Morlaix : non à l’interdiction de la manifestation de soutien aux Kurdes d’Afrin bombardés par le dictateur Erdogan

protestations du Parti communiste et d’Ensemble!

PCF Finistère :

Morlaix: le préfet interdit une manifestation dénonçant l’attaque d’Erdogan contre les kurdes d’Afrin

On a rarement vu cela, voire jamais en dehors du contexte de la guerre d’Algérie ou des interdictions de manifs pro-palestiniennes à Paris.  
La préfecture du Finistère qui interdit pour le week-end mais sur des arguments qui n’auraient pas qu’une portée circonstancielle et limitée une manifestation de solidarité internationale avec les Kurdes d’Afrin et de Turquie ciblés par le pouvoir islamo-fasciste d’Erdogan.
Alors, il suffit que des nervis viennent tabasser des manifestants venus dénoncer les bombardements et agressions sur la population kurde du nord syrien, c’était samedi dernier à Brest, pour que, sous prétexte de ne pas vouloir encourager des tensions communautaires sur le sol français, toute manifestation avec le peuple kurde soit interdite? C’est aberrant. La France n’est-elle plus un pays de liberté où on peut dénoncer l’agression de l’armée d’une dictature contre un autre peuple dans un Etat voisin? Est-ce la loi d’Erdogan qui va s’appliquer chez nous?  
Le communiqué de la préfecture est aussi très menaçant vis-à-vis des organisateurs et participants éventuels de cette manifestation de solidarité, qui aurait été la deuxième à Morlaix en 15 jours. Non à la censure du droit de manifester, solidarité avec les habitants du canton d’Afrin et les Kurdes de Turquie à qui ont imposent une vraie loi d’occupation liberticide et criminelle, solidarité avec nos amis turcs qui sont très nombreux, intellectuels, journalistes, enseignants, fonctionnaires, de différentes opinions n’étant pas dans la ligne du pouvoir d’Erdogan qui fait la synthèse entre les islamistes et les nationalistes d’extrême-droite, à être victimes de cette dictature réveillant l’ultra-nationalisme: stop Erdogan!


 Ensemble Finistère !

La Liberté de manifester ne se marchande pas !

Ensemble! Finistère, mouvement pour une alternative de gauche écologique et solidaire, dénonce la décision du Préfet du Finistère d’interdire le rassemblement prévu à Morlaix le samedi 17 Février pour soutenir la population du canton d’Afrin face à la violente offensive militaire menée contre cette région de Syrie par l’armée turque.
Non content d’interdire le rassemblement de Morlaix au motif fallacieux que la déclaration n’aurait pas été faite dans les règles ou qu’il troublerait l’ordre public, c’est toute manifestation de soutien au peuple kurde qui se voit aujourd’hui prohibée dans notre département.  
C’est une atteinte grave à la liberté de manifester qui n’a pas connu de précédent dans le Finistère depuis des décennies et qui en dit long sur la dérive autoritaire de l’État et de nos gouvernants.  
Faut il rappeler au Préfet et à ceux qui lui donnent ses ordres que les Forces Démocratiques Syriennes, qui ne comprennent pas que des kurdes mais aussi des arabes, des yézidis et des membres d’autres communautés syriennes, ont été le fer de lance de la libération du nord de la Syrie face à Daech ?
Faut il leur rappeler que l’armée turque mène une guerre d’agression en dehors de ses frontières en violation du droit international ? 
Notre solidarité active va aux populations de Syrie en lutte contre la tyrannie et l’agression comme elle va aux démocrates de Turquie victimes de la dictature d’Erdogan.
 
Ensemble! apporte son soutien au nouveau rassemblement prévu à Morlaix le mardi 20 Février à 18 h

Pétition : Non à l’expulsion d’un élève de 1ère au lycée Chaptal de Quimper sous le prétexte qu’il vient d’avoir 18 ans !

https://www.change.org/p/m-le-pr%C3%A9fet-lelarge-pour-qu-arsid-ne-soit-pas-expuls%C3%A9-mobilisons-nous

Le comité de soutien des personnels du lycée Chaptal de Quimper se mobilise pour Arsid MASHI, élève de 1ère STL (Sciences et Techniques de Laboratoire spécialité biotechnologies).

Arsid est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français depuis le 13 décembre car il est albanais et vient d’avoir 18 ans. Une procédure d’appel a été lancée.

Arsid montre une volonté d’intégration sans faille, maîtrise le français, et suit depuis la classe de seconde une brillante scolarité au lycée. Il est très assidu et a un parcours scolaire exemplaire; excellent élève, il joue un rôle moteur au sein de sa classe. L’équipe enseignante est certaine qu’il obtiendra son baccalauréat (avec mention !) et poursuivra de brillantes études supérieures.

(lire la suite sur le site de la pétition)

49.3 Ils ont osé !

493_Hollande2006

Nous sommes face à un gouvernement autoritaire qui veut imposer une réforme de Casse du Code du Travail contre les députés, les syndicats majoritaires, les milliers de manifestants, l’opinion publique. Après la brutalité dans la rue organisée par sa police, c’est maintenant la brutalité au Parlement.

Honte à Hollande et à son gouvernement. Honte au Parti Socialiste qui se rend complice de tels agissements.

Certains élu-e-s seront bien contents de ne pas avoir à voter cette loi. Les godillots (on en connait) auraient obéi quand même mais auraient eu du mal à se justifier auprès de leurs électeurs.
Qu’ils se rassurent : s’ils votent la confiance à ce gouvernement cela revient au même… Cela veut dire qu’ils font passer la loi El Khomri et qu’en plus ils sont d’accord pour que l’on interdise de la voter démocratiquement. Nous ne l’oublierons pas.493_democratie

Parlementaires vous avez été élus pour voter les lois, mais si vous ne votez pas comme je veux alors vous n’aurez pas le droit de voter. C’est le 49.3
Une raison supplémentaire de changer cette constitution périmée et dangereuse.

Qui a utilisé le scandaleux article 49.3 ?493_utilisation

Ce sont les socialistes qui s’en sont servi le plus ! Et en 2006 quand Hollande trouvait ce 49.3 “brutal” et “déni de démocratie” c’était parce que  la droite officielle était au pouvoir, pas son camp…

PÉTITION du 10 mai 2016 ADRESSÉE AUX ÉLUS SOCIALISTES

Lancée le mardi 10 mai 2016 vers 15h00, 186.000 signatures le mercredi 11 mai à 9h00…

 

Traités de libre-échange : un référendum sinon rien ! Communiqué des députés du Front de Gauche

MARDI, 26 AVRIL, 2016

Communiqué des députés Front de gauche

Depuis octobre dernier, les négociations sur le partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (TAFTA) se sont accélérées entre la Commission européenne et les Etats-Unis, avec pour objectif de conclure un accord avant la fin de l’année 2016 et le terme du mandat de Barack Obama.

Alors que le 13ème cycle de négociation vient de débuter, le débat public est toujours inexistant. Les enjeux sont pourtant fondamentaux. Nous avions d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme dès le début des négociations et malheureusement, nos craintes se sont avérées justifiées. Après avoir défendu une proposition de résolution en mai 2014, rejetée par la majorité, les députés du Front de gauche ont demandé que les traités de libre-échange soient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ce mercredi 27 avril.

Le cadre foncièrement anti-démocratique des négociations, le manque de transparence de la Commission européenne et du Gouvernement français qui tiennent à l’écart les citoyens sont intolérables. Pour leur part, les lobbies des multinationales sont invités à la table des négociations…

La société civile rejette massivement ce traité du moins disant social, sanitaire et environnemental. En témoigne le nombre de signataires d’une pétition, qui a réuni plus de 3,4 millions de citoyens européens.

Face à la contestation grandissante, le gouvernement s’est déclaré hostile aux points les plus contestés du traité. Pourtant, il a signé le CETA (partenariat commercial UE-Canada), qui contient les dispositions les plus contestées du TAFTA. Nous ne sommes pas dupes de la manoeuvre.

La lutte anti-TAFTA – CETA doit continuer ! Nous réclamons l’organisation d’un référendum sur la participation de notre pays aux traités transatlantiques, pour que la démocratie ne soit pas bafouée et que le peuple puisse décider de son avenir.


Pour tous renseignements sur ces traités du GMT (Grand Marché Transatlantique) consulter le site Internet du Collectif StopTafta du Pays Bigouden
www.taftaquoi.wordpress.com 

Répondre à la terreur par plus de démocratie, plus d’ouverture et plus d’éducation populaire

Communiqué du collectif des associations citoyennes, le 24 novembre 2015

Meurtris et bouleversés par les événements de la soirée du 13 novembre, nous sommes de tout cœur avec les familles, avec les blessés et tous ceux qui sont traumatisés par ces événements, comme avec les victimes des attentats qui se produisent dans le monde entier. Cependant, face à la barbarie de ces actes, l’indignation ne suffit pas. Il faut s’interroger et débattre sur les causes et les responsabilités qui sont multiples. ….
Télécharger le communiqué complet en version PDF

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Changer d’Europe !

Cette Europe est un fiasco.

  • autoritarisme – aucune démocratie – des traité absurdes imposés.
  • austérité et injustices pour les peuples.
  • gavage des financiers – évasion fiscale – pillage des biens publics.
  • chômage et récession.
  • la droite officielle et les socialistes qui l’ont construite ainsi s’obstinent à défendre les intérêts des lobbys.
  • ils nous mènent droit dans le mur

Il y a une autre solution, il y a une alternative

  • une Europe démocratique et solidaire
  • une Europe des peuples, pour les peuples (et non pour les banques et les spéculateurs)

Nous avons des propositions

Avec le peuple grec !

Nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple grec et son gouvernement.

Le gouvernement grec a été élu avec un mandat clair de refuser les politiques d’austérité.

Malgré cela il a négocié avec la Troïka et proposé des mesures : par exemple une taxe de 12% sur certaines entreprises jusque là peu imposées, mais le FMI a dit non et veut une baisse de l’aide aux petites retraites alors que 46% des grecs sont en dessous du seuil de pauvreté suite à la politique imposée par les gouvernements précédents..

Le FMI et les dirigeants européens (dont hélas le gouvernement français) décident à la place du gouvernement grec et traitent la Grèce comme une sorte de colonie.

Les dirigeants européens ont en fait peur de la contagion politique et veulent faire croire qu’aucune alternative à la loi de la finance n’est possible.

Le référendum va donner aux autres pays une occasion de discuter de la démocratie et de la nature de cette Europe.

Nous appelons au rassemblement de soutien au peuple grec samedi 4 juillet à 11h place Terre aux ducs à Quimper.

Urvoas, député PS de Quimper, un amendement scandaleux

Un amendement scandaleux a été glissé in extremis par le rapporteur (ps) du projet de loi.
La manoeuvre a failli passer inaperçue. Le 16 juin, alors que la commission mixte paritaire (CMP) mettait la dernière main à la version ultime du projet de loi sur le renseignement, un amendement des plus controversés a été discrètement glissé par le rapporteur du texte, le député (PS) Jean-Jacques Urvoas.

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Il y a 10 ans – 29 mai 2005 – le NON l’emportait !

Anniversaire : Il y a 10 ans – 29 mai 2005 – le NON l’emportait au référendum sur le Traité Constitutionnel européen.

Trahison, déni de démocratie, les libéraux de la droite et du PS n’en n’ont tenu aucun compte et nous ont imposé cette Europe rejettée en 2005 après un débat sérieux et lucide. La démocratie, la voix du peuple… ils s’en moquent.

Plus que jamais la lutte contre leurs traités est d’actualité.

NON ! C’est toujours NON !

Loi renseignement- Attention ! Nos libertés sont visées.

Benjamin Franklin : “Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.”

Signons la pétition – objectif 150 000 signataires bientôt atteint

Au nom de la lutte contre le terrorisme, le gouvernement instaure une surveillance généralisée de tous les citoyens. Ce sont nos droits fondamentaux qui sont menacés.

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Triste bilan

Le PS a été lourdement sanctionné pour sa désastreuse politique nationale.

Le nombre important de cantons gagnés par la droite n’est pas le résultat d’une adhésion à cette droite, mais bien un rejet des Hollande, Valls, Macron, qui, en se mettant au service du MEDEF et de la finance, ont découragé et déboussolé l’électorat de gauche.

Ce mécontentement grandissant n’a malheureusement pas profité à la gauche alternative, pas encore identifiée comme recours. Et le système injuste du mode de scrutin (concocté par le PS) a fait le reste.

Une politique complètement différente, une politique de gauche, est nécessaire, sinon notre pays s’enfoncera encore plus dans le crise, crise économique, sociale et démocratique. Il y  a urgence. Ensemble construisons du neuf !

Les résultats de Mars 2015 dans le Finistère par canton

 Communiqué d’Ensemble! après le 2e tour des élections départementales

Déclaration du PCF après le 2e tour des élections départementales

Réponse du PG à l’invitation de rencontre lancée par le PS


 Commentaire des candidats du Front de Gauche sur le canton de Pont L’Abbé

“Notre priorité est et sera toujours de défendre les politiques solidaires, sociales et écologiques au profit de l’humain. Depuis 2012, nous mettons le PS en garde, tirons les signaux d’alarme en leur rappelant pourquoi et par qui ils ont été élus. S’ils n’entendent pas, ils en sont les seuls responsables et l’hégémonie des grands partis en est peut-être une des raisons. C’est pourquoi nous revendiquons la proportionnelle nous permettant une expression représentative.
1117 électeurs méritent d’être écoutés et nous sommes fiers qu’ils aient pu le faire au premier tour en leur proposant une liste soutenue par le FdG.
Nous invitons  le PS et Mr Le Loc’h  à écouter le peuple de Gauche qui aspire à une autre politique,  nous le voyons bien au travers des campagnes et projets que nous menons ensemble. S’ils sont en opposition ce n’est pas pour rien. Nous invitons aussi Mr Le Loc’h à stopper ses menaces à l’encontre des militants et à respecter les électeurs qui se sont exprimés démocratiquement”.

Pont-l’Abbé le 30 mars 2015


Commentaire de Martine Le Nozerh, candidate du Front de Gauche sur le canton de Plonéour

MartineLeNozerh600Les résultats des élections départementales reflètent le mécontentement et la lassitude des électeurs qui en 2012 pensaient que leur quotidien serait meilleur avec un gouvernement de Gauche. La politique d’austérité menée par F.Hollande et  M.Valls est sanctionnée. Malgré cette défaite cinglante, malgré la contestation au sein de son parti et des autres partis de Gauche, ils perdurent dans la destruction du paysage social, entraînant dans leur sillon  la misère dans la population. Le chômage continue d’augmenter, les salaires, les retraites, le SMIC stagnent ou sont gelés, les services publics sont démantelés au profit du privé. Comment  ne pas comprendre la détresse des électeurs de gauche qui se sont détournés des bureaux de vote ou qui ont voté pour le F.N.  C’est un fait !  Les électeurs de droite se sont bien mobilisés et remportent de nombreux cantons. Au FDG nous avons à expliquer et à redonner confiance aux citoyens qu’une autre politique à Gauche est possible en mettant au cœur de nos priorités leurs préoccupations.

Plozevet le 2 avril 2015


  Commentaire de Roland Jaouen, candidat du Front de Gauche sur le canton de Plonéour

RolandJaouen600Il n’est pas sûr que de laisser à Manuel Valls le soin de mener campagne a facilité la tâche des socialistes.

Ce qu’on peut observer chez nous c’est une forte abstention populaire.

  • que le PS de Valls est battu
  • et que la droite l’emporte sans dynamisme

On assiste à un «  déménagement » du territoire bigouden avec la fermeture des services publics et privés. (Hôpitaux, Poste, Ecoles, Médecins, commerces) qui donnent aux électeurs un sentiment d’abandon se transformant en vote protestataire pour le FN.

La tâche des décideurs à tous les niveaux politiques (communes, départements, régions, nation) est de rendre inutile le FN aux yeux de ses partisans par une politique qui met les citoyens au cœur du débat. La souffrance sociale se traduit par une colère politique. Plus que jamais, pour l’avenir, la situation réclame une grande lisibilité. L’humain d’abord !

Plonéour le 30 mars 2015


 COMMUNIQUE DU PCF – PAYS BIGOUDEN

Au lendemain du premier tour, Frédéric Le Loch avait déclaré quelque peu méprisant : « faire la distinction entre un petit groupe, quelques cadres locaux, et les électeurs qui savent faire la différence entre la droite et la gauche »

Après la défaite du Parti Socialiste dans le canton, il en impute maintenant la responsabilité aux « alliés de gauche qui ont fait un choix qui ne les honore pas », méprisant cette fois-ci les électeurs qui n’auraient pas su faire la différence entre la gauche et la droite.

Faire de la politique, c’est défendre une politique. La véritable cause de l’échec du Parti Socialiste, c’est cette politique libérale et d’austérité menée par Hollande, Valls, Macron qui trahit tous les engagements de 2012, qui fait le lit de la droite, de l’extrême droite, qui pousse à l’abstention et qui ne porte certainement pas « les valeurs de justice, de solidarité et de progrès » qu’invoque M. Le Loc’h.

Pour notre part, nous continuerons notre combat pour des territoires solidaires, écologiques et démocratiques.

Pont-l’Abbé le 30 mars 2015

Pas le droit de voter contre les textes européens !

Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, après la victoire de Syriza : “Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens” .
Ben voilà, c’est clair : Supprimons le droit de vote en Europe.
Traité européen = texte sacré, blasphème interdit.
Quand on se souvient qu’en 2005 on nous a demandé notre avis, mais comme on a dit NON on n’en n’a pas tenu compte.

Leur Europe est-elle démocratique ? Poser la question c’est y répondre….

Après les attentats de Janvier

La réaction des citoyens français, dans leurs diversités, contre la violence terroriste, pour la réaffirmation de la liberté d’expression, une société de fraternité, de liberté, de laïcité, est impressionnante, émouvante, réconfortante.

C’était la meilleure réponse à apporter aux mouvements qui veulent semer la haine, aggraver les tensions et le climat d’intolérance entre les religions, les communautés, les différentes composantes de la société.

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LETTRE OUVERTE à Mme Annick LE LOCH, députée du Finistère

Madame la députée,

La politique que vous défendez est-elle toujours de gauche ???
Nous, Front de Gauche du pays bigouden, nous vous soutenons que NON !

Vous voici donc à mi-mandat, si tant est que notre pays puisse être encore gouverné de cette façon jusqu’à l’échéance de 2017.

Nous vous avons élue pour mettre en œuvre une politique de gauche conformément à nos attentes.

L’adversaire c’est la finance” proclamait François Hollande au Bourget ! Mais au lendemain même de son élection, le Président de la République tournait le dos à toutes ses promesses électorales. Par votre attitude politique constante, vous lui avez emboîté le pas. Aujourd’hui, le choix de cette politique libérale clairement exprimé par Manuel Valls conduit notre pays droit dans le mur. Les chiffres du Secours Populaire et des Restos du cœur parlent d’eux même. Le chômage, les inégalités sociales augmentent faisant des ravages dans les familles les plus pauvres. La colère qui gronde se traduit par l’abstention mais aussi par des votes au FN.

Pourtant, vous accompagnez sans réserve ni hésitation, un gouvernement affaibli, sanctionné à chaque élection :

  • Février 2012, vous refusez de rejeter le Mécanisme Européen de Stabilité –MES- concocté par Sarkozy et Merckel et approuvez en permanence les transpositions pour notre pays des directives européennes, décidées de façon non démocratique à Bruxelles.
  • Octobre 2012 vous acceptez le traité européen – Pacte budgétaire- alors même que le candidat Hollande affirmait, qu’il était néfaste et promettait de le renégocier.
  • Mars 2013 vous votez pour l’accord national interprofessionnel (ANI) qui bouleverse le Code du Travail et la protection des salariés, cet accord scélérat dicté par les patrons du MEDEF.
  • Octobre 2013, vous votez pour cette réforme des retraites aberrante qui va pénaliser surtout les jeunes et les femmes, qui plus est incompréhensible quand tant de chômeurs cherchent un emploi.
  • En 2013 toujours, vous défendez la loi Bachelot, mais ne soutenez pas la population qui se bat pour conserver les services de chirurgie de son hôpital de proximité. La pétition du collectif, signée par des milliers de personnes ne vous interpelle même pas.
  • Septembre 2014, continuant de soutenir cette politique austéritaire, vous votez la confiance au gouvernement Valls qui propose une politique que même la droite la plus dure n’aurait osé mettre en œuvre.
  • Aujourd’hui, vous votez pour le budget 2015 alors que même dans les rangs de votre parti nombreux sont ceux qui reconnaissent qu’il est injuste et aggravera la situation du pays.
  • Vous approuvez sans état d’âme la dérive belliqueuse de votre président qui engage sans débat notre pays dans des opérations guerrières.

Le Front de Gauche dénonce le Traité Transatlantique –TAFTA- qui se prépare en catimini. Nous devinons déjà votre comportement face à ce texte qui prévoit de livrer notre pays et l’Union européenne aux intérêts des multinationales américaines.

Aujourd’hui, Madame la députée, vous représentez la « deuxième droite » de notre pays et en cela vous nous avez trahis.
Sachez que n
ous ne vous avions pas élue pour cela !

Avec nos salutations.

Le Front de Gauche du Pays Bigouden

Comment mobiliser pour inventer une VIe République

Comment mobiliser pour inventer une VIe République ?

Dans le programme du Front de Gauche “l’humain d’abord” tout un chapitre est consacré à la nécéssité d’une VIe République.

J.L. Mélenchon a lancé  en Aout 14 un mouvement pour un 6e République ( voir www.m6r.fr )

L’Humanité des débats du 19  sept 14 rend compte d’une table ronde intitulée “Comment mobilisiser pour inventer une VIe République” avec
Pierre Dharréville Responsable départemental des Bouchesdu- Rhône du PCF
Raquel Garrido Avocate, porteparole du Parti de gauche (PG)
Maryse Dumas Membre du CESE pour la CGT
Évelyne Sire-Marin Magistrate, ancienne présidente du Syndicat de la magistrature.

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Là-bas si j’y suis – Pétition contre sa suppression

 La pétition Sauvons Là bas si j'y suis

Laurence Bloch, la nouvelle directrice de France inter, a annoncé la fin de l'émission de Daniel Mermet « Là-bas si j'y suis », à l'antenne depuis 1989.

Cette décision, faite contre le souhait de Daniel Mermet et de son équipe, ne serait pas seulement une grande perte pour France Inter mais aussi un manque pour le paysage radiophonique en général. 

La diversité des programmes souhaitée par  la direction de France Inter passe aussi par la diversité des expressions, c'est elle qui permet de garantir la qualité du service public d'information. Supprimer Là-bas c'est se couper d'une partie des auditeurs, c'est devenir une radio comme les autres une radio sans aucune différence.

Nous auditeurs fidéles ou occasionnels de cette émission, souhaitons qu'elle continue à nous enchanter les oreilles. Là-bas si j'y suis apporte un vent frais à France Inter, un vent fait d'informations, de partages d'émotions de poésie et de resistances.

Signez et faites signer cette pétition pour que Là bas si j'y suis ne disparaisse pas.


Presse locale : les chiens de garde

Les Chiens de Garde du Finistère

La lecture du Télégramme et d'Ouest-France est souvent révélatrice du discours des chiens de garde du système capitaliste


 
Echos de la presse régionale du 17 juin:

Christine Clerc insulte le Front de Gauche et les cheminots,

Michel Urvoy sert la soupe néo-libérale…

 Dans l'éditorial du Télégramme du jour, Christine Clerc, dans un renversement des évidences digne des antiphrases de la propagande totalitaire imaginée par Orwell dans 1984, qualifie le Front de Gauche de "gauche des privilèges" prétendument alliée à un milliardaire s'enivrant de désordre social, prêt à mettre dans la rue une "minorité rugissante" contre la "majorité silencieuse"  parce qu'elle soutient les cheminots qui défendent le service public du Rail. 

Les salariés de la SNCF sont une nouvelle fois qualifiés de privilégiés par une éditorialiste qui leur reproche leur emploi garanti à vie, leurs billets gratuits pour toute leur famille, "grands-parents compris".

 Je demande à voir la fiche de paie et la déclaration de revenus, les notes de frais, les petites escapades touristiques et gastronomiques de Mme Clerc.    

A notre "Gauche des privilégiés" s'oppose le "FN premier parti ouvrier", étendard des français qui se lèvent tôt dans l'angoisse de voir leurs enfants en retard à leurs épreuves de baccalauréat.

A notre Gauche, "on reproche de rendre les citoyens moins égaux que jamais".

 Entre Marine Le Pen et le FDG, Mme Clerc a choisi ! Comme quoi il y a bien une différence entre l'extrème-droite et la Gauche d'alternative , sociale, écologiste, solidaire et Humaine.

 On a les soutiens qu'on mérite !

—————————————————————————————–
Dans l'éditorial du Ouest-France du jour, au titre limpide, "Menaces de gauche", le fond du propos de Michel Urvoy est comparable: le combat des intermittents, celui des cheminots, le combat de minorité agissante pour défendre l'intérêt particulier et les privilèges de catégories favorisées contre l'intérêt général.

Nous entendons ce genre de discours de la part des gardiens de l'ordre établi libéral, les Chiens de garde du Capital,  depuis belle lurette.

Par exemple en 1995 quand on cherchait à discréditer les opposants à la réforme des retraites Juppé par les mêmes anathèmes. Tous les opposants à la réforme libérale sont qualifiés de "conservateurs", de "corporatistes". 

Urvoy note du moins que s'opère un rapprochement dangereux pour la ligne libérale du PS entre socialistes critiques, écologistes et FDG. 
Ce rapprochement a pour base le constat des conséquences catastrophiques de la politique d'austérité. 
L'association des maires du Finistère, qu'on ne peut accuser d'être à la botte du Front de Gauche,  le note dans un communiqué s'inquiétant de la baisse des dotations d'Etat dans les budgets des communes : 
"Les collectivités locales, et en premier lieu les communes et leurs intercommunalités, risquent d'être massivement confrontées à des difficultés financières d'une gravité exceptionnelle. La seule alternative sera de procéder à des arbitrages douloureux affectant les services publics locaux et l'investissement du fait des contraintes qui limitent leurs leviers d'action. La diminution  drastique des ressources locales pénalisera à terme nos concitoyens", estiment les maires. 
Dans dans ce contexte budgétaire ultra tendu que le Finistère, ses villes et communes vont perdre des dotations liés à la politique de la ville et à la nécessité d'atténuer les effets de la pauvreté et de la misère, des difficultés d'une forte proportion de sa population.

 L'Etat concentre ses moyens sur moins de quartiers prioritaires: moitié moins de villes bénéficieront des aides liées au Contrat de cohésion sociale (CUCS) ou aux moyens liées à la redynamisation urbaine. 
Finistériens, avez vous constaté qu'avec l'aggravation de la crise, les habitants de nos communes vivent mieux, connaissent moins le chômage et la précarité? 
Dans le Télégramme toujours, Sud PTT alerte sur la destruction du service public postal :

 "en 2006, on comptait 150 bureaux de poste dans le Finistère. En 2014, il en reste 26". 

 Le déplorer, pour sûr, c'est être réactionnaire… !


Pétition pour la défense des Prud’hommes

Les conseillers prud’hommes sont des juges élus tous les 5 ans. Ils sont 14000 répartis en 209 conseils de Prud’hommes sur tout le territoire national.

Ils sont une force inestimable pour les salariés qui veulent obtenir réparation d’un préjudice qu’ils ont subi de la part de leur employeur. C’est pour cette raison qu’ils font l’objet d’attaques incessantes visant à rendre la juridiction prud’homale de plus en plus difficile d’accès aux salariés et la moins contraignante possible pour les employeurs.

C’est dans cette logique que le Gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, vient de décider de supprimer les élections des conseillers prud’hommes prévues d’ici fin 2015. C’est inadmissible !

Signons la pétition lancée par la CGT (cliquer sur l'image ci-dessus)


 

Cette Europe non démocratique ruine les peuples et leurs pays.

Cette Europe non démocratique ruine les peuples et leurs pays.

Juin 2013 : Les Grecs bafoués, les Roumains écoeurés, et les autres… (Espagne, Portugal, Italie, France maintenant)

– Le coup de force en Grèce d’un dirigeant valet de la Troïka.  lire ici la chronique de Francis Wurtz (juin 2013)

– Plans de sauvetage de la Grèce : 77% des fonds sont allés à la finance ! publié par ATTAC France

– Les roumains écœurés par la nouvelle braderie de leurs entreprises publiques.

Les nouvelles privatisations, décidées par le gouvernement du social-démocrate Victor Ponta, menacent 17 000 emplois en Roumanie. Ces mesures économiques réclamées par l’UE, le FMI et la Banque mondiale, qui ont déjà poussé à réduire le droit du travail chez le dernier entrant de l’UE, ont débuté le 20 juin et visent une dizaine d’entreprises publiques, dont l’une fortement symbolique : la poste. La résistance s’y organise pour les 3650 salariés qui seront licenciés le 1er juillet 2013.

En Roumanie Il y a 6 ans, la valeur de la compagnie de fret ferroviaire roumaine était estimée à 2 milliards d’euros. Aujourd’hui elle serait vendue -bradée- 180 millions d’euros.

–  Juillet 2013 Troïka : Moyen age européen, par Serge Halimi dans Le Monde Diplomatique


Arguments pour une 6e République

Pourquoi faut-il passer à une VIe République ?

Arguments pour une 6e République

La République française est une des rares démocraties où le chef de l’Etat concentre autant de pouvoirs.

Créée en 1958, renforcée en 1962 par l’instauration de l’élection du président au suffrage universel direct, cette « monarchie républicaine » a été imaginée sur mesure pour un homme « providentiel », le général de Gaulle.

Avant 1958 le président de la République était élu par les députés et sénateurs.

L’aberrant système actuel d’élection du président impose un choix entre deux personnes, renforçant le bipartisme cher aux libéraux, alors que le débat devrait porter sur des orientations politiques diverses.

Ce système avait été imaginé pour s’affranchir du Parlement réduit à un rôle d’enregistrement et pour élire une personne sans contre pouvoir.

Le candidat à cette élection présidentielle mène une bataille de communication hyper personnalisée en avançant des promesses qu’il ne sera absolument pas obligé de tenir, aucun recours ni sanction n’étant prévus.

L’inversion du calendrier électoral en 2000, voulue par le socialiste Jospin, renforce encore ce présidentialisme en marginalisant l’élection des députés qui est reportée après l’élection présidentielle et en devient ainsi une simple conséquence.

On met donc ainsi en place un régime personnel avec un « monarque républicain », chef de l’exécutif, habilité à nommer des personnalités à des postes importants, d’où la création d’une « cour » dans son entourage. Il y a affaiblissement du rôle du premier ministre et le parti majoritaire n’a plus pour rôle que de se mettre au service du Président.

En 1964 François Mitterrand qualifiait ce système de « Coup d’état permanent » !

Lors de la campagne présidentielle les deux candidats préchoisis par le système (les deux « favoris officiels ») sont mis en avant ainsi que leurs deux « équipes » et les autres partis sont complètement marginalisés.

Les institutions de la Ve République relèvent d’un archaïsme. En 1958 la situation était très différente, elle a beaucoup évolué, la France est un autre pays, or les institutions n’ont pas bougé.

Il y a une insuffisance démocratique, un malaise démocratique : la soumission au présidentialisme, le cumul des mandats, le sentiment d’impuissance créent un mécontentement qui se traduit par une abstention massive, un rejet multiforme.

Une solution : la Démocratie !

Ce qui ne fonctionne pas avec la 5e

  1. L’avis du peuple ne sert à rien. Exemple : le 29 mai 2005 le NON triomphe au référendum sur le TCE (Traité Constitutionnel Européen). Le traité est adopté quand même, imposé par le gouvernement.
  2. La représentation politique est complètement faussée par le système électoral. Un exemple : en 2012 dans le Finistère le PS obtient 8 députés sur 8 (donc 100%) avec 38,9% des voix au 1er tour.
  3. Le système électoral est fait pour conserver le bipartisme, donc pour empêcher toute alternative (deux « équipes » alternent au pouvoir en maintenant le cap du libéralisme).
  4. La séparation des pouvoirs est bafouée par un régime présidentiel qui donne un rôle dominant à l’exécutif. Le Parlement est devenu une chambre d’enregistrement des décisions du gouvernement ou des « directives » européennes.

Ce que nous proposons

  1. Primauté de l’Assemblée Nationale sur l’exécutif
  2. Proportionnelle aux élections
  3. Référendum initié par un pourcentage conséquent de la population
  4. Droits sociaux
  5. Citoyenneté dans l’entreprise
  6. Le peuple doit reprendre le pouvoir
  7. Indépendance de la Justice à l’égard de l’exécutif
  8. Indépendance des medias à l’égard du pouvoir politique et des puissances d’argent
  9. Assemblée Constituante, indépendante des élus actuels, débouchant sur une nouvelle constitution soumise à référendum

Gaston Balliot, Avril 2013

 


Impasse monarchie présidentialiste

Législatives

L’impasse de la monarchie présidentialiste

L’inversion du calendrier a abaissé l’importance et le rôle de l’Assemblée nationale. Une refonte des institutions est indispensable pour que les électeurs se sentent représentés.

Entre deux votes, le peuple n’est plus rien, s’indignait déjà Jean-Jacques Rousseau. En battant le record absolu d’abstention lors d’une législative dans la Ve République, les électeurs ont signifié un dysfonctionnement majeur de l’architecture institutionnelle. La monarchie présidentialiste – pouvoir d’un seul, pas forcément un roi – récemment exacerbée par l’inversion du calendrier qui transforme l’élection des députés en simple scrutin de confirmation, la coexistence « d’une présidence gouvernante irresponsable et d’un chef de gouvernement responsable mais impuissant », selon les mots de l’universitaire Paul Alliès, le scrutin majoritaire qui élimine une part considérable de l’opinion, donnent l’impression de ne plus être représenté… dans une démocratie représentative. En France, les élections ne sont pas proportionnelles comme en Allemagne, l’exécutif ne peut être renversé comme en Angleterre ou en Italie, les citoyens n’ont pas le droit d’imposer un référendum comme en Suisse… Et le rejet majoritaire par référendum d’un traité comme celui sur la Constitution européenne peut être contredit par voie parlementaire !

Le Front de gauche, prenant la mesure de l’impasse institutionnelle dans laquelle est enfermée la souveraineté populaire, avance plusieurs mesures qui permettraient d’ouvrir un nouvel espace à l’expression démocratique, de mettre en place une VIe République établie sur la primauté de l’Assemblée nationale sur l’exécutif. Les pouvoirs exorbitants du président de la République doivent être révisés dans le cadre d’une réduction de ses attributions. Ainsi pourrait-on supprimer son pouvoir de nomination des hauts fonctionnaires et responsables du secteur public ainsi que l’obligation de l’apposition de sa signature au bas des ordonnances et décrets délibérés en Conseil des ministres. L’article 16 de la Constitution qui permet une dictature présidentielle temporaire doit être abrogé. Pourquoi le président disposerait-il du droit exclusif au référendum législatif ? Pourquoi, en dépit des désaveux de l’opinion lors de la dissolution de l’Assemblée comme en 1997, conserverait-il ses fonctions ? Les sénateurs devraient également être élus à la proportionnelle par un collège respectant la réalité des populations tandis que le Conseil constitutionnel, institution désignée qui s’autorise à censurer la représentation nationale, devrait être supprimé. L’élection même du président de la République au suffrage universel mérite d’être contestée en ce qu’elle instaure la primauté d’un seul sur tous et met aux prises deux légitimités concurrentes, la sienne et celle de l’Assemblée. L’hôte de l’Élysée pourrait être désigné par le Parlement ou par un collège de grands électeurs représentatifs qui lui conféreraient un prestige symbolique.

Le gouvernement deviendrait responsable devant l’Assemblée, élue à la proportionnelle intégrale, avec éventuellement une petite prime majoritaire, avance le juriste Jean-Pierre Dubois. L’initiative législative citoyenne devrait être encouragée et permettre ainsi un contrôle citoyen du pouvoir, comprenant des référendums d’abrogation d’une loi parlementaire avec initiative populaire, la suppression du 49-3 qui permet de forcer les députés à adopter une loi sans vote, la création de commissions d’enquête dès que 25 % des parlementaires le réclament.

François Aurel, – le 12 Juin 2012 dans l'Humanité