Les 1 % les plus riches posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale

L’ONG Oxfam publie, lundi 19 janvier 2015, une nouvelle étude, consultable en ligne, révélant l’ampleur des inégalités dans le partage des richesses sur la planète. Selon ses calculs, réalisés à partir de données fournies par le Crédit Suisse, la richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète dépassera bientôt celle détenue par les 99 % restants.

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La violence des riches, à lire

Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d’un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d’intensification multiforme de la violence sociale. 
Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d’une grande agression sociale, d’un véritable pilonnage des classes populaires : un monde social fracassé, au bord de l’implosion. 
Loin d’être l’oeuvre d’un « adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d’un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp. 
À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du « bourgeoisisme ».  Feuilleter les premières pages

  On y trouve même un chapitre sur la famille Doux à Chateaulin.

17€, 250 pages,   En vente à la librairie La Joie de Lire à St Guénolé Penmarc’h


Où prendre l’argent : les dividendes explosent !

Où prendre l’argent : les dividendes explosent !

C’est le capital qui coûte, ce n’est pas le travail, qui lui au contraire rapporte

En 30 ans, alors que la masse salariale a été multipliée par 3,6 les dividendes distribués aux actionnaires l’ont été par 20. Cet argent est perdu, il est utilisé en grande partie pour la spéculation ou atterrit dans les paradis fiscaux. Taxer les dividendes est une nécéssité !

Depuis 2003, le montant des dividendes versés aux actionnaires dépasse celui des investissements réalisés par les entreprises. Seul le profit réinvesti est utile à la société.


 

Tant de richesses A_Daniélou

Jamais autant de richesses…   par Annick Danielou, Pont L’Abbé, 10 déc 2011

Jamais autant de richesses n’ont été produites, jamais le niveau général d’éducation n’a été aussi élevé, jamais les sciences n’ont été aussi développées, jamais les connaissances n’ont autant circulé. Mais jamais non plus les inégalités dans le monde n’ont été aussi grandes.

Les détenteurs des capitaux imposent leurs exigences jusqu’à faire fi de la démocratie et démissionner des gouvernements élus comme en Grèce et en Italie par le chantage et la peur .Les états soutiennent ouvertement cette domination. Une minorité a ainsi accaparé pouvoir et richesses tout en maintenant les pays pauvres dans un état de dépendance alimentaire.

La mise en concurrence du coût du travail a produit des bénéfices importants et en même temps une diminution du pouvoir d’achat appauvrissant les populations des pays « riches ». Les profits se sont orientés vers la spéculation sur les matières premières, les dettes privées (subprimes) et publiques, en exigeants des taux de remboursement inadmissibles.

Le capitalisme financier a réussi l’arnaque du siècle en transférant au public des dettes privées et en imposant comme solution une réduction drastique des dépenses publiques.

La politique qui consiste à maintenir à flot ce système au prix de l’affaiblissement de la démocratie et de l’effritement des liens sociaux, ne peut mener qu’à une impasse voire , un mur .

Les mesures d’austérité déjà décidées ne sont que la partie émergée de l’iceberg qui nous attend, tout sera fait pour maintenir une politique ultra-libérale .L’Etat lamine les libertés publiques au lieu de les protéger.

L’idée qu’il est nécessaire de combattre les puissances d’argent fait son chemin, réguler ou moraliser le système apparaît comme un pléonasme.

Il reste à redonner vie à la notion de citoyen, au contrat social, aux solidarités collectives .Il faut réinventer une autre économie.