Présentation Françoise

Françoise Pencalet-Kerivel :

Née en 1967 à Douarnenez, je suis issue du monde maritime par mon père et du monde paysan par ma mère. J’ai très tôt appris l’ « Internationale » et le « Notre Père », symboles de la complexité identitaire de notre territoire. La diversité culturelle, une richesse mais aussi une source de questionnement, m’a rapidement menée vers des études d’histoire indispensables pour moi à la compréhension du monde. Dans le cadre d’une maitrise, j’ai travaillé sur le parti communiste durant l’après-guerre à Douarnenez, une thèse de doctorat sur le monde de la pêche m’a permis d’élargir mes champs de recherche : l’économie, la politique, la législation internationale, les rapports Nord-Sud. Mais mon premier centre d’intérêt est avant tout l’autre, comprendre la complexité des relations humaines, le moteur de toute action.

Me positionnant clairement à gauche, je n’ai jamais adhéré à un parti politique car j’avais toujours des points de désaccord avec tel ou tel mouvement, la perfection n’existe pas et il m’a fallu le temps de la maturité pour m’en rendre compte et décider de m’engager.  Le Front de gauche regroupe plusieurs partis et mouvements de gauche, chacun avec leurs spécificités et leurs différences, ils ont cependant été capables de se réunir non pas autour du plus petit dénominateur commun mais autour d’un programme qui envisage une société radicalement différente. Le Front de Gauche propose une démarche intéressante par le biais des « assemblées citoyennes », en partant de la base commune du programme, chaque citoyen peut débattre, amender le texte, le compléter pour l’enrichir.

Ce n’est pas un rêve d’adolescent attardé de croire qu’un autre monde est possible : c’est une nécessité pour envisager le monde de demain. Car comme beaucoup de citoyens du monde, je me révolte contre les inégalités qui jettent un nombre croissant d’hommes et de femmes dans la précarité puis la misère, contre ce système libéral qui vise le profit mais qui ne profite qu’à une toute petite minorité, contre cette mondialisation purement économique qui oublie l’humain au profit des intérêts des grandes firmes et de la division internationale du travail, contre le non respect de notre planète souillée par les excès du productivisme.

Toutes les politiques libérales et néolibérales depuis les années quatre-vingts ont conduit le système à la crise actuelle. Depuis 2008,  toutes les conférences ou sommets l’ont sauvé du chaos pour un mois, un an. Mais après ? Ces politiques ont avant tout détruit la protection sociale des ouvriers, réduit les libertés individuelles au nom de la sécurité, restreint l’accès à la culture indispensable, à la liberté de pensée….. Ces politiques n’autorisent pas un avenir qui mettrait l’humain au centre de ses préoccupations. Au Front de Gauche nous le ferons. Des économistes comme Jacques Généreux expliquent que ce projet n’est pas une utopie, qu’il est possible de rompre avec le libéralisme s’il existe une volonté politique suffisamment forte. Au Front de Gauche nous l’avons.

J’aspire à :

  • un monde de justice et d’égalité sociale, un monde solidaire et de coopération, dans lequel les puissances productivistes cessent le pillage des ressources des pays les plus pauvres
  • un développement économique durable respectueux des hommes et des ressources et qui préserve le patrimoine des générations futures
  • une Europe sociale et non pas celle du traité de Lisbonne
  • une VIème République, c'est-à-dire une réelle démocratie qui donne la parole au peuple et qui en tient compte.

L’humain d’abord ! Place au peuple.


 

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