Référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP. Plus de 900 000 signatures, mais il faut accélérer si nous voulons l’obtenir ! Mode d’emploi


La “proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris” a été déposée par 248 parlementaires.

Pour l’obtention d’un référendum d’initiative partagée, RIP, à ce sujet il nous faut avant le 12/03/2020 obtenir 4 700 000 signatures, soit 10% du corps électoral.
Nous en sommes à la mi-octobre à près de 900 000.

L’enjeu dépasse largement le cadre d’ADP. Il s’agit pour nous de défendre l’intérêt général. C’est un scrutin officiel, d’où la procédure très différente de la signature d’une simple pétition.

il s’agit ici non pas de prendre position mais simplement de demander un débat suivi d’un référendum comme le prévoit la Constitution.

Le mode d’emploi

2 façons : soit par Internet, soit en remplissant un imprimé à la mairie de la plus grande commune du canton, un récépissé vous sera remis.

Vous munir d’une pièce d’identité : carte d’identité ou passeport car vous devrez respecter exactement la façon dont vos noms et prénoms y figurent et donner le numéro de cette pièce d’identité.

A la mairie :

Vous y remplirez le formulaire Cerfa 15264-02 –> C’est simple et un employé vous assistera.

Voici le formulaire à télécharger en PDF. A donner à toutes vos connaissances qui n’utilisent pas Internet et à celles qui ont échoué au vote par Internet.
Possibilité de regrouper les dépôts à la mairie.

Par Internet :

1ere étape

Aller sur le site du ministère de l’intérieur pour demander un référendum

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Vous cochez la case “Je soutiens” puis Suivant

Sélectionner le département de votre bureau de vote dans la liste déroulante. (Cliquer à droite dans la zone de saisie pour obtenir la liste déroulante)

Puis la commune, entrer le nom de la commune et un choix vous est suggéré (le code de la commune est le code Insee et non le code postal)

Entrer NOM et Prénoms exactement comme sur la carte électorale (c’est à dire tous les prénoms séparés par un espace, pas de virgule, une majuscule au début de chaque mot)

Puis sélectionner détails date de naissance, lieu de naissance… (une liste déroulante vous facilite votre choix)

(utiliser les choix déroulants pour saisir les dates)
Après avoir complété les caractéristiques de votre pièce d’identité (le numéro se trouve en haut de la carte, 12 chiffres)

Donnez une adresse mail, puis recopiez le code de sécurité CAPTCHA :

La dernière difficulté est la recopie des caractères proposés. Il est parfois difficile de distinguer les majuscules des minuscules

En cliquant sur Oui, confirmer mon soutien :

-Si vous obtenez “mauvais code” –> vous recommencez en veillant à la différence minuscule/majuscule

-Si vous ne parvenez pas à déterminer les différents caractères, cliquez sur “Autre image” pour obtenir une autre suite de caractères

On obtient alors la confirmation.

Reste à télécharger le récépissé

télécharger en pdf imprimable un résumé de ce mode d’emploi

Si vous n’êtes pas sur les listes électorales

Le droit de signature est, comme le droit de vote, accordé non pas aux citoyens français, mais aux électeurs. Cela signifie qu’il faut être inscrit sur les listes électorales pour participer à cette campagne. Le site service-public.fr permet de vérifier son inscription ou de la faire le cas échéant. “C’est traité dans les cinq jours”, assure le ministère de l’Intérieur. Dès leur majorité, les jeunes adultes sont automatiquement inscrits sur les listes; ils peuvent donc signer dès que ce sera le cas, y compris s’ils n’ont 18 ans qu’au début de l’année 2020.

Des mairies vous attendent

Le site referendum.interieur.gouv.fr n’est pas le seul canal pour signer la pétition qui pourrait entraîner ce RIP.

Des formulaires seront à la disposition des citoyens dans la mairie de la plus grande ville de chaque canton. “Cela représente environ 2000 mairies que l’on pourra retrouver bientôt sur une carte interactive que l’on mettra à disposition sur le site”, explique le ministère de l’Intérieur qui a déjà mis la liste à disposition via les préfectures.

Et si vous avez des difficultés pour signer

Nous sommes à votre disposition pour vous aider. Des séances de signatures sont organisées un peu partout, sur les marchés, dans des permanences mises en place par des militants.

Pour le pays bigouden par exemple, si vous voulez de l’aide signalez-vous grâce au formulaire de contact de ce blog ou en vous adressant à un des militants – politique ou syndical –  de votre connaissance.

Compléments

Des arguments sur les enjeux de ce scrutin et d’un RIP sur ADP

Pour consulter le nombre de soutiens obtenus        http://www.adprip.fr/

Pour voir la liste des soutiens (pas très facile il faut du temps…)         https://www.referendum.interieur.gouv.fr/contenu/consultations

et il est à noter que le délai pour que votre soutien soit pris en compte est de 5 à 7 jours..

Vidéo – Histoire de la Résistance en Pays Bigouden – Conférence du 14 juin 2019 à Lesconil

 

250 personnes présentes à la conférence !

La soirée a été filmée par la fédération PCF du Finistère

Le site Internet : www.bigouden1944.wordpress.com

 

et un autre site de G.B. sur l’histoire locale,
les luttes des sardinières à Douarnenez et au Pays Bigouden il y a un siècle : www.sardinieres.wordpress.com

 

Référendum d’Initiative Partagée il nous faut 4,7 millions de signatures. Mode d’emploi

L’Élysée comptait, presque en catimini, céder les Aéroports de Paris (ADP) à Vinci. Ce projet, indéfendable, il nous faut le combattre.

Pour la première fois depuis 40 ans, il va être possible de dire NON à une privatisation et au bradage du patrimoine public au profit du privé. On voit d’ailleurs ce que cela donne avec les autoroutes.
A l’initiative des parlementaires PCF, FI, PS avec des parlementaires LR, un référendum d’Initiative Partagé est lancé pour dire NON à cette privatisation.

Il faudra réunir, d’ici 9 mois (soit d’ici le 12 mars 2020), 4,7 millions de signatures à la loi cosignée par 248 parlementaires et qui consacre ADP comme un service public national donc non cessible au privé.

Si ces 4,7 millions de signatures sont recueillies, le gouvernement aura comme obligation de faire un référendum en bonne et du forme afin de consulter les français qui auront à s’exprimer par un vote semblable aux votes organisées pour les diverses élections.

Dès mardi 11 juin, des représentants des groupes LR, PS, LFI, PCF, Libertés et territoires se sont réunis au Sénat et ont créé une Coordination nationale du référendum, dont l’acronyme CNR, rappelant le Conseil national de la Résistance, témoigne de leur volonté de rester unis.

Le site du ministère de l’intérieur pour demander un référendum sur Aéroport de Paris est ouvert :

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Comme cela était à craindre, c’est compliqué à souhait pour décourager les utilisateurs.

Et ça plante souvent. Logique, ils ont peur de notre mobilisation.

Signons! Et partageons !

La marche à suivre pour faire aboutir le RIP :

Préparez votre carte d’identité (éventuellement la carte électorale)

La procédure ouverte par le ministère de l’Intérieur n’a rien à voir avec les pétitions disponibles sur internet et que l’on peut remplir avec une simple adresse mail.

Il s’agit d’une véritable démarche administrative. « C’est une forme de processus électoral qu’il faut encadrer », explique le ministère de l’Intérieur. C’est pour cela qu’il faut se munir de sa pièce d’identité ou de son passeport pour s’identifier.

L’idéal est aussi d’avoir à disposition sa carte électorale, car les informations à remplir doivent être les mêmes que sur ce document. “La carte est une extraction du Répertoire électoral unique que nous utilisons pour s’assurer que la personne qui signe est un électeur français”, précise-t-on de même source. Certains internautes ont eu la désagréable impression de ne pas être inscrits sur les listes. “Il faut être très rigoureux dans l’écriture de ses noms”, met en garde un porte-parole de la place Beauvau qui promet, dans ce cas, une signature en moins de trois minutes.

1ere étape

Vous cochez “Je soutiens” puis Suivant

Sélectionner département puis commune (le code de la commune est le code Insee et non le code postal

Entrer NOM et Prénoms exactement comme sur la carte électorale (c’est à dire tous les prénoms séparés par un espace, pas de tiret ni de virgule)

Puis sélectionner détails date de naissance, lieu de naissance… (Utiliser pour saisir les dates les choix déroulants jour mois année)
Puis se munir de sa carte d’identité ou de son passeport pour l’étape suivante

Après avoir complété les caractéristiques de votre pièce d’identité donnez une adresse mail, puis recopiez le code de sécurité CAPCTCA et on obtient la confirmation

Reste à télécharger le récépissé

Si vous n’êtes pas sur les listes électorales

Le droit de signature est, comme le droit de vote, accordé non pas aux citoyens français, mais aux électeurs. Cela signifie qu’il faut être inscrit sur les listes électorales pour participer à cette campagne. Le site service-public.fr permet de vérifier son inscription ou de la faire le cas échéant. “C’est traité dans les cinq jours”, assure le ministère de l’Intérieur. Dès leur majorité, les jeunes adultes sont automatiquement inscrits sur les listes; ils peuvent donc signer dès que ce sera le cas, y compris s’ils n’ont 18 ans qu’au début de l’année 2020.

Des mairies vous attendent

Le site referendum.interieur.gouv.fr n’est pas le seul canal pour signer la pétition qui pourrait entraîner ce RIP.

Des formulaires seront à la disposition des citoyens dans la mairie de la plus grande ville de chaque canton. “Cela représente environ 2000 mairies que l’on pourra retrouver bientôt sur une carte interactive que l’on mettra à disposition sur le site”, explique le ministère de l’Intérieur qui a déjà mis la liste à disposition via les préfectures.

Compléments

Pour consulter le nombre de soutiens obtenus        http://www.adprip.fr/

Pour voir la liste des soutiens (pas très facile il faut du temps…)         https://www.referendum.interieur.gouv.fr/contenu/consultations

et il est à noter que le délai pour que votre soutien soit pris en compte est de 5 à 7 jours..

 

Et si vous n’avez pas réussi, un autre Tuto

https://www.les-crises.fr/tuto-notre-guide-pour-signer-la-petition-referendumadp/

 

 

 

Signez l’appel pour défendre la sagesse de Geneviève Legay, par Attac France

Samedi 23 mars, Geneviève Legay, 73 ans, porte-parole d’Attac 06, a été grièvement blessée par une charge policière, lors de l’acte 19 des gilets jaunes à Nice. Lundi 25 mars, le procureur de la République de Nice a affirmé que Geneviève Legay « n’a pas été touchée par des policiers. », une affirmation reprise par le ministre de l’Intérieur et le Président Emmanuel Macron. Dès le mardi, cette version des faits a été remise en cause par plusieurs médias à partir d’une analyse des différentes images de la scène. Vendredi 29 mars, le procureur de la République a finalement admis que c’est bien un policier qui a provoqué la chute de Geneviève Legay en tentant de renvoyer la responsabilité à cette seule « initiative personnelle condamnable » .
 

Barrages, aéroports, autoroutes, tout cela nous appartient ! Non aux cadeaux aux capitalistes et à leurs actionnaires. Macron brade le patrimoine de notre pays.


Aéroports, Macron veut donner ADP au privé : l’article du journal L’Humanité

 
 

Interview du sénateur Fabien Gay dans La Midinale de Regards, le 13 mars 2019

 

Énergie, électricité

Les barrages hydroélectriques, un fleuron de notre patrimoine que Macron et ses godillots veulent donner aux requins

 

et, en plus, la CRF – Commission de Régulation de l’Energie – cherche à obtenir la désintégration d’EDF !

Voici à ce sujet un article remarquable Mediapart 11 mars 2019, qui éclaire les mécanismes de régulation du marché de l’électricité depuis la loi NOME et l’ouverture à la concurrence, même pour des non initiés !

Il explique, en 15 pages documentées et pédagogiques, comment la CRE cherche à obtenir la désintégration de l’entreprise pour les intérêts de quelques-uns.

  • Tout d’abord la CRE décide d’augmenter le prix de l’électricité de telle façon que le plus mauvais des fournisseurs privés puisse damer le pion à EDF.
  • Puis elle veut imposer un mécanisme de distribution de l’électricité au prorata des besoins des fournisseurs : au nom d’une concurrence « libre », EDF devrait appliquer le même taux d’écrêtement que ses concurrents dans ses offres sur le marché de détail. 25% de l’électricité fournie aux clients d’EDF (ménages ou entreprises) facturée à un prix de marché calculé par la CRE ! Et demain, combien ?
  • Enfin, elle instaure une « clause de rattrapage » qui force la main au gouvernement en alourdissant la facture de plus en plus si ces dispositions étaient différées.
  • Tout ceci revenant à modifier l’organisation du groupe et lui imposer un éclatement par la simple voie réglementaire.

Autoroutes, une rente offerte au capital.

Proposition de loi du Groupe Communiste (CRCE) au Sénat
relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes

En liaison avec des articles précédents : 

Énergie : bien public ou source de profit

Energie : libéralisation = jungle

 

Liliana Tanguy, députée de notre circonscription, a voté pour cette infamie !

Arsenal répressif

L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin, dans l’Humanité du Mercredi, 6 Février, 2019

Ils ont osé : nous y sommes. En toute conscience – et résolument contre l’inconscience politique du temps qui est le nôtre –, ce que les députés de la « majorité » ont osé voter, mardi 5 février 2019, restera dans notre Histoire républicaine comme l’une des taches maculant ce qu’il nous reste de valeurs collectives authentiquement enracinées. La Macronie est-elle devenue l’antichambre de la droite extrême tout droit inspirée du XIXe siècle le plus répressif ? Ainsi, la tristement célèbre « loi anti-casseurs » a été adoptée au Parlement, hélas sans surprise. Une sorte de « loi de la peur », de « loi de sûreté nationale », propice à toutes les « notes blanches » d’un passé révolu qu’aucune juridiction de droit n’est jamais en état de discuter sérieusement. Imaginez les conséquences de cette loi entre certaines mains…

Résumons. Les préfets, soumis au gouvernement, pourront donc interdire de manifestation quiconque constitue « une menace à l’ordre public ». Exit la justice et les juges ! Comprenez bien : ce texte n’a pas pour objet de mieux réprimer les auteurs d’actes violents après qu’ils les ont commis. Il établit en revanche un véritable contrôle administratif d’un droit de manifester. Autrement dit, il s’agit d’une loi répressive par anticipation, une sorte d’arsenal prêt à l’emploi permettant d’intervenir contre un citoyen avant même qu’il ne devienne un « délinquant », ce qui, dans notre République, bafoue l’esprit des lois et contrevient à tous les principes constitutionnels. Ce sont les manifestations que le pouvoir entend limiter, pas les actes violents. Et c’est le citoyen – dans sa citoyenneté même – qu’on intimide, pas le délinquant.

Nous n’oublierons pas de sitôt l’attitude des parlementaires macroniens quand le député centriste Charles-Amédée de Courson (interviewé dans nos colonnes par la suite) s’opposa à cette loi en invoquant le souvenir de ses aïeux résistants, dénonçant au passage un texte digne du « régime de Vichy ». D’un côté : une question d’honneur, celui d’un homme expliquant qu’une liberté fondamentale risquait de disparaître, que les digues allaient sauter, que tout était désormais possible. Et de l’autre côté : des députés croupions ricanants, sans savoir qu’ils moquaient là, de leurs rires vulgaires, ce qu’ils étaient censés représenter : l’État de droit. Honte à eux.

Déclaration de la CGT

l’Assemblée nationale a adopté une loi, liberticide, portant ainsi une attaque sans précédent à la liberté fondamentale de manifester.

Alors que partout en France un mouvement social aux revendications légitimes continue de prendre de l’ampleur, le gouvernement n’y répond que par la violence, la surdité et les atteintes aux libertés fondamentales.

Adoptée à l’Assemblée nationale à marche forcée, sans réel débat parlementaire, ayant été tricotée et détricotée, ayant fait l’objet de vives critiques et alertes de la part de nombreuses organisations syndicales, politiques et associatives défendant les droits de l’Homme, cette loi liberticide met en place un véritable arsenal répressif dangereux pour une démocratie et un État de droit.

Ainsi, il sera loisible aux préfets de prendre des interdictions administratives de manifester sur tout le territoire et pour une durée d’un mois contre des personnes qui n’ont absolument commis aucune infraction !

Seule une suspicion de trouble à l’ordre public suffit pour prendre une telle mesure d’interdiction administrative ; dérive d’un État sécuritaire !

Si l’Assemblée Nationale a finalement abandonné la mise en place de contrôle généralisé des personnes aux abords d’une manifestation, la fouille de véhicules et de bagages sera tout de même possible ; ou comment réintroduire des dispositions qui avaient été censurées par le Conseil Constitutionnel en 1995 mais, soyez rassurés, ces fouilles se feront sous le contrôle du Procureur.

Le fichage généralisé des manifestants reste d’actualité puisque les personnes sous le coup d’une interdiction administrative ou judiciaire de manifester seront fichées au Fichier des personnes recherchées (FPR).

Cette loi doit, désormais, repartir devant le Sénat mais il est évident que, pour la CGT, cette loi, extrêmement dangereuse pour les libertés syndicales, doit continuer d’être combattue fermement tant elle porte atteinte aux fondements même d’un État de droit et d’une démocratie.

Ventes d’armes – Le gouvernement Macron-Le Drian se mure dans le silence. Des milliers de tués au Yemen et ailleurs…

dans l’Humanité du 25 octobre

L’article complet de Mediapart (25 octobre) en pdf

Les Rafale, vendus par les dirigeants français depuis des années, tuent régulièrement au Yemen. Ils sont efficaces ! Hélas… Et ils sont fiers ! Notre industrie de l’armement est en pointe… Ils ne sont même pas capables d’avoir honte.


Appel collectif, 29 octobre 2018

Yémen : briser le silence et faire cesser les livraisons d’armes

La guerre civile au Yémen est devenue depuis 2015 une guerre internationale, avec notamment l’intervention des forces armées de la coalition menée par l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, dans les airs, sur terre et sur mer.

Plus que les combats, ce sont les attaques aériennes en particulier contre les civils et les infrastructures vitales, les hôpitaux, les marchés, les écoles, qui font des victimes par milliers. La misère gagne, la malnutrition progresse, les secours essentiels destinés à ces populations ne leur parviennent qu’insuffisamment et irrégulièrement, malgré les exhortations des Nations Unies pour des « corridors humanitaires ». Les enfants sont les premières victimes de cette situation.

La France, comme d’autres pays, est un important fournisseur d’armes et de munitions qui sont utilisées dans la région…. suite du texte avec les signatures à télécharger en pdf


Une émission de Mediapart, décembre 2017, ayant gardé toute son actualité hélas.

La guerre au Yémen est aujourd’hui une catastrophe humanitaire (plus de 10 000 morts, des millions de déplacés, une épidémie de choléra, des difficultés considérables pour approvisionner les populations en vivres et denrées essentielles), dont le principal responsable est identifié : l’Arabie saoudite. Par ses bombardements indiscriminés et son blocus maritime, le prince héritier Mohamed ben Salmane, qui a pris la décision de lancer son pays dans cette guerre, plonge le Yémen dans le sang et la souffrance. Mais MBS, comme on le surnomme, n’est pas seul. Il dirige une coalition de pays arabes à laquelle participent indirectement les pays occidentaux. Les États-Unis bien sûr, qui l’encouragent au nom de la lutte contre le terrorisme (Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) est basé au Yémen, et l’État islamique y possède des combattants). Mais aussi la France qui, par ses ventes d’armes, facilite le bellicisme saoudien.

L’energie c’est notre bien commun : Refusons les privatisations. Pétition

Tous en lutte pour la défense d'un Service Public de l'énergie !!!

[vidéo] L'énergie, c'est notre bien commun, c'est notre capital ! Retrouvez l'interview de Sébastien Ménesplier, Secrétaire général de la Fédération Mines-Énergie CGT.Tous en lutte pour la défense du Service Public de l'énergie !!!Rappel : signez la pétition en ligne "OUI au Service Public du gaz et de l'électricité" en cliquant sur le lien suivant : http://www.oui-au-servicepublic-gazelectricite.fr/

Publiée par FNME-CGT sur Dimanche 17 juin 2018

 

Retraites : les pétitions ont été remises vendredi 29 juin à la députée

La délégation, soutenue par plusieurs dizaines de personnes, était composée de Guy Barré (FSU),  Alain Corfmat (CGT), Joël Jaffrès (LSR), Christian Seznec (CGT), Annick Danielou (FGRFP).

photo Ouest France

“Blocage et diminution des pensions, hausse de la CSG, projets de modification des pensions de réversion, future et énième réforme des retraites, les sujets de mécontentement sont nombreux, nous souhaitons que la députée relaie auprès des plus hautes instances de l’État le traumatisme de ces décisions qui impactent lourdement la vie des gens qui ont travaillé toute leur vie en espérant pouvoir vivre de façon digne ce temps de retraite”, ont expliqué les délégués qui ont remis une pétition de soutien au mouvement de protestation de plus de 620 signatures.

photo Le Télégramme

La députée semble insensible à tous ces arguments, qu’importe que les retraités soient malmenés et que les futures générations voient leur retraite amputée, son argument principal est : “Emmanuel Macron a été élu, donc il agit comme il l’entend, que ça vous plaise ou non !”.

Les élus sont des “représentants”, la question est : la députée est la représentante de qui ? De la population de sa circonscription, ou du président ?

 

Non à l’expulsion d’un lycéen de Pont L’abbé

L’Association Accueil Migrants Pays Bigouden communique :
Rassemblement de soutien
jeudi 31 mai
à 18 heures
devant la mairie de Pont-l’Abbé
Le conseil d’administration de l’AMPB a été saisi le 14 mai du cas de l’expulsion programmée de Sidy Camara, jeune lycéen malien de Pont-l’Abbé.
Sidy a 18 ans depuis quelques mois. Il est scolarisé au lycée professionnel Laennec, mais se retrouve sous le coup d’une mesure d’expulsion (OQTF, obligation de quitter le territoire français). Un recours en annulation a été déposé au tribunal administratif de Rennes. L’affaire sera jugée le 7 juin.

Solidaire du jeune Sidy Camara et de son entourage, l’AMPB appelle ses adhérents et sympathisants à un rassemblement de soutien devant la mairie de Pont-l’Abbé jeudi 31 mai à 18 heures.

Vous trouverez dans le tract 2 × A5 ci-joint des explications complémentaires. Pour celles et ceux qui le peuvent, merci de le reproduire (sollicitez vos mairies) et de le diffuser.

Ci-joint également le fichier de la pétition papier, à faire circuler dans votre entourage ou à déposer dans les commerces. Il faudra les faire parvenir avant le mardi 5 juin à l’adresse AMPB – 24, rue Guy-Môquet – 29740 Lesconil.

Celles et ceux qui le souhaitent peuvent distribuer ces tracts (et faire signer la pétition) sur les marchés suivants :

  • Le Guilvinec et Loctudy le mardi 29 mai
  • Lesconil le mercredi 30 mai
  • Pont-l’Abbé le jeudi 31 mai

S’inscrire sur le tableau :
https://docs.google.com/document/d/1vt6vSQGWxeP2t2KyCquJqxM5N1WCyj2pEZzLB35vtZ4/edit?usp=sharing

Les « branchés » Facebook peuvent relayer l’« événement » :
https://www.facebook.com/events/584055771970551/

Enfin, la pétition peut également être signée en ligne ici :
https://wwwcyberacteurs.org/cyberactions/presentation-nonalexpulsiondujeunesidycamara-2343.html
Mais nous insistons sur le caractère complémentaire de cette pétition en ligne : venir au rassemblement jeudi 31 mai à 18 heures devant la mairie de Pont-l’Abbé et signer à cette occasion la pétition papier sera toujours un acte citoyen plus fort qu’un simple « clic ».

Quoi qu’il en soit, dans la mesure de vos possibilités, nous vous espérons les plus nombreux possible jeudi 31 mai à 18 heures devant la mairie de Pont-l’Abbé.
 
Michèle Le Fur-Jadé et le conseil d’administration

 

association Accueil Migrants Pays Bigouden
Courriel : collectifaccueilpaysbigouden@gmail.com
Siège social : 24, rue Guy-Môquet – 29740 Plobannalec-Lesconil
Le rassemblement du 31 mai devant la mairie de Pont L’Abbé

CETA : enfin une réponse de la députée Tanguy et du sénateur Canevet ! Commentaires

Le Collectif Stop Tafta-Ceta du Pays bigouden a demandé le 17 février un rendez-vous à la députée et au sénateur pour leur remettre 300 signatures de citoyens demandant un référendum au sujet de la ratification du CETA, traité de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada, véritable cheval de Troie pour contourner le TAFTA.
N’ayant reçu aucune réponse, ce collectif leur a adressé le 3 mai une lettre ouverte qui est parue dans la presse. C’était effectivement le seul moyen de les faire réagir, leur mépris du débat étant évident.
Le 5 mai ces deux parlementaires ont répondu au Collectif par une lettre commune. Le fait que ces membres de deux formations de droite ayant des noms différents répondent ensemble ne nous étonnera pas, cela ne fait que confirmer leur identité de vue, ce que nous savions.

Voir sur le blog du Collectif Stop Tafta Ceta Bigouden leur lettre commune ainsi que les premiers commentaires à leur courrier “langue de bois”

CETA : la députée Tanguy ne veut pas nous en parler, démocratie macronienne oblige

Un compte-rendu de notre “rencontre” avec une élue macrone qui préfère les ordres venus d’en haut aux avis venus d’en bas. Décidément nous ne sommes rien.

Le lien vers le site du collectif StopTafta-Ceta du pays bigouden www.taftaquoi.wordpress.com

Il va être temps de faire un premier bilan de la 1ere année de cette élue.. pas brillant, c’est le moins qu’on puisse dire.

Lire la suite…

CETA : Exigeons un référendum ! Samedi 28 avril à 11h soyons devant la permanence de la députée à Pont L’Abbé.

Le 17 février dernier le collectif Stop TAFTA-CETA du pays bigouden a demandé un rendez-vous à Liliane Tanguy, députée, et à Michel Canevet, sénateur, afin de leur remettre une pétition en faveur d’un referendum sur la ratification du CETA, traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. A ce jour 22 avril le collectif n’a reçu aucune réponse.

La pétition à ce sujet a été signée par plus de 250 personnes localement. Voir le dossier sur le site du collectif bigouden.

Nous allons donc constituer une délégation pour aller remettre cette demande le samedi 28 avril à 11h devant la permanence  de la députée, 12 rue du Prat à Pont L’Abbé
(rue de l’EHPAD derrière l’hôpital, près du parking Toussaint Louverture)

Le Front de Gauche soutient cette initiative et vous appelle à vous joindre à cette délégation.