droite – Front de Gauche Pays bigouden

Triste bilan

Le PS a été lourdement sanctionné pour sa désastreuse politique nationale.

Le nombre important de cantons gagnés par la droite n’est pas le résultat d’une adhésion à cette droite, mais bien un rejet des Hollande, Valls, Macron, qui, en se mettant au service du MEDEF et de la finance, ont découragé et déboussolé l’électorat de gauche.

Ce mécontentement grandissant n’a malheureusement pas profité à la gauche alternative, pas encore identifiée comme recours. Et le système injuste du mode de scrutin (concocté par le PS) a fait le reste.

Une politique complètement différente, une politique de gauche, est nécessaire, sinon notre pays s’enfoncera encore plus dans le crise, crise économique, sociale et démocratique. Il y  a urgence. Ensemble construisons du neuf !

Les résultats de Mars 2015 dans le Finistère par canton

 Communiqué d’Ensemble! après le 2e tour des élections départementales

Déclaration du PCF après le 2e tour des élections départementales

Réponse du PG à l’invitation de rencontre lancée par le PS


 Commentaire des candidats du Front de Gauche sur le canton de Pont L’Abbé

“Notre priorité est et sera toujours de défendre les politiques solidaires, sociales et écologiques au profit de l’humain. Depuis 2012, nous mettons le PS en garde, tirons les signaux d’alarme en leur rappelant pourquoi et par qui ils ont été élus. S’ils n’entendent pas, ils en sont les seuls responsables et l’hégémonie des grands partis en est peut-être une des raisons. C’est pourquoi nous revendiquons la proportionnelle nous permettant une expression représentative.
1117 électeurs méritent d’être écoutés et nous sommes fiers qu’ils aient pu le faire au premier tour en leur proposant une liste soutenue par le FdG.
Nous invitons  le PS et Mr Le Loc’h  à écouter le peuple de Gauche qui aspire à une autre politique,  nous le voyons bien au travers des campagnes et projets que nous menons ensemble. S’ils sont en opposition ce n’est pas pour rien. Nous invitons aussi Mr Le Loc’h à stopper ses menaces à l’encontre des militants et à respecter les électeurs qui se sont exprimés démocratiquement”.

Pont-l’Abbé le 30 mars 2015


Commentaire de Martine Le Nozerh, candidate du Front de Gauche sur le canton de Plonéour

MartineLeNozerh600Les résultats des élections départementales reflètent le mécontentement et la lassitude des électeurs qui en 2012 pensaient que leur quotidien serait meilleur avec un gouvernement de Gauche. La politique d’austérité menée par F.Hollande et  M.Valls est sanctionnée. Malgré cette défaite cinglante, malgré la contestation au sein de son parti et des autres partis de Gauche, ils perdurent dans la destruction du paysage social, entraînant dans leur sillon  la misère dans la population. Le chômage continue d’augmenter, les salaires, les retraites, le SMIC stagnent ou sont gelés, les services publics sont démantelés au profit du privé. Comment  ne pas comprendre la détresse des électeurs de gauche qui se sont détournés des bureaux de vote ou qui ont voté pour le F.N.  C’est un fait !  Les électeurs de droite se sont bien mobilisés et remportent de nombreux cantons. Au FDG nous avons à expliquer et à redonner confiance aux citoyens qu’une autre politique à Gauche est possible en mettant au cœur de nos priorités leurs préoccupations.

Plozevet le 2 avril 2015


  Commentaire de Roland Jaouen, candidat du Front de Gauche sur le canton de Plonéour

RolandJaouen600Il n’est pas sûr que de laisser à Manuel Valls le soin de mener campagne a facilité la tâche des socialistes.

Ce qu’on peut observer chez nous c’est une forte abstention populaire.

  • que le PS de Valls est battu
  • et que la droite l’emporte sans dynamisme

On assiste à un «  déménagement » du territoire bigouden avec la fermeture des services publics et privés. (Hôpitaux, Poste, Ecoles, Médecins, commerces) qui donnent aux électeurs un sentiment d’abandon se transformant en vote protestataire pour le FN.

La tâche des décideurs à tous les niveaux politiques (communes, départements, régions, nation) est de rendre inutile le FN aux yeux de ses partisans par une politique qui met les citoyens au cœur du débat. La souffrance sociale se traduit par une colère politique. Plus que jamais, pour l’avenir, la situation réclame une grande lisibilité. L’humain d’abord !

Plonéour le 30 mars 2015


 COMMUNIQUE DU PCF – PAYS BIGOUDEN

Au lendemain du premier tour, Frédéric Le Loch avait déclaré quelque peu méprisant : « faire la distinction entre un petit groupe, quelques cadres locaux, et les électeurs qui savent faire la différence entre la droite et la gauche »

Après la défaite du Parti Socialiste dans le canton, il en impute maintenant la responsabilité aux « alliés de gauche qui ont fait un choix qui ne les honore pas », méprisant cette fois-ci les électeurs qui n’auraient pas su faire la différence entre la gauche et la droite.

Faire de la politique, c’est défendre une politique. La véritable cause de l’échec du Parti Socialiste, c’est cette politique libérale et d’austérité menée par Hollande, Valls, Macron qui trahit tous les engagements de 2012, qui fait le lit de la droite, de l’extrême droite, qui pousse à l’abstention et qui ne porte certainement pas « les valeurs de justice, de solidarité et de progrès » qu’invoque M. Le Loc’h.

Pour notre part, nous continuerons notre combat pour des territoires solidaires, écologiques et démocratiques.

Pont-l’Abbé le 30 mars 2015

LETTRE OUVERTE à Mme Annick LE LOCH, députée du Finistère

Madame la députée,

La politique que vous défendez est-elle toujours de gauche ???
Nous, Front de Gauche du pays bigouden, nous vous soutenons que NON !

Vous voici donc à mi-mandat, si tant est que notre pays puisse être encore gouverné de cette façon jusqu’à l’échéance de 2017.

Nous vous avons élue pour mettre en œuvre une politique de gauche conformément à nos attentes.

L’adversaire c’est la finance” proclamait François Hollande au Bourget ! Mais au lendemain même de son élection, le Président de la République tournait le dos à toutes ses promesses électorales. Par votre attitude politique constante, vous lui avez emboîté le pas. Aujourd’hui, le choix de cette politique libérale clairement exprimé par Manuel Valls conduit notre pays droit dans le mur. Les chiffres du Secours Populaire et des Restos du cœur parlent d’eux même. Le chômage, les inégalités sociales augmentent faisant des ravages dans les familles les plus pauvres. La colère qui gronde se traduit par l’abstention mais aussi par des votes au FN.

Pourtant, vous accompagnez sans réserve ni hésitation, un gouvernement affaibli, sanctionné à chaque élection :

  • Février 2012, vous refusez de rejeter le Mécanisme Européen de Stabilité –MES- concocté par Sarkozy et Merckel et approuvez en permanence les transpositions pour notre pays des directives européennes, décidées de façon non démocratique à Bruxelles.
  • Octobre 2012 vous acceptez le traité européen – Pacte budgétaire- alors même que le candidat Hollande affirmait, qu’il était néfaste et promettait de le renégocier.
  • Mars 2013 vous votez pour l’accord national interprofessionnel (ANI) qui bouleverse le Code du Travail et la protection des salariés, cet accord scélérat dicté par les patrons du MEDEF.
  • Octobre 2013, vous votez pour cette réforme des retraites aberrante qui va pénaliser surtout les jeunes et les femmes, qui plus est incompréhensible quand tant de chômeurs cherchent un emploi.
  • En 2013 toujours, vous défendez la loi Bachelot, mais ne soutenez pas la population qui se bat pour conserver les services de chirurgie de son hôpital de proximité. La pétition du collectif, signée par des milliers de personnes ne vous interpelle même pas.
  • Septembre 2014, continuant de soutenir cette politique austéritaire, vous votez la confiance au gouvernement Valls qui propose une politique que même la droite la plus dure n’aurait osé mettre en œuvre.
  • Aujourd’hui, vous votez pour le budget 2015 alors que même dans les rangs de votre parti nombreux sont ceux qui reconnaissent qu’il est injuste et aggravera la situation du pays.
  • Vous approuvez sans état d’âme la dérive belliqueuse de votre président qui engage sans débat notre pays dans des opérations guerrières.

Le Front de Gauche dénonce le Traité Transatlantique –TAFTA- qui se prépare en catimini. Nous devinons déjà votre comportement face à ce texte qui prévoit de livrer notre pays et l’Union européenne aux intérêts des multinationales américaines.

Aujourd’hui, Madame la députée, vous représentez la « deuxième droite » de notre pays et en cela vous nous avez trahis.
Sachez que n
ous ne vous avions pas élue pour cela !

Avec nos salutations.

Le Front de Gauche du Pays Bigouden

Vote de confiance : nos députés PS locaux pour cette politique de droite

32 députés socialistes se sont abtenus lors du vote de confiance à Manel Valls, c'est notable mais ils n'ont pas eu le courage d'assumer leur opposition à cette politique en votant contre, ce qui aurait permis de remplacer ce gouvernement par un gouvernement faisant une politique de gauche.

Et aucun député PS du Finistère… Il y a des actes qui engagent.

Vote de confiance veut dire soutien objectif à une politique qui accroit les inégalités, la crise sociale, la domination de la finance sur nos vies. 

 "Le Premier ministre ne dispose plus que d'une majorité peau de chagrin" (Pierre Laurent)


Le 18, dans une interview à Bigouden TV,  Mme Le Loch dit pour justifier son vote :

Quel regard portez-vous sur les frondeurs du Parti socialiste ?
Je me demande ce qu'ils veulent ! Quelle est l'alternative ? Un autre gouvernement ? Encore un? .-.-.-.-… Ou faut-il aller vers une dissolution de l'assemblée et laisser la droite revenir au pouvoir? 

D'abord la politique de droite est déjà au pouvoir. Quant à l'alternative, bien sûr qu'il y en a une.
Inutile de dissoudre l'assemblée, il suffit de nommer un nouveau gouvernement qui fasse une politique de gauche, c'est à dire une politique sociale, avec une relance de l'économie.
Cette hypothèse n'est bien sûr même pas venue à l'esprit de Mme Le Loch !


Hollande n’entend que de l’oreille droite

M.Valls Premier Ministre : "François Hollande n'entend que de l'oreille droite" (Pierre Laurent)

François Hollande n'a pas écouté le message des Français. A part le Premier Ministre, rien ne change. La nomination de Manuel Valls à la tête du gouvernement est précipitée. C'est est une fuite avant, un choc pour les électeurs de gauche qui ont manifesté leur mécontentement et leur désarroi lors du scrutin municipal. Une nouvelle fois, François Hollande tourne le dos à la gauche.

Le Président maintient le cap de l'austérité. Le pacte de responsabilité reste la priorité. La réduction de 50 milliards d'euros de dépenses publiques et la baisse des impôts et des cotisations sont incompatibles avec les efforts annoncés en faveur de la santé, de l'éducation et de la jeunesse. D'ailleurs le Président est resté très flou. Aucune mesure concrète. Le pacte de solidarité c'est du vent !

Si François Hollande avait vraiment écouté les français, il aurait annoncé un grand plan de justice fiscale et sociale, des investissements pour les services publics, la hausse du SMIC, un soutien aux collectivités locales, l'interdiction des licenciements boursiers…..bref, une politique de gauche! A un mois et demi des européennes il aurait du engager le bras de fer avec Bruxelles pour libérer le pays du pacte budgétaire. Décidément le Président de la République n'entend que de l'oreille droite.

J'appelle solennellement l'ensemble des forces et des militants de gauche qui ne se reconnaissent pas dans les choix de François Hollande, à se rassembler et à travailler ensemble à l'émergence d'une alternative à gauche. Ne laissons pas le champ libre à un retour de la droite. Je donne rendez-vous à tous ces femmes et hommes de gauche le 12 avril prochain pour un grand rassemblement populaire et citoyen pour un sursaut politique plus que jamais nécessaire.


Les Bonnets Rouges, manipulation, fausse solution

Les Bonnets rouges, une double manipulation (sur Mediapart)

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/070314/les-bonnets-rouges-une-double-manipulation 


Les propositions formulées par les «Bonnets rouges» sont-elles l’avenir de la Bretagne ?

Face à la crise, les réponses ne sont pas uniquement bretonnes

Les propositions formulées par les «Bonnets rouges» sont-elles l’avenir de la Bretagne ? Face à la crise, les réponses ne sont pas uniquement bretonnes

Par Louis Aminot, Sylvie Larue, Martine Lesueur, Etienne Miossec, Alain Rebours, Dominique Resmon, François Rippe

d’Ensemble (*) 22-29-35-56.

Nous vivons chaque jour, en ces temps de crise du système capitaliste, des situations qui produisent du ressentiment, de la colère, peuvent entraîner une grande confusion comme une prise de conscience positive.

C’est le cas du mouvement social qui a secoué la Bretagne et particulièrement le Finistère à l’automne 2013. La crise de l’agroalimentaire et la mise en place de l’écotaxe dans un contexte de crise économique générale ont été les ingrédients déclencheurs de ce mouvement.

Le modèle productiviste concurrentiel développé en Bretagne depuis des années est arrivé en bout de course. Développer des élevages industriels, produire en masse des produits agroalimentaires de bas de gamme, vouloir faire face à la concurrence internationale par des prix et des coûts salariaux de plus en plus faibles, subir les pressions de la grande distribution dont les actionnaires veulent conserver les marges, tout cela ne fonctionne plus, et encore moins lorsque l’Europe décide de ne plus subventionner les exportations. La course aux gains de productivité dans ce secteur a conduit à l’avalanche spectaculaire de plans de licenciement que l’on connaît.

À la colère sociale se sont ajoutés le refus des taxes, des cotisations, des impôts, qu’on a alors qualifié de ras-le-bol fiscal, et le refus des décisions prises par un État central. L’écotaxe votée sous la droite et mise en œuvre par le gouvernement Ayrault a permis au Medef, à la FDSEA, aux tenants de l’agrobusiness et aux patrons de la grande distribution de détourner l’attention et d’évacuer leurs responsabilités dans la crise.

Si la crise de l’agroalimentaire a particulièrement marqué l’actualité régionale, d’autres secteurs sont touchés et le cycle ouvert par la crise des subprimes en 2008 est loin d’être refermé, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire avec le discours sur la reprise économique. La recherche effrénée de l’accumulation du capital trouve ses limites dans tous les secteurs de l’activité humaine.

Aussi le pacte d’avenir pour la Bretagne, élaboré dans l’urgence par le gouvernement Ayrault, ne répond en rien aux urgences du moment et ne porte pas de véritable alternative. Les deux milliards de crédits publics dont il se vante ne sont en réalité qu’un recyclage de décisions déjà prises ; la vraie enveloppe financière nouvelle ne dépasse pas quelques dizaines de millions d’euros.

Des aides publiques vont être à nouveau distribuées sans contreparties sociales ou environnementales, en particulier aux entreprises de l’agrobusiness.

Le développement des services publics qui devrait être au cœur du développement de la région n’est pas soutenu, notamment le fret ferroviaire.

Le dialogue social qui est prôné oublie le rôle désastreux joué par les patrons de l’agroalimentaire, qui ont empoché les subventions européennes et oublié d’anticiper leur suppression. Le modèle productiviste breton n’est aucunement remis en cause.

Les salariés, par leur travail, leur savoir-faire, leurs qualifications et leur expérience, ont contribué à faire l’économie de leur région, parfois au prix de leur santé, comme le montre le développement des TMS dans les métiers de l’agroalimentaire. C’est bien à eux en priorité que devrait revenir le droit de décider de leur avenir. Mais ils en sont dessaisis, d’abord par les patrons et les actionnaires des entreprises où ils travaillent, mais aussi par les élus qui décident seuls des aides qu’ils vont attribuer à telle ou telle production.

Poser la question de la finalité du travail ne peut se faire sans les salariés eux-mêmes. Une nouvelle fois, ils ont été écartés des décisions qui les concernent au premier chef.

Il ne suffit pas de se référer aux états généraux et aux cahiers de doléances pour porter des propositions qui remettent en cause le fondement même du système qui a provoqué la crise que l’on connaît en Bretagne. Les onze revendications formulées à Morlaix lors de la réunion des « bonnets rouges » ne régleraient en rien la vie et l’avenir de l’immense majorité de la population.

Ce n’est pas en allégeant les charges, en simplifiant les démarches administratives, en modifiant les normes actuelles, en créant une zone franche en centre Bretagne sans droits sociaux, sans contraintes pour le patronat, en redonnant des droits à polluer qu’on trouvera des solutions.

Ce n’est pas en créant un parlement breton que l’on résoudra le problème. Il ne s’agit pas de relocaliser les assemblées délibératives pour que d’autres prennent les décisions à notre place. Il s’agit de redonner du pouvoir aux travailleurs et aux habitants d’une région, de considérer que, parce qu’ils sont les producteurs des richesses de celle-ci, ils doivent être aussi les décideurs des investissements et des choix de production, parce qu’ils en sont les habitants, ils doivent être considérés comme des codécideurs des décisions qui engagent l’avenir de leur région avec les élus de chaque commune jusqu’au Parlement européen.

Nous voulons devenir des producteurs associés responsables et soucieux de notre environnement et nous voulons être pleinement reconnus dans notre rôle citoyen. Cela suppose de mettre à l’ordre du jour la conquête de nouveaux droits, comme une Sécurité sociale professionnelle garantissant la continuité et la progressivité des droits au salaire, à la formation, à la protection sociale.

Ne faut-il pas mettre ces questions en débat avec les salariés de l’agroalimentaire et d’autres secteurs, et agir concrètement tout de suite comme l’ont fait les salariés de Fralib sans attendre les réponses de ce gouvernement sourd aux attentes des travailleurs ?

Face à la crise les réponses ne sont pas uniquement bretonnes. C’est à nous, toutes et tous ensemble, de reconstruire une alternative : un autre avenir est possible !

(*) Ensemble est la troisième composante du Front de Gauche ( Ensemble, Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire)


Tribune libre par Gérard Mordillat : La gauche de droite est au pouvoir

La gauche de droite est au pouvoir, par Gérard Mordillat

Gérard Mordillat est écrivain et cinéaste (dernier film : Le grand retournement, à voir absolument).

Faut-il faire le distinguo entre socialistes au gouvernement et dans les municipalités ? C’est une constatation cruelle mais c’est une constatation nécessaire: il y a désormais en France deux partis de droite. Un parti à tendance néofasciste, l’UMP à la sauce FN, et un parti néolibéral qui ne porte plus le nom de socialiste que par paresse.           Lire ou télécharger ce point de vue