocratie et liberté ! Pourquoi pas "bonheur et joie" de voir les populations bombardées et leurs habitations détruites…

Les souffrances endurées ne sont pas tolérables… alors détruisons leur pays avec des bombes….

Ne tirera-t-on jamais les leçons des échecs du passé ? Une fois de plus c'est la solution de l'intervention militaire qui ajoute de la guerre à la guerre qui aurait le préférence de nos dirigeants. Comme si lancer des bombes sur la Syrie allait améliorer le sort des populations… On n'a importé en Irak et en Lybie ni la démocratie, ni la paix, ni la liberté.

En Irak, sous un prétexte mensonger d'armes de destructions massives, on a tué des milliers de civils et on a instauré la guerre civile permanente. En Lybie le fiasco de l'intervention française devrait aussi servir de leçon – sans oublier les conséquences au Mali (fourniture massive d'armes aux intégrises islamistes) –

Et de quel droit la France interviendrait dans un pays étranger, au nom de quelle légitimité ?

Il est temps que cesse cet alignement inconditionnel derrière les Etats Unis et Israël dont le seul but est de déstabiliser tout le monde arabe, avec tous les dangers que cela comporte.

Avant d'envisager une aventure militaire susceptible d'embraser toute la région, l'urgence est d'organiser sous l'égide de l'ONU, un sommet réunissant les belligérants et les principales puissances impliquées.

Alaa al Aswany, écrivain égyptien : "Une intervention guerrière occidentale s'apparenterait à un crime plus grave encore que celui que l'on prétend punir."

Jean Jaurès : "Il faut sans cesse dénoncer et déjouer les intrigues et les complots de ceux qui veulent mener notre pays à la guerre."


Pétition en ligne du Mouvement de la Paix contre l'intervention militaire en Syrie (septembre 2013)

http://www.mvtpaix.org/utils/petitionSyrie2013.php?langue=francais&displayBegin=2501


 

Ban Ki-moon : « Le chaos en Syrie et dans la région ne sert à personne »

Le secrétaire général de l’ONU a mis en garde contre l’illégalité d’une action « punitive » en Syrie sans l’aval du Conseil de sécurité, et il tente de relancer Genève 2.

Le secrétaire général de l’ONU a adressé, mardi soir 3 septembre, une importante mise en garde aux États membres du Conseil de sécurité, tentés par des frappes. « L’usage de la force est légal uniquement quand il s’agit (pour un État membre) de se défendre, conformément à l’article 51 de la charte, ou quand le Conseil de sécurité a approuvé une telle action », a rappelé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, ajoutant, comme pour mieux prévenir toute tentative de recours à la force hors du cadre légal : « C’est un principe ferme des Nations unies. »

Ban Ki-moon a en outre fait valoir les risques d’instabilité encourus par l’ensemble de la région en cas de frappes militaires. « Nous devons considérer l’impact qu’aurait une action punitive sur les efforts pour empêcher d’autres effusions de sang et faciliter un règlement politique du conflit. (…) Le chaos en Syrie et dans la région ne sert à personne. »


Agenda

– Agenda –

Vendredi 28 novembre à 20h30 à Quimper aux Halles St François

Réunion publique avec Myriam Martin (Ensemble)

"Quelle alternative de gauche, sociale, écologique et démocratique à la politique d'austérité ? "


Le 29 et 30 novembre : Fête de l'Humanité Bretagne au Parc des Expos de Lorient Agglomération à Lanester

avec, en particulier

Le samedi à 16h CARREFOUR REGIONAL DU FRONT DE GAUCHE

 Avec Marie-Pierre Vieu (directrice de la maison d'édition Arcane 17, membre de la direction nationale du PCF en charge du Front de Gauche, conseillère régionale et présidente du groupe FDG de la région Midi-Pyrénées)

Myriam Martin (d'Ensemble, tête de liste FDG aux Européennes Grand Ouest)

Alain Guillard (tête de liste PG aux municipales à Saint-Malo)

et les collectifs FDG de Bretagne

Le dimanche

à 16 heures : Meeting avec Pierre Dharéville, dirigeant national du PCF

à 17 h Zebda sur la grande scène

Le programme complet des débats

Un car est prévu au départ du pays bigouden pour le dimanche