Élections espagnoles : victoire de la gauche citoyenne à Barcelone

Les bonnes nouvelles sont rares. En Espagne les listes anti-austérité et anti-corruption soutenues par Podemos font une percée remarquable. Ada Colau sera maire de Barcelone et Manuela Carmena bien placée pour le devenir à Madrid.
En attendant les élections générales de novembre en Espagne c’est un espoir de changement qui fait chaud au cœur. Un signal positif pour toute l’Europe après la victoire de Syriza en Grèce.

http://www.politis.fr/Les-images-de-la-victoire-d-Ada,31266.html

 

Chantiers d’espoir

Cet appel et le processus qu’il initie sont nés de l’urgence de reconstruire une perspective commune face aux inégalités qui explosent, à la stigmatisation, au déclassement et à l’abandon organisé de franges entières de la population…

Comment un Président élu avec la force de 17 millions de voix a-t-il pu mettre en œuvre une politique qu’il dénonçait hier ? Comment une partie de la gauche, qui affirmait pourtant un idéal de changement, de progrès social et de justice, a-t-elle pu à ce point tourner le dos aux exigences qui l’ont portée au pouvoir ?

Nous voulons dépasser la résignation et proposons d’échanger pour construire ensemble un autre chemin collectif. Un chemin dans lequel le progrès humain sera possible pour nous, pour les générations futures.

Pour une nouvelle politique industrielle

La France se désindustrialise chaque jour un peu plus : la production industrielle a reculé de 11 points en 25 ans. Ce sont 1 million d’emplois industriels qui ont été détruits depuis l’an 2000. Et 400 000 autres sont aujourd’hui directement menacés.

Loin des fables sur l’ère “post-industrielle” qui verraient les activités à haute valeur ajoutée conservées sur notre sol et les activités moins nobles externalisées vers les pays émergents, ce sont bel et bien toutes les filières qui sont aujourd’hui touchées : automobile, électronique, pharmacie, raffinage, agro-alimentaire…

Contrairement à ce qui est rabâché, ce n’est ni le résultat de la “crise”, ni la conséquence d’un “coût du travail” trop élevé. Ce qui est en train d’asphyxier notre industrie, c’est l’exigence folle de rentabilité à court terme et les logiques financières.

Pour_nouvelle_politique_industrielle (un document du PCF)

Débat : Le changement n’est pas un slogan, par G. Mordillat

·                                 Le changement n’est pas un slogan de campagne

Par Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, 31 mai 2014

Bravo à François Hollande ! Bravo à tous les membres de son gouvernement ! Bravo à tous les élus socialistes qui, votant avec la droite comme un seul homme, ont effacé le résultat du référendum de 2005 où une majorité de Français (dont une majorité d’électeurs socialistes) avaient dit non au projet constitutionnel concocté par Valéry Giscard d’Estaing ! Bravo à l’immense majorité des médias de leur avoir prêté main-forte, d’avoir vanté « la concurrence libre et non faussée » avec une admirable constance jusqu’à aujourd’hui ! Bravo à cette union sacrée des classes dirigeantes et nanties d’avoir réussi le plus grand déni démocratique des vingt dernières années ! Car, ne nous y trompons pas, le résultat des élections européennes de dimanche prend sa source dansce mépris absolu du vote des citoyens en 2005. Le Front national triomphe, mais cette victoire est un leurre. Un Français sur quatre n’est pas d’extrême droite. C’est là tout le paradoxe de cette élection. Nombre de ceux qui ont voté pour le Front national sont en réalité des démocrates, alors même que ce parti exècre la démocratie. Ce sont des démocrates dans la mesure où, d’une part, ils sont allés voter ; d’autre part, ils avaient la conviction que, cette fois-ci, leur vote serait pris en compte ; qu’aucun tour de passe-passe politicien ne serait capable de l’effacer. Et tant pis s’il fallait pour ça voter pour un parti nauséabond !

C’est la revanche de Lisbonne… La responsabilité des dirigeants socialistes dans le résultat aux européennes est donc pleine et entière, sans appel. On peut y ajouter l’hypocrisie de se présenter en victimes, les larmes de crocodile, l’appel à l’union nationale, la cécité et la surdité de monsieur Valls jurant, la mâchoire crispée, le petit doigt sur la couture du pantalon, que vote ou pas, il ne changerait pas de politique. Une fois encore, le mépris des citoyens est sans fard et, comme le dirait monsieur Sarkozy, « décomplexé ». Il n’y a donc rien à espérer de ce côté-là, sinon que ceux des militants socialistes qui ne se reconnaissent en rien ni dans les pratiques ni dans la politique droitière du gouvernement aient le courage d’envoyer messieurs Hollande, Valls et consorts rejoindre leurs semblables à l’UMP et refondent un parti qui puisse sans honte se réclamer de Jaurès. Quant à la gauche – qui n’est « radicale »  que dans la bouche des commentateurs –, la gauche raisonnable, la gauche de la raison de gauche, il n’est que temps d’en finir avec la foire des ego et des ambitions, les tractations d’appareils, l’éclatement généralisé des organisations. Peut-être est-ce le résultat inattendu de ces élections européennes : mettre chacun face à ses responsabilités. Ce qui sépare le Parti communiste, le Front de gauche, le NPA, voire Lutte ouvrière et une partie des écologistes n’est rien au regard de leur accord sur la majorité des questions économiques, sociales et politiques. Il est impératif de parler désormais d’une seule voix (même si c’est à plusieurs bouches !). L’Europe à la sauce néolibérale, l’Europe du chômage, des délocalisations, l’Europe de la finance, l’Europe du traité transatlantique, l’Europe de Hayek pour qui « une dictature qui soutient le marché » serait toujours préférable « à une démocratie qui le récuse », cette Europe-là, les citoyens européens n’en veulent plus ; pas plus que les citoyens français ne veulent de la politique actuelle du gouvernement si inféodée au Medef et à Bruxelles que même les roquets de la droite en perdent la voix. Les citoyens n’en voulaient pas en 2005 – on les a muselés –, ils en veulent encore moins aujourd’hui, comme le montre le score formidable de Syriza en Grèce.

Alors, comme le disait Rimbaud, « allons ! », débarrassons-nous du parti néolibéral abusivement étiqueté « socialiste » et réunissons-nous avec les socialistes authentiques pour mettre en œuvre une autre politique en France et en Europe pour penser le monde autrement, car, contrairement à ce que prétendait Margaret Thatcher, les alternatives existent et ne sont pas du côté des néofascistes d’ici et d’ailleurs, mais bien du côté de ceux pour qui le bien public est le plus précieux des biens, de ceux pour qui la finance est réellement une ennemie, de ceux pour qui le changement n’est pas un slogan de campagne. Comme en 1968, il est urgent de mettre l’imagination au pouvoir.


Débat : Se mettre au service de la transformation, par Brigitte Dionnet

Crise de la politique, Front de gauche et élections européennes : et maintenant ?

Mobilisation populaire et rassemblement

Dans L’Humanité, Mardi 6 Mai 2014

Se mettre au service de la transformation

Par Brigitte Dionnet, membre du Conseil national du PCF

Ne tournons pas autour du pot. Faut-il ou non continuer le Front de gauche avec les partis qui l’ont créé ? Il faut d’abord répondre à cette question pour se demander ensuite s’il faut l’élargir, le refonder, le dynamiser, l’enrichir, ou ne sais-je quoiencore. Pour ma part, je réponds oui pour les mêmes raisons que celles qui, au lendemain de l’élection présidentielle de 2007, ont poussé à sa création. Quelles sont-elles ? —> télécharger le texte en pdf


Tribune de Patrice Cohen-Seat

Tribune. "Il faut mener une confrontation exigeante avec le Parti socialiste" (par Patrice COHEN-SEAT, Président d'Espaces Marx)

 
Comment assurer le meilleur avenir possible pour le Front de gauche ?
 
 Il y a des moments où une force politique doit être à la hauteur de l’enjeu. C’est le cas. La France et même l’Europe sont dans une situation politique catastrophique. Les peuples s’enfoncent dans la crise. Droite et gauche paraissent aussi peu capables l’une que l’autre de trouver des solutions(…) Le Front de gauche est dans notre pays le seul espoir d’enrayer cette mécanique infernale. À condition, toutefois, qu’il sorte de sa « maladie infantile » et se décide à se hisser au niveau de son rôle historique.
 
Les partis sociaux-démocrates courent après la droite, qui galope elle-même derrière l’extrême droite. Celle-ci pourrait arriver en tête l’an prochain aux européennes dans un pays comme la France : ce serait un énorme séisme politique. Déçu et en colère, le peuple de gauche est aux abonnés absents. Et la gauche d’alternative n’arrive pas à capter ce mécontentement et prendre le relais. Le Front de gauche est dans notre pays le seul espoir d’enrayer cette mécanique infernale. À condition, toutefois, qu’il sorte de sa « maladie infantile » et se décide à se hisser au niveau de son rôle historique.
 
Car l’enjeu est historique. Tournant le dos à ses lointaines origines de classe, le PS a repris un chemin qui, sauf au moment du Front populaire, avait déjà conduit ses prédécesseurs à rendre impossible l’idée même d’union de la gauche, quand Jules Moch réprimait les grèves dans le sang ou que François Mitterrand couvrait les exactions françaises en Algérie. Et pourtant la SFIO puis le PS ont longtemps conservé l’objectif de rupture avec le capitalisme. Aujourd’hui, ce lien ténu avec le parti de Jaurès a disparu. Incapable d’inventer une conception du socialisme à l’heure de la mondialisation, ce parti se perd dans une fuite aveugle vers la droite. Qui est alors « de gauche » aujourd’hui ? Et quelle doit être la position du Front de gauche vis-à-vis du PS quand son gouvernement applique le traité « Merkozy », continue la chasse aux immigrés et aux Roms et entend « revisiter » le droit d’asile ?
 
Ce n’est pas « bonnet blanc et blanc bonnet » comme on l’a vu avec le mariage pour tous, le projet de réforme pénale, ou même le malaise croissant à l’intérieur du PS et de son électorat. La règle visant au second tour à faire barrage à la droite et à l’extrême droite doit donc s’appliquer ; et l’on peut, en fonction des accords de programme négociés après le premier tour, envisager localement de faire partie de majorités municipales. Mais peut-on sans dommage sérieux, c’est-à-dire sans plonger dans la confusion et dérouter un électorat à la recherche de repères, se présenter aujourd’hui dès le premier tour à des élections politiques (ce qui est le cas dans les grandes villes comme aux régionales, 
et même aux sénatoriales) sur des listes 
dirigées par le PS ? Cela fait trente ans au moins que nous tentons sans succès de « peser » sur le PS afin de le ramener « à gauche ». Jusqu’où faudra-t-il qu’il poursuive sa droitisation pour constater l’échec de cette stratégie et en tirer la conséquence : il faut mener avec lui une exigeante confrontation visant à construire les rapports de forces politiques sans lesquels il est illusoire d’imaginer le faire bouger.
 
Vu la gravité de la situation, il n’est pas certain qu’il ne faille du temps avant que nous ne puissions à nouveau nous faire entendre d’un électorat populaire qui se sent abandonné et a déserté les urnes. Il est donc possible que la confrontation avec le PS ait dans certains cas un coût électoral : on l’a vu aux législatives de 2012, où nous n’avons pas progressé suffisamment, dans les circonscriptions où nous représentions traditionnellement la gauche unie, pour empêcher la défaite de plusieurs députés communistes. Mais les candidats du Front de gauche ont davantage progressé presque partout ailleurs, notamment là où nous étions faibles, témoignant d’une dynamique politique nouvelle. Et déjà, notamment aux européennes de 2010, nous avons commencé d’enregistrer des progrès, y compris en nombre d’élus.
 
Nous devons faire un choix. Ou rester au milieu du gué pour tenter de préserver quelques restes de l’union de la gauche, au risque de devenir illisibles (et on ne voit pas pourquoi, sauf cadeau local du PS, nos positions ne continueraient pas à s’étioler en nous faisant perdre sur tous les terrains) ; ou franchir le pas et nous lancer vraiment dans un développement conquérant du Front de gauche. Et là, nous avons du pain sur la planche. Non seulement pour dépasser les crispations d’appareils, mais surtout pour inventer la gauche d’aujourd’hui. Quelles réponses aux grands défis de notre époque : mondialisation, crise écologique et énergétique, Europe, migrations, impasse du productivisme/consumérisme, etc. ? Sans compter la question clé : comment, dans les institutions et la politique, et singulièrement dans le Front de gauche lui-même, dépasser les pratiques délégataires et mettre réellement les citoyens dans le coup ?
 
Voilà un beau programme de travail si l’on veut donner au Front de gauche le souffle populaire qui lui manque cruellement. Mais il faut le vouloir. Et prendre jour après jour les initiatives sans lesquelles, depuis les élections de 2012, il patine et décourage. Retrouver ainsi le chemin d’une dynamique et l’amplifier sans cesse est la seule façon de se faire entendre des déçus de la gauche, et surtout de rendre espoir aux couches populaires sans lesquelles il n’y a aucun avenir à gauche.
 
Patrice COHEN-SEAT
Président d'Espaces-Marx


Retraites, l’alternative cachée, Attac Fondation Copernic

Retraites : l’alternative cachée, Editions Syllepse, sortie en librairie : septembre 2013, 82 pages Prix public 5 €. 

Faut-il allonger la durée de cotisation nécessaire pour garantir le financement des retraites ?

Cette mesure serait-elle « la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie », comme l’a affirmé François Hollande ? En aucun cas ! Les réformes précédentes ont déjà fortement réduit les droits à pensions et aggravé les inégalités entre les pensions des femmes et celles des hommes.

À l’horizon 2060, la baisse des pensions par rapport aux salaires serait, en fonction des scénarios économiques, de 15 à 25 % supplémentaires. La réforme annoncée est, comme les précédentes, justifiée par un argument apparemment de bon sens : « On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps ». Idées reçues, contrevérités, manipulations, voilà ce que démonte ce livre en avançant des propositions.

S’appuyant sur le contenu des rapports officiels, les auteurs montrent qu’une nouvelle régression sociale, qui obligerait à travailler toujours plus longtemps et à voir quand même la retraite baisser, n’est pas inéluctable. Une alternative existe, s’appuyant sur une mise à contribution des revenus du capital et sur le développement de l’activité utile. Plus qu’une question d’équilibre financier, les retraites posent celle de la société dans laquelle nous souhaitons vivre.


Déclaration Jeanne

« Au bout de mon âge qu’aurai-je trouvé » ?

Eh bien comme beaucoup ici, je suis née entre GUERRE ET PAIX : croyez-moi… ça marque !

Ainsi, mon choix professionnel vers le travail social, m’a conduit à rencontrer -tant de situations- tant de gens vivant comme d’autres aujourd’hui l’invraisemblable dureté de la vie.

Les bidonvilles, les cités d’urgences,les cités de transit…l’histoire de l’immigration je l’ai côtoyée au travers des visages d’hommes et de femmes d’enfants, dont le partage de leur vie> m’a souvent bouleversée… Quels cadeaux  j’ai reçus ! Aurai-je eu leur courage en situation identique ? Je ne sais pas.

Dans ces bouleversements fous de l’après guerre, j’ai vu se poursuivre et naître un travail réparateur essentiel qu’ont instauré nombre de mouvements d’éducation populaire.

Réclamés, par toute une jeunesse, des MAISONS POUR TOUS, des Maisons des Jeunes et d la Culture, des centres sociaux ont poussés un peu partout dans notre pays.

Sur les chemins de nos vies, il y a des moments où le PASSÉ reçoit comme de nouveaux éclairages…

Ainsi pour moi, ce rassemblement de PLACE DE LA BASTILLE…

OUI.. Nous étions bien plus de 120.000 ! Dans cette foule émue, joyeuse, colorée, vibrante d’un incroyable BONHEUR venu de loin.

Au nom du FRONT de GAUCHE, lorsque JEAN LUC MELENCHON, nous accueillait saluant ” ce génie de la Bastille ” n’interpellait-il pas aussi Ceux et Celles d’AVANT :

-les BONNETS ROUGES, de 1676.

-les SANS CULOTTES de1789;

-les GUEUX de 1830/1848.

-les COMMUNARDS de 1871 : ” dans l’enthousiasme de cette liberté que l’on croyait s’être donnée ” ILS avaient tout réinventé d’une autre société.

– et tous ces ANTI FACISTES de 14/18 de 1936… de 39/40  et tous ceux d’AUJOURD’HUI.

” Où étions-nous passés ?

” On s’est re-connu… On s’est re-trouvé…

Eh oui, mes Amis, mes Camarades on s’est sûrement RE-CONNU dans ce FRONT de GAUCHE,  enraciné dans la diversité de cette longue histoire qui nous FACONNE…

Le surgissement de notre opposition au projet de traité constitutionnel en 2005, a signé son acte de naissance.

Front de gauche, nous sommes RELAIS D’HUMANITE.

Du passé, à aujourd’hui, Ca vaut le coup ! ON NE LACHERA RIEN, FRANCOISE…

Jeanne Henry, 8 juin 2012


 

Sortir de la crise Nous on peut

Sortir de la crise ?   Nous on peut !

Ils disent "les banques d'abord"…
Les dirigeants actuels de l'Union européenne, qu'ils soient de droite ou sociaux-démocrates, pensent qu'il faut avant toute chose "rassurer les marchés", satisfaire les banques et les agences de notation. Le résultat ? Les plans d'austérité se multiplient car à chaque fois que l'activité est étranglée, les déficits augmentent et la finance impose un nouveau tour de vis.

…nous disons "le peuple d'abord"
Le Front de Gauche pense, lui, que pour sortir de la crise, il faut d'abord protéger les peuples. L'intérêt général doit s'imposer aux banques. La spéculation doit être brisée et la finance remise à sa place. Notre programme "l'Humain d'abord" permet de régler cette crise en partageant les richesses, en rétablissant le pouvoir des États face aux banques, en désobéissant aux dispositions destructrices des traités européens, en engageant une planification écologique, en renversant l'oligarchie grâce à une Sixième République rédigée par une Assemblée Constituante.

A nous de décider
Ne nous laissons pas voler notre droit à décider. Résistons aux sondages et aux manipulations médiatiques ! Ne nous laissons pas impressionner. Votons librement et massivement.

AVEC LE FRONT DE GAUCHE,
FAISONS LE CHOIX D'UNE AUTRE POLITIQUE, QUI METTE ENFIN L'HUMAIN D'ABORD.

Nous on peut !

Pourquoi et comment un pays peut toujours faire ce qu'il veut face aux marchés, face aux banques, face aux crises, face à la BCE, face au FMI.

 

Un livre de l'économiste Jacques Généreux

sortie septembre 2011

A lire en cette période électorale au cours de laquelle on va essayer de nous faire croire que tout programme de gauche est une utopie….    
      —> pour voir la présentation