Vers un régime autoritaire et répressif..

Loi de “Sécurité Globale”
après l’utilisation de truands (Benalla et bien d’autres maintenant),  le 49.3, les ordonnances, , la nature du pouvoir se précise…L’État d’urgence, le Conseil de sécurité maison sans aucun contrôle démocratique. Macron et  sa ba,de profitent de la situation sanitaire pour s’attaquer au code du travail, au code pénal, aux libertés individuelles.

Répression, atteintes aux libertés, mise au pas des journalistes… il y a de quoi être inquiets.
Même l’ONU pointe la France ! La ligue des Droits de l’Homme appelle à manifester.. et à interpeler les élus.
La Commission européenne “s’inquiète”.
Le droit à l’information est de plus en plus attaqué.

Sommes nous encore en démocratie ? Les régimes autoritaires ne sont-ils qu’ailleurs ?

Voir l’article associé à cette page sur le blog du PC bigouden

Appel lancé par la Ligue des Droits de l’Homme

à un rassemblement contre le loi sécuritaire du gouvernement

jeudi 26 novembre à 18h  devant la mairie de Quimper.

La section LDH Françoise Bosser s’inquiète des atteintes aux droits civils et politiques dont au moins 3 articles de la loi relative à la sécurité générale sont porteuses. Ces inquiétudes ne sont aucunement levées par les modifications apportées à la va-vite par le Ministre de l’Intérieur.Si nous reconnaissons le rôle primordial des forces de maintien de l’ordre, la nécessité de ne pas entraver leur action ainsi que le droit à l’image et à la vie privée des individus faisant partie de ces forces de l’ordre , nous ne pouvons accepter, comme le souligne d’ailleurs le Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme de l’ONU, que des mesures prises pour les protéger, le soient au détriment des autres citoyens, de l’État de Droit, ni des libertés fondamentales.Notre section rappelle en particulier, que l’existence d’une presse et d’autres moyens d’information libres, sans censure ni entraves, sont la clef de voûte de toute société démocratique. A ce titre, l’information du public et la publication d’images et d’enregistrements relatifs à des interventions de police sont non seulement essentiels pour le respect du droit à l’information, mais elles sont en outre légitimes dans le cadre du contrôle démocratique des institutions publiques.

Ne nous laissons pas intimider par une pression visant à dissuader de manifester. Voici un exemple de dérogation à signer (exemple utilisé le 21 novembre à Annecy pour un rassemblement identique)

Réflexion : Beaucoup de personnes ont voté Macron au 2e tour de la présidentielle pour éviter Le Pen. En fait nous avons obtenu  un mélange des deux…

Pour 2022 ce qu’il faut c’est d’abord une plateforme commune de la gauche avant de lancer un bal des égos. Ce projet commun doit comporter en priorité une nouvelle constitution avec la suppression de la dangereuse ‘élection présidentielle au suffrage universel (avec match imposé entre 2 candidats seuls au 2e tour).

C’est ce système qui fait que nous désignons pour 5 ans un individu-roi qui a tous les pouvoirs et fait ce qu’il veut sans avoir de comptes à rendre.
C’est aussi ce système qui fait que déjà des personnages bourrés d’ambition et imbus de leur personne essaient une OPA sur cette “élection”.
L’ensemble de la gauche devra désigner celle ou celui qui acceptera d’appliquer son programme sous le contrôle des différentes organisations concernées. Attention donc !

 

Liliana Tanguy, députée de notre circonscription, a voté pour cette infamie !

Arsenal répressif

L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin, dans l’Humanité du Mercredi, 6 Février, 2019

Ils ont osé : nous y sommes. En toute conscience – et résolument contre l’inconscience politique du temps qui est le nôtre –, ce que les députés de la « majorité » ont osé voter, mardi 5 février 2019, restera dans notre Histoire républicaine comme l’une des taches maculant ce qu’il nous reste de valeurs collectives authentiquement enracinées. La Macronie est-elle devenue l’antichambre de la droite extrême tout droit inspirée du XIXe siècle le plus répressif ? Ainsi, la tristement célèbre « loi anti-casseurs » a été adoptée au Parlement, hélas sans surprise. Une sorte de « loi de la peur », de « loi de sûreté nationale », propice à toutes les « notes blanches » d’un passé révolu qu’aucune juridiction de droit n’est jamais en état de discuter sérieusement. Imaginez les conséquences de cette loi entre certaines mains…

Résumons. Les préfets, soumis au gouvernement, pourront donc interdire de manifestation quiconque constitue « une menace à l’ordre public ». Exit la justice et les juges ! Comprenez bien : ce texte n’a pas pour objet de mieux réprimer les auteurs d’actes violents après qu’ils les ont commis. Il établit en revanche un véritable contrôle administratif d’un droit de manifester. Autrement dit, il s’agit d’une loi répressive par anticipation, une sorte d’arsenal prêt à l’emploi permettant d’intervenir contre un citoyen avant même qu’il ne devienne un « délinquant », ce qui, dans notre République, bafoue l’esprit des lois et contrevient à tous les principes constitutionnels. Ce sont les manifestations que le pouvoir entend limiter, pas les actes violents. Et c’est le citoyen – dans sa citoyenneté même – qu’on intimide, pas le délinquant.

Nous n’oublierons pas de sitôt l’attitude des parlementaires macroniens quand le député centriste Charles-Amédée de Courson (interviewé dans nos colonnes par la suite) s’opposa à cette loi en invoquant le souvenir de ses aïeux résistants, dénonçant au passage un texte digne du « régime de Vichy ». D’un côté : une question d’honneur, celui d’un homme expliquant qu’une liberté fondamentale risquait de disparaître, que les digues allaient sauter, que tout était désormais possible. Et de l’autre côté : des députés croupions ricanants, sans savoir qu’ils moquaient là, de leurs rires vulgaires, ce qu’ils étaient censés représenter : l’État de droit. Honte à eux.

Déclaration de la CGT

l’Assemblée nationale a adopté une loi, liberticide, portant ainsi une attaque sans précédent à la liberté fondamentale de manifester.

Alors que partout en France un mouvement social aux revendications légitimes continue de prendre de l’ampleur, le gouvernement n’y répond que par la violence, la surdité et les atteintes aux libertés fondamentales.

Adoptée à l’Assemblée nationale à marche forcée, sans réel débat parlementaire, ayant été tricotée et détricotée, ayant fait l’objet de vives critiques et alertes de la part de nombreuses organisations syndicales, politiques et associatives défendant les droits de l’Homme, cette loi liberticide met en place un véritable arsenal répressif dangereux pour une démocratie et un État de droit.

Ainsi, il sera loisible aux préfets de prendre des interdictions administratives de manifester sur tout le territoire et pour une durée d’un mois contre des personnes qui n’ont absolument commis aucune infraction !

Seule une suspicion de trouble à l’ordre public suffit pour prendre une telle mesure d’interdiction administrative ; dérive d’un État sécuritaire !

Si l’Assemblée Nationale a finalement abandonné la mise en place de contrôle généralisé des personnes aux abords d’une manifestation, la fouille de véhicules et de bagages sera tout de même possible ; ou comment réintroduire des dispositions qui avaient été censurées par le Conseil Constitutionnel en 1995 mais, soyez rassurés, ces fouilles se feront sous le contrôle du Procureur.

Le fichage généralisé des manifestants reste d’actualité puisque les personnes sous le coup d’une interdiction administrative ou judiciaire de manifester seront fichées au Fichier des personnes recherchées (FPR).

Cette loi doit, désormais, repartir devant le Sénat mais il est évident que, pour la CGT, cette loi, extrêmement dangereuse pour les libertés syndicales, doit continuer d’être combattue fermement tant elle porte atteinte aux fondements même d’un État de droit et d’une démocratie.

Urvoas, député PS de Quimper, un amendement scandaleux

Un amendement scandaleux a été glissé in extremis par le rapporteur (ps) du projet de loi.
La manoeuvre a failli passer inaperçue. Le 16 juin, alors que la commission mixte paritaire (CMP) mettait la dernière main à la version ultime du projet de loi sur le renseignement, un amendement des plus controversés a été discrètement glissé par le rapporteur du texte, le député (PS) Jean-Jacques Urvoas.

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Loi renseignement- Attention ! Nos libertés sont visées.

Benjamin Franklin : “Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.”

Signons la pétition – objectif 150 000 signataires bientôt atteint

Au nom de la lutte contre le terrorisme, le gouvernement instaure une surveillance généralisée de tous les citoyens. Ce sont nos droits fondamentaux qui sont menacés.

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Après les attentats de Janvier

La réaction des citoyens français, dans leurs diversités, contre la violence terroriste, pour la réaffirmation de la liberté d’expression, une société de fraternité, de liberté, de laïcité, est impressionnante, émouvante, réconfortante.

C’était la meilleure réponse à apporter aux mouvements qui veulent semer la haine, aggraver les tensions et le climat d’intolérance entre les religions, les communautés, les différentes composantes de la société.

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