Non à l’union sacrée armements

Une contribution d'Yves Jardin (Douanenez)

« Le capitalisme porte en lui la guerre, comme les nuées portent l'orage. » (J. Jaurès)

    Dans l’« Humanité » du 8 avril dernier, l’on pouvait lire les mots suivants pour annoncer une débat à Givors, le 12, à l’occasion de la journée mondiale sur les dépenses militaires : « s’opposer à la course aux armements doit redevenir une exigence prioritaire à cause du danger inhérent à un tel processus mais aussi pour le coût prohibitif que cela représente en soi, d’autant plus lourd dans une phase de crise des finances publiques marquée par des politiques d’austérité drastiques et des surenchères antisociales, en France et en Europe.  La baisse des dépenses militaires est une bataille en soi qui n’est pas contradictoire avec les exigences de la sécurité, au contraire. Nous sommes en effet favorables à la recherche collective de la sécurité internationale par une démilitarisation, une dénucléarisation des relations internationales, une recherche concomitante et déterminée de la résolution des conflits, ce qui doit contribuer à préserver le régime de non-prolifération nucléaire ». Aujourd’hui le Front de Gauche doit s’exprimer haut et fort pour dénoncer  l’« union sacrée » mortifère de la course aux armements, de l’acceptation de l’arme nucléaire et des interventions néo-impérialistes.

Non à l’union sacrée de la course aux armements.   

Le budget de la défense continue à augmenter, avec un montant de près de 40 M d’€ (pensions comprises) en 2012, en hausse der 2,4 %. Comme l’a déclaré J.J. Candelier, député PCF du Nord, lors du vote de ce budget, « il existe donc bien de l’argent quand on veut ! ». Cela est une situation scandaleuse qui doit être dénoncée. Seul le Front de Gauche est en mesure de le faire et se doit de le faire. Alors que l’on rogne sur les dépenses sociales, sur l’éducation, il est insupportable de voir les dépenses militaires continuer à augmenter. Les crédits budgétaires (hors pensions) passent de 30,11 MM d’€ en 2010, à 30,16 en 2011, 30,52 en 2012 et 31 en 2013.
    Dans le même temps, le nombre d’équivalents temps plein travaillé diminue et passera de 314.000 en 2009 à 276.000 en 2014, avec donc une diminution de 38.000 emplois, à raison de 7500 par an. Cela a entraîné des protestations légitimes. La défense, comme toute la fonction publique, fait les frais de la diminution du nombre de salariés.
    En fait l’augmentation des crédits de la défense profite aux équipements, dont la part dans le budget militaire augmente de 3 %. Dans les moyens programmés pour 2009-2014, les équipements représenteront près de 55 % des dépenses. Les équipements sont de plus en plus construits par des sociétés privées. La loi de programmation militaire prévoit l’ouverture accrue  du capital d’entreprises du secteur de la défense, comme la DCNS ou la Société navale des poudres et explosifs, au secteur privé. Ajoutons à cela que certaines activités exercées jusqu’alors par des personnels militaires le seront par des sociétés privées cotées en bourse : les Entreprises Militaires et de Sécurité Privées se développent en France comme dans d’autres pays en proie à l’économie néo-libérale ; c’est à des sociétés privées qu’est confiée le maintien en condition opérationnelle des matériels de l’aviation et de la marine ; des navires privés assurent des transports stratégiques ; des bâtiments de soutien et d’assistance hauturière, dont la moitié dotés d’équipages privés seront mis à la disposition de l’armée ; depuis 2006, EADS assure la formation des pilotes de chasse de la base de Cognac ; depuis le début de 2011 la gestion de la base de Creil est confiée à un consortium privé. Cette privatisation de la défense, qui entraîne aussi la perte d’emplois publics, doit être dénoncée.    
    Il est souhaitable que le choix des équipements et armements à construire soit le résultat d’un large débat démocratique autour de la défense. Les constructions et fabrications pour la défense doivent être faites de façon largement préférentielle par des sociétés publiques ou nationalisées.
    Une partie des crédits de la défense (10 % selon le Mouvement de la Paix) doivent être consacrés tout de suite à la satisfaction des besoins sociaux  (pour l’école, la santé, la jeunesse), non pas pour aller dans le sens d’une néfaste politique d’austérité, mais pour une action publique tournée vers l’action sociale et la promotion de la paix. Il faut se rappeler par exemple que 2MM d’€ permettraient d’augmenter de 332 € / mois les pensions de 5 M de retraités.
    La France reste le 4e exportateur d’armements, avec 5,12 MM d’€ en 2010. Ces exportations contribuent au maintien des conflits. Elles se font en grande partie au bénéfice de sociétés privées qui n’hésitent pas à délocaliser les fabrications : ainsi Dassault est en voie de vendre 126 « Rafale » à l’Inde, mais 108 de ces avions seront construits en Inde. Combien d’emplois seront malheureusement mis en danger par un tel contrat ? Il ne s’agit pas de défendre à tout prix les emplois liés à la construction d’armements, mais il faut cependant dénoncer aussi cette forme de délocalisation qui de toute façon ne va pas dans le sens de la paix. Un traité  sur le commerce des armes est depuis 2009 en négociation à l’ONU, soutenu par 153 pays :  il doit être soutenu activement,  et devra être signé, ratifié et appliqué par la France.
    De 2005 à 2009, les ventes d’armes ont augmenté de 22 % dans le monde ; en  2009, elles représentent 400 MM de $, soit 5 fois plus que l’aide au développement. Les ventes d’armes maintiennent des pays dans la pauvreté, permettent à des dictatures de perdurer, entretiennent les violences, les violations des Droits de l’Homme et la corruption. Une politique progressiste se doit de contrôler, de réduire les exportations d’armements ou au moins de ne pas chercher à les développer.
    La diminution des dépenses militaires, la réduction de la quantité d’armes construites, et de celles exportées, doit se faire à travers un plan précis, démocratiquement élaboré, avec une reconversion des industries d’armements pour éviter des pertes d’emplois. La réflexion menée notamment par l’Université Européenne de la Paix, créée à Brest, doit être poursuivie et aidée. Celle-ci a proposé la création d’une filière de déconstruction des vieux navires qui pourrait compenser la perte par l’arsenal de Brest de la moitié de ses emplois. pourquoi ne pas envisager que le savoir-faire des personnels spécialisés dans la construction d’armement nucléaires et notamment des SNLE soit employé pour le démontage des centrales nucléaires.
    En tout cas, si diminution des dépenses il y a, elle ne doit pas affecter le paiement des pensions, ni le statut des personnels, aujourd’hui remis en cause par la privatisation des activités militaires, ni le traitement des maladies contractées dans le cadre militaire, par exemple lors des expérimentations d’armes nucléaires.
    Même si un désarmement complet est sans doute encore du domaine de l’utopie (il y a cependant 27 pays indépendants, le plus souvent des micro-Etats, qui n’ont pas d’armée), doit-on se satisfaire de voir la France au 4e rang mondial pour les dépenses d’armement par habitant et au 3e rang mondial pour les dépenses d’armement nucléaire par habitant (après Israël et les USA) ?

Non à l’« union sacrée » autour de la force de frappe.
    Deux candidats aux élections présidentielles viennent de se rendre à l’Ile Longue pour faire allégeance à la force de frappe nucléaire : François Bayrou tout d’abord (plus tôt que prévu), puis François Hollande qui a fait quelques vagues allusions à la poursuite du désarmement nucléaire. Rien à attendre de la part de Sarkozy en cette matière , ni de la candidate du Front National. Seul le Front de Gauche est en mesure de proposer une autre politique en ce qui concerne les armes nucléaires.
    Tout d’abord, rappelons que la politique de dissuasion développée notamment par le général de Gaulle et ses successeurs est devenue inopérante :
-l’écroulement du bloc soviétique a rendu inutile une politique d’équilibre des forces et de menace d’une attaque  massive destructrice et meurtrière devant empêcher l’adversaire situé à l’Est de se lancer dans un conflit ;
-aujourd’hui l’utilisation risque d’être une attaque du fort au faible;
-les armes nucléaires sont aujourd’hui miniaturisées et peuvent être employées comme des armes du champ de bataille entre deux armées (sans parler d’armes comme celles à uranium appauvri).
    Selon le général Norlain, les armes nucléaires sont devenues dangereuses et inutiles. Selon une tribune récemment signée par Paul Quilès, Michel Rocard et le général Norlain elles ne peuvent résoudre les désordres du monde du XXIe siècle et notamment les menaces terroristes, pour ne pas parler des conflits localisés encore nombreux dans le monde.
    Le stock d’armes nucléaires accumulées dans le monde crée une terrible menace. Des accidents pouvant déclencher le feu nucléaire ne sont pas à exclure. Le chef d’Etat qui déclencherait l’apocalypse nucléaire risque d’entraîner la destruction de la planète et de l’humanité. Savoir que cette arme est maintenant à la disposition des généraux pakistanais, amis des islamistes et proches des talibans afghans, devrait nous faire réfléchir. La savoir aux mains des actuels dirigeants israéliens très à droite ou d’extrême-droite ne peut nous rassurer davantage.
    Les armes nucléaires représentent des dépenses très importantes, alors que les dépenses sociales sont affectées par des coupes budgétaires. Le coût d’entretien annuel d’une seule arme nucléaire (il y en a des centaines) représente 130.000 consultations de médecine générale ou 150 postes de professeur pendant un an. Le chantier de l’Ile Longue est le plus important de France avec des dépenses de l’ordre de 800 M d’€. La modernisation de l’arsenal nucléaire représente des dépenses de 4,7 à 6 MM d’€ en 2011 et 21 % des crédits d’équipement. Toutes ces raisons doivent nous amener à un nécessaire désarmement nucléaire. Deux voies doivent être étudiées.
    On peut poser la question du désarmement nucléaire unilatéral de la France. Rappelons tout d’abord qu’il n’est pas/plus lié au « droit de veto » de la France au Conseil de Sécurité de l’ONU. le lien entre la présence à ce Conseil en tant que membre permanent et la possession d’armes atomiques, s’il a  jamais existé, n’existe plus depuis qu’outre les 5 Grands l’Inde et le Pakistan, et sans doute la Corée du Nord, se sont dotés de l’arme nucléaire. Ce lien n’a d’ailleurs jamais existé puisque Israël a depuis longtemps la bombe atomique (grâce à l’aide de la France !). Plusieurs Etats ont renoncé à l’arme nucléaire , comme l’Afrique du Sud (qui s’en était dotée à l’époque de l’apartheid, l’Australie, le Brésil, l’Argentine, la Suède (qui l’a peut-être eue), ainsi que la Biélorussie, l’Ukraine et le Kazakhstan ayant hérité d’une partie de l’arsenal soviétique. A part ces trois derniers pays, les autres Etats ayant renoncé à l’arme nucléaire n’ont pas vu leur économie décliner, bien au contraire ; ils n’ont pas été particulièrement menacés. Un désarmement nucléaire unilatéral de la Francd irait dans le sens de la négociation d’une Convention d’abolition des armes nucléaires, souhaitée et soutenue par 142 Etats. La grandeur de la France ne se traduit pas par la possession de l’arme nucléaire, mais un désarmement unilatéral de la France augmenterait son influence et son prestige dans le monde. Mais un tel désarmement ne peut avoir lieu qu’après avoir été décidé à l’issue d’un large débat démocratique.
    Une deuxième voie pour répondre à un souci de réalisme, fondé ou non, est d’arrêter la modernisation de l’arme nucléaire qui est contraire au Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP). La France viole le TNP en mettant au point de nouvelles têtes nucléaires au laboratoire du Barp près de Bordeaux, en construisant de nouveaux vecteurs M51, en se dotant d’une nouvelle génération de SNLE. Cet arrêt de la modernisation de la force de frappe française devra nécessairement s’accompagner d’une politique étrangère dynamique pour faire respecter le TNP et pour aller ver un désarmement nucléaire mondial. L’inaction de la France ne peut de toute façon qu’encourager une dangereuse prolifération nucléaire. En outre le respect du TNP, par l’arrêt de la mise au point de nouvelles armes nucléaires françaises permettra d’affecter au moins 5 à 6 MM d’€ / an à des activités socialement utiles.
    Il n’est pas inutile de rappeler que la réduction de la construction d’armements ne doit pas entraîner l’augmentation de l’importation d’armes étrangères et que la renonciation à l’arme nucléaire ou à sa modernisation ne doit pas s’accompagner d’une mise à l’abri sous le parapluie des armes nucléaires d’une autre puissance.

Non à l’« union sacrée » dans l’OTAN, non à une politique impérialiste.
    La France est aujourd’hui un des rares pays à disposer de bases extérieures. elle a ces dernières années développé celles-ci et multiplié ses interventions. Des militaires français sont aujourd’hui présents dans au moins une quinzaine de pays avec des situations diverses.
    En 2006, il y avait 19.863 militaires français hors de métropole, leur nombre est passé à 26.150 en 2008, 29.190 en 2009, 31.877 en 2010 et au moins 29242 en 2011. Sarkozy a donc augmenté la présence et les interventions militaires françaises, pas forcément pour le meilleur mais souvent pour le pire. Et cela entraîne des dépenses importantes : en 2008 elles ont représenté 857 M d’€ (pour 475 prévus dans la loi de finances) ; en 2010 elles ont représenté 867 M d’€ (dont 470 pour l’Afghanistan. En 2011, les opérations militaires extérieures (OPEX) financées en partie par « prélèvement sur la réserve der précaution interministérielle », c’est-à-dire par les autres ministères, sont en augmentation avec près de 900 M d’€ et sans doute bien davantage.
    En 2011 les forces temporaires (Tchad, côte d’Ivoire, République Centrafricaine) représentent 2190 hommes ; les forces sous mandat international en groupent 9812, dont 4000 en Afghanistan et 3000 au large de la Libye (et sans doute aussi sur le sol libyen avec la présence d’agents français, sinon de membres d’officines privées, comme le président de la SECOPEX, ancien officier, qui y a été tué par « accident »). ; les forces de présence en comptent 8600, dont près de 3000 à Djibouti, 1200 au Sénégal et 1000 au Gabon ; enfin les forces de souveraineté dans les DOM-TOM comprennent 8640 militaires (5430 en 2006). En Afrique, la présence de militaires français a conforté des régimes corrompus, impopulaires et dictatoriaux et la France, après avoir soutenu Gbagbo, est intervenue directement en Côte d’Ivoire pour faire triompher le pro-occidental Ouattara. dans les DOM-TOM, le renforcement de la présence militaire accroît la possibilité de répression brutale de mouvements sociaux et/ou anticolonialistes, notamment en Nouvelle-Calédonie (où le nombre de militaires a doublé de 2006 à 2011). Il est urgent de mettre fin à ces bases et interventions extérieures, pour rompre avec une politique impérialiste insupportable, mais aussi pour que l’argent dépensé dans cette « présence » et ces interventions extérieures soit utilisé à de meilleurs usages.  
    Mais, de façon plus large, le néo-libéralisme s’accompagne d’une politique de domination, d’oppression, et de militarisation, menée par les pays occidentaux les plus riches sous la direction des USA, dans la cadre de l’OTAN. Il est à remarquer qu’en Europe l’écroulement du bloc « socialiste » a mené à l’entrée de nombreux pays de l’Est et du Centre de l’Europe dans l’Union européenne, mais aussi dans l’OTAN, l’adhésion concomitante aux deux organisations apparaissant comme devant aller de soi.
    Le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN (la France n’a jamais cessé d’adhérer à l’OTAN qui est aussi une alliance politique), décidé par Sarkozy, s’est accompagné de la participation de la France à des interventions mettant la démocratie et la paix en danger. C’est le cas de l’intervention en Libye, sous prétexte de défendre les libertés menacées par la tyrannie de Kadhafi à qui l’on avait auparavant déroulé le tapis rouge, et sous couvert de l’ONU.
    Le même scénario risque de se répéter bientôt en Syrie, où les services de renseignement français sont probablement déjà en action et où les éléments les plus réactionnaires qui dominent le CNS appellent à une intervention extérieure avec l’appui des pays arabes les plus conservateurs, amis de la France et du bloc occidental.
    En Afghanistan, la France intervient sous le couvert de l’ONU, aux côtés des USA et d’autres pays membres de l’OTAN, pour la défense des intérêts occidentaux. Cette intervention est illégitime, coûteuse et meurtrière. elle est un non-sens alors que l’on continue à soutenir et à armer le Pakistan.
    Il est important que le Front de Gauche demande le retrait immédiat de toute force française de la Libye ou de ses abords.  Il est essentiel qu’il exige le retrait immédiat des forces envoyées en Afghanistan ; cela correspond à la volonté de 80 % des Français qui sont opposés à l’intervention française en Afghanistan ; en août 2010 les Pays-Bas ont mis fin à leur participation à la « mission » de l’OTAN en Afghanistan, qui a été une des raisons de la chute du gouvernement néerlandais. Il est primordial qu’il se prononce résolument contre toute intervention française en Syrie, sous quelque forme que ce soit et qu’il appuie activement le CNCD syrien, regroupant des forces de gauche et hostile à une intervention extérieure.
    Il y a aussi actuellement une sérieuse menace de guerre contre l’Iran, voulue par Israël, par les USA, avec la complicité de Sarkozy et du gouvernement français. Cette guerre qui menace est justifiée par le prétexte d’empêcher l’Iran de ses doter de l’arme nucléaire, alors que cette volonté iranienne n’est pas totalement prouvée et qu’Israël dispose de l’armement atomique en n’étant soumis à aucun contrôle  (avec la complicité des USA et des pays membres de l’OTAN) car n’étant pas signataire du TNP (signé par l’Iran). Le Front de Gauche doit résolument se prononcer en faveur de la dénucléarisation de l’ensemble du Moyen-Orient et apporter son appui au peuple palestinien, en se démarquant du soutien apporté par les pays occidentaux et par les autres forces politiques françaises (Hollande vient de rencontrer le Président du CRIF, la candidate de Front National s’est rendue en Israël)au gouvernement le plus à droite, sinon à l’extrême-droite qu’Israël ait connu depuis sa création  il y aura bientôt 64 ans. Cela doit se faire au profit du peuple palestinien, mais aussi au profit du peuple israélien mis à mal par une politique à la fois néo-libérale et colonialiste renforcée.
    Il est également essentiel que la France quitte le commandement militaire intégré de l’OTAN et aussi l’OTAN elle-même.

    Le Front de Gauche a tout à gagner non seulement en rejetant, comme il le fait déjà, le consensus sur la « concurrence libre et non faussée » et sur les politiques de rigueur anti-sociales, mais aussi le consensus sur la course aux armements, nucléaires ou non, sur la modernisation de la force de frappe et sur les interventions impérialistes d’aujourd’hui, menées sous de bons prétextes pour conforter en fait les politiques néo-libérales. Lui seul peut aujourd’hui le faire en parlant haut et clair.
                                            Y.J.


     

       

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Plouhinec 20 janv

Assemblée citoyenne : CAP SIZUN PLOZEVET du 20 janvier 2012 à PLOUHINEC.
avec Françoise PENCALET-KERIVEL – notre candidate pour les élections législatives.
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25 Personnes présentes, situées sur 7 Communes.

Le tour de table met en évidence une grande diversité des participants. La présence de chacun est représentative du Front de Gauche : des militants de partis politiques, d’associations,  des citoyens intéressés par la politique dans le sens le plus large (s’intéressant à la vie de leur cité avec l’envie de faire de la politique autrement). Ces derniers étaient les plus nombreux, ce qui en soit est prometteur lorsque le pensée dominante est de dire que les gens ne s’intéressent plus à la politique.

La teneur du débat a également illustré l’envie, les inquiétudes et les interrogations de chacun.

Retenons quelques thèmes abordés :

 – discussions sur des points précis du programme : partage des richesses, produire autrement, élaboration d’une VI République, planification écologique

-la PEUR que Sarkozy soit réélu, d'où la tentation du vote utile dès le 1er tour…
-pour la plupart des participants, le Front de gauche (le programme, le Candidat Mélenchon) représente  la seule alternative pour une  mise en œuvre d'une politique vraiment de GAUCHE.

-Actuellement on s'interroge sur le rôle des Médias -la manipulation des sondages –
-affirmation que la laïcité est une exigence démocratique ABSOLUE.
– Discussion sur l’attitude à avoir au second tour : diversité des positions, chacun est maître de sa voix.
PROPOSITIONS : important de signaler aux uns et aux autres les initiatives pouvant nous concerner. Exemple le film " les chiens de garde.  "   
ne pas oublier notre rôle autour des salariés des petites entreprises situées sur nos secteurs.

QUESTIONS : le programme " l'HUMAIN d'ABORD " peut-être amendé – c'est notre affaire – comment et où faire remonter nos suggestions ?

la réunion s'est terminée par un échange de mèl afin que nous restions en contact pour toutes nos initiatives.

2 Assemblées sont prévues : une à PLOGOFF date à préciser. une autre à PONT-CROIX le 31 MAI.           

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Nantes14janv12

– Samedi 14 janvier 6000 personnes ont assisté au meeting de Jean-Luc Mélenchon à Nantes (au Zenith de St Herblain). Une ambiance extraordinaire et un moment très fort pour ceux qui ont eu la chance d'y être.

Revivez cette atmosphère en regardant la vidéo du discours de J.L. Mélenchon filmé ce jour là :
http://www.placeaupeuple2012.fr/discours-de-jean-luc-melenchon-au-zenith-de-nantes/

– 15 janvier 2012 : Le lendemain du meeting de Nantes voici le compte rendu du JDD.


 

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Unité et diversité du Front de gauche

Unité et diversité du Front de Gauche. par JP Demaimay (Douarnenez)

Jean-Luc Mélenchon aime utiliser une image : divers nous le sommes comme sont différents les cinq doigts de la main. Rassemblés nous le sommes comme ces même doigts fermés dans le poing levé symbole de la lutte et de l'unité.

Lire la suite…

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discours Pierre Laurent Bordeaux

Le discours de Pierre Laurent, secrétaire du PCF, à Bordeaux, le 1er décembre 2011

voir la vidéo


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vidéos pédagogiques dette-banques

Vidéos pédagogiques sur le site Placeaupeuple2012

1 – La dette est un prétexte

http://www.placeaupeuple2012.fr/topo-citoyen-la-dette-est-un-pretexte/

2 – Gouverner face aux banques, nous on peut !

http://www.placeaupeuple2012.fr/topo-citoyen-n%C2%B02-gouverner-face-aux-banques-nous-on-peut/


 

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Sortir de la crise Nous on peut

Sortir de la crise ?   Nous on peut !

Ils disent "les banques d'abord"…
Les dirigeants actuels de l'Union européenne, qu'ils soient de droite ou sociaux-démocrates, pensent qu'il faut avant toute chose "rassurer les marchés", satisfaire les banques et les agences de notation. Le résultat ? Les plans d'austérité se multiplient car à chaque fois que l'activité est étranglée, les déficits augmentent et la finance impose un nouveau tour de vis.

…nous disons "le peuple d'abord"
Le Front de Gauche pense, lui, que pour sortir de la crise, il faut d'abord protéger les peuples. L'intérêt général doit s'imposer aux banques. La spéculation doit être brisée et la finance remise à sa place. Notre programme "l'Humain d'abord" permet de régler cette crise en partageant les richesses, en rétablissant le pouvoir des États face aux banques, en désobéissant aux dispositions destructrices des traités européens, en engageant une planification écologique, en renversant l'oligarchie grâce à une Sixième République rédigée par une Assemblée Constituante.

A nous de décider
Ne nous laissons pas voler notre droit à décider. Résistons aux sondages et aux manipulations médiatiques ! Ne nous laissons pas impressionner. Votons librement et massivement.

AVEC LE FRONT DE GAUCHE,
FAISONS LE CHOIX D'UNE AUTRE POLITIQUE, QUI METTE ENFIN L'HUMAIN D'ABORD.

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Présentation Programme par Françoise

Présentation du programme le 10 décembre à Pont l’Abbé par Françoise Pencalet-Kerivel, candidate du Front de Gauche pour les législatives de 2012 dans la 7è circonscription du Finistère.

Nous sommes aujourd’hui dans une situation de crise, mondiale, nationale mais aussi locale comme le montre la mise en redressement de l’entreprise Lagassé de Douarnenez, entreprise performante qui dispose d’un savoir faire mais dont l’unique actionnaire a vidé la trésorerie. Souhaitons à cette entreprise de trouver au plus vite un repreneur.

Face à cette situation difficile, seules des politiques d’austérité sont actuellement proposées or elles vont contracter l’activité, détruire l’économie  et casser les acquis sociaux. Ces acquis sociaux ne sont pas des privilèges mais des conquêtes pour le bien être de tous, ils ont été obtenus par des luttes ouvrières, syndicales et politiques.

Au Front de Gauche au contraire, nous voulons partager les richesses et abolir l’insécurité sociale. Plutôt que l’austérité, nous revendiquons une hausse de salaire (un SMIC à 1700 euros, un salaire maximum, un statut pour les jeunes étudiants, un partage du temps de travail à travers les 35 H et la retraite à 60 ans). Nos détracteurs crient à l’utopie ou à l’irresponsabilité ! Mais est-ce responsable de laisser vivre des salariés avec 1000 euros par mois ? C’est seulement 120 euros de plus que le seuil de pauvreté ! Est-ce responsable de laisser 8 Millions de pauvres survivre dans des conditions de misère aujourd’hui en France ? Rappelons seulement que la France en 1981 produisait 1000 milliards d’euros de richesses et qu’aujourd’hui elle produit 1995 milliards d’euros, soit pratiquement le double mais avec tellement plus de pauvreté et tellement moins de protection sociale. Aujourd’hui l’échelle des salaires est de 1 à 400 !!!

Qui en a profité ? Savez-vous quels sont en 2011 les profits des entreprises du  CAC 40 (c'est-à-dire des 40 plus grosses entreprises françaises cotées à la Bourse de Paris) ? Selon le magazine Challenges, les analystes prévoient un bénéfice cumulé de 94 milliards d'euros à la fin de l'année 2011 pour le CAC 40, et de 104 milliards en 2012, tout proche du record de 2007 (106,5 milliards).

Pour partager les richesses nous voulons reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers. Sur les marchés financiers, seulement 1% des transactions correspond à des échanges de valeur réelle, le reste n’est que virtuel. Les banques privées ont tout pouvoir : prenons le cas de la banque américaine Goldman Sachs qui a tissé une partie de sa toile en Europe : Mario Draghi a été vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005, puis gouverneur de la Banque d'Italie entre 2006 et 2011, il est aujourd’hui président de la Banque centrale européenne. Ces banques privées  prêtent aux Etats en difficulté comme à la Grèce à 18% alors que la BCE pourrait octroyer des prêts à 1-2 % qui leur permettrait de rembourser leur dette. Vous comprenez bien que notre immense dette (1650 milliards d’euros) est en partie illégitime, donc ne la payons pas !  Pourquoi la Banque centrale ne prête pas directement aux Etats comme c’était le cas jusque dans les années 1970 ? Car nous sommes depuis les années 1980 dans une politique néolibérale que les traités européens favorisent.

En ce début décembre 2011, les dirigeants européens ont signé un nouveau pacte européen dans le but de juguler la crise de la dette de la zone euro. D’après les Echos du 9/12, les valeurs bancaires ont accentué leurs gains vendredi après-midi, avec l'ensemble des marchés d'actions en Europe. Ce nouveau texte, que seule la Grande-Bretagne n'a pas signé, doit les conduire rapidement vers une plus grande intégration économique et budgétaire.

Or moi, comme vous, je l’imagine, nous avons voté non au traité européen de 2005, c’était la volonté du peuple et pourtant il a été entériné sous l’appellation du Traité de Lisbonne 4 ans plus tard. Nous voulons sortir de du traité de Lisbonne qui vise uniquement à favoriser les acteurs économiques puissants en oubliant les peuples.

C’est pourquoi nous voulons « une république pour de vrai ».C'est-à-dire une république qui tienne compte de la souveraineté populaire. Une République laïque dans laquelle les hommes et les femmes seraient à complète égalité, dans laquelle l’immigration ne serait pas un problème mais une richesse, une république solidaire et non pas sécuritaire qui persécute et discrimine les différences et qui enferme les potentiellement dangereux.

Pour cela, nous avons besoin d’une nouvelle république. Une VIè République qui mettrait  fin au pouvoir du président ou d’un hyperprésident comme c’est le cas avec Sarkozy. L’Assemblée Nationale doit disposer d’un réel pouvoir, la souveraineté nationale doit s’exercer partout : dans l’entreprises, dans les associations, dans la société civile.  Pour cela nous sommes favorables à la disparition ou à la transformation du Séant en une chambre relais de la société civile.

Nous avons des solutions qui passent par la planification écologique. Les choix énergétiques doivent se faire avec et sous le contrôle des citoyens. Nous voulons sortir des énergies carbonées qui sont à l’origine de la production de gaz à effet de serre. Le nucléaire est un danger, sortons immédiatement du nucléaire militaire qui pompe le budget de l’Etat. Avant de sortir du nucléaire civil, mettons le sous la tutelle exclusive de l’Etat et non plus du privé, c’est un gage de sécurité ; si le pays sort du nucléaire, il est indispensable de trouver des solutions pour tous les salariés de ce secteur d’activité, pour cela  le secteur des énergies renouvelables et durables doit être opérationnel. En tous cas, quelques soient les choix envisagés, il y a urgence à trouver des solutions pour traiter les déchets nucléaires.

La planification écologique passe par une relocalisation de nos activités, par le développement des circuits courts. Considérons comme un bien commun de l’humanité les ressources naturelles à commencer par celle qui nous est vitale : l’eau. L’eau ne doit pas être un bien marchand.

Nous devons produire autrementpour que notre production agricole, maritime et industrielle rythme avec un progrès du développement humain et pas avec enrichissement de quelques uns et notamment de quelques grandes firmes internationales qui exploitent les richesses naturelles et la main d’œuvre servile des pays les plus pauvres. Nous voulons changer le cours de la mondialisation : non pas une mondialisation qui creuse les inégalités mondiales mais qui fasse le choix de la coopération entre les peuples dans le cadre d’une politique au service de la paix.

Au Front de Gauche, nous avons pour ambition l’émancipation humaine. Aujourd’hui, le gouvernement a retiré l’enseignement de l’histoire de certaines classes, c’est une aberration. Nous voulons faire reculer l’ignorance. Le savoir et la culture sont nos biens les plus précieux, ils doivent être offerts par l’école républicaine accessible à tous de 3 à 18 ans et dans laquelle on développerait les langues régionales et minoritaires de France.

Nous sommes contre les politiques du couple Merkozy, nous sommes pour le droit des peuples à maitriser leur vie.
Parce qu’au Front de Gauche, l’Humain d’abord !


 

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Bigouden TV 10dec11

Interview de Françoise Pencalet-Kérivel par Bigouden.TV le 10 décembre 2011

http://www.bigouden.tv/Video-572-Le_Front_de_Gauche_en_course_pour_la_7eme.html


 

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Tant de richesses A_Daniélou

Jamais autant de richesses…   par Annick Danielou, Pont L’Abbé, 10 déc 2011

Jamais autant de richesses n’ont été produites, jamais le niveau général d’éducation n’a été aussi élevé, jamais les sciences n’ont été aussi développées, jamais les connaissances n’ont autant circulé. Mais jamais non plus les inégalités dans le monde n’ont été aussi grandes.

Les détenteurs des capitaux imposent leurs exigences jusqu’à faire fi de la démocratie et démissionner des gouvernements élus comme en Grèce et en Italie par le chantage et la peur .Les états soutiennent ouvertement cette domination. Une minorité a ainsi accaparé pouvoir et richesses tout en maintenant les pays pauvres dans un état de dépendance alimentaire.

La mise en concurrence du coût du travail a produit des bénéfices importants et en même temps une diminution du pouvoir d’achat appauvrissant les populations des pays « riches ». Les profits se sont orientés vers la spéculation sur les matières premières, les dettes privées (subprimes) et publiques, en exigeants des taux de remboursement inadmissibles.

Le capitalisme financier a réussi l’arnaque du siècle en transférant au public des dettes privées et en imposant comme solution une réduction drastique des dépenses publiques.

La politique qui consiste à maintenir à flot ce système au prix de l’affaiblissement de la démocratie et de l’effritement des liens sociaux, ne peut mener qu’à une impasse voire , un mur .

Les mesures d’austérité déjà décidées ne sont que la partie émergée de l’iceberg qui nous attend, tout sera fait pour maintenir une politique ultra-libérale .L’Etat lamine les libertés publiques au lieu de les protéger.

L’idée qu’il est nécessaire de combattre les puissances d’argent fait son chemin, réguler ou moraliser le système apparaît comme un pléonasme.

Il reste à redonner vie à la notion de citoyen, au contrat social, aux solidarités collectives .Il faut réinventer une autre économie.                                                                 


 

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Présentation Jean-Yves

Jean-Yves Leven

Originaire de Crozon, d’une famille ouvrière de cinq enfants. Mon père était fonctionnaire de l’Équipement. Très tôt j’ai subi la souffrance de l’échec scolaire.

Cet état de fait m’a sensibilisé certainement aux injustices. A 22 ans avec une copine et un copain de mon âge, ayant envie d’aller plus loin que de refaire le monde uniquement que par nos paroles et nos rêves lors de longues soirées, nous avons adhéré au Parti Communiste Français. Je précise Français car à cette époque, 2 ans avant la chute du mur de Berlin, les amalgames grossiers étaient de mise.

J’avais acheté un jour l’Humanité, un an avant mon adhésion, et lu l’éditorial de Claude Cabanes. Et d’un coup, pour la première fois, un journal, un adulte, avait la même façon que moi, avec un CAP, de voir le monde. Ce fût un choc !.

Très vite, mes camarades dans le Parti m’ont laissé des responsabilités. A 24 ans, secrétaire de la Section de Crozon et membre du Comité Fédéral. A 26 ans, candidat aux cantonales.

Dans le même temps après avoir été formé et avoir travaillé dans la grande distribution au Pouliguen et à l’Aigle, un peu par hasard, je me suis retrouvé à travailler chez DOUX. J’allais y rester pratiquement 10 ans. Passé les 6 mois de CDD, avec quelques Camarades, nous avons constitué un syndicat CGT. Je suis à l’origine des grandes grèves de chez DOUX de 1994 et 1995.

Après l’épisode DOUX, j’ai été commerçant à QUIMPER j’ai « tenu » un café le LOOK CAFE. Pendant cinq ans.

Pacsé, cadre commercial, membre de la direction départementale du PCF, ancien candidat sur le canton du Guilvinec aux dernières cantonales sous l’étiquette du Front de Gauche. Membre du Collectif national du PCF « Fiers et Révolutionnaires ». Je suis le nouvel animateur pour la région Bretagne du collectif LGBT du Front de Gauche, collectif luttant contre toutes les discriminations liées à l’orientation sexuelle et au genre.

Je suis particulièrement honoré d’aller à la bataille des Législatives, sous notre bannière commune du Front de Gauche avec Françoise Pencalet Kérivel.


 

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Situer débat PLemée 2dec11

2012 : SITUER LE DEBAT POLITIQUE        par Pierre Lemée (Front de Gauche pays bigouden, dec 2011)

CRISE SYSTEMIQUE :

Le modèle néo-libéral DCD (Dérégulation, Compétition à outrance, Délocalisation) est insoutenable sur tous les plans (écologique, social, économique, financier, culturel, éthique…). Il engendre démesure et mal-être.

Les inégalités sociales explosent sur l’ensemble de la planète : 3 personnes ont un revenu égal à celui de 48 pays les plus pauvres, celui de 225 personnes égale celui de 2,5 milliards d’êtres humains.

 L’absurdité des flux financiers est totale : sur les  3200 milliards de dollars  qui  s’échangent sur les marchés financiers, seuls 2,7% correspondent à des biens et à des services réels, le reste étant de l’économie spéculative qui tourne sur elle-même.

En 1998, avec une centaine de milliards de dollars, on aurait pu éradiquer la faim, permettre à tous l’accès à l’eau potable, assurer les soins de base, des logements décents…

Le règne de la marchandise s’étend à l’ensemble des échanges humains et même au vivant.

 Nous sommes passés en l’espace de 30 ans d’une économie de marché à une société de marché.

Le capitalisme, un minimum régulé après guerre, est devenu un ultra-capitalisme dérégulé.

Le fondamentalisme marchand des libéraux célèbre, tous les jours, sur tous les tons, le « divin marché ».

Lire la suite…

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Nous on peut !

Pourquoi et comment un pays peut toujours faire ce qu'il veut face aux marchés, face aux banques, face aux crises, face à la BCE, face au FMI.

 

Un livre de l'économiste Jacques Généreux

sortie septembre 2011

A lire en cette période électorale au cours de laquelle on va essayer de nous faire croire que tout programme de gauche est une utopie….    
      —> pour voir la présentation


 

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Les moyens topo GB

De l'argent, il y en a ! Cette politique n'est pas fatale.

mots-clés richesse PIB répartition dividendes Bourse crise dette finance budget recette fiscale profits inégalités impot niches Europe traité capitaux manifeste 

Pourquoi nous affirmons qu'une autre politique est possible. Les moyens financiers existent. C'est un choix politique.

Quelques arguments chiffrés sur le financement d'une politique alternative, par G.Balliot.


 

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Discours Lanester 27nov11

Vidéo du discours de J.L.Mélenchon à la fête de l'Huma Bretagne à Lanester le 27 novembre 2011    (0:46:57)

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2011/11/27/discours-a-la-fete-de-lhuma-de-lanester/


 

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HumaBretagne 27nov11

A la fête de l'Huma Bretagne le 27/11/2011 Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon (vidéo 1 min 40)

http://www.les-elections-presidentielles-2012.com/VideoDetail/xmmheo–Jean-Luc-Melenchon-a-la-fete-de-l-Huma


 

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Discours Brest 26nov11

Discours de Jean-Luc Mélenchon à Brest le 26 novembre 2011 (vidéo 1h24)

http://www.les-elections-presidentielles-2012.com/VideoDetail/xmmf8w–Reunion-publique-a-Brest


 

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Carnet de route Bretagne

Novembre 2011, Jean-Luc Mélenchon en Bretagne, et à la fête de L’Huma Bretagne à Lanester le 27

Reportage, carnet de route.


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Sur la dette GB

La dette, parlons-en…

(mots clés dette banque recettes dépenses agences notation traité Lisbonne centrale BCE PIB cadeaux fiscaux UE Europe impôt ) 

La dette est utilisée comme épouvantail, pour faire peur et mettre en condition d’accepter des sacrifices soi-disant indispensables. Qu’en est-il exactement ?

A propos de cette dette, par G.Balliot


 

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Agenda

– Agenda –

Vendredi 28 novembre à 20h30 à Quimper aux Halles St François

Réunion publique avec Myriam Martin (Ensemble)

"Quelle alternative de gauche, sociale, écologique et démocratique à la politique d'austérité ? "


Le 29 et 30 novembre : Fête de l'Humanité Bretagne au Parc des Expos de Lorient Agglomération à Lanester

avec, en particulier

Le samedi à 16h CARREFOUR REGIONAL DU FRONT DE GAUCHE

 Avec Marie-Pierre Vieu (directrice de la maison d'édition Arcane 17, membre de la direction nationale du PCF en charge du Front de Gauche, conseillère régionale et présidente du groupe FDG de la région Midi-Pyrénées)

Myriam Martin (d'Ensemble, tête de liste FDG aux Européennes Grand Ouest)

Alain Guillard (tête de liste PG aux municipales à Saint-Malo)

et les collectifs FDG de Bretagne

Le dimanche

à 16 heures : Meeting avec Pierre Dharéville, dirigeant national du PCF

à 17 h Zebda sur la grande scène

Le programme complet des débats

Un car est prévu au départ du pays bigouden pour le dimanche

 

 

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Présentation Françoise

Françoise Pencalet-Kerivel :

Née en 1967 à Douarnenez, je suis issue du monde maritime par mon père et du monde paysan par ma mère. J’ai très tôt appris l’ « Internationale » et le « Notre Père », symboles de la complexité identitaire de notre territoire. La diversité culturelle, une richesse mais aussi une source de questionnement, m’a rapidement menée vers des études d’histoire indispensables pour moi à la compréhension du monde. Dans le cadre d’une maitrise, j’ai travaillé sur le parti communiste durant l’après-guerre à Douarnenez, une thèse de doctorat sur le monde de la pêche m’a permis d’élargir mes champs de recherche : l’économie, la politique, la législation internationale, les rapports Nord-Sud. Mais mon premier centre d’intérêt est avant tout l’autre, comprendre la complexité des relations humaines, le moteur de toute action.

Me positionnant clairement à gauche, je n’ai jamais adhéré à un parti politique car j’avais toujours des points de désaccord avec tel ou tel mouvement, la perfection n’existe pas et il m’a fallu le temps de la maturité pour m’en rendre compte et décider de m’engager.  Le Front de gauche regroupe plusieurs partis et mouvements de gauche, chacun avec leurs spécificités et leurs différences, ils ont cependant été capables de se réunir non pas autour du plus petit dénominateur commun mais autour d’un programme qui envisage une société radicalement différente. Le Front de Gauche propose une démarche intéressante par le biais des « assemblées citoyennes », en partant de la base commune du programme, chaque citoyen peut débattre, amender le texte, le compléter pour l’enrichir.

Ce n’est pas un rêve d’adolescent attardé de croire qu’un autre monde est possible : c’est une nécessité pour envisager le monde de demain. Car comme beaucoup de citoyens du monde, je me révolte contre les inégalités qui jettent un nombre croissant d’hommes et de femmes dans la précarité puis la misère, contre ce système libéral qui vise le profit mais qui ne profite qu’à une toute petite minorité, contre cette mondialisation purement économique qui oublie l’humain au profit des intérêts des grandes firmes et de la division internationale du travail, contre le non respect de notre planète souillée par les excès du productivisme.

Toutes les politiques libérales et néolibérales depuis les années quatre-vingts ont conduit le système à la crise actuelle. Depuis 2008,  toutes les conférences ou sommets l’ont sauvé du chaos pour un mois, un an. Mais après ? Ces politiques ont avant tout détruit la protection sociale des ouvriers, réduit les libertés individuelles au nom de la sécurité, restreint l’accès à la culture indispensable, à la liberté de pensée….. Ces politiques n’autorisent pas un avenir qui mettrait l’humain au centre de ses préoccupations. Au Front de Gauche nous le ferons. Des économistes comme Jacques Généreux expliquent que ce projet n’est pas une utopie, qu’il est possible de rompre avec le libéralisme s’il existe une volonté politique suffisamment forte. Au Front de Gauche nous l’avons.

J’aspire à :

  • un monde de justice et d’égalité sociale, un monde solidaire et de coopération, dans lequel les puissances productivistes cessent le pillage des ressources des pays les plus pauvres
  • un développement économique durable respectueux des hommes et des ressources et qui préserve le patrimoine des générations futures
  • une Europe sociale et non pas celle du traité de Lisbonne
  • une VIème République, c'est-à-dire une réelle démocratie qui donne la parole au peuple et qui en tient compte.

L’humain d’abord ! Place au peuple.


 

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Généreux Estrosi

Une vidéo édifiante sur l'incapacité du ministre Estrosi de répondre à l'économiste Jacques Généreux

à propos de la dette publique dans l'émission "Salut les terriens" d'Ardisson le 5 novembre 2011

(la vidéo commence par une petite pub qu'il suffit de laisser passer.)

http://www.dailymotion.com/video/xm5ynd_jacques-genereux-invite-de-salut-les-terriens_news


 

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Circonscriptions

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Nos candidats législative

Françoise Pencalet-Kérivel, de Douarnenez, est la candidate du Front de Gauche pour l'élection législative de Juin 2012 dans la 7e circonscription du Finistère.

Son suppléant est Jean-Yves Leven, de Loctudy.

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