Retraites : les pétitions ont été remises vendredi 29 juin à la députée

La délégation, soutenue par plusieurs dizaines de personnes, était composée de Guy Barré (FSU),  Alain Corfmat (CGT), Joël Jaffrès (LSR), Christian Seznec (CGT), Annick Danielou (FGRFP).

photo Ouest France

“Blocage et diminution des pensions, hausse de la CSG, projets de modification des pensions de réversion, future et énième réforme des retraites, les sujets de mécontentement sont nombreux, nous souhaitons que la députée relaie auprès des plus hautes instances de l’État le traumatisme de ces décisions qui impactent lourdement la vie des gens qui ont travaillé toute leur vie en espérant pouvoir vivre de façon digne ce temps de retraite”, ont expliqué les délégués qui ont remis une pétition de soutien au mouvement de protestation de plus de 620 signatures.

photo Le Télégramme

La députée semble insensible à tous ces arguments, qu’importe que les retraités soient malmenés et que les futures générations voient leur retraite amputée, son argument principal est : “Emmanuel Macron a été élu, donc il agit comme il l’entend, que ça vous plaise ou non !”.

Les élus sont des “représentants”, la question est : la députée est la représentante de qui ? De la population de sa circonscription, ou du président ?

 

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1 réflexion au sujet de “Retraites : les pétitions ont été remises vendredi 29 juin à la députée

  1. Les promesses d’équité du candidat Macron, l'”égalité pour tous” !!! Personnellement, je trouvais ceci vraiment super…
    Hélas, dans la triste réalité, dans le temps d’un éclair, coup de masse… Dix secondes après avoir été élu, en grande partie par les retraités, Monsieur le président, en remerciement, frappe ses propres électeurs. Du jamais vu depuis l’avénement de la première république. Sidérant… Il demande (en d’autres termes “impose”) “un petit effort” aux retraités, pour rappel sur la base mirobolante nantuesque de 1200 €. Ceux-ci qui déjà éprouvaient de grandes difficultés à survivre, qui tout simplement tentaient déjà de ne pas crever de faim, se serrent encore davantage la ceinture. Belle preuve ce civisme, bel exemple d’humanité !
    Dieu, Monsieur le Président, que je n’aimerais pas être à votre place !
    Bonjour tristesse ! Bingo… à nanti, nanti et demi ! Il faut le voir, et le vivre pour le croire !

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