Loctudy, attention au démarchage. Les élus de la majorité se lancent dans le démantèlement d’EDF

La municipalité de Loctudy (Finistère) se lance dans les affaires. La maire et des élus de sa majorité font du démarchage pour une société privée qui “vend de l’électricité”. Un article dans la presse locale annonce : “La commune organise un achat groupé d’électricité”.

Leur publicité commence par :”Une électricité moins chère et 100% verte..
Ils font donc croire que les personnes qui signeront recevront une “électricité 100% verte”. Comme si celle qu’ils recevront serait différente de celle de leur voisin tout en arrivant par les mêmes câbles !

C’est ce qui s’appelle une publicité mensongère. Une phrase choc, irréaliste, pour allécher le client.

De plus, est-ce le rôle d’une municipalité de se transformer en agent commercial d’une entreprise privée ?
d’où viennent les tracts sur papier glacé et les affiches diffusés sur la commune ?

Et tout cela, comme par hasard, au moment ou le gouvernement ultralibéral de Macron présente son projet “Hercule” de démantèlement du service public de l’électricité.

L’intérêt général, la notion de bien commun qu’est l’énergie, sont mis à mal par toutes ces manœuvres. la production et la distribution de l’électricité  sur tout le territoire sont des choses trop sérieuses pour être mises dans les mains de multiples marchands privés dont le seul objectif est le profit à court terme. Il faut au contraire un grand service public qui maitrise la production et la distribution dans leur ensemble afin d’en gérer la cohérence et les investissement nécessaires. Tout cela dans une planification à long terme.

Quant à l’argument fallacieux que la concurrence ferait baisser les prix, c’est tout le contraire, cele augment le coût à cause des doubles emplois et des incohérences. Le prix global de l’électricité a nettement augmenté depuis le début de la mise en concurrence.

1 – L’ouverture à la concurrence est un gâchis, de plus dangereux pour la cohérence nécessaire à un tel ensemble crucial

Extrait de l’article du Diplo de février 2021
“Devant l’impossibilité de l’introduire dans les réseaux et dans la production, les partisans de la concurrence se sont rabattus sur la commercialisation, qui représente aujourd’hui à peine 4 % du coût total du système électrique (7). La « fourniture » consiste essentiellement à prospecter de nouveaux clients, élaborer des offres complexes et variées, en faire la promotion. Aujourd’hui, près d’une cinquantaine d’électriciens étrangers, pétroliers, gaziers, jeunes pousses, enseignes de la grande distribution disputent à EDF son ancien monopole. Résultat : l’entreprise publique perd plus de cent mille clients par mois (8). En deux ans, le français Total Direct Énergie et l’italien ENI ont vu leur nombre de clients en électricité grimper respectivement de 51 % et 156 % (9)…

Le consommateur peut-il en attendre un gain quelconque ? Certainement pas une baisse des prix, puisque la commercialisation engendre des surcoûts, répercutés sur la facture : nouvelles équipes commerciales pour chaque fournisseur, courtiers, gestionnaires des bourses d’électricité ; duplication des systèmes d’information, des fonctions support (ingénierie et administration) ; publicité, démarchage ; multiplication des interfaces entre acteurs, contractualisation des échanges ; risques juridiques, etc. Interrogée sur la manière dont la concurrence pourrait réduire les coûts, la Commission européenne nous répond : « Pas de commentaire sur vos questions spécifiques. »

N’ayant prise ni sur l’essentiel des coûts ni sur la qualité de l’électricité délivrée, les fournisseurs peinent à se démarquer. Leurs offres sont de fait « très similaires et sans innovation », souligne la CLCV, qui décèle même un « lien de cause à effet (…) avec le recours massif aux pratiques trompeuses et agressives ». Le nombre de litiges mettant en cause un démarchage commercial abusif bat des records : près de deux mille en 2019, en hausse de 65 % en trois ans, selon le médiateur national de l’énergie, M. Olivier Challan Belval, qui instruit les plaintes. « Certains démarcheurs se font passer pour des agents Enedis [groupe EDF], d’autres prétextent venir contrôler la facture d’énergie ou profitent de la fragilité de personnes âgées », détaille-t-il. Il préconise l’interdiction du démarchage commercial ou, à défaut, son encadrement strict. Il dénonce également la tendance des fournisseurs à résilier les contrats à la moindre difficulté de paiement, faisant s’envoler le nombre de coupures. Près de 672 400 interventions pour impayés ont été effectuées en 2019, soit 100 000 de plus que l’année précédente.

Menace sur les tarifs réglementés
Au début de la déréglementation, les fournisseurs devaient s’approvisionner sur un marché de gros aux prix très volatils. Ils se trouvaient face à un opérateur historique produisant une électricité à coût bas et stable, proposant aux consommateurs des tarifs réglementés de vente (TRV) encadrés par l’État et généralement avantageux. Difficile, pour les acteurs privés, de se faire une place. La Commission européenne a choisi de les aider en réclamant la fin des TRV, dans une décision rendue le 12 juin 2012 : « Les concurrents d’EDF seraient ainsi en mesure de faire des offres à des prix comparables à ceux que peut proposer EDF, ce qui devrait permettre une concurrence effective. » Les fournisseurs obtenaient ainsi la suppression des TRV pour les moyennes et grandes entreprises à la fin 2015, et pour les plus petites en 2019. L’Union des industries utilisatrices d’énergie (Uniden) avait pourtant plaidé auprès de la Commission européenne pour leur maintien : « Le fonctionnement imparfait du marché rend nécessaires les tarifs réglementés (…). La structure des tarifs répond à celle des coûts réels par catégorie de clients. (…) Les consommateurs valoriseraient également la stabilité et la visibilité du prix qu’ils paient pour leur approvisionnement en électricité (10). »

Pour les particuliers, une modification du mode de calcul des TRV, sous la pression des fournisseurs alternatifs, les vide de leur substance (11). Construits à l’origine pour refléter les coûts du système électrique français, ces tarifs doivent désormais exprimer le coût d’approvisionnement moyen d’un fournisseur alternatif. Les TRV sont ainsi devenus dépendants du cours mondial du charbon et du gaz, incontrôlable par la puissance publique. D’après la Commission de régulation de l’énergie, il s’agit d’assigner aux tarifs un objectif de « contestabilité », défini comme la « faculté pour un opérateur concurrent d’EDF présent ou entrant sur le marché de la fourniture d’électricité de proposer, sur ce marché, des offres à prix égaux ou inférieurs aux tarifs réglementés » (12). Ces tarifs deviennent, par construction, plus élevés que les offres des fournisseurs. L’Autorité de la concurrence s’était pourtant opposée à ce mode de calcul, jugé « défavorable pour vingt-huit millions de clients aux tarifs réglementés ». Dans un avis uniquement consultatif et sans suite, elle s’étonne : « L’application de cette méthode traduirait un changement de nature des TRV de l’électricité en France, qui consisterait à les transformer en un “prix plafond” du marché de détail, c’est-à-dire un prix représentatif des coûts des fournisseurs les moins efficaces (13). »

Les fournisseurs alternatifs et leurs promoteurs ont alors beau jeu de mettre en avant une étude récente de l’Observatoire mondial des marchés de l’énergie. Celle-ci souligne qu’un changement de fournisseur d’électricité générerait une économie modique de 44 euros par an en moyenne pour un particulier, soit 5 % de la facture (14)… C’est le résultat direct de l’augmentation des TRV pour satisfaire les opérateurs privés ! À première vue, le baromètre 2020 du médiateur de l’énergie semble accréditer une adhésion majoritaire au principe de la mise en concurrence des énergéticiens : 73 % des personnes interrogées estiment que l’ouverture du marché est « une bonne chose (15) ». Toutefois, seulement 14 % des sondés estiment que le processus de privatisation a entraîné une amélioration du service, et 31 % une baisse des tarifs.

« Le prix n’est pas le seul facteur pris en compte par le client, attaché à une qualité de service globale », assure M. Boudier. Les clients industriels manifestent, eux, un enthousiasme mesuré à l’heure du bilan. Pour M. Nicolas de Warren, président de l’Uniden, « l’ouverture à la concurrence a généré un fort développement de comportements et de phénomènes économiques et financiers “court-termistes”. Ceux-ci vont à l’encontre de la stabilité et de la visibilité indispensables aux producteurs ou aux consommateurs industriels, compte tenu de la lourdeur et de la longueur de leurs cycles d’investissement ».

Stabilité et niveau des prix sont des facteurs essentiels, mis en avant par les industriels comme par les particuliers. Bien que fortement dégradés, les tarifs réglementés à destination des particuliers représentent encore une valeur refuge pour 70 % de clients. Surveillés par l’État, ils protègent partiellement de la volatilité des prix de marché. Leur disparition abandonnerait les clients dans le maquis des offres opaques et du démarchage. Elle entérinerait la fin de l’égalité de traitement entre usagers.

Autre risque du démantèlement : la stabilité du système électrique. Le gestionnaire de réseau doit garantir à chaque instant l’équilibre parfait entre consommation et production, sous peine de coupures, voire de panne générale (comme la succession de coupures durant trente-huit jours en tout en 2000 et 2001 en Californie, une conséquence de la libéralisation du secteur). Pratiquement sans possibilité de stocker l’électricité et soumis à de nombreux aléas, en particulier météorologiques, l’exercice est très complexe. La multiplication des acteurs — producteurs et fournisseurs — qui doivent se coordonner au travers du marché n’induit pas seulement de nouveaux surcoûts : elle fragilise aussi l’équilibre de l’exploitation du parc de production. Dans un rapport de novembre 2019 (16), l’association européenne des gestionnaires de réseaux (Entso-e) pointe clairement la responsabilité du marché dans l’augmentation des instabilités, qui ont déjà conduit à deux épisodes de coupures en janvier et septembre 2019 en France.”

2 – Autre risque du démantèlement : la stabilité électrique. On ne peut pas confier à des marchands préoccupés du profit à court terme la gestion d’un système cohérent de production et de distribution d’un bien public !

Extrait de l’article du Diplo de février 2021

“Autre risque du démantèlement : la stabilité du système électrique. Le gestionnaire de réseau doit garantir à chaque instant l’équilibre parfait entre consommation et production, sous peine de coupures, voire de panne générale (comme la succession de coupures durant trente-huit jours en tout en 2000 et 2001 en Californie, une conséquence de la libéralisation du secteur). Pratiquement sans possibilité de stocker l’électricité et soumis à de nombreux aléas, en particulier météorologiques, l’exercice est très complexe. La multiplication des acteurs — producteurs et fournisseurs — qui doivent se coordonner au travers du marché n’induit pas seulement de nouveaux surcoûts : elle fragilise aussi l’équilibre de l’exploitation du parc de production. Dans un rapport de novembre 2019 (16), l’association européenne des gestionnaires de réseaux (Entso-e) pointe clairement la responsabilité du marché dans l’augmentation des instabilités, qui ont déjà conduit à deux épisodes de coupures en janvier et septembre 2019 en France.

Les élus locaux s’inquiètent également des effets d’une privatisation d’EDF sur la péréquation tarifaire. Aujourd’hui filiale à 100 % d’EDF, le très rentable réseau de distribution Enedis assure une desserte de tout le territoire au même prix. Demain, l’ex-ERDF ferait partie d’EDF Vert, promis à une entrée en Bourse. Des actionnaires privés accepteront-ils d’investir à perte dans les zones rurales, moins rentables que les grandes agglomérations ? Sans se prononcer sur Hercule, le directeur général de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), M. Pascal Sokoloff, émet un jugement mitigé sur le processus. « Dans les années qui ont précédé la création d’ERDF, en 2008, EDF avait diminué sensiblement ses investissements de maintien du réseau. Avec pour conséquences une augmentation du nombre de coupures d’électricité, doublée d’une aggravation de la fracture territoriale », rappelle-t-il.

Avec le projet Hercule, la création d’une branche d’EDF destinée à être privatisée s’inscrit dans le désengagement de l’État vis-à-vis du solaire et de l’éolien, qui demanderaient pourtant des investissements publics importants. D’autant que la collectivité subventionne ces productions à travers des tarifs d’achat garantis : les investisseurs, privés pour l’essentiel, construisent des centrales en échange d’une rémunération garantie sur la durée de vie estimée des installations. Ce mécanisme de délégation de service public s’apparente au modèle des autoroutes. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les rémunérations exigées par les investisseurs privés font grimper la facture. Car les investissements étant de très long terme, les coûts de financement représentent un paramètre essentiel. À ce jeu, les structures publiques en situation de monopole bénéficieraient pourtant de conditions imbattables, comme le rapportent les experts François Dauphin et Basile Bouquet à propos de la construction de la centrale nucléaire britannique de Hinkley Point : « Dans une étude de 2017, la Cour des comptes anglaise a estimé le coût complet à (…) 100 euros par mégawattheure pour une rémunération de 9 % (taux minimum pour une entreprise introduite en Bourse) (…) et à seulement 30 euros par mégawattheure en cas de retour attendu de 2 % (le taux où l’État français pourrait emprunter actuellement sur les marchés pour un investissement à cinquante ans) (17). »

3 – Nécessité d’une gestion centralisée pour adapter en permanence la production et gérer la distribution sur tout le territoire. Seul un grand service public peut accomplir cette tâche

On a vu les dégâts en Californie et en Grande Bretagne lorsque c’est confié au privé !

4 – Pour une transition énergétique qui assure la continuité du service public il faut une part suffisante d’énergie pilotable et modulable.

L’hydroélectrique et le nucléaire sont pilotables. La première étant la meilleure source car propre, mais dépendante de la géographie de notre pays, on ne peut pas construire des barrage partout !, et surtout ne pas les confier au privé alors que ce sont des biens communs. Le nucléaire est également modulable et il n’est pas sérieux de vouloir s’en passer dans l’état actuel des recherches. Éolien et solaire dépendent de la météo en permanence…


Tribune libre
Lutte pour le climat et l’énergie. Il faut refuser les impasses dans la production électrique !
Mardi 2 Février 2021 dans l’Humanité
Jean-Christophe le Duigou et Jean-Pierre Sotura, syndicalistes, anciens membres de la Commission de régulation de l’énergie (CRE)

Le débat sur les conditions de couverture à long terme de nos besoins d’électricité est important. Il n’est pas sûr que les études du type de celle réalisée par Réseau de transport d’électricité (RTE) et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à l’initiative du ministère de la Transition écologique, misant sur « le tout-renouvelable », soient très éclairantes. Elles installent l’idée que la solution aux enjeux climatiques se résumerait à la substitution d’énergies renouvelables aux capacités de production d’électricité nucléaire. Cette idée est erronée tant sur le plan technique que du point de vue économique, sociétal et politique. Elle conduit à une impasse.

Le changement climatique est causé par les émissions de CO2. L’objectif est donc de développer l’utilisation de sources d’énergie non émettrices de ce gaz, non de réduire celles qui répondent dès aujourd’hui à ce besoin, au premier rang desquelles figure le nucléaire. Les rapports du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) s’inscrivent en faux face au raccourci « non émetteur de CO2 = renouvelable » qui domine le débat énergétique en Europe.

Sur le plan technique la montée en puissance des énergies renouvelables se heurte à de sérieuses difficultés, compte tenu de leur caractère intermittent et non pilotable.

Pour pallier cette intermittence, l’étude RTE-AIE énumère les conditions techniques indispensables : équiper le pays d’installations de stockage de l’électricité à « grande échelle », dont le coût et la faisabilité ne sont pas acquis ; multiplier les lignes à haute tension pour profiter des décalages géographiques de production éolienne et solaire ; investir dans des équipements stabilisant de la fréquence du courant. S’y ajoutent des contraintes sociétales aujourd’hui inconnues : la demande des usagers deviendrait directement pilotée par le gestionnaire du réseau électrique. En cas de vent faible et de soleil couché ou voilé, les usagers verraient automatiquement leur chauffage baisser, leur chauffe-eau coupé, la recharge de leur véhicule électrique différée, voire leur plein déchargé pour produire l’électricité que les éoliennes et les panneaux solaires ne produisent pas…

La plupart des études sont muettes sur la dimension financière et les surcoûts générés par la sortie du nucléaire. Au mieux elles sous-estiment les coûts de renforcement du réseau électrique et de stockage du renouvelable. Elles ne prennent pas en compte la charge que représentent les tarifs préférentiels de rachat étalés sur quinze ou vingt ans et l’avantage lié à une priorité d’injection quasi inconditionnelle. Les scénarios associés au « tout-renouvelable » s’appuient sur des hypothèses de réduction drastique de la consommation électrique qui mettent en cause la plupart des activités industrielles et l’accès à l’énergie pour tous. Cette approche s’inspire des thèses malthusiennes de négaWatt.

De plus, les experts s’accordent à dire que l’éolien et le solaire sont beaucoup plus consommateurs de matières premières, et notamment de terres ou métaux rares. L’étude RTE-AIE le mentionne, sans toutefois en souligner l’importance écologique.

Enfin le choix de chercher à se passer coûte que coûte du nucléaire comporte un risque politique majeur en termes de souveraineté. Comme en matière alimentaire et sanitaire, la souveraineté énergétique est fondamentale. Après le passage d’Alstom sous pavillon américain, le non-renouvellement du parc nucléaire que visent à justifier les scénarios 100 % renouvelables conduirait à la liquidation des atouts de la France dans le nucléaire civil. La France serait alors complètement dépendante pour son approvisionnement électrique comme elle l’est déjà pour le solaire vis-à-vis des productions chinoises et pour l’éolien avec les producteurs danois ou allemands. De fait, elle serait demain fortement dépendante des productions thermiques, charbon et gaz, de ses voisins européens pour assurer l’équilibre production-consommation. Si chaque pays européen procédait de la sorte, c’est toute l’Europe qui risquerait le black-out. Sombre perspective dont on peut conjurer la réalisation.

 

Quelques liens :

La France a besoin d’électricité pilotable selon Laurent Heredia de la Fnme-CGT

Les dangers du projet Hercule, article précédent dans ce blog

Lettre au premier ministre adressée le 1er février 2021 par des parlementaires et des organisations syndicales

Qui veut la mort d’EDF ? Un article du Monde Diplomatique de Février 2021

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Sur energie-publique.fr un dossier bien documenté et une pétition en ligne

www.energie-publique.fr

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Mémoires d’un directeur d’EHPAD retraité et, puisque vieux, confiné. Ce qu’il faut quand même rappeler et surtout ne pas oublier ni occulter !!!

Le témoignage d’un directeur d’Ehpad venu en retraite dans notre pays bigouden
 

          Cette épidémie mondiale est survenue en France alors que le monde hospitalier était en crise depuis des années et criait sa détresse depuis des mois à l’image notamment des services d’urgence, à bout, incapables d’assurer correctement leur travail. “L’hôpital, les Ehpad sont au bord de la rupture” prévenaient mi-janvier plus de mille deux cents chefs de service en démissionnant de leurs fonctions administratives !

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La Poste – Dans la lignée des “réformes” Macron. C’est encore pire après ! La tournée-sacoche… La tournée ça cloche..

Les facteurs en colère (lu dans Ouest France du 07/12/19) :

Notre article à ce sujet en mai 2019

Et des bureaux de poste qui ferment..

Des salariés fatigués, surmenés : Éducation, Santé, Poste…

C’est le moment ou jamais de faire converger toutes les luttes : retraites, services publics, démocratie..

Plus d’un million de personnes dans les rues le 5 décembre ! Et pourtant par endroit ici du courrier distribué ce jour là… 
Il est temps de prendre conscience que c’est la même lutte et que nous ne gagnerons qu’ensemble !

La Poste : la “réforme” appelée “tournée sacoche” crée la pagaille. Régression dans le service.

Dans un monde civilisé toute réforme devrait se traduire par une amélioration de la situation, sinon pourquoi changer ce qui va bien ? Mais dans notre système du libéralisme c’est toujours l’inverse… Réformer pour casser, avec comme but unique de réduire les coûts et augmenter les profits. Qu’importe l’être humain.
Dans ce cas précis tout le monde trinque : les employés de la Poste sont méprisés et leur travail devient insupportable, et les usagés reçoivent leur courrier de plus en plus tard, et certains jours pas du tout.

Un exemple : tel usager recevait son journal du matin le matin, il y a quelques années. Puis il l’a reçu à midi, puis ensuite vers 13h30, et depuis mardi vers 14h. Et quand le facteur est de repos, c’est le lendemain, car il n’est plus remplacé ! Après la prochaine réforme il recevra son journal du matin le lendemain, et à la suivante tous les journaux de la semaine le lundi suivant, si ça continue….

Jour de lancement au Guilvinec : Le courrier est récupéré sous la pluie, mal trié, et les tournées sont rallongées de façon insupportable.

Avec la Santé, et l’École, le gouvernement continue la casse des Services Publics, du coté de La Poste.

L’article du Télégramme, reportage au Guilvinec :

https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/facteurs-pagaille-a-la-tournee-sacoche-10-05-2019-12280213.php

L’avis de la CGT (facebook) :

Isabelle Coat-Le Guillou

11 mai, 20:46

Depuis le 7 mai, la Poste a passé en force la nouvelle organisation du travail des facteurs du Guilvinec et Penmarch pour mettre en place des tournées sacoches. Cette réorganisation est uniquement dictée par la productivité en supprimant 7 tournées sur le site de Pont l’Abbé, dont dépendaient ces facteurs.
Du côté des facteurs, le déchargement du courrier, des colis et recommandés se fait à même le camion, exposés aux intempéries. Les facteurs qui ont été dépossédés du tri de leurs tournées, se retrouvent à faire 6h45 de distribution de tournées désordonnées car classées par d’autres à Quimper. Au delà des conditions de travail dégradées, c’est également l’isolement des agents et la casse du métier de facteur que la Poste opère.
Du côté des préparateurs à Quimper, les conditions de travail ne sont pas meilleures. Ils doivent trier et classer les tournées en moins de 2h, en sous effectifs, et dans une salle où la chaleur dépasse l’entendement. Du coup, tout le courrier n’a pas le temps d’être trié et mis en case. Ils ont, à juste titre, le sentiment d’un travail mal fait.
La CGT avait pourtant proposé une autre organisation du travail en accord avec les facteurs. Cette proposition n’a même pas été étudiée par la direction de la Poste.
Malgré une opposition au projet de la Poste à l’unanimité des organisations syndicales au CHSCT, puis par 2 fois au Comité Technique, la Poste a mis en place cette organisation du travail en passant en force.
Elle est la seule responsable de la dégradation de la santé physique et psychologique des agents en souffrance et de la dégradation de la qualité du service public postal.
Le temps est venu pour les agents de se rebeller pour ne plus subir ces organisations du travail destructrices!!!!!

Article de Ouest France le 14 mai 2019 :

Article de Ouest France le 17 mai 2019

L’energie c’est notre bien commun : Refusons les privatisations. Pétition

Tous en lutte pour la défense d'un Service Public de l'énergie !!!

[vidéo] L'énergie, c'est notre bien commun, c'est notre capital ! Retrouvez l'interview de Sébastien Ménesplier, Secrétaire général de la Fédération Mines-Énergie CGT.Tous en lutte pour la défense du Service Public de l'énergie !!!Rappel : signez la pétition en ligne "OUI au Service Public du gaz et de l'électricité" en cliquant sur le lien suivant : http://www.oui-au-servicepublic-gazelectricite.fr/

Publiée par FNME-CGT sur Dimanche 17 juin 2018

 

La grippe n’est qu’un révélateur d’une situation grave

Voici en pièce jointe le communiqué de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, à la suite des déclarations de Madame Marisol Touraine, Ministre de la Santé et des Affaires sociales au sujet de l’épidémie de grippe qui touche gravement de nombreuses région de notre pays et qui amène à hospitaliser de nombreux patients.

Plogastel St Germain – Un service public en danger.

Communiqué du collectif services publics de Cornouaille

Le Collectif pour les Services Publics de Cornouaille apporte son soutien aux usagers et aux personnels face à la fermeture programmée de la Trésorerie de Plogastel Saint Germain. Une telle fermeture s’inscrit dans la longue liste des services publics de proximité liquidés par les gouvernements qui se sont succédés depuis des années : bureaux de postes, classes d’écoles, services hospitaliers, antennes de l’équipement, services fiscaux… Avec Valls-Hollande, c’est tout simplement la RGPP de Sarkozy que se poursuit. C’est la mise en oeuvre pratique de la politique d’austérité qui se développe partout en Europe au mépris du besoin de proximité de la population. Cette politique amène aussi la perte de milliers d’emplois publics au moment où les chiffres du chômage ne cessent d’augmenter. Les services publics sont financés par nos impôts : nous sommes en droit d’exiger leurs maintiens pour le bien de tous. Prétendre qu’internet pourra remplacer l’accueil du public est une escroquerie car tout le monde, en particulier les personnes âgées, n’a pas la maîtrise de cette technologie ni même les moyens financiers d’accéder à internet, sans compter les risques de piratage des données personnelles.

Vérités et mensonges sur la SNCF

Le documentaire « Vérités et mensonges sur la SNCF » fait le buzz sur Youtube. Plus de 67 000 vues !

Et vous ? Vous l’avez vu ? 

Qualité empêchée, souffrance au travail, perte de sens pour les salariés, 
Retards, annulations de trains, accidents pour les usagers,

Tous les travers de la privatisation du rail anglais, que le réalisateur britannique Ken Loach dénonçait en 2001 dans son film The Navigators, deviennent une réalité quotidienne en France.

Il y a un an, la réforme ferroviaire votée à l’Assemblée Nationale (4 août 2014) avait été l’occasion d’une vaste campagne de manipulation de l’opinion publique orchestrée par le gouvernement de Manuel Valls, la direction de la SNCF et les médias réunis main dans la main. Face à ce qu’on peut bien appeler une opération de propagande, les milliers de grévistes et les syndicats opposés à cette réforme ont eu bien du mal à exposer et à faire connaître leurs arguments.

Mais force est de constater que l’emploi du mot propagande ne va pas de soi pour un grand nombre de citoyens, voir de cheminots soumis régulièrement à une communication dont les moyens sont considérables.
La petite musique libérale et dérégulatrice conditionne à force d’être martelée. C’est dans ce contexte que le cabinet Emergences et le comité d’établissement régional SNCF Nord-pas-de-Calais m’ont proposé de réaliser un film qui renverse ces logiques de communication. Car les représentants syndicaux et les salariés savent de quoi ils parlent, mais ont du mal à exposer une autre parole dans un espace public cadenassé.

De cette rencontre est né le documentaire « Vérités et mensonges à la SNCF » qui redonne justement la parole à ceux qui se battent pour le maintien d’un réel service public ferroviaire.

Gilles Balbastre, journaliste et réalisateur

 

Statut des fonctionnaires : un bien culturel

Après les déclarations d’Emmanuel Macron selon lequel il serait « inadéquat »

Le Statut : bien culturel

par Gérard Aschieri, membre du Conseil économique, social et environnemental,
et Anicet Le Pors, ancien ministre de la Fonction publique.*

Le plus navrant dans la récente polémique autour du statut général des fonctionnaires est d’avoir pu vérifier l’indigence culturelle d’un ministre, haut fonctionnaire de formation, qui semble tout ignorer de l’économie du service public, de son histoire, des concepts qui le fondent, et qui ne lui offre comme perspective que la précarité, le chacun-pour-soi et la fusion dans une mondialisation commandée par la finance, immorale, conflictuelle, attentatoire à la démocratie, matrice d’inégalités croissantes, menaçante pour la paix et l’avenir de notre planète.

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Ça grogne dans les Services Publics

hollande-courbe-chomage-ysopeLes effectifs sont comprimés, et le chômage augmente (malgré le tripatouillage des chiffres).

La Poste
A Pont L’Abbé : Lu dans Le Télégramme

A Morlaix : Lu dans Le Télégramme

Les Hôpitaux

Pétition contre le projet Touraine

Les services publics se portent bien mal sous un gouvernement socialiste. Rassurons nous, les profits des actionnaires sont en gros progrès… avec l’aide efficace de nos dirigeants.

Guéret 13 juin 2015 Services Publics

A Guéret ils ont dit :

OLIVIER DARTIGOLLES, PORTE-PAROLE DU PCF

« NOUS SOMMES UNE FORCE POLITIQUE ET SOCIALE »

« Nous ne sommes pas là une force de témoignage. Nous sommes une force politique et sociale qui cherche un jour à traduire ce que nous portons dans des politiques publiques. C’est très important de le dire : “Ce pour quoi nous nous battons, nous pouvons le mettre en oeuvre.”. »

PIERRE LARROUTUROU, NOUVELLE DONNE

TRAVAILLER ENSEMBLE

« Ce rassemblement ne témoigne pas seulement d’une volonté de résister contre la casse des services publics, mais aussi de la volonté de travailler ensemble pour montrer qu’une alternative existe. »

 CHRISTIAN NGUYEN ORGANISATEUR DU RENDEZ-VOUS DE GUÉRET

L’HEURE EST À LA RECONQUÊTE

« Tout ce qu’on avait dénoncé en 2005, on le vit aujourd’hui à la puissance mille. Mais l’esprit de la manifestation n’est pas de se lamenter mais d’entamer la reconquête. Le service public est un moyen de préserver les gens de la crise, il dépasse la question locale : il peut être le socle pour une relance de la question européenne autour d’une autre gestion des ressources naturelles. »

Jean-Luc MELENCHON, PARTI DE GAUCHE

Quand on défend ces services on fait autre chose que de défendre des bureaux de poste, de l’action sociale, on défend une idée de la vie en commun.
A la question Syriza et Podemos marquent des points en Europe. Que devez-vous faire pour les imiter ?
Il faut faire la même chose, faire preuve de ténacité, être opiniâtre. Syriza n’est pas un objet de mode. C’est quinze ans de résistance absolue à toutes les coalitions gouvernementales, notamment celles menées par les socialistes. C’est aussi une rupture implacable avec l’ancien ordre politique des choses. Sans compromis et sans négociations. Il faut rompre avec le vieux système, les vieilles alliances et les histoires pourries de cette nature. Ensuite, c’est comprendre que notre époque est celle des mouvements citoyens. Ces derniers doivent avoir le dernier mot sur les programmes et les candidatures. Je suis un militant politique de longue date, je sais que cela peut choquer en matière de traditions, mais il faut le faire. La solution, c’est les masses, le grand nombre. Et pas seulement les appareils de partis.

Collèges: une réforme oui, mais pas celle là !

Encore une nouvelle réforme ! Une réforme « au service des élèves » dit la ministre laissant penser que tous ceux qui marquent leur désaccord sont rétrogrades ou élitistes.

En réalité, cette réforme, contrairement aux dires du gouvernement ne réglera pas les problèmes dont souffrent le collège et l’éducation aujourd’hui.

Sans permettre aux élèves de tous les milieux de trouver un collège les accueillant à égalité, elle risque de se traduire par la mise en péril du service public d’éducation.

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13 juin 2015 à Guéret pour les Services Publics

13 juin 2015 à Guéret pour la défense, le développement et la modernisation des Services Publics

Pour en savoir plus sur la journée pour les services publics,
le site de la convergence nationale

L’appel intersyndical

Convergence des services publics à Guéret le 13 juin 2015, l’appel unitaire


COMMUNIQUE DE PRESSE

La reconquête de notre bien commun, le Service Public, ça commence le 13 juin à Guéret ! 

La Conférence de presse de la convergence du 12 mai 2015 a réuni de nombreux représentants syndicaux, associatifs et politiques. Etaient présents :   

AGGOUNE Fatah (Trésorier de l’Association de Financement de Guéret 2015), BESANCENOT Olivier (NPA), BUCAS-FRANCAIS Anne (membre du Conseil d’Administration de l’UNRPA), COME Pierron (NPA),  COQUEREL Eric (SN PG), CORMAND David  (SN adjoint EELV), DEFAIX Bernard (Secrétaire de la Convergence), FLATREAUD Vivianne (CGT Serv Pub), FOUCAUD Edouard (Nouvelle Donne), GALEPIDES Nicolas (SG Sud PTT), HALLINGER Patrick (Convergence Tours), HOANG NOC Liem (fondateur des Socialistes atterrés), JALLAMION Michel (Président de la Convergence), LAADJ Nicolas (Sud Santé Sociaux), LANGLARD Laurent (porte-parole FNME-CGT), LARROUTUROU Pierre (co-fondateur Nouvelle Donne), LAURENT Pierre (SN PCF), LEMAIRE Arlette (SN FSU), LUXI Pascale (Solidaires Assemblée nationale), MARTET Michel (Ensemble), MATHURIN Isabelle (PCF), MENARD Pierre (Président Convergence Nationale Rail), NAY Françoise (Présidente Coord hôpitaux&maternité de proximité), N’GUYEN Christian (Convergence Creuse), PARIS Jean-Jacques (SG de l’ANECR), PARROT Evelyne (UGFF-CGT), PELISSIER Jean-François (co-porte-parole d’Ensemble), PETRIARTE Patrice (Solidaires Assemblée nationale),  PIERREL Christian (porte-parole du PCOF),  SULTAN Philippe (Copernic), TALBOT Baptiste (SG CGT Services Publics), THIBERVILLLE Marc (CGT Cheminots),THOMAS Denis (FSU), TURBET-DELOF Denis (SN  Union Syndicale Solidaires). 

L’ensemble des forces syndicales, associatives et politiques présentes ont confirmé leur volonté de mettre pleinement leurs forces en convergence pour mener la bataille pour des services publics pour toutes et tous sur l’ensemble du territoire, des services publics de qualités, accessibles, démocratisés.  Elles souhaitent réussir à impliquer les citoyens dans la lutte pour la défense et le développement des services publics, les impliquer dans la définition de leurs besoins et dans la manière de pouvoir y répondre. 

Ce rassemblement d’une diversité et d’une surface inédite est possible car nous nous trouvons au carrefour d’un choix de société à effectuer :

d’un côté le chacun pour soi, le marché libre et non faussé, le repli identitaire, le mépris des peuples et des salariés qui cache celui de la démocratie, la recherche du profit comme seul moteur,

de l’autre celui de l’égalité, de la solidarité, de la République, du partage des richesses, de l’internationalisme. 

Les forces présentes appellent à une grande manifestation militante, populaire et festive à portée nationale à Guéret le 13 juin 2015. 

Elles attendent 10 000 personnes de toute la France : citoyens-usagers, professionnels élus ! Tous sont les bienvenus pour réussir cette mobilisation. De nombreux transports collectifs sont d’ores et déjà prévus au départ de: Angoulême, Ruffec, Sarlat, Quimper, Lille, Paris, Toulouse, Montaigu, Luçon, Nice, Lure, Bordeaux, Tarbes, Tours, Les Combrailles, etc. Une très forte mobilisation des habitantes et habitants du Limousin est attendue et a déjà commencé. 

Cette grande mobilisation sera aussi pour nous l’occasion de débattre tout au long de la journée, de se réunir, de comparer les expériences, de créer des zones de rencontre et de partage entre militants et citoyens souhaitant se mobiliser pour LEUR service public, de prendre des renseignements, de rencontrer des délégations d’autres pays (Grèce, Espagne, Allemagne, etc.), mais aussi de faire la fête : un grand concert est prévu jusque tard dans la nuit. 

Cette manifestation n’est pas un point d’orgue mais le commencement d’une mobilisation qui est appelée à prospérer. C’est pourquoi les militants des services publics poseront dès le lendemain dimanche 14 juin les jalons pour lancer les assises du service public du XXIème siècle sur l’ensemble du territoire qui permettront d’aboutir à la rédaction d’un nouveau manifeste en juin 2016 à Paris. 

La reconquête de notre bien commun, le Service Public, ça commence le 13 juin à Guéret ! 

Pour la Convergence des Services Publics,
Michel Jallamion, président.
facebook : Convergence Services Publics
site: www.convergence-sp.org
inscriptions Guéret 2015 : cliquez ici
07 81 58 32 16

PÉTITION :  Liaison ferroviaire QUIMPER–BREST EN DANGER !

Pour répondre aux réels besoins quotidiens des usagers et au développement économique du Finistère avec un service public de qualité.

                                         EXIGEONS ENSEMBLE !

-La pérennisation de l’axe ferroviaire Quimper-Brest,

-La réalisation des travaux de modernisation des infrastructures,

-La ré-humanisation des gares (accueil et points de vente) et des trains,

-Une accessibilité à l’ensemble des trains pour tous les citoyens.


Merci de signer cette pétition en ligne lancée par les cheminots CGT:

 http://www.petitions24.net/liaison_ferroviaire_quimperbrest_en_danger

La pétition version papier pour faire signer

L’Etat brade les biens publics

Le gouvernement “socialiste” vend allègrement ce qui nous appartient.

Dans la liste nous trouvons par exemple les aéroports (Paris, Toulouse), les barrages hydrauliques, le rail. Aux lecteurs de compléter car la liste est beaucoup plus conséquente.

Article Mediapart: “La scandaleuse privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac”

http://www.humanite.fr/les-barrages-cedent-face-au-secteur-prive-554524#sthash.5WeS1KGn.dpbs

http://lepcf.fr/Privatisation-des-barrages

Et que dire de la rente offerte aux sociétés d’autoroutes qu’il est grand temps de renationaliser, ainsi bien sûr qu’EDF.