Retraites : la justice, c’est de retirer le projet. Pourquoi pas un référendum sur un sujet aussi important, un choix de société.

Depuis des mois notre pays vit au rythme des mobilisations populaires contestant le projet de “réforme” des retraites du gouvernement.

Le rejet est massif et en face le gouvernement est à court d’arguments. Il s’agit en fait de faire baisser fortement le niveau des pensions, de faire travailler plus longtemps, et d’offrir une opportunité de profits aux assurances privées et aux banques. Les dirigeants ne s’en cachent même plus : le patron de BlackRock est décoré de la légion d’honneur et Jacques Maire, fils de l’ancien dirigeant de la CFDT Edmond Maire, gros actionnaire d’AXA, ancien cadre d’AXA, est chargé de mener à bien cette “réforme”.

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Et notre députée Tanguy encore dans un mauvais coup..

Ils aiment la démocratie

Retenez-bien les noms de ces treize parlementaires de l’ouest : Thierry Benoit (35- UDI) et Florian Bachelier (35-LREM), Erwan Balamant (29-MODEM), Hervé Berville (22-LREM), Éric Bothorel (22-LREM), Yves Daniel (44-LREM), Jean-Michel Jacques(56- LREM), Mustapha Laabid (35-LREM), Jean-Charles Larsonneur (29-LREM), Nicole Le Peih (56-LREM), Jimmy Pahun (56-MODEM) Liliana Tanguy (29-LREM), mais aussi Roland Lescure (LREM – député des Français de l’étranger – Canada, Ouest Bretagne).
Dans une tribune à Ouest-France, datée du 22 février, ces treize élus de la Nation, tous macroniens ou compatibles perdent leur calme et, s’ils en avaient, le sens de la démocratie et de la République. Pour eux, la loi portant la casse du système de retraites par répartition ne mérite pas tant de débats, tant d’amendements, tant de temps passé à l’assemblée. Ils n’en peuvent plus et s’impatientent de voir surgir le 49-3.
Retenez bien leurs noms. Voilà une avant-garde de l’autoritarisme macronien. Et nous allons découvrir – nous découvrons déjà – la République « gérée » comme une entreprise capitaliste. Avec sa direction retranchée et ses gardes-chiourmes dans les circonscriptions et communautés de commune. Et les actionnaires qui tirent les ficelles, invisibles.
Un coup de fil, un courrier, un mail. N’hésitez pas, ils aiment le contact et le débat. Même une petite visite à leur permanence leur ferait certainement plaisir. Alors voilà leurs coordonnées que nous avons trouvés sur leurs sites internet respectifs :

publié sur le site de Cause Commune 56