Référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP. Plus de 900 000 signatures, mais il faut accélérer si nous voulons l’obtenir ! Mode d’emploi


La “proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris” a été déposée par 248 parlementaires.

Pour l’obtention d’un référendum d’initiative partagée, RIP, à ce sujet il nous faut avant le 12/03/2020 obtenir 4 700 000 signatures, soit 10% du corps électoral.
Nous en sommes à la mi-octobre à près de 900 000.

L’enjeu dépasse largement le cadre d’ADP. Il s’agit pour nous de défendre l’intérêt général. C’est un scrutin officiel, d’où la procédure très différente de la signature d’une simple pétition.

il s’agit ici non pas de prendre position mais simplement de demander un débat suivi d’un référendum comme le prévoit la Constitution.

Le mode d’emploi

2 façons : soit par Internet, soit en remplissant un imprimé à la mairie de la plus grande commune du canton, un récépissé vous sera remis.

Vous munir d’une pièce d’identité : carte d’identité ou passeport car vous devrez respecter exactement la façon dont vos noms et prénoms y figurent et donner le numéro de cette pièce d’identité.

A la mairie :

Vous y remplirez le formulaire Cerfa 15264-02 –> C’est simple et un employé vous assistera.

Voici le formulaire à télécharger en PDF. A donner à toutes vos connaissances qui n’utilisent pas Internet et à celles qui ont échoué au vote par Internet.
Possibilité de regrouper les dépôts à la mairie.

Par Internet :

1ere étape

Aller sur le site du ministère de l’intérieur pour demander un référendum

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Vous cochez la case “Je soutiens” puis Suivant

Sélectionner le département de votre bureau de vote dans la liste déroulante. (Cliquer à droite dans la zone de saisie pour obtenir la liste déroulante)

Puis la commune, entrer le nom de la commune et un choix vous est suggéré (le code de la commune est le code Insee et non le code postal)

Entrer NOM et Prénoms exactement comme sur la carte électorale (c’est à dire tous les prénoms séparés par un espace, pas de virgule, une majuscule au début de chaque mot)

Puis sélectionner détails date de naissance, lieu de naissance… (une liste déroulante vous facilite votre choix)

(utiliser les choix déroulants pour saisir les dates)
Après avoir complété les caractéristiques de votre pièce d’identité (le numéro se trouve en haut de la carte, 12 chiffres)

Donnez une adresse mail, puis recopiez le code de sécurité CAPTCHA :

La dernière difficulté est la recopie des caractères proposés. Il est parfois difficile de distinguer les majuscules des minuscules

En cliquant sur Oui, confirmer mon soutien :

-Si vous obtenez “mauvais code” –> vous recommencez en veillant à la différence minuscule/majuscule

-Si vous ne parvenez pas à déterminer les différents caractères, cliquez sur “Autre image” pour obtenir une autre suite de caractères

On obtient alors la confirmation.

Reste à télécharger le récépissé

télécharger en pdf imprimable un résumé de ce mode d’emploi

Si vous n’êtes pas sur les listes électorales

Le droit de signature est, comme le droit de vote, accordé non pas aux citoyens français, mais aux électeurs. Cela signifie qu’il faut être inscrit sur les listes électorales pour participer à cette campagne. Le site service-public.fr permet de vérifier son inscription ou de la faire le cas échéant. “C’est traité dans les cinq jours”, assure le ministère de l’Intérieur. Dès leur majorité, les jeunes adultes sont automatiquement inscrits sur les listes; ils peuvent donc signer dès que ce sera le cas, y compris s’ils n’ont 18 ans qu’au début de l’année 2020.

Des mairies vous attendent

Le site referendum.interieur.gouv.fr n’est pas le seul canal pour signer la pétition qui pourrait entraîner ce RIP.

Des formulaires seront à la disposition des citoyens dans la mairie de la plus grande ville de chaque canton. “Cela représente environ 2000 mairies que l’on pourra retrouver bientôt sur une carte interactive que l’on mettra à disposition sur le site”, explique le ministère de l’Intérieur qui a déjà mis la liste à disposition via les préfectures.

Et si vous avez des difficultés pour signer

Nous sommes à votre disposition pour vous aider. Des séances de signatures sont organisées un peu partout, sur les marchés, dans des permanences mises en place par des militants.

Pour le pays bigouden par exemple, si vous voulez de l’aide signalez-vous grâce au formulaire de contact de ce blog ou en vous adressant à un des militants – politique ou syndical –  de votre connaissance.

Compléments

Des arguments sur les enjeux de ce scrutin et d’un RIP sur ADP

Pour consulter le nombre de soutiens obtenus        http://www.adprip.fr/

Pour voir la liste des soutiens (pas très facile il faut du temps…)         https://www.referendum.interieur.gouv.fr/contenu/consultations

et il est à noter que le délai pour que votre soutien soit pris en compte est de 5 à 7 jours..

L’energie c’est notre bien commun : Refusons les privatisations. Pétition

Tous en lutte pour la défense d'un Service Public de l'énergie !!!

[vidéo] L'énergie, c'est notre bien commun, c'est notre capital ! Retrouvez l'interview de Sébastien Ménesplier, Secrétaire général de la Fédération Mines-Énergie CGT.Tous en lutte pour la défense du Service Public de l'énergie !!!Rappel : signez la pétition en ligne "OUI au Service Public du gaz et de l'électricité" en cliquant sur le lien suivant : http://www.oui-au-servicepublic-gazelectricite.fr/

Publiée par FNME-CGT sur Dimanche 17 juin 2018

 

La marchandisation du sang en ordre de marche

“PAS DE PROFITS RÉALISÉS SUR LE SANG” : LE PRINCIPE FONDATEUR INSTAURÉ APRÈS LA LIBÉRATION.

Le 31 janvier, l’Établissement français du sang devra arrêter la production et la délivrance aux patients d’un certain type de plasma thérapeutique au profit du produit vendu par la firme suisse Octapharma. C’est la première étape visant à la privatisation du corps humain.

La privatisation des produits issus du corps humain serait-elle pour demain en France, pays attaché à son système public de transfusion depuis le scandale du sang contaminé ?

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Le gouvernement poursuit la grande braderie des biens publics

Le gouvernement Valls poursuit la grande braderie des biens publics.

Remplir les caisses sans toucher aux cadeaux au grand patronat : tel est le pari imposé à la France par le gouvernement.

Un véritable scénario de jeu de Monopoly qui passe par la case "libéralisation" au cours duquel le pouvoir brade aux financiers tout ou partie des biens qui nous appartiennent et qui ont été payés par les contribuables, par nous.

Après France Telecom/Orange, EADS, Aéroports de Paris, Safran, Renault, Thalès, le Rail, Airbus, GDF ce seront les barrages hydroélectriques, Rungis, La Française des jeux (très rentable), etc…

C'est l'inverse qu'il faut faire, renationaliser les autoroutes, tout le secteur de l'eau et de l'énergie. Il faut stopper cette fuite en avant suicidaire.