Dimanche 3 février 2019 à 17h au Patronage Laïque de Pont L’Abbé Conférence-débat sur la menace contre les retraites avec le projet Macron de retraite à points.

Conférence-débat proposée par un collectif de 8 organisations.

Le tract invitation en pdf, à diffuser à vos contacts.
Si vous acceptez d’en distribuer merci de vous signaler sur le formulaire de contact, ou à frontdegauche.pb@gmail.com

Retraites : réforme Macron Medef

Un résumé :

Alerte ! La plus grande attaque jamais vue contre notre système de retraite

Le gouvernement a annoncé une réforme de notre système de retraite pour 2019.

De l’avis des experts, il n’y a pourtant pas, aujourd’hui, nécessité d’une réforme pour raisons financières.

Les raisons en sont toute autres !

Origine de notre système :

Il date de la création de la Sécurité sociale à la Libération.

Fondée en 1945, sur les bases du programme du Conseil National de la Résistance, la Sécurité Sociale s’est substituée aux premières formes très incomplètes de protection sociale arrachées au patronat par les luttes ouvrières du début du XXe siècle. Elle est un droit fondamental pour tous les citoyens, conçue à l’origine pour demeurer sous leur contrôle. Elle a été créée par le ministre du Travail Ambroise Croizat (ouvrier métallurgiste à 13 ans, puis député communiste). Elle est alors financée par des cotisations sociales (salaire socialisé) indépendantes du budget de l’État.

Elle a pour but de protéger tous les individus contre les aléas de la vie réunis dans un seul ensemble cohérent : Maladie – Famille – Vieillesse (donc Retraite).

Cette création est basée sur le principe de solidarité.
Certains régimes spéciaux vont encore plus loin (1)  .Ce n’est pas un problème, le piège serait de les opposer.(2)

Par répartition

Le système édifié par Croizat fut celui de la cotisation et non de l’impôt. Une cotisation du salarié et une cotisation de l’entreprise prise sur la valeur ajoutée. Un financement solidaire (les actifs cotisent pour payer les retraites de leurs prédécesseurs et ainsi de suite.

Nombreuses attaques successives

Les ordonnances de 1967, la CSG de Rocard en 1990, la loi Balladur de 1993, le plan Fillon de 2003, le plan Juppé, etc.. En fait, à chaque quinquennat !

Macron se situe dans le prolongement de ces régressions, mais avec, en plus, un tournant fondamental

Vers un système à points

On sait ce qu’on cotise mais on ne sait pas ce que l’on touchera !

C’est un changement complet de principe, une contre révolution, une rupture historique majeure, la fin du principe de solidarité.

Cette réforme induirait un mécanisme individuel lié au parcours des cotisants.

De leur entrée au travail jusqu’au moment où ils prennent leur retraite, les attributaires disposeraient ainsi d’une sorte de tirelire pour puiser au moment de leur départ la pension qui “serait” en valeur égale à ce qu’ils auraient pu verser  Rien ne parait figurer dans cette perspective, pour la prise en compte des aléas de la vie : précarité au travail, maladie, chômage, périodes consacrées à l’éducation des enfants, etc.

Tout le contraire d’une retraite solidaire telle que celle instituée de 1945 à 1947, et les femmes en seraient les premières victimes.

Une régression sociale : baisse importante des retraites, augmentation de la pauvreté.

Invitation à compenser par recours à la capitalisation avec tous les risques que cela comporte (ex : fonds de pension)

En Suède où le système par points a été adopté il en a résulté une diminution des pensions de l’ordre de 30%.

C’est en lien avec la politique d’ensemble de ce pouvoir, avec sa soumission aux marchés financiers.

Dans la même logique que les attaques contre les Services Publics, le Code du Travail, la SNCF, la santé, etc.…

Il s’agit de faire baisser la part des salaires dans la répartition de la richesse ce qui implique la précarité, et les salaires bas

C’est un choix stratégique fondamental, un choix idéologique, un choix de classe, car en fait il n’y a pas de menace actuellement dans les budgets correspondants.

Il faudrait, au contraire, aller vers un progrès. Des propositions existent

Essentiellement une retraite à 60 ans au taux de remplacement de 75%

Pour cela bien sûr il faut prendre pour les retraites une part plus grande dans la répartition des richesses.

Si on veut une part de gâteau suffisante pour les retraites, la sécurité sociale, les salaires, les services publics il faut aussi un gâteau plus gros.

Le problème c’est qu’aujourd’hui, celui qui décide du gâteau, de sa recette, de sa taille, de la part à distribuer, c’est le capital !

Nous avons besoin d’une part de gâteau plus grande dans un gâteau plus grand. Or c’est le capital qui décide, c’est donc l’ennemi

De nombreuses études montrent l’importante incroyable du coût du capital (3)   C’est le capital qui ruine notre pays.

Son mode de fonctionnement est néfaste, inefficace, et dangereux (voir les crises successives).

Remettons en cause de cette façon de gérer l’économie

Oui c’est possible. En changeant complètement d’orientation.

Éradiquer le chômage, sécuriser l’emploi : il en résulterait un gain de productivité à utiliser pour une diminution du temps de travail, une formation professionnelle pour tous.

10% de chômeurs c’est une création de richesse perdue, c’est 10% de personnes qui ne peuvent pas contribuer, participer, qui ne cotisent pas.

Il faut une revalorisation du Smic avec répercussion sur tous les salaires et sur les pensions Le coût en serait compensé par la création de ressources : emploi, offre, création de richesse.

Des milliards en plus de création de richesses. Et si masse salariale augmente les cotisations augmentent.

Les cotisations sociales des entreprises doivent être modulées en fonction de leur politique sociale (emploi, salaires, formation, investissements..).

Les revenus financiers des entreprises doivent être prélevés comme les autres.

Conquérir de nouveaux pouvoirs des salariés pour imposer d’arrêter de financer la spéculation mais au contraire de favoriser l’investissement.

L’Union Européenne actuelle a été créée pour empêcher tout pays membre de choisir une autre voie que celle qu’elle impose.

Remettre en cause la BCE qui prête aux banques à 0% ou même à des taux négatifs sans aucune conséquence positive. Cet argent sert à la spéculation. Il faut changer les critères et réorienter les crédits vers les services publics, l’emploi, les collectivités locales.

Condamner oui, mais s’engager vers une alternative.

Le système de 1945 n’a jamais été digéré par les puissants. Un grand patron a même dit : “c’est du communisme”.  Oui ! Et c’est ce qui explique leur hargne.

Les arguments de Macron

L’idée retenue étant la simplification et l’égalité des droits entre citoyens concernant leur retraite avec une seule façon de la calculer, quelle que soit la situation des intéressés. Pour le financement, le candidat président avançait dans son programme électoral l’objectif : “Pour un euro cotisé, un euro versé.”

Le projet présidentiel vise à une refonte et à une simplification du système au prétexte d’égalité dans les droits. Cela peut paraître de bon sens, mais ne nous y trompons pas ; d’une part on ne peut rayer d’un trait de plume des droits que les salariés se sont acquis par les luttes ; d’autre part, l’objectif final est d’aller vers l’individualisation et la capitalisation pour la satisfaction du monde de la finance. Par ce biais, le patronat verrait ses charges s’alléger, la CSG, dont les salariés sont les tributaires essentiels, devenant la source principale du nouveau système.

Plus d’égalité !!!

Ce choix incite à la compétitivité et augmente des inégalités, c’est absolument pervers, idéologique.

Il ramène à des situations individuelles opposé de la solidarité.

L’objectif présidentiel est avant tout de saper la solidarité qui est à la base des différents régimes, de fusionner le régime général de la Sécurité Sociale, les retraites complémentaires Agirc-Arrco, celui de la Fonction Publique, les régimes spéciaux, sans oublier les non-salariés, en un seul régime de retraite dit universel.

1€ cotisé=1€ restitué !

Également fallacieux et pervers. La valeur du point lors du départ à la retraite serait fonction de la valeur du PIB, de l’espérance de vie, de l’humeur du capitaine du moment. Aucune garantie…

Les années de précarité ne sont pas actuellement prises en compte, elles le seront dans ce cas intégrées dans le calcul fait sur toute la carrière. Rien que cela implique une chute des pensions de 20 à 25%

Simplification

Un seul régime de retraite pour tous ?
C’est mettre fin aux régimes spéciaux et procéder à un alignement par le bas.

Aujourd’hui, par exemple, supprimer l’accès au statut pour les nouveaux embauchés à la SNCF c’est inéluctablement condamner les salariés actuels à ne plus avoir, d’ici vingt-cinq ans, les droits pour lesquels ils cotisent aujourd’hui. Leur régime de retraite sera financièrement exsangue faute d’alimentation. C’est un alignement par le bas, et une rupture de contrat.

Ainsi le tour serait joué : ce ne serait pas le régime général de la Sécurité Sociale qui rejoindrait les régimes spéciaux et celui de la Fonction publique, mais, au contraire, ces derniers qui seraient contraints de s’aligner sur le moins-disant.

Convaincre car cela nous concerne tous.

Les retraités actuels seront aussi touchés.

Les jeunes qui souvent partent battus “je n’aurai pas de retraite”. On constate là le ravage déjà accompli par l’idéologie dominante.
Une partie de la population a intégré la précarité (classique d’attendre 10 ans pour intégrer le monde du travail)

Mais il y a en fait un potentiel de résistance et de lutte contre cette désespérance politique.

Le dispositif avancé vise à aboutir à des pensions de retraite personnalisées : “le chacun pour soi”; et à des inégalités criantes au bout entre ceux qui auront eu des carrières complètes, des revenus élevés, et les autres, victimes de la précarisation de l’emploi ou de la discriminations et d’inégalités salariales importantes, notamment concernant les femmes. Lorsque l’on parle de réformes en matière de retraite, il convient d’avoir à l’esprit que toutes celles qui se sont succédé depuis plus d’un quart de siècle ont conduit à des restrictions de droits en la matière. La perte conséquente du pouvoir d’achat des pensions constitue le dénominateur commun appliqué à tous les régimes de salariés.

Où est l’idée de solidarité qu’invoque Macron dans ce jeu de dupes ? En définitive, Macron avec son “euro cotisé pour un euro versé” amènerait tous les salariés à ne dépendre que de leurs versements sur des salaires amoindris par les conditions d’exploitation et de précarité. On appelle cela réduire le prix de la force de travail. Ce qui est proposé relève de “l’entourloupe”. La meilleure façon d’empêcher ce saccage de nos droits, c’est de consolider le régime général et de lui permettre d’amener tous les salariés au niveau que Croizat visait, c’est-à-dire celui des régimes les plus élevés.

La vigilance et l’engagement des salariés actifs et retraités sont indispensables pour la défense et l’accès au droit à une retraite digne de notre temps.

(1)   : Des régimes de retraite différents existent depuis longtemps (42 systèmes). Certains proviennent d’acquis des salariés. D’autres couvrent certaines professions libérales et artisanales, qui, par refus de la solidarité, ont décliné leur entrée dans le régime général de la Sécurité Sociale, comme le proposait Ambroise Croizat en 1946. Les régimes spéciaux ont été créés, pour certains, dès le XIXe siècle. Ils sont le fruit des luttes menées par les salariés pour faire prendre en compte les particularités de certaines professions, en compenser les servitudes. Ils appartiennent aux salariés qui les alimentent financièrement et sont partie prenante de l’identité sociale des professions qu’ils recouvrent. (Économie et politique de mai-juin 2018)

(2)    Les niveaux des retraites dans le système général et dans celui de la Fonction publique sont pratiquement équivalents (avec un léger avantage pour le privé).
S’opposer sur les différences serait tomber dans un piège utile au pouvoir “diviser pour régner”.

(3)   Le coût du capital https://www.gastonballiot.fr/le-cout-du-capital-2/


Pour voir un dossier plus complet sur ce sujet, cliquer ici : https://www.gastonballiot.fr/retraites-reforme-macron-medef/

 

Jeudi 18 octobre Manifestation pour nos pensions et retraites ! A Pont L’Abbé 10h30

L’appel intersyndical pour un rassemblement à Pont L’Abbé, Parking Toussaint Louverture à 10h30

Lien vers un petit dossier sur les retraites et le dangereux projet Macron/Medef

Autres articles à propos des retraites

Ouest France du 14 octobre

 

Le télégramme

 

Environ 350 personnes se sont rassemblées et ont défilé dans les rues de Pont L’Abbé avant de remettre à la députée un cahier de revendications.

Pont L’Abbé, suspension des inscriptions des écoliers extérieurs

Lettre ouverte au Maire de Pont L’Abbé, par Patrick Quelaudren

Monsieur Le Maire,

J’apprends que vous ne souhaitez plus inscrire dans les écoles publiques les enfants habitant à l’extérieur de la commune.

Pont l’abbé, ville centre, ayant cette particularité d’avoir des frontières communales toutes proches du centre ville a de tout temps scolarisé les élèves habitant à proximité de ses écoles (Brénanvec, Ti-boutic, Canapé …)

L’école est un service public et doit être ouverte à tous. Les familles, les enfants ne doivent pas être pénalisés par le seul prétexte de coût financier, ce sont aux politiques communales de régler ce type de sujet.

Votre décision, conduira inévitablement et rapidement à la fermeture de l’école maternelle de Lambour.

Mais peut-être y voyez- vous quelque intérêt comme la relocalisation de l’accueil de loisirs et par conséquent que deviendrait le centre de Rosquerno ?

Il y a 50 ans les parents d’élèves des écoles publiques créaient un centre aéré à Rosquerno pour permettre aux enfants de vivre des vacances dans un cadre naturel d’une réelle beauté

Il y a près de 30 ans, la Municipalité, les élus, les associations éducatives créaient l’Association de Rosquerno pour permettre aux écoles, aux élèves de venir en classe transplantée sur des projets de découverte de l’environnement. Cette association avec son personnel a aujourd’hui un « savoir être » et un « savoir faire » très intéressants. Vous même en 2000 ?  vous avez engagé des travaux conséquents pour y améliorer l’accueil. Ces classes ont permis à de nombreux enfants de toute la France de connaître notre ville et son environnement, difficile sans doute de chiffrer le réel impact économique pour notre cité mais on sait que des enfants ayant vécu de telles classes reviennent sur les lieux avec leurs parents ou plus tard quand ils sont devenus des adultes

Les difficultés économiques du moment ne peuvent justifier une régression de l’activité éducative de ce lieu : l’activité éducative de l’Association de Rosquerno, l’accueil de classes de découverte doit être soutenue et bien sûr l’activité de l’accueil de loisirs permettant aux enfants de Pont l’abbé et de ses environs de vivre sur ce site des vacances agréables doit être affirmée.

Et pourtant on entend dire que le centre de classes de découverte pour des raisons conjoncturelles, pourrait fermer. Rosquerno, dénudé d’activités éducatives, je n’ose imaginer que ce beau site puisse faire l’objet d’une opération à caractère lucratif de la part de la commune.

Par cette lettre ouverte, je tiens à affirmer que l’accueil des élèves habitant à proximité de notre commune est une richesse pour notre ville, cet accueil est un des éléments qui qualifie la vocation de « Ville-centre », une politique qui ferait le contraire serait régressive pour notre jeunesse et bien au delà, négative pour l’image de notre ville.

Patrick Quélaudren,  citoyen de Pont L’Abbé, militant de l’éducation populaire, ancien directeur du centre aéré, et ancien membre du conseil d’administration de l’Association de Rosquerno.


 Réaction de Véronique Blanchet, ancienne adjointe au maire

Veronique BlanchetOn n’inscrit plus les écoliers extérieurs à la commune, on met des blocs de pierre sur les espaces verts !

J’apprends par mon ami Patrick Quelaudren que les écoles publiques de Pont-l’Abbé accueilleront les enfants de l’extérieur si et seulement si, il y a convention entre leur commune de résidence et la nôtre. Je me permets de réagir à mon tour trouvant bien étriquée et précipitée cette façon de solutionner ce que l’on semble découvrir aujourd’hui et qui subitement dérange.

En fait c’est historique, Pont-l’Abbé a toujours scolarisé les enfants de l’extérieur (Principalement des quartiers très enclavés de Plonéour ou de Plomeur) et pour de bonnes raisons : la situation géographique de Pont-l’Abbé, ville centre qui draine une population active avec son bassin d’emplois, les collèges et les lycées. C’est l’organisation sensée des familles qui les amène à faire ces choix. Comment vont-ils emmener d’abord les plus jeunes dans leur commune, pour ensuite revenir sur Pont-l’Abbé déposer les plus grands, pour repartir travailler ensuite, si leur commune ne conventionne pas ? C’est une dépense énergétique irraisonnable. Les touts petits vont-ils prendre le car pour se rendre à l’école située à 5km alors que la plus proche est à 800 mètres, mais leur sera interdite !

C’est se servir des familles pour résoudre un problème qui n’est pas le leur. D’abord parce qu’elles n’y sont pour rien si les élus sont incapables de mutualiser leurs espaces et leurs structures en bonne intelligence. Ensuite parce que des enfants dans une école c’est aussi beaucoup d’emplois créés, c’est la vie d’un quartier, des commerces et à Pont-l’Abbé où la démographie est vieillissante on n’a pas le droit de se priver de la jeunesse. Nous savons que le taux de chômage des familles monoparentales du pays bigouden est supérieur à la moyenne. Comment est-il possible de laisser les gens sur le carreaux en attendant que les discutions entre les maires aboutissent ? Les petits bigoudens ne doivent pas servir les intérêts politiques. C’est de l’école de la République dont il s’agit, de sa richesse, de son ouverture sur l’extérieur, c’est ce que nos enfants apprennent tous les jours en s’y rendant. Les parents d’élèves ont toujours milité pour une école juste et ouverte à tous. La décision du maire de Pont-l’Abbé va inévitablement engendrer une fermeture d’école déjà fragilisée par ses effectifs et ce n’est qu’un début. C’est irresponsable !

Nous avions étudié ces données pendant 2 ans en mettant les tarifs différenciés en place. Demain tout cet équilibre risque de s’écrouler et il en coûtera cher aux Pont-l’Abbistes car ils seront seuls à payer les dépenses de cantine ou d’accueil de loisirs, partagés équitablement entre tous aujourd’hui!

Cette logique de croire que l’humain n’est qu’un coût, amène à fermer les écoles publiques ; celle de nous faire croire qu’on n’est pas en sécurité, nous amène des blocs de pierres sur les espaces verts.

Étant convaincu que l’humain est une richesse et non un danger, je demande au maire de Pont-l’Abbé, conseiller départemental de revoir sa copie. Qu’il règle d’abord ses problèmes avec les maires alentours, avant de bouleverser les familles dans leur organisation et qu’il concerte les citoyens avant de prendre des décisions qui les concernent. L’école ne lui appartient pas. Il avait promis dans son programme des municipales de mettre en place la démocratie participative, pas la fermeture des écoles publiques !

Pont-l’Abbé, le 02 avril 2015

Véronique Blanchet

Résultats canton de Pont L’Abbé

Résultats de l’élection départementale des 22 et 29 mars 2015 du canton de Pont-l’Abbé
Candidats Partis Premier tour Second tour
Voix % Voix %
1 Thierry Mavic UMP 4 219 36,96 5 750 52,09
Nathalie Tanneau DVD
2 Annie Caoudal PS 3 527 30,90 5 288 47,91
Frédéric Le Loc’h PS
3 Évelyne Delgrange FN 1 672 14,65
Frédéric Godbillon FN
4 Véronique Blanchet FG 1 117 9,79
Pierre Lemée FG
5 Dominique Jolfre EELV 880 7,71
Janick Moriceau EELV
Inscrits 22 801 100,00 22 802 100,00
Abstentions 10 797 47,35 10 705 46,95
Votants 12 004 52,65 12 097 53,05
Blancs 387 3,22 641 5,30
Nuls 202 1,68 418 3,46
Exprimés 11 415 95,09 11 038 91,25

 Résultats par commune pour le 1er tour dans le canton de Pont L’Abbé

Pour info les résultats du 1er tour des élections cantonales de 2011

Résultats par commune pour le 2eme tour dans le canton de Pont L’Abbé

 

Après le conseil municipal de Pont L’Abbé deux anciens élus du Front de Gauche réagissent

Austérité : ça suffit comme ça ! D’autres choix sont possibles

Nous avons assisté lors du conseil municipal de Pont L’Abbé du 16 décembre à un long plaidoyer de l’adjoint au finances sur la politique Nationale d’austérité .
Les 11 milliards de dotation en moins d’ici 2017, vont se traduire sur Pont-l’Abbé par moins d’investissement, moins de service public local et une stagnation des subventions associatives.
Aucun élu ni de la majorité ni de la minorité ne s’est élevé contre cette politique gouvernementale .

Cette coupe dans le budget des collectivités locales est d’une gravité exceptionnelle. Nous subissons déjà cette régression dans tous les domaines. La coupe déborde : nous refusons d’être les plumés de l’austérité .
Nous appelons la population à réagir et à s’y opposer ici et ailleurs.

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Grève à la SAUR Pont L’Abbé

Paru dans L’Humanité du 5 Avril 2013,  rubrique “C’est un scandale !”

Le bonus qui fait tanguer la Saur, le numéro trois de l’eau

Les 200000euros de prime versés au président du groupe ont provoqué la colère des salariés cantonnés au Smic.

Ci-contre la grève du personnel de la Saur à Pont L’Abbé le 3 avril2013

La colère naît souvent d’une coïncidence. Par exemple, entre une politique d’austérité et la découverte d’un compte en Suisse. Ou bien, à la Saur, numéro trois de la distribution d’eau en France, entre un quasi-gel des salaires et la découverte d’un bonus substantiel versé au président du groupe.

Le scénario s’est déroulé en trois temps, courant mars. D’abord, les négociations annuelles obligatoires (NAO) entre syndicats et direction de la Saur s’achèvent sur un bien maigre résultat pour les 12 000 salariés du groupe : 1,2 % d’augmentation pour les salaires en deçà de 1 600 euros brut, 1 % au-delà. Puis, les salariés apprennent que leur prime de participation, équivalente à un treizième mois, sera amputée de 60 % cette année. Enfin, l’information fuite dans lapresse que le nouveau président du groupe, Olivier Brousse, se verra verser un bonus de 200 000 euros pour l’année 2012. Au vu du « choc » provoqué par cette révélation, l’intersyndicale demande la réouverture immédiate des NAO, et réclame 100 euros d’augmentation pour tous. Comme la direction ne répond pas, un appel à la grève illimitée est lancé.

Mercredi, le mouvement a été fortement suivi, par plus de 50 % du personnel selon la CGT, avec des pointes proches de 100 % dans certains établissements comme la station d’épuration de Saint-Fons dans le Rhône. Du jamais-vu dans le groupe, ce qui « confirme que les salariés en ont marre d’être pris pour des dindons », appuie Yves Ardil, délégué syndical central CGT, qui annonce d’autres actions. «Le personnel est à peine au-dessus du Smic pour un métier pénible et insalubre, avec une présence vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour assurer la mission de service public qui nous permet de nous brosser les dents chaque matin. » Un manque de reconnaissance exacerbépar le chaos dans lequel est plongée l’entreprise du fait de spéculations financières. Autrefois filiale du groupe Bouygues, la Saur a été vendue en 2005 pour 1,3 milliard d’euros à PAI Partners, qui, en 2007, l’a revendue pour 2,3 milliards à un consortium d’actionnaires français, sous forme de LBO. Un prix surestimé, qui plombe aujourd’hui l’activité de l’entreprise. «La Saur dégage des bénéfices, mais elle doit reverser 90millions d’euros par an pour rembourser la dette, plus 2,4milliards d’ici la fin 2014, explique Yves Ardil. L’entreprise a pompé dans ses réserves financières mais, aujourd’hui, la trésorerie est à zéro. D’où la compression des salaires. Le personnel a le sentiment de payer une dette qui n’est pas la sienne. » En août dernier, la Saur a été placée sous mandat par le tribunal de commerce de Versailles, et cherche aujourd’hui un repreneur. L’intersyndicale demande au gouvernement d’intervenir, puisque l’État est actionnaire à 38 % via le Fonds stratégique d’investissement (FSI). « On craint un scénario de reprise où la dette serait étalée, mais maintiendrait la pression sur les salariés », explique le cégétiste.             Fanny Doumayrou l’Huma 5 avril


Hôpital Pont L’Abbé certains élus “circulez, rien à voir”

Les journaux locaux ont rendu compte des propos de certains élus concernant l'Hopital de Pont L'Abbé à la suite de leur rencontre du 29 mars 2013 avec les responsables de l'Hotel-Dieu.

A ceux qui protestent contre la fermeture de la chirurgie fin 2013 la députée Annick Le Loch, le maire Daniel Couic, le président de la communauté de communes Jean-Paul Stanzel, et quelques autres répondent  "tout va très bien Mme la marquise, circulez.."

Lire un bon article à ce sujet sur le blog du PC bigouden : http://pcbigouden.over-blog.com/article-hopital-de-pont-l-abbe-des-prises-de-positions-pour-le-moins-en-decalage-avec-la-population-116681612.html


Hôpital Pont L’Abbé tout va bien, cassons le

Dans Ouest France du 18/01/13 on lit dans une interview du directeur de l’hôpital de Pont L’Abbé

–         Des entrées en hausse :

–         En moyenne, l’Hôtel Dieu de Pont L’Abbé enregistre une hausse de 6% des entrées dans tous les secteurs. Ces chiffres grimpent à 25% pour la médecine et à 12% pour les consultations externes.

–         Vers l’équilibre financier

–         L’établissement continue « son redressement économique et financier ».       

Tout va bien, et l’établissement rend de grands services ….. alors … CASSONS LE !

Quel gâchis. Où est la logique ?

L’avis de la population, cela ne compte pas.

L’intérêt de la population, cela ne compte pas.

Il y a des services qui tournent bien, du personnel compétent, du matériel performant. Il faut donc garder la chirurgie et tous les services actuels.

Quel gâchis !

Et qui décide ? Au nom de qui ?

Les bigoudens protestent et signent la pétition du Comité de défense.

Et les élus du pays bigouden ? Pourquoi ne prennent-ils pas ce combat à bras le corps ? Attendent-ils tranquillement que tout soit terminé ?

Gaston Balliot, à titre personnel.


Un point de vue sur l’HD de Pont L’Abbé

Pont L'Abbé, Hopital, scanner … Point de vue

Janvier 2013. Comme de nombreux citoyens, j'ai signé la pétition contre la fermeture annoncée de l'HD…même si je crois savoir que c'est un combat perdu d'avance.  La décision de fermeture "couve" depuis de nombreux mois, voire de nombreuses années; les élus locaux le savent; sainte ARS a dit la messe et sonné le glas depuis longtemps, déjà au "temps" du scanner.

Mais au fait, le scanner..

Souvenez vous de l'appel à souscription et de la générosité de notre mécène local, Mr Bellec.

Le scanner a été accordé à l'HD, au détriment d'autres structures (privées), alors même que le personnel est insuffisant pour l'utiliser.

Je ne suis pas une défenderesse ardente du privé et de la médecine à deux vitesses, au contraire, mais il se fait que l'HD s'est vue dotée d'une structure coûteuse, sans les moyens humains de l'utiliser.

Depuis sa mise en place, les différents directeurs n'ont eu de cesse de "faire du plat" aux radiologues privés pour faire tourner la machine; sans succès.

Conclusion : un scanner, cher, sous-utilisé, et des délais d'attente anormalement élevés : les patients vont sur Quimper, le plus souvent dans le privé.

Autre aspect: le scanner n'est plus l'examen de référence, il a été supplanté par l'IRM depuis longtemps; l'ARS le sait.

Alors soyons vigilants quant à l'utilisation de notre argent : au moment de la souscription, je me souviens des messages extrêmement culpabilisants de certains pour avoir coûte que coûte un scanner.

Aujourd’hui, l'hôpital va fermer, que va devenir cet outil que certains citoyens ont payé?

Je ne suis pas inquiète pour Mr Bellec qui a sûrement pu déduire son don de ses impôts, mais pour les autres?

Interpellons nos élus sur leurs responsabilités: qu'ils arrêtent de nous faire avaler des couleuvres…à moins qu'eux mêmes en fassent leur menu préféré.


Non à la fermeture du bloc opératoire de Pt L’Abbé

Le Front de Gauche proteste contre la fermeture annoncée du bloc opératoire à l'Hôtel-Dieu le 1er janvier 2014

Il est essentiel de garder les services de proximité de santé au Pays Bigouden.

Après la fermeture de ce service, ce sera tout simplement le démantèlement de l'Hôtel-dieu.

C'est désormais HSTV qui pilote à distance l' Hôtel Dieu comme tous les autres de sa "chaîne de magasins de santé", qui de gré ou de force sont condamnés à s'adapter ou disparaître. La santé n'a apparemment sa place que si elle rapporte.

Le plan de reprise de l' Hôtel Dieu par HSTV a été approuvé par le Préfet, le Directeur de l'ARS mais également par le Comité d'Entreprise de l'hôpital sans oublier la position mitigée du Maire de Pont l'abbé et de Mme la Députée (au nom de la sauvegarde de l'emploi).

Le directeur de l'ARS (nommé sous Sarkozy) est toujours en place.

La maternité a déjà été fermée, cette décision de la suppression du bloc opératoire s'inscrit dans la même logique.

Pour les urgences, ce sont les habitants, par deux fois 10 000 signatures, ainsi que les prises de positions de l'ensemble des municipalités de la région qui ont permis le maintien de celles ci. A noter que c’est grâce à la présence d'un SMUR qu’un un surfeur a été sauvé cet été, d'où l'importance de conserver aussi des urgences de proximité.

Le regroupement des actes opératoires est la conséquence de la Loi Bachelot avec son bras armé l'Agence Régionale de Santé. Le gouvernement socialiste devait "revoir" cette loi, pour l'instant il n'en est rien, il faut diminuer les dépenses publiques entend t'on du coté du MEDEF, de la droite et même du coté socialiste.

Les politiques ont leur mot à dire. Le Parti Socialiste est maître du jeu à tous les échelons : mairie, communauté de communes, circonscription, département, région, état. Il lui appartient de prendre ses responsabilités

Le fait que le gouvernement applique l’austérité au budget de la santé et de la Sécurité Sociale ne va pas dans le bon sens.

Le groupe GDR (Front de Gauche et ses alliés au Parlement) vient de proposer un amendement pour que soient taxés les revenus des placements financiers des entreprises et des banques au même taux que tous nos revenus (ce qui rapporterait 85 milliards d’euros). Cet amendement a été refusé en commission.

 Le pouvoir parle beaucoup de décentralisation, mais la seule décentralisation valable est celle qui préserve et développe les services de proximité.


 

Manifestation le 15 Octobre à L’Hôpital de Pont L’Abbé

Lundi 15 Octobre 2012 c'est entre 150 à 200 personnes, qui ont participé au rassemblement devant l'hôpital de Pont L'Abbé, à l'appel des deux syndicats de l'Hôtel Dieu.

La Fédération des établissements hospitaliers et des aides à la personne (Fehap), syndicat employeur, a dénoncé la convention collective 51 dont dépendent les salariés du milieu hospitalier. «La Fehap tente actuellement de passer en force en demandant au ministère d'accepter un texte écrit unilatéralement et rejeté par l'ensemble des fédérations syndicales de salariés qui siègent dans notre convention», dénonce la CGT. Pour FO, c'est «la mise à mort du dialogue social»

Les deux syndicats font le même constat : un recul important sur les conditions de travail, les carrières, les rémunérations, avec une aggravation de l'autoritarisme patronal, en particulier en cas de licenciement « disciplinaire » puisque les délégués ne seront plus informés avant l’exécution de la décision, il en est de même en cas de licenciements économique ou les délégués syndicaux ne seraient plus consultés.

Les élus communistes de Pont L'Abbé, représenté par Véronique BLANCHET et Patrick QUELAUDREN, tous deux maires adjoints , avaient tenu à apporter leur soutien aux travailleurs en lutte.

Rappelons que l'H.D. de Pont-L'Abbé, bien qu'étant de statut privé assure une mission de service public dans le Pays Bigouden, même si depuis ces dernières années ce statut particulier a été mis à mal par les gouvernements de droite.

Le Front de Gauche redit son attachement aux structures hospitalières de proximité et précise l'importance de leur donner les moyens de fonctionner, qu'elles soient publiques ou privées à but non lucratif. Pour l'instant le gouvernement ne donne aucun signe permettant de penser que la réduction systématique des dépenses, notamment en personnel, va s'inverser ce qui est particulièrement inquiétant.


 

Réflexions sur soirée 29 fev


Quelques réflexions reçues à la suite de cette soirée du 29 février.

A Pont l’Abbé la crise en débat

La salle de la maison pour tous était trop petite pour accueillir dans de bonnes conditions, ceux qui sont venus débattre avec le Front de Gauche, ce mercredi soir, près de 150 personnes, se sont pressées, dans une atmosphère conviviale, pour comprendre « La crise, la dette, les moyens financiers d’appliquer le programme du Front de Gauche. »Pour cela le Front de Gauche avait convié Nicolas Béniès, économiste à l’Université Populaire de Caen.

Accompagné de Gaston Balliot, animateur de Front de Gauche, pour la 7ème circonscription, et des candidats Françoise Pencalet-Kerivel et Jean Yves Leven.

C’est avec beaucoup de simplicité que le professeur d’économie, rappela les trois actes du déroulement de la crise systémique qui secoue le système capitaliste, rappelant au passage que certains aspects de celle-ci ne furent que les détonateurs, en particulier le Krach boursier d’août 2007, consécutif à la crise des « subprimes » aux USA.

Si Fukushima a été le révélateur en matière environnementale, mais aussi celui des choix en matière de gestion des énergies. La crise de la dette souveraine, et plus particulièrement l’encours de celle-ci, comme élément accélérateur, mais aussi conséquence, de l’intervention des états pour sauver les banques en tant qu’élément économique,l’absence de contrôle de celles-ci qui conduit à sauver les banquiers plus que les banques elles-mêmes.

Les différents plans élaborés pour « sauver » la zone Euros conduisant celle-ci à une récession, et une austérité renforcée vis à vis des peuples, dont la Grèce sert de laboratoire, cette logique enfonce encore davantage les pays « occidentaux » dans une crise toujours plus profonde du système et vers l’effondrement du modèle des trente dernières années, sans espoir …

C’est en ce sens que le programme du Front de Gauche s’inscrit dans une logique de rupture, de construction d’un nouveau monde, ou l’Humain est au centre.

Il est bien difficile de rendre compte en quelques lignes de l’exposé, et le débat qui suivi montre tout l’intérêt des participants. Comme l’indiquait Françoise Pencalet-Kerivel, candidate pour le Front de Gauche « Avec les assemblées citoyennes, le Front de gauche, apporte ses explications, mais c’est avec les citoyens que se construisent les choix politiques qui détermineront l’avenir »

Reconstruire des services publics, nationaliser les banques, gérer autrement et démocratiquement, planifier écologiquement le nouveau mode de production, et tant d’autres questions qui abordées trouverons réponses dans de nouvelles assemblées. Il était 23 heures lorsque autour d’un verre les discussions se poursuivaient.

Roger Dupas


Avec Nicolas Bénies, nous avons eu une nouvelle fois la preuve que nous pouvons sans hésitations rejeter le discours des spécialistes médiatisés qui diffusent depuis 30 ans la pensée unique dominante. D’autres solutions sont possibles, elles dépendent d’une volonté politique. Le pouvoir politique a encore la capacité d’agir contrairement à ce qu’on veut nous faire croire. Oeuvrons pour obtenir une autre démocratie  qui nous permettra d’élaborer un nouveau projet de société : une solidarité collective fondée sur une croissance éthique dans le but d’une émancipation de l’individu.
N’ayons pas peur, prenons le pouvoir dans le cadre élargi qu’offre le Front de Gauche !
voilà les quelques lignes que m’inspirent l’excellent exposé de Nicolas Bénies.

Françoise Pencalet-Kerivel


Exposé clair et approche offensive de Nicolas Béniès, nombreuses questions et prises de position des auditeurs, très attentifs et même dialoguant entre eux.
Autour de 150 personnes venues de plusieurs communes de la 7è circonscription et aussi Quimper. Pas uniquement des personnes proches du FDG (signataires, militants) mais aussi des proches d’autres courants politiques ( PS, Verts, POI…).

Cela confirme l’attractivité de notre campagne et de nos thèmes. On peut penser que d’assez nombreuses personnes suivent avec intérêt nos interventions, nos analyses et se posent des questions comme: “faut-il en rester à l’abstention, voter Hollande au 1er tour…”

En pointillé, se dessine l’idée qu’une autre politique est possible, qu’un regroupement de forces de gauche diverses et variées est en voie de constitution autour du FDG.

Nous devons être offensif pour entraîner ces hésitants-demandeurs-en voie de radicalisation dans notre activité militante.

Pour cela, il faut multiplier les réunions dans le plus possible de communes de la 7è, en particulier celles du Haut Pays Bigouden, du Cap…

Les militants  FDG des communes avoisinantes peuvent et doivent donner un coup de main pour organiser et tenir ces réunions dans ces communes où le FDG est presque absent. Contacter aussi les signataires  de ces communes pour leur demander de s’engager dans ce travail.

Cela demande aussi un investissement financier important: impression de tracts et d’affiches d’appel à réunion… Mais le jeu en vaut la chandelle: il faut profiter dès maintenant de la dynamique forte du FDG.
Pierre Lemée (FDG Penmarc’h)


Tout d’abord bravo pour l’organisation !
J’ai compté près de 150 personnes c’est donc un succès, et c’est aussi le signe que nos idées intéressent de plus en plus de monde.
Je n’étais pas revenu depuis la première assemblée de présentation du PP,  il y avait cette fois-ci, pour une part, des gens différents et une assistance un peu plus jeune.
Le débat était fort intéressant, même si les réponses étaient parfois un peu longue ou incomplètes comme celle de l’hypothèse du non paiement de la dette que je posais et reprise par Jean-Louis, qui n’a pas reçu de réponse. Je ne sais si cela a été fait mais peut-être aurions nous pu enregistrer la soirée, pour en ressortir l’essentiel et le mettre en ligne.
Bon courage à tous, fraternellement,
J.M.D.


J’ai apprécié la manière de Nicolas à présenter le déroulement de la crise. Cela n’était pas simple car devant lui un beau public peu habitué (pour certains)  aux phrasées des  économistes, mais très attentif. J’ai été très surprise des jeunes trentenaires  qui y assistaient. Nicolas a fait une belle démonstration  que notre avenir pouvait changer avec nos votes. A nous d’expliquer autour de nous. Bravo  pour notre 1er débat. Cette salle pleine est indicateur d’espoir. Félicitation à NicolasBéniès.
Amicalement,  Martine Le Nozerh