Grève à la Cooperl, reportage sur France Culture

http://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/journal-breton-610-des-usines-viande

sur la grève de la Cooperl et les abattoirs, témoignages émouvants.

Toutes ces industries qui détruisent les gens démontrent qu’ il faut défendre les droits acquis et envisager une autre société. Cette entreprise  ressemblent malheureusement à tellement d’autres notamment dans l’agro et dans les services du nettoyage.

Le scandale des pesticides

Usine Nutréa, filiale du groupe Triskalia

A partir de 2008, dans une des plus grosses coopératives agricoles françaises, près de Guingamp, en Bretagne, à la suite d’une décision de la direction, un insecticide interdit est répandu dans les silos de stockage des céréales. Une chaîne de catastrophes s’enclenche, aussi bien pour les hommes que les animaux à qui sont destinés les céréales. Laurent, Stéphane et Pascal, ex-salariés de la coopérative, témoins et victimes, sont devenus les lanceurs d’alerte de ce scandale. (Un partenariat France Culture – L’Humanité, le 18 dec 14)

Les Bonnets Rouges, manipulation, fausse solution

Les Bonnets rouges, une double manipulation (sur Mediapart)

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/070314/les-bonnets-rouges-une-double-manipulation 


Les propositions formulées par les «Bonnets rouges» sont-elles l’avenir de la Bretagne ?

Face à la crise, les réponses ne sont pas uniquement bretonnes

Les propositions formulées par les «Bonnets rouges» sont-elles l’avenir de la Bretagne ? Face à la crise, les réponses ne sont pas uniquement bretonnes

Par Louis Aminot, Sylvie Larue, Martine Lesueur, Etienne Miossec, Alain Rebours, Dominique Resmon, François Rippe

d’Ensemble (*) 22-29-35-56.

Nous vivons chaque jour, en ces temps de crise du système capitaliste, des situations qui produisent du ressentiment, de la colère, peuvent entraîner une grande confusion comme une prise de conscience positive.

C’est le cas du mouvement social qui a secoué la Bretagne et particulièrement le Finistère à l’automne 2013. La crise de l’agroalimentaire et la mise en place de l’écotaxe dans un contexte de crise économique générale ont été les ingrédients déclencheurs de ce mouvement.

Le modèle productiviste concurrentiel développé en Bretagne depuis des années est arrivé en bout de course. Développer des élevages industriels, produire en masse des produits agroalimentaires de bas de gamme, vouloir faire face à la concurrence internationale par des prix et des coûts salariaux de plus en plus faibles, subir les pressions de la grande distribution dont les actionnaires veulent conserver les marges, tout cela ne fonctionne plus, et encore moins lorsque l’Europe décide de ne plus subventionner les exportations. La course aux gains de productivité dans ce secteur a conduit à l’avalanche spectaculaire de plans de licenciement que l’on connaît.

À la colère sociale se sont ajoutés le refus des taxes, des cotisations, des impôts, qu’on a alors qualifié de ras-le-bol fiscal, et le refus des décisions prises par un État central. L’écotaxe votée sous la droite et mise en œuvre par le gouvernement Ayrault a permis au Medef, à la FDSEA, aux tenants de l’agrobusiness et aux patrons de la grande distribution de détourner l’attention et d’évacuer leurs responsabilités dans la crise.

Si la crise de l’agroalimentaire a particulièrement marqué l’actualité régionale, d’autres secteurs sont touchés et le cycle ouvert par la crise des subprimes en 2008 est loin d’être refermé, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire avec le discours sur la reprise économique. La recherche effrénée de l’accumulation du capital trouve ses limites dans tous les secteurs de l’activité humaine.

Aussi le pacte d’avenir pour la Bretagne, élaboré dans l’urgence par le gouvernement Ayrault, ne répond en rien aux urgences du moment et ne porte pas de véritable alternative. Les deux milliards de crédits publics dont il se vante ne sont en réalité qu’un recyclage de décisions déjà prises ; la vraie enveloppe financière nouvelle ne dépasse pas quelques dizaines de millions d’euros.

Des aides publiques vont être à nouveau distribuées sans contreparties sociales ou environnementales, en particulier aux entreprises de l’agrobusiness.

Le développement des services publics qui devrait être au cœur du développement de la région n’est pas soutenu, notamment le fret ferroviaire.

Le dialogue social qui est prôné oublie le rôle désastreux joué par les patrons de l’agroalimentaire, qui ont empoché les subventions européennes et oublié d’anticiper leur suppression. Le modèle productiviste breton n’est aucunement remis en cause.

Les salariés, par leur travail, leur savoir-faire, leurs qualifications et leur expérience, ont contribué à faire l’économie de leur région, parfois au prix de leur santé, comme le montre le développement des TMS dans les métiers de l’agroalimentaire. C’est bien à eux en priorité que devrait revenir le droit de décider de leur avenir. Mais ils en sont dessaisis, d’abord par les patrons et les actionnaires des entreprises où ils travaillent, mais aussi par les élus qui décident seuls des aides qu’ils vont attribuer à telle ou telle production.

Poser la question de la finalité du travail ne peut se faire sans les salariés eux-mêmes. Une nouvelle fois, ils ont été écartés des décisions qui les concernent au premier chef.

Il ne suffit pas de se référer aux états généraux et aux cahiers de doléances pour porter des propositions qui remettent en cause le fondement même du système qui a provoqué la crise que l’on connaît en Bretagne. Les onze revendications formulées à Morlaix lors de la réunion des « bonnets rouges » ne régleraient en rien la vie et l’avenir de l’immense majorité de la population.

Ce n’est pas en allégeant les charges, en simplifiant les démarches administratives, en modifiant les normes actuelles, en créant une zone franche en centre Bretagne sans droits sociaux, sans contraintes pour le patronat, en redonnant des droits à polluer qu’on trouvera des solutions.

Ce n’est pas en créant un parlement breton que l’on résoudra le problème. Il ne s’agit pas de relocaliser les assemblées délibératives pour que d’autres prennent les décisions à notre place. Il s’agit de redonner du pouvoir aux travailleurs et aux habitants d’une région, de considérer que, parce qu’ils sont les producteurs des richesses de celle-ci, ils doivent être aussi les décideurs des investissements et des choix de production, parce qu’ils en sont les habitants, ils doivent être considérés comme des codécideurs des décisions qui engagent l’avenir de leur région avec les élus de chaque commune jusqu’au Parlement européen.

Nous voulons devenir des producteurs associés responsables et soucieux de notre environnement et nous voulons être pleinement reconnus dans notre rôle citoyen. Cela suppose de mettre à l’ordre du jour la conquête de nouveaux droits, comme une Sécurité sociale professionnelle garantissant la continuité et la progressivité des droits au salaire, à la formation, à la protection sociale.

Ne faut-il pas mettre ces questions en débat avec les salariés de l’agroalimentaire et d’autres secteurs, et agir concrètement tout de suite comme l’ont fait les salariés de Fralib sans attendre les réponses de ce gouvernement sourd aux attentes des travailleurs ?

Face à la crise les réponses ne sont pas uniquement bretonnes. C’est à nous, toutes et tous ensemble, de reconstruire une alternative : un autre avenir est possible !

(*) Ensemble est la troisième composante du Front de Gauche ( Ensemble, Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire)


Pour un pacte d’avenir progressiste et écologique

Pour un pacte d'avenir progressiste et écologique

Le 19 / 12 / 13       Communiqué de l'association Front de Gauche Pays Bigouden

L'association Front de Gauche Pays Bigouden entend ne pas laisser le monopole de l'opposition au pacte d'avenir gouvernemental au seul mouvement des « bonnets rouges ». D'autant plus que ce dernier repose sur une alliance contre-nature entre un patronat et des agriculteurs productivistes – soucieux de maintenir, voire d'amplifier un système de développement à l'origine de la crise sociale, économique et environnementale actuelle –, et des travailleurs, salariés ou non, pourtant victimes de ces derniers par de nombreux aspects.

Face aux « bonnets rouges » dont certains desseins décentralisateurs confondent «simplification administrative»  avec  «déréglementation  néo-libérale» ; face  au  gouvernement  dont le pacte d'avenir ne remet pas vraiment en cause un modèle productiviste responsable des maux bretons, le FdG  bigouden  ambitionne  d'impulser  en  Bretagne  un  large  mouvement  en  faveur  d'un  pacte véritablement progressiste et écologique. Un pacte alternatif, donc, à travers lequel sera également revendiqué un « droit à l'expérimentation » s'appuyant notamment sur les piliers suivants :

– Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l'installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l'environnement.

– Une vraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.

–  Une  réorganisation  de  la  filière  pêche  au  profit  des  petites  exploitations  respectueuses  de l’environnement, dans un milieu protégé par la rotation des zones de pêche.

– Un contrôle sur l'utilisation des subventions octroyées aux entreprises.

– Une extension des droits des travailleurs dans l'entreprise empêchant les dérives capitalistes.

– La création d'emplois par le soutien au développement des coopératives paysannes, ouvrières et de consommateurs.


Pacte Avenir Bretagne, points de vue

Pacte d’avenir pour la Bretagne – des points de vue

PACTE D’AVENIR : LE COMPTE N’Y EST PAS!   

Le 17/12/ 2013 COMMUNIQUE de l’Association FRONT de GAUCHE Briec, Fouesnant, Quimper,

 Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d’éteindre l’incendie qui pourrait s’étendre à tout le pays et c’est dans la précipitation qu’il a concocté un pacte d’avenir qui n’est pas satisfaisant.

Tout en renonçant à s’opposer aux licenciements non motivés dans l’agro-alimentaire, les orientations de ce projet ne remettent pas en cause le système productiviste qui vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques, sociaux et environnementaux (délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,…).

Ce pacte d’avenir est un nouvel emballage de mesures qui étaient déjà actées et qui ne donnent pas suffisamment de moyens pour développer des champs prometteurs de l’économie bretonne (formation, économie de la mer, énergies renouvelables…), celle-ci ne pouvant se résumer à l’industrie agro-alimentaire.

Les dispositions de ce pacte risquent de déséquilibrer un peu plus l’aménagement de la Bretagne au profit des métropoles Rennes, Nantes et Brest et au détriment du centre Bretagne et de la pointe Finistère.   

Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l’Europe et accepté par la droite et le PS.

L’écotaxe qui a cristallisé le mécontentement ces dernières semaines n’est elle-même qu’un palliatif mal pensé à la privatisation des autoroutes qui a retiré des ressources à l’état pour développer les infrastructures de transport, en particulier pour le fret ferroviaire, le transport maritime et fluvial.

Pour nous, un gouvernement de gauche se doit d’agir concrètement pour changer le rapport de force par rapport au monde économique et financier.

Il doit imposer  :

  •  Un contrôle sur l’utilisation des subventions octroyées aux entreprises, avec renforcement des droits des travailleurs au regard de ces fonds publics. 

  •  L’interdiction des licenciements boursiers.

  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros net minimum).

  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.

  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l’installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l’environnement.

  • Une vraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.


COMMUNIQUE du FRONT de GAUCHE du pays de Morlaix, vendredi 13 décembre

PACTE D’AVENIR: LE COMPTE N’Y EST PAS !

Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d’éteindre l’incendie qui pourrait s’étendre à tout le pays.

Et c’est dans la précipitation qu’il concocte un pacte d’avenir qui n’est pas satisfaisant.

Tout en renonçant à s’opposer aux licenciements non motivés dans l’agro-alimentaire, les orientations de ce projet ne remettent pas en cause le système productiviste qui vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques, sociaux et environnementaux ( délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,…).
Ce pacte d’avenir est un nouvel emballage de mesures qui étaient déjà actées et qui ne donnent pas suffisamment de moyens pour développer des champs prometteurs de l’économie bretonne (formation, économie de la mer, énergies renouvelables…), celle-ci ne pouvant se résumer à l’industrie agro-alimentaire.
Les dispositions de ce pacte risquent de déséquilibrer un peu plus l’aménagement de la Bretagne au profit des métropoles Rennes et Nantes et au détriment du centre Bretagne et de la pointe Finistère.
Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l’Europe et accepté par la droite et le PS.
L’écotaxe qui a cristallisé le mécontentement ces dernières semaines n’est elle-même qu’un palliatif mal pensé à la privatisation des autoroutes qui a retiré des ressources à l’état pour développer les infrastructures de transport, en particulier pour le fret ferroviaire, le transport maritime et fluvial.

Pour nous, un gouvernement de gauche se doit d’agir concrètement pour changer le rapport de force par rapport au monde économique et financier. Il doit imposer :

  • Un contrôle sur l’utilisation des subventions octroyées aux entreprises, avec renforcement des droits des travailleurs au regard de ces fonds publics.
  • L’‘interdiction des licenciements boursiers.
  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros net minimum).
  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.
  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l’installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l’environnement.
  • Unevraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.

Communiqué du Front de Gauche du Centre Finistère

PACTE D’AVENIR : Nous ne sommes pas dupes

Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d’éteindre l’incendie qui pourrait s’étendre à tout le pays.

Et c’est dans la précipitation qu’il concocte un pacte d’avenir qui, à y regarder de plus près, ne pourra pas répondre aux aspirations à une société plus juste, plus solidaire et respectueuse de l’Environnement.

En effet, les orientations de ce projet ne remettent nullement en cause le système productiviste qui pourtant vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques , sociaux et environnementaux ( délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,…).

Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l’Europe et accepté par la droite et le PS .

Il se prononce pour :

  • Des mesures immédiates soulageant les souffrances humaines occasionnées par les fermetures d’entreprises agroalimentaires.
  • Une réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.
  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l’installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l’environnement.
  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.
  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros minimum).
  • Une loi interdisant les licenciements boursiers.
  • Un contrôle sur l’utilisation des subventions octroyées aux entreprises.
  • L’extension des droits des travailleurs dans l’entreprise empêchant les dérives capitalistes.

Le collectif Front de Gauche du Centre Finistère estime qu’une véritable concertation doit être élaborée avec l’ensemble des acteurs bretons pour parvenir à des solutions acceptables et acceptées par tous.

La démocratie ne doit pas faire peur mais au contraire être le moteur des changements nécessaires au bien-être de tous.

11 Décembre 2013


Avis complet


La déclaration du Parti de Gauche


L’avis du CESER Bretagne (Conseil Economique et Social)


Le Conseil Régional de Bretagne a adopté ce pacte à une faible majorité (46 contre 36).

Précisons que le Front de Gauche n’a hélas aucun élu au Conseil Régional.


Un tract d’organisations du Front de Gauche “Défendre les travailleurs bretons”


Non à la signature du Pacte Avenir Bretagne par le Parti de Gauche


Il manque un volet social, par syndicats


Mouvement de la Paix Bretagne pour une réorientation des milliards consacrés à l’armement


Le texte du Pacte d’avenir pour la Bretagne


et un lien vers quelques déclarations avisées concernant l’opération “Bonnet rouge”



Pour un pacte d’avenir pour la Bretagne, réflexions O. Coquelin

Réflexions, par Olivier Coquelin (décembre 2013)     télécharger en pdf

1. Pour un Pacte d’avenir pour la Bretagne, progressiste et écologique

Dans un entretien accordé au magazine Marianne en novembre dernier, le démographe et historien Emmanuel Todd rappelle, en lien avec la « révolte bretonne », l’ambiguïté dans laquelle naissent toujours les révolutions (http://www.marianne.net/Emmanuel-Todd-Les-bonnets-rouges-une-chance-pour-la-France_a233812.html). A commencer par la Révolution française dont les prémisses prirent la forme d’une révolte des parlements au nom d’une idéologie nullement progressiste : celle visant à rétablir les prérogatives traditionnelles d’une noblesse évincée du pouvoir sous Louis XIV. Révolte que certains historiens ont dépeint sous les traits d’une réaction aristocratique, laquelle allait déboucher en 1788 notamment sur une émeute, connue comme la « Journée des Tuiles de Grenoble », déclenchée à la faveur d’une alliance que l’on peut qualifier de contre-nature entre les parlementaires aristocrates et le peuple victime de la crise économique et écrasé par un système fiscal on ne peut plus injuste.

Lire la suite…

GAD : l’immense gâchis !

Gad: l'immense gâchis humain ! Communiqué du Front de Gauche du Pays de Morlaix (cliquer sur ce titre pour lire)

Dimanche 13 octobre 2013

" L'Europe n'a pas le temps soi-disant de s'occuper de l'agro-alimentaire. L'Allemagne emploie des ouvriers à un euro de l'heure dans ses abattoirs et usines de transformation.
Toutes les usines feront comme GAD et l'usine de saumon à Poullaouen. Usines performantes mais pas assez compétitives parce que leurs salariés ont droit à un salaire minimum et une protection sociale.
Voilà l'Europe d'aujourd'hui … et ils n'ont pas peur de détruire  toute une vie car ils ont d'autres intérêts. Crions haut et fort pour une autre politique sociale européenne.  Bientôt les élections… Dénonçons le laxisme de la politique socialiste et du gouvernement qui nous  mène droit à la fin de l'agro-alimentaire en France. Le pouvoir actuel ne veut pas entendre parler des cooperatives ou la reprise par des salariés par crainte de Bruxelles: il préfère la France en guerre que de se battre pour les Français qui défendent leurs outils de travail" .
Michel Maho – ancien salarié de GAD et délégué syndical
PCF/ Front de Gauche – Pleyber-Christ


 

 


Désenvasement des ports, pas comme ça !

Communiqué de presse du Front de Gauche Pays Bigouden le 27/05/2013

 Le FDG Pays Bigouden appuie la demande des pêcheurs de stopper le clapage en mer, tel qu’il se déroule actuellement : celui-ci se révèle désastreux, comme l’ont montré ces professionnels.

Le FDG appelle à signer la pétition du Comité Départemental des pêches.

 Le désenvasement des ports (pêche et plaisance) doit être réalisé, mais pas dans ces conditions.

Le Conseil Général doit prendre ses responsabilités et ouvrir immédiatement le dialogue avec les professionnels de la mer.

 Les points de vue divergents devront être confrontés, pour aboutir à des solutions viables

 (inspirées notamment d’expériences menées ailleurs), pour tous les usagers de la mer et pour la préservation de la mer et du littoral, en particulier en zone Natura 2000 et sur les zones de pêche à langoustines..