Non à la suppression d’un poste à l’école du Guilvinec

A la rentrée scolaire l’annonce brutale de la suppression d’un poste d’enseignant à l’école publique Jean Le Brun a jeté la consternation chez les parents d’élèves et les enseignants.

Le Front de Gauche du Pays Bigouden soutient leur action de défense de cette école.

Guilvinec_ecoleJeanLeBrunL’école devrait être une priorité, et s’il y a des économies à faire ce n’est pas dans ce domaine là.

La réforme bâclée des rythmes scolaires imposée seulement à l’école publique ne fait qu’aggraver la situation. Les enseignants accusent la réforme des rythmes scolaires, la semaine de quatre jours et demi d’être en partie responsables de la fuite des effectifs. La directrice dénonce « le scandale de cette France à deux vitesses, qui impose des réformes à certains, mais pas à ceux qui ont plus de moyens ! »

Un communiqué du PCF du Guilvinec : 

La cellule Marc Scouarnec du Guilvinec du parti communiste français désapprouve totalement la façon cavalière dont la fermeture d’une classe a été annoncée à l’école Jean Le Brun alors que rien ne laissait présager une telle décision.

Cette décision prise après la rentrée nécessite une réorganisation complète des classes et perturbe donc le bon fonctionnement de l’école. Le regroupement de l’école primaire et de l’école maternelle avait-il donc pour but de faciliter les suppressions de postes?

Par ailleurs les écoles privées sous contrat d’association qui perçoivent les mêmes financements que les écoles publiques devraient être soumises aux mêmes obligations (école le mercredi matin)

Il est à noter qu’alors que le pays bigouden est secoué par un problème de financement de la scolarité des enfants des communes extérieures, nous attendons toujours un communiqué des services de l’éducation nationale, indiquant que la loi stipule très clairement que c’est à la commune de résidence qui perçoit les impôts locaux des familles de financer la scolarité des enfants. Ces services ne s’intéressent-ils qu’aux fermetures de classes?

Dans ce domaine les services de la préfecture sont également aux abonnés absents alors que le préfet dispose de la possibilité d’arbitrage en cas de désaccord persistant entre deux communes et peut même procéder à un mandatement d’office après consultation du conseil départemental de l’éducation nationale.

Les familles et les enfants doivent cesser d’être les victimes de la mauvaise volonté de certains maires!

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