Guéret 13 juin 2015 Services Publics

A Guéret ils ont dit :

OLIVIER DARTIGOLLES, PORTE-PAROLE DU PCF

« NOUS SOMMES UNE FORCE POLITIQUE ET SOCIALE »

« Nous ne sommes pas là une force de témoignage. Nous sommes une force politique et sociale qui cherche un jour à traduire ce que nous portons dans des politiques publiques. C’est très important de le dire : “Ce pour quoi nous nous battons, nous pouvons le mettre en oeuvre.”. »

PIERRE LARROUTUROU, NOUVELLE DONNE

TRAVAILLER ENSEMBLE

« Ce rassemblement ne témoigne pas seulement d’une volonté de résister contre la casse des services publics, mais aussi de la volonté de travailler ensemble pour montrer qu’une alternative existe. »

 CHRISTIAN NGUYEN ORGANISATEUR DU RENDEZ-VOUS DE GUÉRET

L’HEURE EST À LA RECONQUÊTE

« Tout ce qu’on avait dénoncé en 2005, on le vit aujourd’hui à la puissance mille. Mais l’esprit de la manifestation n’est pas de se lamenter mais d’entamer la reconquête. Le service public est un moyen de préserver les gens de la crise, il dépasse la question locale : il peut être le socle pour une relance de la question européenne autour d’une autre gestion des ressources naturelles. »

Jean-Luc MELENCHON, PARTI DE GAUCHE

Quand on défend ces services on fait autre chose que de défendre des bureaux de poste, de l’action sociale, on défend une idée de la vie en commun.
A la question Syriza et Podemos marquent des points en Europe. Que devez-vous faire pour les imiter ?
Il faut faire la même chose, faire preuve de ténacité, être opiniâtre. Syriza n’est pas un objet de mode. C’est quinze ans de résistance absolue à toutes les coalitions gouvernementales, notamment celles menées par les socialistes. C’est aussi une rupture implacable avec l’ancien ordre politique des choses. Sans compromis et sans négociations. Il faut rompre avec le vieux système, les vieilles alliances et les histoires pourries de cette nature. Ensuite, c’est comprendre que notre époque est celle des mouvements citoyens. Ces derniers doivent avoir le dernier mot sur les programmes et les candidatures. Je suis un militant politique de longue date, je sais que cela peut choquer en matière de traditions, mais il faut le faire. La solution, c’est les masses, le grand nombre. Et pas seulement les appareils de partis.